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AsMoth

Plaisirs... avec ou sans les yeux !

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Solène est une cousine éloignée. Très éloignée, puisque, pour faire simple, elle est la fille d’un couple recomposé du côté de mon père… En clair, on se connaissait que depuis 3 ans ; on s’était vu 4 fois en ce laps de temps… une parfaite inconnue, ou presque !

Ce fameux été, il était prévu de tous se réunir pour un mariage. Solène avait 25 ans ; moi 27. Lorsque je l’ai revue pour cet événement – ça faisait plus d’un an et demi que je ne l’avais pas vue – Solène me paraissait avoir encore mûri. Elle était plus femme que jamais. Jadis distants, nos échanges à ces retrouvailles me parurent plus troubles ; ni elle ni moi n’étions à l’aise en présence l’un de l’autre. Un mal aise peut être synonyme de désir. Elle le connaissait presque personne ; nous étions peu de « jeunes » conviés à cette célébration. On discuta longtemps ce vendredi après-midi. Je m’en rappelle encore, elle portait une robe moulante en coton très fin. Elle mettait merveilleusement en valeur son corps svelte, et surtout une paire de fesse que j’imaginais issue du paradis.

Nous étions 4 personnes à dormir au même endroit. Un gîte loué pour l’occasion : un couple quinquagénaire, Solène et moi. Chacun une chambre. Solène aurait dû dormir dans le gîte de son père, mais finalement, un couple se désistant à la dernière minute, Solène prit cette fameuse chambre. On parla longuement le soir avant d’aller se coucher. C’était un gîte « plein pied », avec trois chambres donc, et des salles communes : salle de bain, cuisine, salon… je me réveillai vers neuf heure, comme convenu avec Solène. Faisant le tour des lieux, je me rendis compte que les « quinquas » avaient déjà quitté les lieux ou faire une rando. Je me retrouvais seul dans ce lieu luxueux avec Solène. A cette idée, mon cœur se mit à battre bizarrement.

J’étais encore en boxer. Je me dirigeai vers la chambre de Solène, dont la porte était entrouverte. Je ne toquai pas de suite… et heureusement ! La belle Solène était en petite culotte à la fenêtre ! elle me faisait dos, et parlait au téléphone avec une personne qui devait être son père. Le fait de la voir à moitié nu me mit en émoi. Elle avait ses cheveux chatains attachés en haut de sa tête, dégageant sa nuque fine ; elle avait ses petits seins à l’air, et surtout, elle me présentait malgré elle son joli cul de déesse ; plus beau encore que je le croyais : sa culotte en dentelle marron et rose dévoilait une bonne moitié de ses fesses ; des fesses rondes, lisses et fermes, comme je les adore. Une paire d’autant plus mise en valeur que Solène portait des claquettes à talons aiguilles… Dès lors, je sentis mon sexe gonfler et se raidir dans mon boxer. Mon cœur se mit à accélérer. La vue de son corps félin et de son cul de rêve eut raison de moi : sentant mon sexe se raidir à tout va, je le sortais de mon boxer avec mes boules, et je me mis à me palucher dans l’ombre de cette porte entrouverte. Solène regardait par la fenêtre tout en parlant et écoutant son père ; elle semblait prise par la discussion. La maison étant vide, seule la voix de son père retentissait. Moi, je me paluchais à pleine main regardant cette femme à la plastique de rêve. Son cul rebondit m’excitait plus que tout. Sa petite culotte, échancrée, disparaissait entre ses fesses et ses cuisses. Ça me donnait envie de coller ma belle queue entre ses fesses, de les caresser, de les pétrir dans mes mains. Sans même m’en rendre compte, je m’étais approché dangereusement de l’entrebâillement de la porte, l’ouvrant même un peu plus encore pour me rincer l’œil. Je ne me rendis pas compte non plus que ma queue chuintait de mouille : la peau épaisse glissant sur mon gland, celui-ci clapotait bruyamment à chaque mouvement. Je me retenais déjà pour ne pas gémir le plaisir procuré. Solène tourna soudain la tête sur la droite, sentant très certainement ma présence. Ne se contentant que d’écouter son père depuis quelques dizaines de secondes, peut être avait-elle entendu mon sexe couiner de mouille. Le bruit atypique d’une queue humide ne trompe pas les connaisseuses !

Solène finit par raccrocher. Elle posa le téléphone sur la tablette située à côté d’elle, et regarda par la fenêtre, avant de finalement s’asseoir par terre et s’adosser contre celle-ci. C’est à ce moment que je me lançai. Remballant tant bien que mal ma queue en érection totale, raide comme un pic dans mon boxer, j’entrai dans la chambre en toquant. Je jouais mon surpris et mon gêné, surpris de voir Solène les seins à l’air et en petite culotte. Celle-ci se contenta de me dire bonjour et de fixer la bosse dessinée dans mon boxer… en écartant les cuisses. Je crois qu’à cet instant précis le plus mal à l’aise fut moi : mes yeux se rivèrent sur son entrejambes : pas un poil ne dépassait de la lisière de sa culotte tendue et moulant sa minette. Les pointes de ses petits seins dardaient. Il ne faisait pas froid ; ça ne pouvait être que d’excitation. J’avançai jusqu’à elle, le sexe gonflé et fièrement mis en valeur dans mon boxer. Elle l’avait à hauteur d’yeux et le matait sans gêne aucune. Je lui demandai si elle avait bien dormi. Elle me dit que oui. Malheureusement, sa culotte n’était pas transparente, mais lui rentrait dans le cul. Je m’assis sur le bord de son grand lit deux places pour me rincer l’œil, feignant regarder par la fenêtre. Prenant cette position en appuis sur le lit, cuisses serrées, je sentis ma queue glisser le long de ma cuisse…le tissu tira sur la peau, me décalottant, avant que finalement le premier tiers de mon sexe ne sorte de mon boxer par la jambe droite de celui-ci. « Oups ! » dis-je, rouge de honte mais surtout d’excitation, poursuivant : « c’est de ta faute ! t’as une trop jolie culotte ! ». Je tentai l’humour. Solène plus directe, me dit : « Arrête ! Tu crois que je ne t’ai pas entendu te branler à la porte tout à l’heure ?! … en plus je te voyais dans le reflet de la fenêtre ! ». Aïe ! … gros silence… Solène me sauva : « ça fait longtemps que j’ai pas baisé ! tu m’as l’air d’avoir une jolie queue… viens par ici ! ». J’hallucinais. Me levant et m’approchant de Solène, celle-ci se redressa et retroussant mon boxer, elle me mit à pleine main et se mit à me masturber énergiquement, serrant fortement mon sexe dans ses doigts. Elle me dit alors : « Tu me fais mouiller en plus depuis tout à l’heure ! J’ai envie de ta queue ! ». J’étais bien dur. J’étais surpris qu’elle adopte un comportement aussi autoritaire. Je me laissai faire. Je penchais pour lui caresser les seins, puis sa jolie petite chatte, par-dessus sa culotte. Sentant mes doigts glisser le long de sa fente, Solène gémit.

Je la fis alors s’allonger sur le côté, à même le sol. Elle se laissa faire. Sa culotte en lingerie de luxe avait aux hanches deux bandelettes en satin, tenues par un simple nœud. J’en défis un. En un mouvement, la belle Solène se retrouva le cul et la chatte à l’air. Quel cul ! et quelle chatte ! un beau cul bien lisse et ferme, et une jolie minette du même acabit ; sans poils aucun. Mes mains parcourent ses fesses par de tendres caresses, puis sa jolie chatte déjà très humide. Je fis entrer un puis deux doigts à l’intérieur, avec une infinie délicatesse. Solène la tigresse se mit à ronronner ! elle n’avait pas lâché ma queue pour autant, me masturbant à pleine main, mais cette fois-ci avec plus de douceur. Caresser cette belle jeune femme complètement nue de la sorte me mettait dans un sacré état. Je bandais dur et fort. J’étais prêt à la transpercer.

La prenant dans mes bras, je l’allongeai alors sur le lit. Je lui bandais les yeux avec un petit foulard laissé là et lui attachai les chevilles avec sa petite culotte. Jambes en l’air, la belle Solène se livrait au presque inconnu que j’étais. Elle m’offrait ses fesses et sa minette, allongée au coin du lit. Je me mis à lui caresser la fente avec ma grosse queue, sans entrer en elle. Sa respiration se mit à s’accélérer et devenir plus profonde. Ce petit jeu l’excitait visiblement. Sentant mon chibre chaud et dur caresser ses parties intimes, sans rien pouvoir faire d’autre que de succomber, immobile au plaisir, Solène se mit à lâcher de petits gémissements. Elle sentait mon sexe chaud et humide glisser contre son sexe… tantôt mon gland, tantôt ma queue entière que je collais à la verticale contre sa minette, pour qu’elle en apprécie les dimensions… plus délicat encore : qu’elle les devine et qu’elle s’imagine le plaisir à m’accueillir dans son antre. La sentant bien à point, je m’accroupis à même le sol et posant mes mains sur ses cuisses levées en l’air, je me mis à lui lécher la minette si bien offerte. Tout doucement, du bout de la langue. Je m’arrêtais de temps à autre, pour la rendre folle. Solène ne voyait rien avec le bandeau ! elle ne sentait que ma langue et ma bouche se poser sur son sexe, le lécher, l’ouvrir, le titiller à ma guise, à mon rythme. Elle semblait adorer ça, ces douces caresses ! Sa minette parfaitement lisse – on l’aurait dite taillée pour l’occasion ! – clapotait au rythme de mes lapements. Son clitoris gonflait d’excitation.

Sentant Solène bien prête, je me mis à la doigter tout en la léchant, doucement. Je me redressai enfin, et caressant mon chibre pour le durcir et le gonfler au maximum, je me mis en position entre ses cuisses. Solène sentit soudain mon gros gland chaud caresser sa vulve humide, la caresser, encore et encore… jusqu’au moment om la sentant prête à exploser, je me mis à glisser en elle, introduisant mon gland épais dans sa fente. Solène soupira profondément. Lui titillant le clito avec le pouce, je me mis à bouger mon gland en elle ; que mon gland. Le plaisir s’intensifiait de plus en plus pour Solène. Je vouais ses joues rougir de plus en plus et sa respiration devenir haletante : « ouiii ! encore ! c’est bon ! »… Donner ce plaisir à cette jolie femme avec autant de sensualité était plus grand encore pour moi que le simple plaisir sexuel. Elle aimait visiblement ma façon de faire. Moi, je ne voulais pas d’un coup à la va-vite.

Sentant que Solène en voulait plus, ondulant son corps comme pour me sentir plus en elle, je retirai mon gland de sa jolie vulve rosée et humide. Et là, prenant mon sexe entre les doigts, le tenant bien droit, je collai mon gland contre sa vulve ouverte et la pénétra centimètre par centimètre, par un seul et unique coup de rein, très lent… un glissement de sensualité ! Me sentant ouvrir ses chairs en fusion et lui remplir la minette chaude, Solène ne put s’empêcher de lâcher un grand gémissement de plaisir… et sûrement de soulagement ! tout comme moi d’ailleurs ! Enfin, elle se sentait remplie de mon sexe chaud. La tenant par les chevilles, je me mis à aller et venir en elle profondément, lentement, de toute la longueur et la grosseur de mon sexe, tout comme cette première et longue pénétration. Chaque coup de rein était un régal. Je me mis à lui caresser le clitoris tout en la pénétrant avec le pouce, histoire de pousser le plaisir au maximum. Solène gémissait sans retenue aucune. Je la pris de la sorte jusqu’à ce que son corps se mette à onduler, et soudain à se tendre, arqué, sous l’effet de l’orgasme. Elle cria son plaisir sous l’effet de l’orgasme. Passées plusieurs secondes, le corps de Solène se relâcha. Je restai en elle ainsi, presque immobile. Je voulais que la sensation de ma queue en elle lui reste bien en mémoire.

La prenant en-dessous du dos, je la soulevai et l’allongeai sur le sol. Sur la moquette douce et épaisse. Je lui ôtai son bandeau et défis ses liens. La jambe gauche posée à terre, la droite tendue en l’air, Je mis Solène dans cette position afin qu’elle me soit toujours aussi bien offerte à de profondes pénétrations. Je me réintroduis en elle d’un seul coup de rein ; sa minette était si serrée… et la prenant par sa jambe fièrement tenue en l’air, je me mis à la pénétrer. A presque chaque pénétration on ne peut plus profonde, Solène lâchait un petit gémissement de plaisir. Sur les derniers centimètres, le corps de Solène accompagnait mon coup de rein. Je sentais mon gland s’écraser contre le fond brûlant de son antre. Je la remplissais. Elle aimait ça. A y réfléchir, je ne pense pas que Solène ait eut une quelconque attirance pour moi. Elle voulait juste une bonne queue pour en profiter un peu durant son week end. On baisait langoureusement, prenant tout notre temps. Chaque coup de queue était un délice. Je me retirais de temps à autre pour tapoter sa minette avec mon chibre dur comme le roc, ou encore la lui caresser avec mes doigts enduits de salive, avant de me réintroduire entièrement en elle d’un seul et long coup de rein. Ses petits seins dardaient d’excitation comme des pics. Prendre cette déesse au corps fin de la sorte m’excitait plus que tout. Son corps félin était très excitant. Le fait de la prendre ainsi, une jambe en l’air, sa minette bien offerte me rendait fou. Je posai ma main gauche sur son petit cul afin d’en profiter un peu. J’aurais bien été titiller sa rondelle avec mon gros gland, mais dans le doute, je ne le fis pas. A force de la pénétrer aussi profondément et d’entendre ses gémissements de chatte en chaleur à chaque coup de queue, je parvins au bord de l’orgasme. Là, je ne pris aucun risque. La pilonnant jusqu’au dernier moment, je me retirai et éjaculai de puissants et copieux jets de sperme sur son corps bronzé. Les longues traînées de sperme marquaient son ventre plat. Solène se mit à l’étaler du bout des doigts, se contentant de regarder son corps avec ses yeux de chat, dans un silence maintenant absolu et presque froid.

Je me relevai enfin, après notre acte terminé. Solène en fit de même. Je lui dis « on se rejoint dans un quart d’heure au salon ? ». Elle acquiesça d’un signe de tête et d’un petit sourire, simplement… nos ébats étaient définitivement clos… un moment « sympa » gentiment partagé… et rien de plus…

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mon avis: ca fait 4 ou 5 recits de toi que je lis, je trouve tes textes repetitifs, bien ecrits (ni trop longs ni trop courts), les mots utilises vulgaires (plus porno qu'erotiques)

Le bruit atypique d’une queue humide ne trompe pas les connaisseuses !

bref, c'est sympa, mais forcement, ca fini par me saouler...

axes de progres: mets y un peu plus de charme et de delicatesse :clap:

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Ok, où sont tes textes au fait pour que je m'inspire ? ben, il n'y en a pas... ?!

Très simple : je te demande de ne plus les lire si le style ne te plait pas ; en aucun cas je ne changerai mon style pour une personne dont les commentaires ne se limitent qu'à la critique.

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la crtitique amene parfois le progres. puisque ma critique d'hier soir ne te sembles pas constructive, je vais argumenter un peu (ca tombe bien j'ai du temps).

tout d'abord, les scenarios de tes derniers textes se ressemblent tous:

tu prends une personne que tu connais un peu d'avance:

Solène est une cousine éloignée.

Flavie est une très bonne copine à moi.

Mylène est la meilleure amie de ma mère.

Coralie était la meilleure amies de ma petite sœur

puis tu fais une approche discrete :

J’étais encore en boxer. Je me dirigeai vers la chambre de Solène, dont la porte était entrouverte. Je ne toquai pas de suite…

Un été donc, à cette époque où elle vivait encore chez ses parents, elle m’avait appelé sur mon portable car elle avait un soucis de web cam.

Bref, je revins donc de mon escapade bien avant l’heure dite.

Je fus donc surpris de la voir assise là sur le canapé clic-clac.

puis un evenement X te fais bander:

Dès lors, je sentis mon sexe gonfler et se raidir dans mon boxer.

De façon très étrange, je me mis à bander, doucement. Je ne me sentais pas dans mon état.

Curieusement, je vis ses yeux se poser le temps de quelques secondes sur mon entrejambes qui n’avait pas totalement désenflé.

La vue de celles-ci, mêlé à l’idée de la voir nue sous la douche me donne une érection. Je sens mon sexe gonfler dans mon caleçon.

dans trois cas sur 4, tu mouilles un peu:

Je ne me rendis pas compte non plus que ma queue chuintait de mouille :

je sentis mon gland humide frotter contre le tissu, tendre mon frein…

Dans le silence de la pièce, Mylène et moi pouvions l’entendre. Il faut dire que le fait de m’être masturbé sans me faire jouir quelques dizaines de minutes auparavant avait rendu mon sexe très sensible. Sans compter la mouille épaisse qui en coulait.

.... bref, je vais arreter la parce que je sens bien que ce que je note t'enerve. j'ai pas envie de te vexer, parce que tu prends l'initiative d'ecrire et je trouve ca genial, je n'imagine pas le temps que ca prends mais tes textes peuvent s'ameliorer a mon avis.

reprends les textes "plaisirs... avec ou sans les yeux...", "plaisir intense avec ma meilleure amie", "mylene - baise intense avec la copine de ma mere", et "plaisir de devenir une femme,..." tu comprendras ptetre mieux mes remarques. :clap::D

mon seul but etait de t'aider, ou du moins de partager mon avis.

maitenant ta meilleure defense semble etre l'attaque, aussi ai-je un droit de reponse:

je n'ecris pas pour plusieurs raisons:

-ma vie sexuelle n'est pas passionnante, ma copine n'est pas tres active et moi de mon cote je n'ai pas envie de la forcer a quoi que ce soit.

-j'ecris tres mal (bien pire que toi) mais je lis bcp.

- je ne critique absolument pas, je cherche juste a apporter un peu de variete dans ta facon d'ecrire. je ne veux pas te vexer ou critiquer, mais apporter mon avis. si tu le prends mal, ne changes pas de style, mais quand un texte te plais tu donnes ton avis, moi c'est un peu pareil (et j'essais de l'argumenter).

comme tu le dis, en effet, si tes textes ne varient pas, je cesserais de te lire. c'est dommage, je risque de passer a cote d'un recit qui m'aurais plus. j'ai pas envie de me faire la reflexion: "ah tient un nouveau texte, ah il est d'ASMOTH..., bon bah laisse tomber ca va encore etre pareil...". j'adore lire mais la variete a du bon.

bref, si ton objectif est de progresser, d'ecrire mieux, et de donner aux gens l'envie de te lire, peut etre prendras tu en compte mes remarques (attention, je ne dis pas que tu dois ecrire comme je te le dis, je dis qu'il faut essayer de penser la prochaine fois qu'un mot ou un scenario "legerement" modifie, peut permettre d'ameliorer le plaisir de ceux qui te lisent)

si ton objectif est de nous faire partager une experience, alors ne changes pas. mais moi ca me semble repetitif. :lal: :D

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:clap: :lal::D:D chouette ! j'ai atteint mon objectif : te faire perdre ton temps ! :D:lal::lal:

merci encore, je lirai ton post à l'occasion !

C'est cool en tout cas. Je t'envoie un remerciement.

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