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antonvolt

Ma femme avec d'autres

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J'aime ma femme. Elle est splendide, 1m60, blonde, une poitrine chaleureuse, une taille étroite et un superbe fessier. Fréquemment, lorsqu'elle est absente, je l'imagine prendre du plaisir avec d'autres hommes (et femmes).

Pourquoi, je n'en sait rien, mais cela m'excite tout comme l'idée de donner à lire ce qui me vient à l'esprit à ces moments. Peut-être que toi, lectrice ou lecteur, est en ce moment tout prêt d'elle, peux être même, en la voyant te dis-tu que ça pourrait être elle, peut-être la désires tu. Tu vas peut-être l'aborder et lui faire des avances...

L'autre jour, je l'ai appelé à son travail. Ce n'est pas elle qui a répondu, mais un homme qui est son stagiaire. Il m'a dit qu'elle ne pouvait pas parler à ce moment. Voici ce que j'ai imaginé (autant dire que j'ai été très productif au travail cet après-midi là) :

Le matin, elle avait reçu des e-mail enflammés d'un inconnu faisant son éloge. Elle a simplement répondu que c'était très agréable de commencer la journée avec des compliments. Les mails suivant qu'elle a reçus, tout en restant corrects, devenaient plus explicite, avec des allusions érotiques. Prise au jeu, elle a répondu qu'il avait beaucoup d'imagination. Il a continué, cette fois en évoquant à demi-mots le plaisir qu'il souhaiterai lui donner si elle le désirait. Cette allusion à son désir à elle l'a fait réagir et elle l'a remercié de s'en soucier. Il lui a alors demander si ces messages avaient éveillé en elle quelques désirs. Honnête, elle a écrit que oui. Il l'a alors interroger pour savoir si elle souhaitait recevoir d'autres messages. Elle a accepté. Le mail suivant comportait une demande sur sa tenue du jour. Elle portait un chemisier, une jupe, des collants et des dessous blancs dont une culotte. Le tout se terminait pas des chaussures avec un talon moyen. Il était presque midi quand elle reçu la mail suivant. L'inconnu lui demandait, pour l'après-midi, de revenir avec des bas et un string.

Entre midi et deux, elle a expédié son repas et est aller s'acheter le complément à sa tenue. Elle est revenue à son poste en se faisant la réflexion qu'elle devenait un peu folle, mais après tout, les échanges avec cet inconnu ne lui déplaisait pas. Elle l'a informé de sa nouvelle tenue. Il lui demande alors ce qu'elle ressent, en repensant qu'elle vient à sa demande de se changer. Elle dit qu'elle est troublée. Il lui dit qu'elle lui plait encore plus comme ça, qu'il aimerait qu'elle se caresse.

Elle n'est pas seule dans son bureau, et même si son stagiaire est sur son écran, c'est risqué. Elle sort et se rend aux toilettes où ses doigts s'égarent entre ses cuisses juste suffisamment pour qu'elle sente l'excitation qui la baigne. Elle revient et décrit son état physique. Il répond qu'il adorerait vérifier sur place. Elle dit qu'elle apprécierait.

Absorbé par l'écran, elle ne s'aperçoit pas de la présence du stagiaire dans son dos avant qu'il ne dépose un baiser dans son cou. Devant sa surprise, il dit simplement, je viens vérifier. Son regard s'affole. Il lui conseille de fermer les yeux. Elle obéit. Les mains glissent sur elles, légères, parcourant doucement son corps en partant du cou tandis qu'il la complimente tous bas à l'oreille. Elle se laisse caresser, entrouvre les cuisses sous les doigts, leur autorise le passage jusqu'au triangle du string, totalement imbibé de sa liqueur.

Il la questionne, souhaite-elle qu'il poursuive. Oui, il lui dit alors qu'il la caressera volontiers après, mais qu'il aimerait lui demander une faveur. Laquelle ? Il l'a fait se lever, va vers son bureau, lui montre le fauteuil sur lequel il va s'assoir tandis qu'elle va le sucer, cacher sous le bureau. Il précise s'il vous plait. Alors qu'elle s'agenouille, il lui demande si elle a vraiment envie. Pour toute réponse, elle ouvre la braguette, et extirpe du boxer le sexe dur. Elle déploie alors tout son art et sa maîtrise du sujet pour lui prodiguer une pipe dont elle a le secret. C'est à ce moment là que j'ai du appeler. Juste après l'appel il lui a demander de lui serrer la main si elle aimait le sucer. Elle l'a serrée. Il aurait pu la laisser l'achever, mais il a préféré goûter d'autre de ses atouts. La relevant et la félicitant sur ses talents, il l'a amener face à la porte du bureau. Se positionnant derrière elle, il a caressé son cul et remonté sa jupe. Il lui dit alors, que si elle pose ses mains sur la porte pour la maintenir fermée, c'est qu'elle désire qu'il vienne en elle. Elle pose ses mains à plat, le gland puis toute la tige pénètre sans problème. Il la tient par les hanches et vient cogner son pubis contre ses fesses. Tout deux retiennent leurs gémissements, d'autant plus que le passage est régulier dans le couloir. Pour remplir ses promesses, il glisses une main sur son ventre à elle et descend agacer de ses doigts le petit bouton magique. Il est plutôt doué et elle ne tarde pas à jouir, en silence. Son corps est parcouru de soubresauts. Il se retire et jouit sur ses fesses. Il étale le sperme sur toute la surface du cul.

Revenant à elle, elle lui sourit et retourne à son bureau. Elle se contente de dire, je crois que j'ai pris un peu de retard aujourd'hui, mais c'était très bon.

Le soir, à son retour à la maison, elle me propose de discuter dans le salon autour d'une bouteille. Elle me raconte tout, nous faisons l'amour comme des fous.

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Lorsque ma femme part faire du shopping, j’imagine souvent qu’il lui arrive des aventures. Elle aime beaucoup la lingerie fine et j’adore également quand elle me dévoile ses découvertes. Je ne l’accompagne pas pour ce genre d’achat et la surprise augmente mon plaisir. Voici un scénario qui m’est venu à l’esprit après son retour d’une après-midi, chargée de petites boites dont elle ne m’a pas encore dévoilé tous les secrets.

Elle se rend dans une petite boutique à l’ambiance feutrée. C’est une adresse connue car derrière la modestie de la devanture, le choix proposé transforme les lieux en caverne d’ali-baba. La patronne et sa vendeuse possèdent la fantastique mémoire des modèles dont elles disposent, mais aussi le talent de proposer à chacune des produits adaptés à leur morphologie. Car il ne suffit pas de trouver la bonne taille, le plus important c’est que la femme soit mise en valeur.

Elle s’y rend en semaine, en fin de journée, quand il y a moins d’affluence et qu’elle peut profiter pleinement des conseils avisés et des suggestions. Elle est seule ce jour, ce qui lui permettra d’essayer tranquillement. Elle commence par un tour d’horizon pour repérer. Nous avons regarder ensemble, il y a peu, un catalogue de lingerie coquine et elle m’a demander ce qui me plaisait. J’ai particulièrement insister sur les soutien-gorges seins nus, je ne sais pas si c’est leur nom, mais c’est ainsi qu’on les appelle. Ils soutiennent très bien la poitrine, tout en laissant une grande partie du sein libre, y compris le téton. Sa poitrine bien garnie ne lui permet pas de ne rien porter sous ses vêtements, mais ainsi équipée, elle conserve convenance et impudeur.

Ce sont ces modèles dont elle s’enquiert. Le vendeuse s’affaire et lui présente une multitude de coloris, de textures et de formes. Ma femme apprécie la fantaisie, mais moins l’outrance. Faisant passer entre ses doigts chaque modèle, elle ajoute le toucher à ses critères de tri. Il reste encore devant elle une vingtaine de soutien-gorges à essayer. Elle demande de l’aide à la vendeuse. Celle-ci lui dit qu’elle pourrait mieux la conseiller si elle pouvait voir ses seins délivrés de tout entrave et elle la guide par le bras jusqu’à la cabine d’essayage au fond du magasin.

Elle s’installe face à ma femme et lui dit qu’étant entre femme, il n’est pas nécessaire de fermer le rideau. Ma femme se dévêt devant elle jusqu’à la taille. A demi-nue, elle laisse la vendeuse venir déposer sur ses seins les différents modèles. Peut-être pour mieux voir si ils épousent bien les formes, les doigts de la vendeuses caressent la peau au travers du tissu. Ma femme se laisse faire et bien que gênée, ne proteste pas. Sa seule manifestation visible se situe au niveau de ses mamelons qui se redressent, ce qui est probablement du au froid.

De vingt modèles, ce premier essayage à permis de passer à dix. La vendeuse propose de demander l’avis de sa patronne. Ma femme accepte et la voici entourée des deux qui lui habillant les seins et les déshabillant comme si elle était une poupée, la parcourent de leurs mains douces et agiles. Discutant entre elle, elle font l’éloge des seins et de leur propriétaire. La vendeuse demande à ma femme si l’aspect excitant du soutien-gorge est un critère pour elle. Oui, c’en est un. Les deux se lancent alors dans un comparatif des modèles sous ce nouveau critère. Faut-il un modèle qui s’efface au profit des seins et ne fasse que souligner leur sexualité ? Faut-il valoriser l’ensemble où plutôt les tétons ? Quelle part laisser à la suggestion ? Face à ses débats qui pourraient devenir interminables, ma femme leur demande alors ce qui leur plaît à elles.

La patronne passe dans son dos, se plaque à elle et lui glisse à l’oreille que chez elle, tout lui plaît. Ma femme ferme les yeux. Elle sent les caresses sur ses épaule, ses bras, ses hanches. La vendeuse s’est dévêtue du haut et ses tétons se posent sur ceux de ma femme. Ses lèvres viennent l’embrasser d’abord sur la bouche puis redescendent lentement, dans le cou, sur la clavicule, au sommet des seins, sur leur côté, dans le creux de la vallée des notaires pour atterrir sur l’aréole. Sa langue déguste ce pourtour des tétons avant de tournoyer autour de leur turgescence.

La patronne demande à ma femme si elle aime. Oui. Est-elle excitée ? Oui. Alors qu’elle se caresse, que ses doigts la mènent au plaisir. Ma femme a honte. Qu’elle se caresse alors, elle aura encore plus honte et le plaisir n’en sera que meilleur. La patronne relève la jupe de ma femme. Elle prend sa main et la guide. Elle même dans le dos de ma femme, se masturbe. Elle lui dit dans l’oreille qu’elle aimerai coucher avec elle, dans un lit, que ma femme lui caresse tous le corps avec ses seins.

La vendeuse elle aussi se caresse. Elle écrase sa poitrine contre celle de ma femme. Elles jouissent toutes les trois à peu d'intervalle.

Je n’ai pas imaginer la conclusion au magasin. Lorsque ma femme rentre, elle court prendre une douche et redescend, parée d’un ensemble qui tel un bijou, fait ressortir l’éclat de deux joyaux, ses seins.

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