Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

iZno

Mademoiselle Z

Recommended Posts

Bon, j'ai les instructions. Je dois y être à 16h00, l'adresse est entrée dans le GPS, reste plus que le choix ma tenue.

Comment choisir?

Classe et décontracté sans pour autant faire vieux beau, parce qu'il ne faut pas que je voile la face, c'est bien ce que je deviens.

De plus, il a fallut que je crève avec le break, je vais devoir prendre le coupé.

C'est officiel, j'ai tous les symptômes du gars qui fait sa crise de la quarantaine et qui va rejoindre une belle et jeune femme, de plus de dix ans sa cadette, dans un coupé sport.

La tenue... Que choisir?

Chemise bleue en soie, jeans ni trop vieux neuf ni trop vieux, j'évite la montre trop flashie, la gourmette et la chaîne en or, de toute façon je n'ai encore rien de tous ça, c'est sur ma liste pour compléter ma panoplie de vieux dragueur looser.

Ce n'est qu'une première rencontre, on va prendre un café, flirter un peu, et il sera temps de rentrer chez moi. Elle va vite s'apercevoir du problème: j'ai 38 ans, je suis bien trop vieux pour elle. Dès le premier sourire, elle va voir les rides qui sont de plus en plus présentent aux coins de mes yeux. J'espère qu'elle ne sera pas trop déçue. Je ne lui ai rien caché, je n'ai d'ailleurs pas caché grand chose, sur les photos, du cou aux genoux, tout a été vu.

Allez, en route.

Je suis les indications de la voix synthétique. Le point de rendez-vous devrait être bientôt atteint.

La voiture est garée, plus que quelques mètres à pieds, et j'y serai. Je suis tout juste à l'heure.

Personne à l'entrée du parc. Bon, si elle ne vient pas, c'est pas trop grave, j'aurai bien rêvé.

Une main se pose sur mon épaule

"-Salut toi!"

Je reste sans voix. Elle semble encore plus jeune que ce que j'imaginai.

"-Heu ... Salut..."

Les mots s'entrechoquent, ne veulent pas sortir, ne peuvent pas sortir.

Je suis plus nerveux qu'un collégien à son premier rencart. Impossible de parler.

"-Tu n'as pas eu de mal à trouver?

-heu...non, c'est bon, j'ai suivi le GPS... Heuu... Tu veux aller quelque part?"

Ah bravo l'homme mûr, tu ne vaut pas un ado de 15 ans. Tu as une super conversation!

"-Il y a un troquet au coin de la rue, on pourra toujours s'y réchauffer"

Je fais oui de la tête. Si c'est pour bafouiller, autant se taire.

Elle est super jolie, très jeune, trop jeune ou alors c'est moi qui ne le suit plus assez.

Je la suis, on discute de chose et d'autre, une banalité en chassant une autre. Je reprends un peu confiance en moi. Je fais un peu le pitre, ça me détend et ça la fait sourire, c'est déjà ça.

Il règne une chaleur agréable dans le café.

Nous nous dirigeons vers le fond de la salle, il y a des petits box un peu à l'écart du reste de la salle, idéal pour discuter tranquillement.

A peine assis, le serveur, sûrement en manque de client, prend notre commande: deux grands chocolats chauds.

Nous sommes assis l'un en face de l'autre. Elle me parle un peu d'elle, puis évidement le sujet dérive vers le forum.

Elle me raconte quelques anecdotes, les messages un peu trop cru que certains membres inconnus envoient, de la surprise qu'elle à eu à la découverte de mes photos.

Je suis super gêné. En fait, je suis très pudique, je ne sais pas trop pourquoi j'ai fais ces photos. J'avais certainement envie de me prouver que je pouvais encore plaire.

Elle me regarde droit dans les yeux. J'ai l'impression qu'elle ne m'écoute plus. On dirait qu'elle cherche à déterminer la couleur de mes yeux. Bonne chance, ils changent de couleur suivant la lumière, allant du gris au vert, en passant par un bleu pale un peu jeans délavé.

Elle est si belle. Une bouche magnifique, des yeux malicieux remplies de petites étoiles, des joues qu'on aurait envie d'embrasser uniquement par plaisir.

Oh oui elle est belle, belle à faire battre mon coeur un peu plus vite qu'a la normale.

Je ne sais pas comment c'est arrivé, mais je me suis retrouvé à lui tenir la main. C'est venue naturellement, comme ça, sans réfléchir, sans préméditation.

Sa peau est douce.

Son sourire est si radieux.

Je me noie dans sa beauté.

"-Viens t'asseoir à coté de moi".

Je ne comprend pas sur le coup, elle s'impatiente un peu et tapote la banquette à ses cotés.

"-Viens la, je ne vais pas te manger, quoique..."

Elle me surprend. Je m'exécute.

Dès que je suis à nouveau assis, elle saisie ma main.

Voilà, je fais encore l'ado, impossible de dire un mot, de faire un mouvement.

Elle se sert un peu contre à moi.

Je passe mon bras autour d'elle, l'enlaçant gentiment. Sa tête se pose sur mon épaule. Mon coeur accélère un peu plus.

Je ne peux plus résister, j'ai tant envie de l'embrasser.

Je passe mes doigts sous son menton, pour lui relever légèrement le visage.

Je m'approche. Ses yeux se ferment. Je sens son souffle chaud sur mes lèvres. Nos bouches ne sont plus qu'a un demi millimètre l'une de l'autre.

Le contact se fait, doux, tendre, puis bien plus passionné.

Je passe mes doigts dans ses cheveux, mon coeur atteint le rythme d'un gros footing et continue à accélérer.

Sa main se retrouve sur mon dos, descend doucement. Ses doigts glisse sous ma chemise. Mon coeur ne suit plus.

Son autre main se promène sur ma jambe, remonte inexorablement, de plus en plus haut, frôle mon entrejambe. Mon coeur cesse de battre.

Sa main est de plus en plus présente, attise mon désir.

La place commence à cruellement manquer dans mon jeans, mais elle est sans pitié, elle continue, prenant à pleine main ce qui déforme le tissus. Non, aucune pitié. Sans cesser son mouvement, elle décide de poser ses lèvres dans mon cou, d'y déposer de chaud baisers, d'y laisser courir la pointe de sa langue jusqu'au lobe de mon oreille, de l'engloutir, le sucer.

Enfer et paradis réunis, elle me transporte loin de tout.

Sa douceur, sa chaleur, sa tendresse, rien que pour moi, uniquement pour moi.

Mon cœur bat à nouveau.

Je n'ose la toucher.

Elle est si belle, si fraîche, si inaccessible pour moi.

J'ai peur qu'elle s'évapore si mes doigts ont l'imprudence d'effleurer à nouveau sa peau.

J'ai peur de m'éveiller si ma bouche rencontre la sienne une fois de trop.

J'ai peur de disparaître si les effluves son parfum m'enivre un peu plus.

J'ai peur de mourir si je ne réagis pas.

"Allez, lances toi!

Si ce n'est qu'un rêve, il est surement l'heure de te lever.

Lances toi et tu verras!"

J'écoute cette petite voix interne, celle qui m'a fait faire tant de bêtises, mais celle la même qui a contribué à mes plus grands moments de bonheur.

Je me lance.

Je bouge enfin. Mes doigts sont comme engourdis, mal assurés, pitoyablement maladroits.

Ma main glisse sur son dos.

Contact soyeux de son chemisier.

Chaleur exquise qui émane de son corps.

Mes sens s'éveillent.

Tous prend une autre dimension.

Ses contacts se font plus précis, son odeur plus présente, sa chaleur plus ardente, sa peau bien plus douce.

"-On y va? Je n'habite pas très loin"

Elle me surprend à chaque phrase.

"Oui, comme tu veux"

Évidement que j'ai envie d'aller chez elle. J'ai envie d'elle, maintenant, tout de suite, sur la table du café.

J'ai envie de lui arracher ses vêtements, de la couvrir de baiser, de glisser ma tête entre ses jambes, de lui faire l'amour comme jamais je ne l'ai fais.

Et je répond quoi? un petit oui en hochant de la tête. Je me désespère.

Effectivement, elle n'habite pas très loin.

Le parcours n'est pas long, mais il est très agréable.

Main dans la main, nous arrêtant souvent pour nous serez dans les bras, échanger de longs baiser, chahuter un peu.

Nous y voila. La grande porte de bois de l'entrée de l'immeuble est franchie.

Nous grimpons les escaliers, pas très vite, bien trop occupé à nous embrasser.

La porte de son appartement.

Ma chemise est au trois quart ouverte, la boucle de ma ceinture à sautée, le premier bouton de mon jeans aussi.

C'est torride. Sa jambe remonte sur la mienne. J'embrasse son cou, son oreille.

Mes mains sont sous son chemisier, jouant avec l'agrafe de son soutiens gorge.

La porte s'ouvre enfin, se referme encore plus rapidement derrière nous.

Ma chemise n'est plus qu'un souvenir, son chemisier aussi.

Elle me plaque contre le mur dans l'entrée, couvre mon torse de baisers.

J'inverse les rôles, La colle dos au mur. Je maintiens ses mains un peu au dessus de sa tête.

D'abord son cou, puis son épaule. Je descend doucement.

Ma langue et mes lèvres découvrent son corps parfait.

Je lâche ses mains. Elle reste en position.

Mes mains glissent sur ses bras, atteignent ses épaules, font glisser une fine bretelle, passent sur le tissus qui couvre ses seins, descendent encore et encore, trouvent la fermeture de sa jupe.

Ma bouche est sur son ventre, je suis à genoux devant elle.

La jupe est au sol. Je découvre une culotte incroyablement sexy.

Je ne peux résister à l'envie d'y passer ma langue.

Elle soupire d'envie.

Non, pas tout de suite, attendons encore un peu.

Je me relève, L'embrasse.

Ses yeux brillent de milles feux.

Elle me guide à travers son appart. Nous continuons à nous entre-déshabiller.

Quand nous entrons dans la chambre, je suis entièrement nu, et il ne lui reste plus que sa petite culotte sur laquelle les marques de son désir commencent à apparaître.

Elle est incroyablement belle. Peut-être même la plus belle femme que j'ai été amené à regarder, caresser, embrasser.

"-Tu es vraiment sublime.

-Tu dis ça parceque tu as envie de moi".

Certes j'ai très envie, je ne peux d'ailleurs pas le dissimuler.

Elle éclate de rire et s'assoie sur le lit.

"-Viens"

Je m'approche.

Mon sexe est à la hauteur de son visage. Elle tente de l'attraper avec sa bouche.

"-Pas encore mademoiselle".

Je agenouille devant elle.

"-Moi d'abord"

J'attrape sa culotte, bien que extrêmement sexy, elle est un obstacle entre ma bouche et elle.

Elle s'allonge sur le lit, je fais glisser le tissus doucement, découvrant l'endroit où ma langue doit sévir.

Je lui écarte les jambes et sans attendre y glisse ma bouche.

Lent mouvements de la langue de bas en haut, je découvre l'intensité de son désir.

Rapidement ma bouche et mon menton sont couverts de ce que son excitation m'offre.

Son bourgeon d'amour est découvert. Je m'y attarde, lentement puis de plus en plus rapidement, le suce, le tète, l'englouti.

Un doigt entre en elle. Ses reins se cambrent. Ses gémissements sont de plus en plus audible.

Ses mains sont sur ma tête, me pressent un peu plus contre elle.

Deuxième doigt. Les gémissement se transforment en long aaahhhhh de plaisir.

J'accélère le rythme. Bouche, langue et doigts suivent la même cadence.

Un seul but: son plaisir.

Qu'il soit intense, à la limite de l'insupportable.

Je veux qu'elle se souvienne pour toujours de cet instant.

Je veux que l'envie lui revienne chaque fois qu'elle y repensera.

Je veux lui faire voir des anges.

Je veux que l'enfer brûle en elle.

Elle se tord, se contracte, essai d'étouffer ses cris. Ses jambes se referment sur moi, ses doigts s'accrochent à mes cheveux.

Elle hurle. Cri presque inhumain.

Il est temps d'arrêter.

Son corps se relâche, se détend. Chaque contact avec ma peau déclenche des spasmes, le souffle de ma respiration sur son ventre la fait se contracter.

Elle est comme partie, ses yeux ne regardent plus rien.

A cet instant, plus rien n'existe, seul son plaisir est important, elle le savoure dans un soupir.

Je m'allonge à ses coté. Elle revient à la réalité.

Elle est encore plus belle.

Elle se blotti contre moi quelques secondes, puis passe sur moi.

Elle a envie. Elle veut m'aimer, me faire l'amour, me rendre ce que je viens de lui donner.

Merci à celle qui m'a inspirer cette histoire.

:clap: mademoiselle Z

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Anonymous

magnifique histoire merci!!!! :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Magnifique iZno encore une fois... :D

Beaucoup de sensualité dans ta narration et de désirs..

Les rides de tes 38 ans te vont je suis sure à merveille :D

Quand à tes photos... :clap:

Au plaisir de te lire à nouveau

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci à vous 2 d'avoir accordé un peu de temps à cette petite histoire

:clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Anonymous

c'est sublime ta muse peut etre charmée!! quelle douceur quelle sensualitée

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Délicieuse mademoiselle Z... :clap::D:lal:

Est-ce qu'on aura la suite?... :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Heu, non, je doute qu'il y ait une suite.

A moins que mademoiselle Z (qui connait bien monsieur X et madame Y) veuille m'en inspirer une, qui sait... :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

superbe recit Izno :D:clap:

tu en as de l'imagination :D

j'aime beaucoup ta facon d'ecrire

mais ecris nous une suite qu'on voit ce que ca donne! ne nous laisse pas languir

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Faut que je vois avec mademoiselle Z si elle est disponible pour m'inspirer un peu :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'adore!

Ce texte est différent des autres. Un autre registre, une dérision qui fait percevoir une autre facette de toi et de ton écriture. L'excellence elle, reste la même.

Bravo! :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tu as eu une bien jolie inspiration en nous offrant ce récit :clap:

Plein de douceur et de désirs pour ta jeunette :D ressortent de ton écrit.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci à tous.

Je tiens juste à préciser que ce n'est qu'une fiction.

Tout est parti d'un MP où la charmante demoiselle me félicitait pour une photo.

J'ai juste imaginé ce que pourait etre une rencontre avec une femme bien plus jeune, mes doutes et mes interogations...

Par chance, ça se termine plutot bien (je ne vais quand meme pas me prendre un rateau dans ma propre histoire :clap: ).

Désolé si je vous ai un peu saoulé avec mon "grand age" ces derniers temps, mais j'en avais besoin pour retranscrire ces sentiments.

merci encore à vous tous d'avoir pris un peu de votre temps pour lire ce recit.

Merci NG, ces compliments, venant d'une personne aussi doué pour nous faire rever et voyager, me touchent au plus haut point.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Vous vouliez une suite.

Je n'ai pas réussi à faire quelque chose de convenable à mon gout.

Ses mains sont sur ma taille. Nous roulons depuis plus d'une heure. C'est bon de reprendre la moto après tant d'années.

Le week-end à la mer est terminé. Tout un week-end à deux, incroyable. Cela faisait huit mois qu'on ne s'était pas vu, huit mois déjà depuis notre première rencontre. Nous avions plus ou moins décidé d'en rester la. Pourquoi? Aucune idée.

Sans doute avais je réussi à lui transmettre mes doutes.

Quel idiot!

La route défile. Je suis heureux, tout bêtement heureux, et elle semble heureuse aussi.

J'ai envie de revenir en arrière, de revenir deux jours plutôt, de revivre encore et encore ce merveilleux week-end, corriger les erreurs que j'ai commis. Revoir, la surprise dans ses yeux quand je suis venu la chercher avec ces gros paquets, un casque et un perfecto pile poil à sa taille, sa tenue de Bad Girl.

C'est après que ça s'est un peu compliqué, quand il a fallut transférer le contenu de sa valise dans mon grand sac à dos. C'est fou ce que les femmes veulent emmener pour un week-end. Pour moi c'est vite fait, deux t-shirts, deux paires de chaussettes, deux caleçons, ma brosse à dents, un rasoir et voilà, c'est bouclé.

Trente bonnes minutes ont été nécessaires pour effectuer le transfert. Nous voilà sur la moto, parti pour trois très longue heures d'autoroute ennuyeuse et monotone, avec comme seule distraction un mauvais dîner dans une cafète' immonde. Ajoutons à cela, l'accueil plus que limite du personnel de l'hôtel quand ils ont vu débarquer dans leurs quatre étoiles un couple de biker sur un custom Harley de 1978. Je comprends que mademoiselle Z ne m'ait quasiment plus adressé la parole de la soirée.

Heureusement, la suite que j'avais réservée était réellement somptueuse. Un lit immense, une déco raffinée, une salle de bains gigantesque avec une douche et, dans l'angle, une double baignoire balnéo digne d'une piscine olympique, les bulles en plus.

Mademoiselle Z est prête pour un essai de ce petit plaisir aquatique. Personnellement, je voudrai uniquement une bonne douche très chaude. Elle n'y voit aucun inconvénient.

"-Fais comme tu le sens. Je veux juste me détendre dans ce jacuzzi, seule".

Oups, elle n'a vraiment pas aimé son premier voyage en moto. Je file sous la douche pendant qu'elle se familiarise avec les commandes du bain à remous. Je n'ose pas vraiment regarder dans sa direction. Un petit coup d'oeil furtif. Elle me regarde prendre ma douche. Son regard insistant me flatte. Elle se déshabillé et entre dans la baignoire. Qu'elle est belle! Chaque fois que je la regarde, j'ai l'impression que je vais me réveiller. Elle est merveilleuse. Un jour elle s'apercevra que je ne suis pas celui qu'il lui faut, ce jours la n'est pas arrivé, je peux encore vivre ce rêve éveillé.

Il est temps de sortir de la douche. Elle ne me quitte pas du regard. Ses yeux parcours mon corps, dans les moindres détails. Je pourrai presque les sentir sur ma peau. C'est presque gênant, mais surtout très excitant de se sentir désiré. Je me sèche lentement, j'ai envie qu'elle en profite. Je joue les timides, me masquant derrière la serviette.

"-Dis donc toi, tu as fini de te cacher, je ne vois quasiment rien!"

Je me retourne, faussement gêné. Je m'approche d'elle, la serviette masquant toujours mon intimité, mais dissimulant mal mon excitation.

"-humm, je vois que la douche ne t'as pas vraiment calmé.

-Comment veux tu que je reste calme quand je suis dans la même pièce que toi et que tu es entièrement nue".

Elle rougie un peu, je ne l'aurai jamais imaginé rougir.

Je laisse la serviette tomber sur le sol. Elle passe sa langue sur ses lèvres, petite provocation calculé.

"-Approche un peu.

-Je croyais que tu voulais en profiter seule?

-J'ai bien le droit de changer d'avis, non?"

Je m'approche. J’ai envie de l'embrasser, de sentir à nouveau ses lèvres contre les miennes, la douceur de sa bouche, le contact de nos langues.

"-Viens vite me rejoindre"

Je me glisse dans la baignoire. Elle est prévue pour qu'on s'assied en vis à vis, ce n'est pas pratique, j'ai tellement envie de la serrer contre moi.

Je tente quand même le coup. Le fond de la baignoire est relativement glissant. Ce qui devait arriver arriva, en moins d'un quart de seconde, je suis la tête sous l'eau et les fesses en l'air.

J'arrive à me rétablir, à ressortir la tête de l'eau.

Elle rit, à en pleurer. J'éclate à mon tour.

Nous sommes resté très sage ce soir la. Après nous êtes séché, nous nous sommes glissé dans le lit, nue, et nous nous sommes endormis, enlacé, dans les bras l'un de l'autre, sans bouger.

Le lendemain matin, nous avons été réveillés par le room service qui nous apportait le petit déjeuner.

Je suis allé ouvrir, caché derrière un oreiller. Une fois la porte refermée, mademoiselle Z, qui s'éveillait à peine m'invita à revenir dans le lit.

L'odeur du café et des viennoiseries se répandait dans toute la chambre

Son corps était brulant, sa peau si douce. J'eus tout de suite envie d'elle.

Le contact de nos peau déclencha une décharge électrique qui remonta le long de ma colonne vertébrale, explosant à la base du crane, libérant mon corps de toute contrainte, décuplant mes sens.

Nos mains courent sur chaque centimètres carré de nos épidermes, nous nous embrassons frénétiquement, plus rien n'a d'importance.

Mademoiselle Z écarte largement les jambes, m'attire sur elle, me guide en elle.

J'avais presque oublié comme c'était bon de lui faire l'amour.

Oublié comme ses mouvements de reins pouvaient être excitant, oublié à quel point ses mains savaient me faire frémir de plaisir, oublié la chaleur de ses baisers sur mes épaules, oublié les contractions provoqués par son plaisir, oublié ce sourire merveilleux qu'elle a quand elle jouit.

Elle est si belle, si douce, si merveilleuse.

Qu'importe le petit déjeuner froid.

Qu'importe le programme que nous n'avons pas respecté. Aucune balade, aucune visite. Juste elle et moi dans cette chambre d'hôtel, tout un week-end.

Qu'importe les deux mois de salaire que m'aura couté cette escapade.

Qu'importe tous ça.

Je suis heureux, et le reste m'importe peu.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Mademoiselle Z doit être excitante pour que tu nous racontes une si belle histoire...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oui je sais.

C'est entre autre pour ça que ce texte ne me plait pas.

Mais j'ai l'impression de toujours écrire la même chose...

Toutes ces histoires se ressemblent, et à la fin, ce n'est plus intéressant à lire et encore moins à écrire.

Ce qui était bien dans ce texte, c'était d'exprimer mes doutes, mes peurs. Parler de la séduction impossible/improbable d'une belle et jeune femme. Les détails croustillants étaient presque superflu.

Une suite devenait une histoire presque banale, tout du moins à écrire, car à vivre, ce doit être bien plus intéressant.

J'aurais pu décrire les sensations éprouvés en glissant ma tête entre ses jambes, le gout de son désir sur ma langue, le plaisir que j'aurais ressenti en insérant un doigt en elle, les frissons provoqués par le contact de ma langue sur son clitoris.

Je pourrais détailler le contact de sa bouche sur mon sexe tendu de désir, de sa langue coquine qui s'attarde la où sa fait du bien, de sa main malicieuse qui me masturberait au même rythme que sa bouche.

Je l'ai déjà fait dans d'autres textes.

Ce n'est pas facile de se renouveler...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Promis, si j'écris un nouveau texte, je mettrai plus de détails :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ah iZno belle suite moi j'aime beaucoup :)

Et il est vrai que ce n'est pas facile de se renouveler au niveau des écrits :)

Nous avons tendance à réecrire cette sensibilité qui nous est propre...

Mais ta narration est des plus agréable :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.