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geoneo

La fille de la Bibliothèque.

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La fille de la Bibliothèque.

Je suis provincial et je fais une année à Paris pour décrocher un diplôme qui n’existe pas de part chez moi. Je me suis trouvé un petit taudis dans le 18e, alors pour aller bosser, rien de mieux que la bibliothèque de la fac.

La bibliothèque était à moitié pleine, j’avais le nez dans mes cours, comme d’habitude. Je commençais à me familiariser à tous ces nouveaux visages qui m’entouraient, sensiblement les même tous les jours. La bibliothèque était devenue ma deuxième maison. J’avais pris mes marques en quelque sorte. La journée ne semblait pas différente de toute celle que j’avais déjà passé dans cette grande salle grise terne, où seuls les rayonnages égayaient l’atmosphère.

Mais aujourd’hui, c’était différent, une fille incroyablement séduisante, que j’avais déjà vu fréquemment bossé à la bibliothèque, s’assis face à moi. Je me sentais obligé de jeter des coups d’œil furtifs, tant pis pour les cours ! Elle avait des yeux magnifiques, une paire de seins sacrément bien fournie et une ligne parfaite que j’avais déjà pu apprécier avant ce jour. Je la devinais légèrement plus âgée que moi, ce qui renforçait mon attirance pour elle.

Je ne s’avais pas trop quoi faire, impossible de discuter dans la bibliothèque, mais il fallait que je tente ma chance. Je ne suis pas spécialement beau gosse, mais j’ai quand même de beaux atours, alors c’était décidé, je passerai à l’action !

Avec tout l’aplomb dont j’étais capable, j’écrivis sur un brouillon « Je vous trouve très charmante, pourrais-je avoir votre numéro pour que je puisse vous inviter à boire un verre ? »

Je tâchai de rester calme et souriant, mes pulsations cardiaques s’accélérèrent malgré moi, je lui tendis la feuille. Elle fut visiblement surprise, mais elle prit la feuille et la lu. Elle me jeta un bref regard et piqua un fard. Quelque part, je fus ravi qu’elle soit aussi gênée, ça me donnait un petit avantage…

Elle prit ensuite un stylo, et griffonna quelque chose sur la feuille. J’avais du mal à y croire, elle répondait, elle jouait le jeu…

Après avoir récupéré le message, je pris mon temps pour le lire : « ça, c’est direct ! Mais on ne se connaît pas…désolé. »

J’encaissai le choc, mais je ne m’avouai pas vaincu, je répondis « raison de plus ! Apprenons à nous connaître, Je m’appelle Eric, étudiant en master et vous ? »

Elle me répondit qu’elle se prénommait Jessica, qu’elle était doctorante. J’en conclus deux choses, qu’elle était plus âgée que moi, j’avais donc vu juste. Mais surtout, elle était prête à se laisser draguer, alors je n’allais pas laisser passer l’occasion.

Suite à quelques échanges de banalités sur nos études respectives et à quelques notes d’humour teintées d’insistance, je réussis finalement à obtenir son numéro et le rancard en prime. J’étais aux anges.

Nous nous retrouvâmes le soir même dans un bar latino, l’ambiance était sympa, tout comme la musique. Le courant passait bien. Jessica était pleine d’humour, raffinée et intelligente. Elle avait revêtue un pull joliment décolleté, noir, très moulant avec un jeans classique, mais mettant bien en valeur son magnifique petit cul. Je n’avais plus qu’une envie, la déshabiller !

Après deux petites heures à discuter de tout et de rien, nous sortîmes pour nous balader le long de la seine. Je lui pris la main, elle se laissa faire, puis quelques regards complices plus tard, nous nous embrassâmes fougueusement. J’avais très envie d’elle, mon sexe était en érection, je pense qu’elle a dû le sentir, mais n’a rien laissé transparaître.

Jessica me proposa de la raccompagner, j’acceptai avec joie, et quelques 15 min de métro plus tard, elle m’invita à prendre un dernier verre chez elle…

Elle habitait un petit studio d’une vingtaine de m², bien agencé, lumineux, avec un lit deux places que j’allai me faire une joie d’essayer.

Elle ne m’avait même pas servi « le dernier verre » que nous étions déjà allongés sur le lit dans une embrassade torride. J’entrepris de la caresser par dessus ces vêtements, mais finalement, n’y tenant plus je lui enlevai son pull et son soutien gorge (en dentelle noir : sublime) pour lécher ses seins. Des seins fermes, parfaitement proportionnées, un vrai délice. Puis avec son aide, son pantalon disparu laissant apparaître un petit string noir.

Je caressai sa chatte toute humide d’excitation. Je passais mes doigts sous son string, continuant mes caresses, et laissant pénétrer un doigt. Je m’appliquai à lui titiller son clitoris, tout en pénétrant sa chatte. Quelques instants plus tard, tout son corps fut pris de spasmes…

Après avoir repris ses esprits, elle me susurra à l’oreille que maintenant, c’était à mon tour, elle me déboutonna le pantalon, alla chercher mon sexe fièrement dressé et se mis à le caresser puis à l’embrasser avec délicatesse. Ces quelques préliminaires accomplis, elle le mit en bouche et se mis à faire des mouvements de va et vient cadencés. Elle s’avait y faire, la cadence était parfaite, le jeu de langue aussi, je ne pouvais pas résister. C’était trop bon, je lui jouis dans la bouche.

Je redoutais un peu sa réaction, mais ça ne semblait pas lui déplaire. Elle avala tout, me nettoyant véritablement la bite. C’était un pur bonheur. Une fois rassasié, elle revient vers mon visage. Je ne tenais pas vraiment à l’embrasser au vu de ce qu’elle venait de me faire (désolé pour le coté un peu égoïste…). Mais son regard était véritablement hypnotique et je ne pus refuser. C’était la première fois que je goutais du sperme. Le goût était bizarre, c’était cependant terriblement érotique, à ce moment là, je lui appartenais totalement. Nous restâmes allongés une petite quinzaine de minutes, nous frôlant, nous caressant, ce qui me redonna de la vigueur.

C’était parti pour le second round, je me positionna sur elle et la pénétrai ardemment. Elle poussait des petits cris de plaisir dont le volume sonore allait en s’accentuant. Je pris mon temps, nous changeâmes deux fois de position avant finalement de finir en levrette. Ses cris étaient puissants, m’encourageant à la baiser toujours plus fort.

Après vingt minutes d’intense pénétration, j’éjaculai en elle, m’écroulant sur son dos. Nous restâmes un moment enlacés, avant de nous promettre de remettre ça dès le lendemain...

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Guest Anonymous

humm quelle belle rencontre :bien3: :pardon:

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Guest Anonymous

magnifique recit j'irai bien a la bibliotheque :pardon:

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