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AsMoth

Plaisirs intenses avec ma meilleure amie

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Flavie est une très bonne copine à moi. On se connaît depuis le lycée. C’est une jolie blonde sur laquelle tous les mecs fantasment… et avec qui je n’avais jamais couché… elle a des cheveux longs d’un blond assez clair ; des jambes à faire tomber par terre.

Un été donc, à cette époque où elle vivait encore chez ses parents, elle m’avait appelé sur mon portable car elle avait un soucis de web cam. N’habitant pas très loin et toujours à sa dispo, elle savait qu’elle pouvait compter sur moi. Le temps de finir mon sport, je me pointai chez elle. Je sonnai à la porte. Je fus accueilli d’un « c’est ouvert ! ». Ok. Bon, elle avait visiblement l’air contrarié, si elle ne venait même pas m’ouvrir. La voiture des parents n’était pas là. Elle devait être seule. Flavie vivait dans une grande maison. Ses parents étaient relativement aisés. Je me dirigeai vers la pièce servant de bureau, orné de meubles anciens. Je fis Flavie assise sur le fauteuil. Je ne pus m’empêcher de constater qu’elle était en minijupe… elle avait sa jambe gauche tendue, son pied posée sur le bureau, et jouait avec son portable. Elle portait une minijupe en jean, un peu plissée, et surtout des talons aiguilles blancs. Bordel ! il faut dire que depuis cet été, Flavie s’habillait très sexy… comme si elle avait pris conscience qu’elle avait des charmes très puissants et qu’en clair tous les hommes se retournaient sur son passage. Elle était bien foutue, une allure sexy qu’elle apprivoisait. Etre « bon ami » avec elle devenait de plus en plus compliqué.

Bref, n’entendant arriver, Flavie se retourna et m’accueillit avec un large sourire tempéré tout de même par un « c’est pas trop tôt ! ». Ses yeux se posèrent sur mon microshort de course en nylon qui m’arrivait en haut des cuisses… oui, désolé, pas très sexy, mais j’étais occupé à autre chose ! Je vins à elle et me penchai pour lui faire la bise. Ma minijupe lui arrivait elle aussi au haut des cuisses… elle me montra son écran d’ordi d’un geste de la tête, m’expliquant son problème. Moi, je me tenais juste à côté d’elle. Une étrange chaleur me prit, faisant accélérer mon cœur et exciter ma respiration. En effet, je me tenais presque collé à elle. Son visage arrivait à hauteur de mon sexe, qui était nu sous ce petit short en nylon.

De façon très étrange, je me mis à bander, doucement. Je ne me sentais pas dans mon état. C’était Flavie quand même ! une amie de longue date ! pourquoi cette excitation ?! la vue de ses jambes lisses et fines y était pour beaucoup. Elle se saisit alors de la souris avec sa main droite pour illustrer ses explications. Je sentis son épaule caresser mon sexe. Dès lors, s’en fut fini, malgré mes tentatives. Cet effleurement me fit raidir et gonfler le sexe. Je sentis ma queue tendre le tissu de mon short, lisse et doux. Cette même sensation excita mon gland qui se retrouva écrasé, pris au piège de mon short. Au même moment, Flavie tourna la tête vers moi. Elle se décala en voyant cette queue bandant à quelques centimètres de son visage. Elle balbutia un instant dans ses explications. J’étais très confus. J’appuyais alors discrètement sur mon sexe avec la main pour tenter de la calmer… ce ne fut que pire. JE sentis à quel point je bandais fort. Je sentais mes boules tanguer et mon sexe gonfler de seconde en seconde. J’étais un peu dans le pétrin…

Flavie conclua me disant « bon de toute façon, je n’y arrive pas, prends le fauteuil… ». S’asseyant à moitié sur le bord du bureau en chêne massif, elle leva son pied gauche et me dit : « En plus, j’ai acheté ces chaussures hier, elles me font un mal de chien ! ». Purée, sa jupette lui arrivait vraiment au ras du bonbon. Elle était si femme en cet instant. Ses jambes lisses et bronzées me rendaient fou. Tant de nudité sous entendue dans sa tenue… la vue de ses cuisses se posant sur le bois lisse du bureau me donna un frisson. Je sentis à ce moment précis une épaisse goutte de mouille sortir de mon gland et tâcher mon short. Nul doute que Flavie le remarqua… mes joues devinrent brûlantes…

En forte érection, je finis par m’asseoir dans le fauteuil. S’asseoir fut un supplice… je sentis mon gland humide frotter contre le tissu, tendre mon frein… mon sexe était à deux doigts de jaillir hors de mon short, par la jambe droite. Cette coquine de Flavie se mit alors dans mon dos. Elle posa une main sur mon épaule. Je commençai à jouer avec la souris. Je me demandais si Flavie s’était mise dans mon dos pour mieux mater son sexe… je me dis que non, au non de notre amitié si longue… elle resta quelques instants ainsi, avant de faire le tour. Le bruit de ses talons résonnant sur le parquet me glaçait le sang. Elle prit alors une chaise située non loin de moi… chouette ! elle va s’asseoir à côté de moi… et ben non ! Je vécus ce moment comme s’il fut découpé en dixième de secondes… je le repasse encore dans ma tête et le revit au moment où je vous écris ces lignes : elle positionna en effet à côté de moi… le contourna et vint s’asseoir… sur le bureau, dans ma direction – forcément ! – et posa ses talons aiguilles sur la maudite chaise…. Gloups… je m’efforçai de ne pas regarder. Jetant un œil, ouf, elle gardait les genoux serrés d’un contre l’autre. je fixais l’écran, me cerveau bouillant entre les innombrables raisons pour lesquelles sa web cam ne fonctionnait pas et les innombrables coups de sang qui échauffaient mon corps. Bordel ! elle avait ses jambes presque collées à moi… c’était maintenant moi qui avait le visage à hauteur de son sexe. Fixant l’écran, tout du moins je crois, le cœur tapant dans ma poitrine, il me sembla voir ses jambes s’entrouvrir…

regloups ! Oserais-je regarder ? SI oui, quoi ensuite ? Je ne pus résister, surtout que Flavie était dans mon champ de vision. Je feins de réfléchir, fronçant les sourcils, et baissant un peu la tête, je vis le paradis : je vis son entrecuisses… une fine bandelette blanche éclatante, contrastant avec le teint mate de ses cuisses, puis, mes yeux décryptant le reste… oui, mon dieu c’était bien ça… les lèvres de sa jolie chatte ! … la bandelette blanche ne pouvait être qu’un string ; elle semblait détendue, laissant à ma vue les lèvres parfaitement lisses de sa jolie fente, dépourvues de poils. Je pense être resté ainsi plusieurs secondes, n’arrivant à en croire mes yeux. Flavie, elle, ne bougea pas d’un pouce. Je ravalai ma salive. Je baratina que le problème était plus grave que prévu… alors que mon cœur et ma queue allaient exploser. Flavie se mit à paillonner légèrement des cuisses, me laissant voir sa fente comme pour m’inciter à réfléchir. Le phénomène produit était clairement l’inverse. Elle me rendait fou. Ma tâche de mouille s’était étendue sur le nylon gris foncé de mon short. Mes joues devaient être cramoisies. Impossible que Flavie ne sache pas pourquoi je me retrouvais dans un tel état. Je n’avais qu’une envie : libérer ma queue et lui dévorer la minette sur le bureau.

Mon premier vœux fut exhaussé lorsque, papillonnant à mon tour de la jambe droite, la mouille de mon sexe en érection totale fit sortir celui-ci de la jambe de mon short dans un glissement exquis. Je me retrouvais avec la moitié de ma queue dehors, mon gros gland luisant à moitié décalotté. Voyant cela, Flavie remua instinctivement les cuisses, bougeant de droite à gauche. Je levai les yeux vers elle ; Flavie se mordait les lèvres. Peut être était-ce de désir ? Je trouvais que je rééquilibrais plutôt bien la situation. Pour autant, celle-ci n’était pas idéale et confortable. Il y en aurait irrémédiablement une issue. Alors, regardant fixement la jolie chatte de Flavie, je sortis ma queue toute entière par la jambe de mon short en lui lançant un « il fait chaud ici ! ». Flavie ne réagit autrement qu’en passant une main qui vint caresser ses cuisses. Il semblait que la situation dans laquelle elle me mettait et me bloquait l’amusait beaucoup. Alors, je continuai. Simulant la discrétion, je saisis mon gros chibre à pleine main, poignet posé sur ma cuisse, et je me mis à me masturber tout doucement. En fait, je me décalottai complètement, libérant mon gland en fusion qui était vraiment trempé de mouille épaisse. la vue de son string disparaissant entre ses fesses me donnait envie de la dévorer et de la prendre par tous les trous.

C’est le moment que choisit Flavie pour instaurer une trève. Merde ! Etais-je allé trop loin ? elle se leva du bureau, fit de nouveau le tour de moi, alla chercher une notice non loin, me la tendis. Bordel, j’avais la queue en feu, en eau, il fallait qu’elle me suce ou quelquechose. Je bouillais, je mouillais, je n’en pouvais plus. Je sentais mes boules pleines reposer sur le fauteuil. Mon dieu quel supplice. Avant qu’elle ne revienne, j’entendis comme un bruit d’élastique de sous-vêtement. Que cela pouvait-il être ? que faisait-elle dans mon dos. Elle me tendit la notice en me disant : « tiens ! ça pourrait peut être t’aider… », refit le tour et vint de rasseoir sur le bureau. Elle posa son pied gauche sur l’assise de la chaise, et là, à m’en faire exploser le cœur, elle posa son mollet gauche sur le haut du dossier de la chaise…

re re gloups ! Ainsi positionnée, sa jupette se retroussa. Je compris alors le claquement de tissu qui avait retentit quelques secondes auparavant : son string blanc, tendu comme jamais, lui rentrait odieusement dans la chatte. Très échancré, il partait de ses fesses et remontait en s’élargissant petit à petit. Il écrasait et écartait les grandes lèvres lisses de sa belle chatte, les moulant délicieusement. A la jonction de celles-ci déjà le tissu blanc s’obscurcissait, moulant les petites lèvres… Flavie devait avoir le sexe aussi humide que le mien. Ce string blanc, qui marque ma mémoire, ne laissait deviner aucun poil à ma sa minette, y compris au niveau du pubis. Une moiteur s’empara de moi ; comment réagir à la vue d’une jolie chatte à moitié à l’air, elle aussi prisonnière de cette bande de tissu serrant ses chairs tendres et humides, gonflées d’excitation… Son entrecuisses ainsi offert, je n’en pus plus. Heureusement, Flavie dégaina la première : « tu crois que tu vas trouver la solution au problème dans ce bouquin ? ».

Là, je la regardai. Elle restait ainsi, offerte les cuisses amplement ouvertes devant moi, n’attendant plus que je lui caresse enfin la minette. A ce moment, une déconnexion s’opérar en mon cerveau. Ma main gauche vint se poser à l’intérieur de cuisse posée sur le dossier de la chaise, juste en dessous de son genoux. Et, lentement, je la vis glisser le long de sa cuisse, jusqu’à ce que mon pouce tendu vienne appuyer sur l’intérieur de sa fente ; sa vulve que j’imaginais en feu. Flavie ne dit rien. Je me mis à lui caresser la chatte par-dessus son string, puis je passai mon pouce par-dessous, sentant une chatte chaude et humide. C’est à ce moment là qu’enfin elle lâcha prise ; le combat était terminé ; elle se mit à gémir en plissant les yeux de plaisir dans un « hhhuuummmmm… vas-y ! ». dans son « hhummm », je sentis de la fragilité. La faille de son petit jeu était le plaisir. Elle se laissa faire à mes caresses. Mon doigt se mit à caresser sa jolie chatte. Fou, je me mis debout. Flavie s’empressa de saisir ma belle grosse queue à pleine main et se mit à me masturber. Attention, trop rapidement pour tenir ainsi des lustresme dis-je, mais elle en mourrait d’envie. Ses doigts n’en faisaient le tour ; la vue de mon gland luisant de mouille la rendait folle. « j’ai trop envie de ta queue ! » me lança-t-elle avec la rage de jouir. Mes doigts parcouraient sa fente sous son string, excitait sa vulve humide et son clitoris. Quel plaisir et quelle excitation cela me procurait de caresser cette jolie chatte lisse et sans poils. Elle en paraissait d’autant plus chaude et humide. Je ne pus résister au plaisir de la goûter…

Me rasseyant sur le fauteuil, j’orientai celui-ci en direction de Flavie. Mettant son string humide sur le côté de sa fente, je me rendis compte que son pubis était orné d’un maigre ‘i’ de poils rasés très courts. Quelle coquette ! la prenant virilement par les cuisses, j’écartai celles-ci en les maintenant en hauteur. Flavie, sa poitrine montant et descendant d’excitation, n’arrivant à calmer son souffle, me regardait en suppliant la fin. Ma tête plongea alors dans son entrejambes. La pauvre sentit immédiatement les effets de ma « première attaque » : ma bouche toute entière s’empara de sa chatte, de ses lèvres si lisses. Ma langue les lui ouvrit et recouvra sa vulve entière. Flavie sentit celle-ci combler son antre d’amour, entrant en elle, avant de ressortir, humide et douce de son suc d’amour, en glissant de son long sur son clitoris. Courbant et raidissant ma langue en son bout, Flavie sentit celle-ci happer son clitoris, le titiller jusqu’à son bout le plus sensible. La tête de Flavie chavira dans un profond gémissement. Son corps trembla. Commença dès lors le cuni de tous les temps. Flavie, assise les cuisses outrageusement écartées, offerte, sur le bureau de son paternel, se faisait littéralement dévorer la minette. Je la dévorais tantôt en profondeur, langue au plus profond d’elle, dans ses chaleurs sauves, le bout de mon nez venant exciter son clito ; tantôt en surface, langue toute dehors. Je lui broutais le minou en la regardant, lisant sur son visage marqué le plaisir que lui offrait ma langue parfois fouineuse, parfois très précise. Flavie se tenait les seins, se les caressait lorsque le plaisir n’était pas trop insupportable. Je sentais ses chairs si tendres, chaudes et humides fondre au glissement de ma langue. Mes lèvres pinçaient son clitoris, le saisissaient, afin que ma langue vienne le titiller. Flavie gémissait désormais toute bouche ouverte, au risque d’être surprise par ses parents – des fois qu’ils arrivent sans qu’on les entendent ! Inutile que cela dédoublait notre excitation. La jeune chatte de Flavie était en tout cas le plus doux de tous les mets.

Je prenais un pied fou à la lui lécher. En plus, elle semblait tellement adorer ça ! son string était trempé de salive et de mouille. Enfonçant mon pouce dans sa minette, ses fesses douces reposant sur mes autres doigts, je « finis » Flavie de la sorte : à chaque coup de langue – toute dehors – un cliquetis humide accompagné d’un onde de plaisir dans le ventre et le corps de Flavie qui gémissait bouche ouverte son plaisir, sans retenue. Le bout de ma langue excitait son clitoris en fusion, le gonflant et le durcissant d’excitation à chaque estoc. Elle se mit finalement à jouir, gémissant profondément, à plusieurs reprises. Son corps se raidit et se mit à trembler. Mon pouce s’activait en elle tout en même temps. Quelle chaleur suave entre ses cuisses. L’odeur de sa minette en feu enivrait la pièce. Doucement, attendant la fin de son orgasme, je me relevai. Flavie avait les joues toutes rouge. Elle n’arrivait pas à reprendre sa respiration. Elle serra les cuisses après s’y être plongée la main, dégustant le plaisir exquis produit par sa minette en fusion. Moi, j’avais de la mouille épaisse qui coulait de mon gland en fusion, excité lui aussi par le plaisir de ma partenaire. Je ne savais pas quoi faire. En rester là, où la prendre. Si je la prenais, ce serait irrémédiablement en levrette. Je voulais son cul. Coûte que coûte. Mais, après autant de plaisir extrême, inutile de dire que je ne serai pas le meilleur des amants ; je ne tiendrai pas des lustres, surtout si je sens ses fesses douces et fermes s’écraser contre moi. Mais seul la recherche du plaisir me guida.

Alors, je fis lever Flavie, qui, à lire dans ses yeux, se demandait ce qui allait encore lui arriver… je la fis s’agenouiller sur le fauteuil, cuisses serrées, et s’accouder sur le bureau. Elle me tendit instinctivement son joli cul, devinant ce que je voulais. Je lui ôtai son string qui resta collé à sa chatte, le baissant jusqu’à la pliure de ses genoux, virilement. En une seconde, Flavie se retrouva le cul et la chatte à l’air, offerts à mes yeux et ma belle queue.

Cette coquine nous regardait dans le miroir situé derrière le bureau. Flavie passa alors ses doigts sur sa fente, et me dit : « Je veux ta queue dans ma minette ! ». Bien offerte, quoique les cuisses serrées à cause de la largeur du fauteuil, Flavie attendait son heure. Je pris alors position. je raidis mon beau dard en le masturbant un peu. Mon gros gland tendre et luisant de mouille vint heurter les lèvres de sa jolie chatte. Je le fis glisser dessus pour m’amuser, surtout nous exciter, avant de forcer un peu plus le passage et faire entrer celui-ci dans sa vulve brûlante. Flavie sentit alors mon chibre entrer et glisser en elle, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que mon gland fondant de plaisir vienne heurter le fond de son antre et que ses fesses viennent s’écraser contre mon bas ventre. Ce moment porte un nom : la plénitude. Posant mes mains sur ses hanches, je me mis dès lors à aller et venir en elle… ouh la la… ça n’allait pas être facile. Mes premiers longs coups de queue annonçaient une éjaculation très proche. Je sentais mon gland trop sensible et trop tendre pour résister à une palanquée de coups de butoir. J’allais et venais en Flavie très doucement très délicatement. Après son puissant orgasme, de toute manière, je ne pense pas qu’elle souhaitait autre chose. Flavie se mit à gémir de nouveau en sentant mon sexe écarter et remplir son intimité. Flavie eut la bonne idée de me caresser les boules tout en même temps, plongeant une main entre ses cuisses… elle n’aurait pas dû, l’envie d’éjaculer en elle approcha plus vite encore. Je n’en pouvais plus ; il fallait que j’explose. Flavie ayant eue sa minette rassasiée, je voulais tenter autrechose… le voudrait-elle ? Lentement, avec précaution – si près du but ! – je me retirai. Ses chairs rosées se refermèrent doucement. Flavie sentit soudain mon gland caresser sa rondelle à peine offerte. Je vis dans le miroir ses yeux s’ouvrir en grand. Elle me fit un petit « non ! », tentant de me bloquer de la main, mais la sensation de mon gland chaud et trempé de mouille caressant son petit trou eut raison de la sienne. Je laissai couler de la salive de ma bouche afin que ce flot finisse sur mon gland et sa rondelle. Son bras se détendit alors et mon bassin appuya lentement. Je sentis mon gland en fusion s’écraser contre sa rondelle… et enfin… celle-ci le laisser entrer...

Chaud et serré. Quel pied. Je me mis à bouger tout doucement en elle ; à peine le quart ou le tiers de ma queue en elle, pas plus. Flavie grimaça à la fois de plaisir et de douleur ; une douleur qui sembla disparaître en quelques secondes… le fait de sentir cette barre de chair chaude et dure dans son petit trou sembla la saisir. Comme prise d’une vague nouvelle de chaleur, les joues de Flavie se mirent à rougir. Elle semblait de bloquer parfois, comme pour apprécier et même découvrir le plaisir de se faire sodomiser. J’aurais parié que c’était sa première fois. Ma belle queue lui écartait la rondelle, mais je ne voulais pas m’enfoncer trop profond. C’était déjà très serré. Je bougeais en elle très doucement, très lentement. Flavie bloquait sa respiration, se regardant dans la glace, rouge d’excitation et peut être de honte. J’en étais sûr maintenant : elle ne s’était jamais faite prendre par derrière. Elle se mit à se caresser la minette, alors que je lui caressais les fesses. Elle devait vraiment se sentir prise de partout ! la sensation de mon gland glissant dans son petit trou et serré, de mon frein se tendant à chaque poussée, me projeta vers l’orgasme. Flavie sentit ma belle queue se raidir et gonfler à exploser dans son trou d’amour ; elle en eut la confirmation en voyant mon état dans la glace, mon visage marqué par une explosion très proche. Flavie se mit à lâcher de petits gémissements, se crispant sur la table. Si c’était sa première fois par derrière, cela allait être aussi sa première éjac dans le cul. Un mélange d’excitation et de peur semblait l’enivrer. « Ah ! ah ! je vais jouir ! » annonçai-je, à deux coups de queue de l’explosion finale. Flavie passa alors sa main droite derrière moi et me colla la main aux fesses pour m’obliger à rester en elle… la coquine ! Cette confirmation redoubla mon excitation. Je sentis le sang taper dans mon gros gland, le sensibiliser… de violents spasmes naquirent de mes couilles et remontèrent le long de ma verge, jusqu’au moment où cette onde atteint mon gland, le faisant exploser. Je me mis à râler ; je m’enfonçai le plus possible en Flavie. Bien que n’en bougeant pas trop, je sentis mon frein te tendre à rompre. Je criais. Flavie se mordait les lèvres dans l’attente de l’explosion.

Et là, je sentis de puissants et copieux jets de sperme gicler hors de mon gland. De violents spasmes rapides parcoururent mon sexe tout entier, tendant et détendant la rondelle de Flavie qui ne perdit rien à mon orgasme, le ressentant avec la même intensité de moi. Sentant soudain ces puissants jets de sperme brûlant gicler dans son cul, je vis les yeux de Flavie s’ouvrir en grand, puis sa bouche. Elle se mit à gémir, tapa sur le bureau avec la main, avant de cambrer ses fesses comme pour les ouvrir et s’écouler sur le bureau. Offerte comme jamais, elle se laissa inonder de sperme. Mes jets de sperme épais et chaud n’en finirent pas. A chacun d’entre eux, Flavie gémissait, les yeux fermés. On aurait dit un chiot qui pleurait tant la découverte de cette sensation nouvelle l’emportait aux cimes du plaisir. Je me demande même si elle n’eut pas un orgasme à ce moment là. Les spasmes parcourant ma belle queue s’estompèrent petit à petit. Flavie, elle, affalée sur le bureau, ne bougeait plus. Vint le moment où je dus me retirer. Je vis l’intérieur de sa rondelle, avec mon sperme le remplissant. Se refermant, sa rondelle fit jaillir une épaisse coulée de sperme encore chaud de mes couilles et de son cul. Celui-ci coula le long de sa chatte, avant de couler sur le fauteuil. Sentant ce liquide chaud et épais couler le long de sa fente telle une douce caresse, Flavie se mit les doigts à la chatte, et les chargeant de sperme, se les mit à la bouche pour me goûter, laissant échapper un gémissement de plaisir.

Mon intervention finit ainsi. Flavie se releva, ne prit pas la peine de se rhabiller. Elle me fit un petit bisou sur la bouche, accompagné d’un « merci » très sincère – pour une fois de sa part -. Elle semblait dans le gaz. Mon sperme continuait de couler le long de ses cuisses… voir cette nymphe souillée de mon sperme m’excitait beaucoup. Elle me raccompagna, me disant qu’on verrait ce problème de web cam plus tard. Marchant dans la rue, je ne revenais toujours pas de ce qui venait de se passer. Je venais probablement de vivre la baise la plus intense de toute ma vie.

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punaise !!!! tu veux nous faire craquer et fondre toua :bisou: ... quand je me co, je regarde tjrs si tu as écris de nouveaux textes :bisou: ils sont tellement bien écris :console:

Ce texte est sublime, comme tous les autres :bisou: :oops:

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Guest Anonymous

magnifique experience tres bien detaillee felicitation!!!

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felicitation!!! :console: beau recit!!et merci pour ce grand moment d'excitation!!!! :bisou:

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Guest decibel

:console: :bisou: Très belle narration d'une expérience très sensuellement excitante :bisou::wink::bisou::wink: même si personnellement je préfère un peu plus de tendresse dans les ressentis ! :wink::wink::P

:oops:

:clap:

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C'est bien écrit et détaillé, un pur moment de plaisir :pardon:

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Superbe récit

Plus que troublant :bien3::clap:

:pardon:

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ouaouh! superbe! vraiment superbe! ;) j'adore quasi tous tes textes, ils sont trés prenants, trés excitants! et trés bien écrits!

Merci Thomas! ;)

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Formidable histoire, très bien racontée avec des détails très sensuels, ça donne très envie, quelle chanceuse !!! continue à nous faire...euh rêver :P

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