Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

AsMoth

Mylène - baise intense avec la copine de ma mère

Recommended Posts

Mylène –ce n’est évidemment pas son vrai nom,

Mylène est la meilleure amie de ma mère. A l’époque des faits, je devais avoir vingt et un ans ; elle en avait trente huit. Elle était plus jeune que ma mère et travaillait avec elle. Elles s’entendaient toutes les deux comme deux sœurs. Ainsi, en juin, ma mère proposa à Mylène de passer quelques jours à la mer avec nous. Ma mère avait un petit studio en bord de littoral, avec une chambre un clic-clac dans le salon. C’était petit, mais y vivre à trois pendant quelques jours ne posait aucun problème. Surtout avec Mylène ! En plus d’être une femme drôle, c’était avant tout une femme super bien « roulée » : une belle rousse (d’où ce nom d’emprunt !) aux jambes fines et musclées, un joli cul bien rebondi et ferme, et une paire de seins incroyable. Elle faisait bien quatre ou cinq ans de moins ; c’était une femme mariée, rapidement divorcée – tout comme ma mère – et qui se ventait de ses conquêtes masculines à ma mère, qui elle, plus réservée, lui demandait de se taire devant moi. D’ailleurs, Mylène aimait bien me taquiner, ce qui mettait parfois ma mère en colère, jugeant qu’elle allait trop loin.

Ce début d’après-midi là, alors que ma mère était partie faire les courses, Mylène avait décidé de rester au studio pour faire une petite sieste. Moi, j’étais parti faire une marche en bord de mer. Nous nous étions donné rendez-vous en milieu d’après-midi au studio pour ensuite aller à la plage. Moi, j’avais besoin de m’isoler un peu car je ne vous cache pas que le fait d’avoir la sulfureuse Mylène en maillot de bain ces jours durant à côté de moi toute l’après midi me filait de terribles érections. J’avais besoin de me soulager et me trouver un coin tranquille pour pouvoir me masturber délicatement en pensant à elle.

Bref, je revins donc de mon escapade bien avant l’heure dite. Après tout, je me dis que la meilleure façon d’en profiter était d’être avec Mylène. C’est sur le chemin du retour que je pris conscience que j’allais être pour la première fois du séjour seule avec elle. Elle était habillée d’une minijupe –limite ras du cul – et d’un chemisier en couleur… ma mère absente, je me dis que je trouverais forcément le moyen de me rincer l’œil, d’autant que Mylène ne mettait que des strings, mettant ainsi son joli cul de déesse en valeur.

J’arrivai à l’appart. Le bruit des clés dans la serrure sortit Mylène de sa torpeur. Lorsque j’arrivai dans la pièce principale, Mylène était là, assise dans le fauteuil, et se réveillait de sa sieste. Elle venait vraiment de se réveiller je pense, car sa jupe s’était retroussée. Elle était assise devant moi, cuisses serrées, et se mit à bailler puis à s’étirer. Je lui expliquai que j’étais parti faire un petit tour pour digérer. Curieusement, je vis ses yeux se poser le temps de quelques secondes sur mon entrejambes qui n’avait pas totalement désenflé. Oups… ! Mylène se redressait alors de sur son fauteuil, et pour se faire, prit appuis en écartant les cuisses, un certain sourire amusé aux lèvres. Je me sentis mal à l’aise : sa jupe déjà très courte se retroussa jusqu’à son ventre. Je vis apparaître son string en dentelle couleur taupe. Il était très échancré ; pas un poil ne de dépassait de sur les côtés. Je me mis à bander comme un malheureux dans mon micro chort devant Mylène, dont le sourire amusé s’amplifia. Je sentis mon cœur battre plus fort et mes joues rougir en voyant que Mylène restait dans la même position tout en me parlant… elle me demanda s’il était bientôt l’heure du rendez-vous. Je lui répondis que non. Je lui donnai l’heure. On devait encore attendre trois quart d’heure. Elle me demanda ensuite si j’avais envie d’aller à la plage. Je lui répondis que oui… et là, encore plus amusée, elle me lança sur un ton conclusif : « bon et ben on n’a qu’à y aller tous les deux ! ta mère nous rejoindra… je vais lui laisser un petit mot… ça te va ? ». Mylène commençait déjà à déboutonner son chemisier. En deux boutons ôtés, voilà que je voyais déjà son soutien gorge coordonné avec le string, en dentelle transparente… oups ! « Oui, ça me va », lui dis-je en ravalant ma salive et en me mettant à bander dur. Mylène jouait avec moi comme un chat avec une souris… « Tu as déjà mis ton maillot de bain ? ». « Non », lui répondis-je… ça sentait le chaud… « Moi non plus… ah oui, regarde ! ils sont là, je les avais mis sur la chaise pour qu’on ne perde pas de temps ! Allez viens on les mets et on file ! je me sens en pleine forme, j’ai trop envie de nager ! ». Purée ! elle avait tout prévu ! Mon boxer de bain n’était pas du tout là avant que je parte. Elle avait tout manigancé.

Mylène continuait de déboutonner son chemisier. Moi, je restais comme un con. Je bandais de plus en plus fort. Je sentais le sang affluer dans mon gland, taper et gonfler celui-ci, et dans mes joues aussi. Je paniquais littéralement. Autant Mylène m’excitait dans mes fantasmes, autant être sur le fait accompli me faisait perdre mes moyens. Mon cœur battait très vite.

Son chemisier déboutonné, Mylène se leva du fauteuil. Elle le posa devant elle. Elle fit ensuite glisser sa jupe après en avoir ouvert le zip… ça y est, Mylène était en string et soutif devant moi, déjà prête à ôter le premier. Et là, elle me relance : « Ben vas-y ! tu ne vas pas aller te baigner comme ça ! Dépêche-toi, on va manquer la marée ! ». Machinalement – je me demande aujourd’hui pourquoi ! – j’ôtai mon tee-shirt, me mettant torse nu. Je fixais les seins parfaits de Mylène du regard, devinant sous le tissu transparent ses tétons. Mylène devait d’abaisser les bretelles de son soutif, puis le dégrafa. Elle se tenait les seins, les cachant presque pudiquement, voyant que je n’attendais plus qu’à les voir. Mylène prenait un plaisir ému et sincère à voir à quel point elle me bouleversait par ses charmes. Ma grosse queue tambourinait sous mon microshort tant le sang affluait avec force jusqu’au bout de mon gland. Celui-ci, à moitié décalotté, frottait contre le nylon de mon microshort.

Dans le silence de la pièce, Mylène et moi pouvions l’entendre. Il faut dire que le fait de m’être masturbé sans me faire jouir quelques dizaines de minutes auparavant avait rendu mon sexe très sensible. Sans compter la mouille épaisse qui en coulait. Mylène ôta alors ses mains de devant ses seins et me dit : « Ah ben oui ! Autant on me dit que j’ai de jolis seins, autant tu as l’air d’avoir une jolie queue ! En tout cas, j’ai l’air de te faire de l’effet !» posant les yeux sur la bosse énorme dessinée par mon sexe en érection totale qui tendait le pauvre bout de tissu, le retenant in-extremis… un pic également pour me faire comprendre : qu’est-ce que tu attends pour te foutre à poil ?! Voyant que je ne réagissais pas, elle me remit à l’aise (si on peut dire ! – en continuant, cette fois-ci sur le ton de l’humour très charnel : prenant ses beaux seins à pleines mains dans chacune d’elles, elle insista : « Alors ! tu m’as pas dit ! tu les trouves beaux ou pas ?! ». Je répondis d’un oui timide, hypnotisé par ses obus qui se mettaient à pointer. J’étais à deux doigts de décalotter. Mylène se rassit à ce moment là dans le fauteuil. Elle fixait mon sexe qui tendait mon short en nylon. Il était clairement à deux millimètre d’en sortir par la jambe droite. Honteux, rouge de honte, je passai mes doigts entre mes hanches et l’élastique de mon short. Je m’apprêtai à me dénuder tout sexe dehors devant Mylène, qui je le rappelle est la collègue et meilleure amie de ma mère ! Elle en fit de même, et agit plus rapidement : elle releva les fesses l’espace d’une seconde et baissa son string à mi cuisses, avant de se rasseoir. Elle était de biais, je ne voyais pas sa fente. Mais le fait de la voir et de la deviner complètement nue, ses parties intimes « à l’air » me rendit fou. J’avais devant moi une vraie femme (et non une jeunette) m’offrant ses charmes. Elle se tenait cambrée sur le fauteuil, ce qui la mettait diaboliquement en valeur. Elle agrippait des mains son string qui s’était enroulé… le sommet de l’érotisme : ses gros seins entre ses bras, sa minette que j’imaginais s’écraser ou frotter contre le fauteuil chaud, et ces « ficelles » enroulées entre ses cuisses, symbole que notre envie mutuelle de sexe et de plaisir ne tenait plus qu’à ce fil… Par sa démarche, elle initia le mouvement : tous à poil ! Là, mon cœur manqua un battement, je baissai mon short d’un seul coup en fermant les yeux, comme de peur. Je sentis ma queue tanguer puis se tendre, libre. Le glissement de mon gland à moitié décalotté sur le nylon me fit gémir.

Je rouvris les yeux. Mylène n’avait pas bougé. Elle resta immobile de longue secondes durant, le visage hagard, fixant mon sexe et mes boules chargées de sperme avant de se lever en arborant toujours ce même sourire amusé. Cuisses serrées, elle fit descendre un peu plus son string. Je vis sa toison brune qui ornait son pubis rasé court et en rectangle. Ce n’était pas une vraie rouquine ! Sa toison d’arrêtait net au niveau des lèvres, qui étaient visiblement parfaitement lisses. Voyant mes yeux plonger et fixer sa minette, Mylène fut encore plus amusée, et me lança : « Dis donc, si ta mère nous voyait ! … c’est pas la première fois que tu vois une minette j’espère ! ». Je lui répondis que non. En revanche, debout nu devant elle, cette bombe sexuelle, je crus devenir fou. Je sentais mon gland qui gonflait, tirant sur la peau de mon sexe, lui exigeant d’en être libéré. Je bougeai machinalement une jambe. Je sentis de nouveau ma queue tanguer. Mylène, fléchit alors les jambes, tendant ses fesses en arrière pour faire glisser son string jusqu’à ses chevilles. Ses seins lourds ainsi merveilleusement mis en valeur, la vue de ses fesses que je devinais les formes parfaites ; sa tête à la hauteur de ma queue qu’elle fixait sans arrêt… je ne pus me retenir : je me suis saisi de ma belle queue à pleine main et j’ai commencé à me masturber en regardant le corps parfait de Mylène. Je me mis à me palucher nu devant elle, non sans honte, sans son accord. Mais le fait de voir cette femme superbe devant était au dessus de mes forces. Mylène cessa de sourire. « Je suis désolé ! » lui répondis-je… « mais tu es trop belle ! ». Je me mis ainsi à me masturber à pleine main devant Mylène, faisant chuinter ma grosse queue en dévorant des yeux les formes de son corps que je jugeais généreuses et parfaites. Mon gland chuintait de mouille.

Mylène regardait, immobile, ma main caresser et s’activer sur ma queue dure et gonflée de plaisir. Finissant d’ôter son string, elle se rassit de nouveau dans le fauteuil, et me dit « viens ! ». Je m’approchai d’elle d’un pas hasardeux. Mon cœur était presque à la rupture. Elle me regarda dans les yeux, puis mon sexe, me regarda à nouveau… sa main gauche se leva et s’approcha de mon sexe… et là, elle le saisit tout comme je l’avais fait quelques secondes auparavant. Je sentis sa main sur mon chibre gonflé et dur ; je la sentis se refermer dessus. Cette main étrangère et pourtant divine, chaude, douce et rassurante… Mylène se mit à me masturber tout doucement. Sans doute avait-elle peur que j’explose sur place… « C’est trop craquant ce que tu me dis… moi non plus quand je te vois comme ça je ne peux résister… ». Mylène se mit à me masturber de plus en plus sur la longueur de mon sexe, me raidissant comme jamais. Elle se saisit de mes boules de l’autre main, avant de dire : « tu as une si belle queue » et enfin pencher sa tête et enfourner mon gland en fusion avec une infinie délicatesse. Je gémis mon plaisir. Elle lâcha elle aussi un gémissement, comme si elle goûtait quelquechose de succulent. Pourtant, ce n’était que ma queue. Elle se mit à me sucer et lécher le gland tout en me caressant et me masturbant. C’était trop bon. Elle enfonça petit à petit mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche. Le glissement de sa langue se faisait frissonner et râler de plaisir. Elle ressortit alors mon chibre épais de sa bouche, me masturba activement, et se mit à se caresser les seins avec. Je sentais ma queue luisante de salive glisser contre sa poitrine. Le frottement contre cette peau douce et lisse m’enivrait. Mylène se mit à me faire une branlette espagnole, visiblement décidée à jouer avec ma « belle » queue. On aurait dit un jouet pour elle. Mylène se mit à me sucer de nouveau, à faire fondre mon bonbon d’amour avec sa bouche et sa langue. Elle avait tout l’air de vouloir me finir ainsi. Mon gland était plus tendre et doux que jamais. Mylène fermait les yeux en le dégustant. J’étais au paradis.

M’étant mis à nu devant elle, lui ayant offert mon sexe, et surtout la voyant aussi nue que moi, avec ce corps de diablesse, je ne voulais pas en rester là. Je voulais absolument la baiser. Alors, à sa grande surprise, je lui pris sa main gauche, l’invitant à se lever. Elle me demanda « quoi ? », les yeux interrogatifs. Et là, une fois debout, je la fis pivoter sur elle-même et la fit pencher en avant. Je plongeai aussitôt ma tête dans ses fesses. Elle perdit à moitié l’équilibre et se retrouva à genoux sur le fauteuil. Je me mis à lui dévorer la minette et la rondelle comme jamais. Elle avait un cul parfaitement lisse et ferme. Je n’avais jamais vu ça. Je me mis à la dévorer à pleine bouche et à pleine langue. « Oh ! qu’est-ce que tu fais ? » furent ses seuls mots. Elle m’ouvrit même les lèvres de sa minette avec les doigts pour me présenter sa vulve rose que je me mis à lécher de toutes parts. Les yeux fermés, dégustant le cadeau que je lui offrais, Mylène râlait son plaisir. Elle avait oublié que ma mère pouvait arriver à tout moment. Ma langue folle dévorait sa jolie chatte rose ; mon grand nez –celui dont tout le monde se moquait - quant à lui venait heurter et titiller sa rondelle. Mylène m’offrait ses fesses comme jamais pour cette sensation exquise : celle d’être explorée et excitée de toutes parts. En effet, pendant que je la dévorais, je lui caressais les seins tout en même temps. Autant les doigts de Mylène n’arrivaient pas à faire le tour de mon chibre en feu, autant mes mains étaient bien trop petites pour contenir ses beaux seins pourtant fermes.

La sentant bien chaude, je me relevai, et prenant ma belle queue entre les doigts, je me mis sans réfléchir à titiller sa rondelle avec mon gros gland trempé de mouille. Mylène tourna immédiatement la tête vers moi, visiblement surprise de mes intentions. Après réflexion, je l’étais aussi : la sodomie, je trouvais ça pas propre. Mais Mylène semblait tellement nickel et ouverte à cela que dans ma tête ce fût : avec elle ou jamais. Sucant mon pouce, je lui entrai dans la rondelle. Mylène gémit. Je le laissai dedans, ouvrant sa rondelle doucement, et dirigeai mon gros gland en ce lieu très serré. Curieusement, Mylène semblait avoir à cet instant précis moins confiance en elle. Humidifiant très généreusement mon sexe de salive, je me mis à appuyer doucement. Les joues de Mylène virèrent au rouge. J’enfonçai mon gland dans sa rondelle, la faisant crier de plaisir. Mylène ouvrit plus les fesses en posant son pied droit sur l’assise du fauteuil. Bien offerte, moi debout derrière elle, je claquai mes mains sur ses fesses fermes et la saisissant ensuite par les hanches, je réussis à m’intoduire plus profondément en elle. Mylène se mit à gémir profondément. Je n’avais jamais pratiqué de sodomie, mais le fait de voir cette femme visiblement experte du sexe, se connaissant bien et surtout ses fesses et sa rondelle parfaitement lisses me donna envie d’entrer sans son petit trou. Je n’aurais jamais osé cela avec quiconque ! une bonne moitié de mon chibre lui pilonnait maintenant la rondelle. Outrageusement offerte à moi, je me serais pris pour le roi du monde ! J’avais saisi son sein droit tandis que de l’autre main je lui caressais les fesses. Mylène quant à elle s’occupait de sa minette, s’empressant de l’amener à l’orgasme. Ma grosse queue lui remplissait l’anus. Je n’arrivais à m’introduire complètement en elle, mais le plaisir était très intense. Chaque coup de buttoir la faisait geindre. Je sentais mon frein de tendre, mon gland humide glisser en elle. Petit à petit, je prenais conscience de la situation ; le fait de nous voir en train de baiser dans le miroir apposé au mur en face me fit un choc : moi, ce jeune homme, était en train de prendre en levrette la belle Mylène ?!! Oui, c’était bien moi qui avait mes mains posées sur ses hanches et qui, pilonnant cette déesse, la faisait jouir et geindre de plaisir ! Je regardais mon chibre s’enfoncer dans son petit trou. La sensation de ses fesses fermes contre moi à chaque pénétration était divine. J’approchais de fait de l’orgasme très rapidement. Comment aurais-je pu penser pouvoir donner autant de plaisir à cette femme ?! J’étais comblé. Au fil des secondes, ma belle queue se durcissait et gonflait plus encore. Mylène le sentait. J’entendais ses doigts faire clapoter sa minette. « j’vais jouir ! j’avais jouir ! » me lançait-elle presque essoufflée. La pénétrant le plus profondément possible, je ne pus me retenir une seconde de plus, tant son petit trou chaud et serrée faisait fondre mon gland en fusion.

Je sentis alors une contraction très violente partir de mes couilles jusque mon gland. J’en ouvris grands les yeux, surpris moi-même par cette incroyable sensation. Soudain, alors que je sentais comme mon gros gland prisonnier de sa rondelle, je sentis des spasmes envahir mon sexe. Et là, tenant Mylène par les hanches, crispé, je ne pus me retenir ni faire autrement : je me mis à jouir dans son cul. Un, puis deux puissants jets de sperme vinrent gicler en elle. Mylène, les sentant inonder son petit trou, ouvrit grand la bouche et se mit à jouir. Je fus aussitôt comme expulsé de sa rondelle d’amour. Je m’empressai de prendre ma queue et je me mis à me vider les couilles sur ses fesses et le long de sa raie culière. On se mit à crier tous les deux comme des malheureux. Je vis mon sperme couler entre ses fesses et entrer dans sa rondelle encore dilatée, avant de poursuivre sa course et inonder sa fente qu’elle gardait entrouverte. En quelques instants, la belle Mylène avait les fesses recouvertes de jets de sperme. A peine l’éjaculation terminée, je sentis sa main se saisir de mon sexe encore dur et gonfle de jouissance. Elle me masturba en jouissant, avant de se le mettre dans la minette et de s’empaler le plus profondément possible dessus. Quel pied ! c’est seulement à ce moment là que Mylène tourna la tête vers moi. ses yeux étaient à moitié fermés. Elle me caressa le visage, comme pour me remercier. Une fois nos ébats terminés, Mylène s’essuya rapidement les fesses et enfila son string de bain et un short blanc. On partir à la plage. S’assurant que ma mère n’était pas encore là, elle me prit la main quelques instants, avant de me mettre un main au cul. Ma mère nous rejoint enfin sur la plage. elle engueula Mylène de se trimbaler en string devant moi… la pauvre, si elle savait ! Moi, je bandai toute l’après-midi en pensant à ces ébats qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

:-D :-D j'ai pas sauté 1seul mot de ta narration :D j'ai adoréééééééééééééééééééé

Le pied que tu as du prendre, ta premiére sodo et tout et tout punaise :content::roll:

C'est trés bien écris, sa va crescendo jusqu'au résultat final, jusqu'au moment où tu exploses de désir.

Depuis le temps qu'elle te fesait envie, bah elle a été plutôt bien "remercié" la coquine..puis hein c'est sa faute, elle avait qu'a pas être si excitante :-D:-D mais bon, sa a été pour ton plus grand bonheur :-D:-D :roll:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

texte un peu long!!!mais comme d'habitude selon moi c'est parfait!!tu nous fait revivre tes experiences d'une maniere si forte!!!!felicitation :cry:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Superbe récit ! je n'en ai pas loupé une miette non plus. Quelle chance de pouvoir passer des vacances avec cette collègue de ta mère ! :cry:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest LucasDimeglio

mamamiiaaaa qu'elle jolie histoire. sachez mesdames que tous les hommes de cette planète ont déjà rêvé et fantasmé sur ce genre situation!! Ce n'est donc pas très original mais c'est si bien raconté qu'on a l'impression de voir des photos à travers les mots

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Light

Très belle histoire et surtout superbement bien en évidence. Pas un moment, j'ai détourné les yeux. Tu as su même me faire imaginé la scène tellement cela était précis. Gros gros gros merci.

Et encore chapeau. :pardon:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Magnifique vraiment un pure moment d'excitation

tu l'as revu ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

tout simplement magnifique et érotique à souhait

merci

:oops:

y a t'il une suite ???

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Jachyra

Excellente histoire =) J'ai tout lu

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.