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AsMoth

Plaisir de devenir femme : les joies du sexe

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Coralie était la meilleure amies de ma petite sœur. Elles se connaissaient depuis toujours. On les appelait les inséparables. Coralie dormait donc souvent à la maison le week end de ce temps où nous étions encore chez nos parents. J’avais donc vu Coralie grandir. Elle avait maintenant dix neuf ans… jadis ma « choupinette », elle n’avait plus rien d’un petit bout de chou. Son corps s’était merveilleusement dessiné. La jolie rousse avait l’allure d’une jeune femme : de belles jambes fines, un joli petit cul bien ferme et une paire de seins merveilleusement galbée. Bref, à l’issue de son adolescence, l’amitié taquine que j’avais pour elle avait disparue ; elle me troublait maintenant par sa beauté et sa féminité. J’avais six ans de plus qu’elle à cette époque, mais ce soir là restera à jamais gravé en ma mémoire. Lorsque je la revois, beaucoup moins souvent maintenant, nous restons tous les deux troublés de cette aventure que je vais vous décrire.

Nous étions un vendredi soir. Coralie passait le week end à la maison. Comme à l’habitude, Coralie dormait au rez-de-chaussée, dans la chambre d’ami. Il devait être vingt trois heures. Ma sœur avait pris la salle de bain de l’étage – forcément, elle prend toujours le meilleur – les parents étaient quant à eux sortis chez des amis. Je voulais prendre une douche avant de sortir de mon côté ; il ne restait donc plus que la cabine de douche du rez-de-chaussée… situé dans la chambre d’ami ! Je ne savais pas que Coralie y était déjà. Je pensais qu’elle était à l’étage en train de regarder la télé pour écouter de la musique dans la chambre de ma sœur.

Je fus donc surpris de la voir assise là sur le canapé clic-clac. Mon cœur frappa sec dans ma poitrine lorsque je vis sa tenue. Elle se tenait là, assise devant moi, les cuisses ouvertes, mises en valeur par ses claquettes à talon, et avait enfilé une minijupe rose à froufrou, très certainement pour être plus à l’aise pour le reste de la soirée. La tule rose transparente laissait entrevoir sa culotte noire. Mon cœur refrappa. Ma bouche s’assécha. Non, je n’avais plus à faire à une gamine…

- Oh ! Coralie ! tu es là ! lui dis-je avec un air à moitié idiot… je croyais que tu étais en haut… je vais prendre ma douche ici puisque ma frangine occupe toujours la salle de bain là-haut !

- Ah… bon, ok … ben vas-y… Je comptais y aller aussi, mais j’irai ensuite y’a pas de soucis.

Mon dieu, elle comptais se doucher ! A quelques secondes près, j’aurais pu la voir nue ! Cela explique peut être pourquoi elle s’est dévêtue. Coralie reste les cuisses amplement écartées. La vue de celles-ci, mêlé à l’idée de la voir nue sous la douche me donne une érection. Je sens mon sexe gonfler dans mon caleçon. La cabine de douche étant très étroite, située dans une toute petite salle de bain fermée par une porte sans verrou, je me retrouvais à devoir me déshabiller devant elle. Etait-ce prémédité ? Je ne pense pas. Coralie et moi avons eu le même regard l’un vers l’autre. Un regard gêné… chargé de désir. Je vis dès lors ses joues de mettre à rougir. Je déboutonnai ma chemise lentement… chaque seconde qui passait, mon sexe gonflait et se raidissait de plus en plus. Une petite phrase de ma part pour détendre l’atmosphère, et voilà que j’avais déboutonné mon pantalon. Je le fis lentement glisser. La bosse énorme dessinée par mon sexe gonflant mon caleçon retint le glissement de mon jean. Enfin il passa. Coralie elle, avait ce sourire coquin et surtout son regard posé sur mes parties intimes. Elle tirait nerveusement sur les lanières de son gilet, machinalement, les cuisses toujours ouvertes. Je pris le temps de plier mon pantalon et ma chemise afin qu’elle se rince l’œil. Mon caleçon était une véritable prison. Mon sexe, plié dedans, me faisait presque mal. Je partis enfin à la douche, ne pouvant plus me dessaper plus devant elle. Une fois dans la cabine, je relâchais ma tension. Je baissai mon caleçon, faisant jaillir ma belle queue hors de celui-ci. Elle était en feu. Mon gland, tendre et sensible réclamait une caresse. Je me mis à faire couler l’eau, chaude, dilatant plus encore mon sexe. Je bandais comme un âne, mon cœur battait à se rompre. Je me mis à me masturber en pensant à Coralie ; à son corps que je jugeais parfait, odieusement désirable. A la suite des événements aussi : dans quelques instants, j’allais devoir ressortir… Je sortis finalement de la cabine de douche, m’essuyais avec la serviette. Le simple frottement de celle-ci sur mon gland tendu devant moi me donnait envie de jouir, de sortir de cette cabine complètement nu pour sauter sur Coralie et la dévorer de baiser. Une fois sec, je mis ma serviette autour de la taille, volontairement pas trop serré à son nœud… mon sexe tendait odieusement la serviette blanche. Mon cœur allait exploser. Je sortis de la petite salle de douche. Coralie était toujours là, dans la même position. Ses yeux et son regard furent plus accentués encore, très amusés, à me voir ainsi à demi nu en érection totale sous ma serviette. Je pris alors une autre petite serviette de toilette pour m’essuyer les cheveux. J’avais donc le buste bien ouvert, avec ma queue fièrement dressée en avant. A ce moment là, les choses changèrent.

Coralie, cuisses toujours écartées, ôta son gilet, se retrouvant en bustier. Elle ne cessait de fixer la bosse dessinée par mon sexe. Je le voyais, et cela m’excitait plus que tout. Une fois mes cheveux secs, je posai ma serviette. Et là, Coralie releva sa jupe avec ses mains et passant chaque index de chaque côté de sa culotte, se mit à ajuster celle-ci… comme si elle lui collait à la minette. Je me demandais un instant si elle se s’était pas caressée elle aussi pendant que je prenais ma douche. Son regard posé sur mon sexe était très insistant, pour ne pas dire permanent. Je ne savais plus quoi faire. Oter ma serviette pour me montrer parfaitement nu ? Je n’osais pas.

Coralie se leva à ce moment là. Elle sentait ma gêne. Je pense surtout qu’elle sentait qu’elle avait bien le dessus sur moi. Elle se leva donc, et ôta son bustier en le dégrafant derrière son dos, le plus naturellement du monde, sans mot dire. Elle me présenta donc ses seins parfaits. Je n’en pouvais plus. Jusqu’où allait-elle aller. Mes mouvements faisaient frotter la serviette sur mon gland en fusion, me faisant raidir toujours plus. Coralie jouait avec moi, me torturait et admirait le spectacle. Je n’osai rien dire. Comme si tacitement elle prenait ma place, passant par une mise à nue. Je n’osais la regarder comme elle le faisait. Jetant son bustier sur le clic clac, ses pouces s’insérèrent entre ses hanches et l’élastique de sa jupe. Et là, je la vis tendre les bras, devant moi. Jouant la carte du naturel, j’en fis de même, au bord de la crise cardiaque. Je tirai sur ma serviette et me présentai nu à elle, mon sexe en érection totale, le gland déjà à moitié décalotté. Ses yeux restèrent posés dessus. Ses joues devaient être aussi rouges que les miennes. Ses seins se mirent à pointer à vue d’œil.

Et là, je ne sais ce qui s’est passé. Le non-dit a dicté le reste. Nu, je me suis approché d’elle. « t’as une belle queue ! » me dit-elle en posant sa main fluette sur mon gros manche. Sa jupe tomba. Ma main gauche se posa sur ses seins fermes, la sienne me décalotta et se mit à me masturber tout doucement. « elle est si dure, si chaude… » poursuiva-t-elle. Mon autre main se posant sur ses fesses. On se mit à s’embrasser puis à s’emballer toutes langues dehors. Coralie serrait fortement ma verge dans sa main, ce qui gardait en elle le sang qui avait massivement afflué. Je bandais plus fort que jamais. Coralie faisait couler de mon gland en fusion de la mouille épaisse. Je me laissai masturber par la petite Coralie qui n’était clairement plus à mes yeux une gamine. Elle me masturbait si bien. Elle s’en caressait les seins de l’autre main. De mon côté, ma main droite était partie au-delà de sa raie culière et je titillai sa minette du bout des doigts. Son corps doux et ferme n’enivrait. Je ne pus me retenir plus longtemps. Elle non plus d’ailleurs.

Maintenant toute nue, je fis allonger Coralie sur le clic-clac. Je lui écartai les cuisses et m’accroupissant au sol, je me mis à lui lécher la minette. Celle-ci était totalement dépourvue de poils. Un vrai délice. Ma langue vint ouvrir ses chairs, les exciter. Ses petites lèvres étaient toutes luisantes ; j’enfonçai ma langue en elle pour en recueillir la chaleur humide. Coralie se mit à gémir de plaisir très rapidement. Elle semblait adorer ça. Je lui caressais le ventre et les seins tout en même temps. Je m’occupais bien d’elle. « oh oui vas-y léche-moi ! » osa-t-elle me lancer sans retenue, passant ma main dans mes cheveux. Son clitoris se mit à gonfler ; ma langue à cliqueter dessus tant je la titillais du bout de celle-ci pour lui donner un maximum de plaisir. Les joues de Coralie étaient rouge comme jamais ; ses seins durs et gonflés ; sa chatte très humide et bien ouverte. C’était le moment de passer à un autre plaisir, mais Coralie me tira sur les cheveux pour la finir. Avec ma langue et mes lèvres, je finis par la faire jouir. Son corps fut pris de violents spasmes. Son ventre ondulait ; elle faisait frotter sa minette contre ma bouche.

Une fois son orgasme passé, je me redressai. Coralie me présentait sa minette cuisses bien ouvertes. Je me paluchai pour me durcir et me gonfler au maximum, et humectant mon gros gland de salive, je l’approchai de la jolie chatte de Coralie et caressant sa vulve avec, je finis par entrer en elle. Elle se cambra un instant, m’obligeant à ne pas entrer en elle tout d’un coup. Je réitérai l’opération une fois de plus, puis une autre, et je finis par entrer totalement en elle. Coralie était chaude mais serrée. Je le sentais. Etait-ce son orgasme ? était-elle nerveuse ? en tout cas, je me mis à aller et venir en elle de toute la longueur de mon sexe, délicatement. Je glissais en elle centimètre par centimètre. Chacun de ceux-ci était un pur bonheur. Coralie se faisait prendre comme elle le méritait. Elle tenait ses seins dans chacune de ses mains, les faisant pointer vers le ciel. Dieu sait à quel point elle était fière de ses seins, elle qui jadis était sujette à moqueries lorsqu’ils n’avaient pas encore poussé. Coralie ne me regardait pas. Limite, elle s’en fichait. Cela m’étonnait un peu. Son attention était exclusivement focalisée sur ma queue entrant et sortant de sa jolie petite chatte. Coralie gémissait discrètement, tendant visiblement de se retenir. Moi aussi je gémissais. Sa minette était merveilleuse. Coralie me sentait la remplir à chaque pénétration, longue et profonde. Mon gland venait heurter sa plus profonde intimité. Peut être s’imaginait-elle ce chibre traverser et remplir tout son bas ventre. Coralie était en tout cas extrêmement excitée, sa respiration ne se calmant à aucun moment. Elle se mit à hoqueter de plaisir, bouche grande ouverte, les yeux toujours baissés et rivés sur mon sexes en fusion. Un pied sur le clic-clac, l’autre par terre, Coralie se faisait pilonner la chatte les cuisses amplement ouvertes. Moi, je bandais de plus en plus fort, de plus en plus gros, de plus en plus dur. Sa minette n’était pas aussi tendre que celui d’une femme plus âgée, mais il était merveilleusement doux. Voir mon sexe fendre en deux et dilater sa petite chatte m’excitait beaucoup. Je me mis à la pilonner de plus en plus profondément. Je me mis à râler. Coralie leva enfin les yeux pour lire sur mon visage grimaçant que j’allais bientôt jouir. Elle se mit à bouger le bassin d’avant en arrière, accélérant le processus, et de fait me faire crier. C’était trop bon. J’étais au bord de l’éjac. Soudain je ne pus me retenir. Pris de puissants spasmes, mon sexe se raidit et j’eus tout juste le temps de me retirer que de puissants jets de sperme brûlant vinrent gicler sur le ventre et les seins de Coralie. Elle se mit à se caresser le clitoris moi aussitôt retiré alors que je lui recouvrai le ventre de sperme. Elle se mit aussi à jouir. Elle se saisit alors de ma grosse queue et se la rentra dans la minette avec une détermination – une rage – que je n’ai jamais vue ensuite. Mon sperme coulait sur son ventre, tâchant le clic-clac. Mon sexes clapotaient de mouille. Coralie peinait à se calmer. Moi, face à cela, je ne débandais pas. Coralie se mit à bouger le bassin, je fus alors pris d’un second orgasme, aussi inattendu que soudain. Je ne me retirai pas cette fois-ci, et me mit à jouir quelques jets de sperme peut fournis en elle, tout du moins tel que je l’eus ressenti.

Une fois l’acte terminé, je me retirai. Coralie, pourtant sympathique à son habitude, ne me regarda même pas. Elle se mit à se caresser la chatte et les seins, comme si elle n’avait pas été rssasiée. Je quittai la pièce penaud. Coralie prit sa douche ensuite… moi, j’étais parti à ma soirée, à laquelle tout le monde me trouva étrange… normal, j’étais partagé entre rêves et tourments : c’était si merveilleux, si chaud… mais avait-on bien fait ?

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Sacrée Coralie, j'ai envie de dire! En voilà un qui savait ce qu'elle voulait et qui ne devait pas être à son coup d'essai!

Très belle histoire, :content: j'ai commencé à avoir des palpitations au moment où tu as commencé à t'occuper de sa "jolie petite chatte" avec ta langue :roll:

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Guest decibel

:-D :-D Je me joins à ton fan-club, Asmoth :content: ... très intense expérience :-D:roll::-D :roll:

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Guest Anonymous

tres belle experience et tres bien racontee merci!!!

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J'ai adoré. Bien écrit, sans trop de fautes... rare de nos jours. :content:

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Waouh ! J'en suis encore tout retourné ! Une rare histoire magnifiquement écrite, très agréable à lire, et très excitante ! Qu'est ce que je t'envie, j'aurais adoré vivre une telle histoire ... mais j'ai pas de soeur ...

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Des narrations comme celles-ci ne sont pas à lire au travail lol Ca donne de ces envies... :content:

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Invité

Je frissonne de Désir :welcome:

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Très sympa cette histoire, merci de nous l'avoir offerte... une suite est-elle envisageable ?

Si je peux me permettre de relever un micro-détail qui m'a fait sourire : "J’avais six ans de plus qu’elle à cette époque"... ça a changé depuis ? :welcome:

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MDR !! :clap::wink::D

j'chuis mauvais en math ! (purée, il est vraiment con Asmoth !!!)

hihihi :welcome:

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