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AsMoth

Ce que ressentent les hommes : Masturbation au travail

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Parfois, à lire les confessions de chacun et chacune, à surfer à mes heures perdues sur des sites coquins, ou encore en voyant les fesses et décolletés rebondis des femmes de mon boulot, il me vient une irrépressible envie de me masturber… en général, le ton monte doucement : mes envies me donnent une légère érection. Je sens mon sexe gonfler doucement dans mon caleçon, qui devient vite très étroit. Je me demande alors si je n’aurais pas mieux à faire, vue la charge de travail confiée… mais là encore, le plaisir conféré par mon gland qui s’écrase contre le tissu tendu de mes vêtements me donne envie d’aller plus loin. Je sens alors mon cœur s’accélérer ; une chaleur me monte à la tête. Je me lève discrètement, à l’affut des pas dans le couloir des bureaux, et je m’arrange pour mettre ma queue droite le long de ma cuisse. Les trois quarts dépassent de mon caleçon, je me rassois pour continuer mes fantasmes derrière mon bureau. Je me mets à faire balancer ma jambe de gauche à droite. Mon pantalon plaque ma queue contre ma cuisse ; ce mouvement de balancier fait coulisser la peau de mon sexe sur mon gland qui se sensibilise et grossit chaque fois un peu plus. Rapidement, je sens la peau se tendre et millimètre par millimètre délivrer mon gland en fusion, jusqu’au moment où, ça y est, je suis décalotté. Là, mon cœur redouble d’excitation. Je sens mes joues chauffer. Je continue ce mouvement avec ma jambe. Si je continue trop longtemps, je finis par faire une tâche de mouille qui traverse mon pantalon. C’est le signal d’alarme : soit je continue mon petit jeu l’air de rien, mais je vais devenir rouge comme une pivoine ; soit je fonce aux toilettes pour me soulager. Optons pour cette seconde solution (je vous narrerai la première lors d’une prochaine confession assez chaude… !). Je me lève de mon bureau, je baisse la tête pour constater toujours la même chose : avec une trique aussi dure, je vais avoir du mal à aller jusqu’aux toilettes sans passer inaperçu. Je n’ai pas le choix. En fonction des voix que j’entends, je réagis différemment : voix de femmes : je marche tel quel… parfois les yeux se baissent vers l’endroit stratégique… « oups pardon » en passant le long du photocopieur en me frottant contre les fesses de la secrétaire qui est plantée devant –et oui, je pars du principe que l’érection est un phénomène naturel incontrôlable… ! – ou alors, si voix plus masculines aux alentours, je mets ma main dans ma poche pour limiter la tension de mon pantalon au niveau précis de mon gland qui crie « au secours sortez moi de là ! ».

Une fois dans les toilettes, je sens la délivrance. Je m’enferme dans l’une des cabines en m’assurant l’oreille tendue qu’il n’y a personne d’autre (je fais souvent ça en milieu d’après-midi). Je referme derrière moi, et là, je défais ma ceinture, déboutonne mon pantalon, et passant mes mains sous mon caleçon, je me « viole » en le baissant d’un coup sec, descendant le tout jusque mi cuisses. Je me « délivre ». Je sens et vois ma queue en érection totale tanguer de rigidité, tenue par mon maudit caleçon jusqu’au dernier moment. Et là, plaisir, bonheur, appelez-le comme vous le voulez : je saisis mon membre épais à pleine main. Aaaaaaaaahh ! Cette simple sensation me fait redoubler de fermeté. De l’autre main, j’humecte le bout de mes doigts de salive, et commence à me caresser le gland : vas-y mon bonbon d’amour ! gonfle ! tu es libre ! fais moi jouir ! je me caresse les boules avec délicatesse et commence à me masturber tout en même temps. Ayant baissé mon caleçon jusqu’à mi-cuisses, je colle mes fesses contre le carrelage froid du mur sur lequel je m’appuie. Sa fraîcheur contrastée à la chaleur de mon sexe me saisit et me fait bander à exploser. Je me sens « pris », violenté par mon propre désir. Je n’ai plus rien à dire, rien n’a penser qu’à me laisser faire et jouir en silence, même si contenir ma respiration devenant profonde est difficile. Généralement, si tous les paramètres de cette situation sont respectés, à ce moment bien précis et durant les minutes qui vont suivre, je suis au maximum de mes capacités d’érection : ma queue est plus dure, grosse et excitée que jamais. Le sang afflue avec force dans ma verge, mon cœur bat vite et fort, une chaleur chaotique me prend la tête entière. Mon beau gland chuinte et coule d’une mouille épaisse. Il me fait odieusement, merveilleusement jouir. Je suis dans « l’interdit », dans l’enceinte du travail… je m’en moque car cela m’excite et m’élève au rang de bête de sexe. Au diable les règles et la bonne convenance qui annihile l’humanité qui est en moi, qui est en nous. Je me masturbe, doucement, délicatement, profitant de chaque mouvement orchestré par ma main. L’une caresse mes boules ultra sensibilisées par la situation, l’autre tire et fait tournoyer la peau épaisse de mon sexe sur mon gland en fusion. Ces caresses me procurent un plaisir infernal, tout comme mon frein sur lequel coule les gouttes de mouille épaisse. Je les récolte du bout des doigts avant qu’elles ne tombent. Je me goûte. Huuumm. Je suis suave. Je suis mon sexe. J’aime être dans cet état de chaleur, si tourmentant et apaisant à la fois…

L’odeur de mon sexe en feu enivre la pièce dans laquelle je suis enfermé. Le plaisir est extrême ; soit j’arrête, soit j’explose. Chaque fois que ma main tire sur la peau qui glisse sur mon gland gros et humide et qui de fait la tend me fait grimacer de jouissance. Pris de spasmes rapides et violents de jouissances, il m’est déjà arrivé d’exploser, faisant gicler de puissants jets de sperme épais sur la cuvette et sur les murs. Je ne peux alors que tirer fortement sur la peau de sexe, tendre mon frein au maximum, comme pour ouvrir mon gland qui me donne envie de crier, avant de me sentir expulser ces giclées lourdes de sperme qui traversent tout mon sexe en partant des couilles au travers de puissantes contractions.… Mais cela dit, pas top à nettoyer, sans parler des odeurs de sperme chaudement éjaculé ! Alors souvent je m’arrête avant qu’il ne soit trop tard. Oui, je me reprends… doucement, je me calme, j’essuie mon gland trempé de mouille, range ma queue dans mon pantalon, le long de ma cuisse, attendant qu’elle se calme pour pouvoir ensuite la ranger dans le caleçon. Je galère pour ne pas décalotter de nouveau en marchant, l’odieux tissu serré de mon pantalon ne cherchant que ça. Il arrive souvent qu’ayant fait les premiers pas je sente une épaisse goutte de mouille sortir de mon sexe, tâchant sur le champ mon pantalon. Je sens alors mes joues se réchauffer puissance dix. Je suis à deux doigts de faire demi-tour pour me soulager pour de bon, mais non, je pense à la suite… si ce n’est pas à l’aller que j’ai touché le cul de la secrétaire (ou autre femme avec un vêtement moulant ses jolies fesses !), je le fais au retour – désolé !. Une fois dans mon bureau, je réajuste mon sexe le long de ma cuisse. Soit il se calme au bout de dix minutes, soit il ne se calme pas. Alors tant pis, il a ce qu’il veut : je le torture le reste de la journée en balançant ma jambe de gauche à droite, jouant avec mon frein et mon gland. La tâche de mouille s’épaissit. « Pourvu que personne ne me demande de me lever en urgence… » et puis c’est tout.

Arrivé à la maison, je me paluche enfin. Je m’arrête souvent avant l’orgasme, préservant mon « capital jouissance » : en effet, à condition de ne pas abuser des bonnes choses, mon gland par cette technique devient de plus en plus sensible et réactif. Idéal pour bander à tout moment de la journée et relâcher la pression du boulot !

C’est très excitant de se caresser dans les lieux interdits… on a l’impression de se faire abuser par dame nature : vous prenant par les sens, elle vous emmène aux toilettes après vous avoir torturé de désir, pour dénude de façon brusque et vous saisit le sexe pour vous montrer qu’Elle est la maîtresse… mais cela n’est qu’un acompte… elle reviendra pour vous torturer de plaisir, encore et encore… !

Vous arrive-t-il de telles expériences mesdames ?

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Guest decibel

:roll: :roll: Tu ferais fondre un gflacier, Asmoth :-D mais c'est intéressant de connaître les ressentis te techniques "version masculine" :-D:content::D:-D

:-D:-D J'adore aussi ton terme "bonbon d'amour" :-D

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Ce n'est pas souvent que nos amis les hommes nous livrent leurs ressentis dans ces moments précis!

Un titre à ton histoire: Quand l'homme devient sexe! :roll: :content:

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Asmoth,

Decibel et les autres coquinettes du site ont raison...

Cette confession m’a rendue folle. Je ne pensais pas tout cela des hommes… pas tant de sensibilité à l’excitation ou l’érotisme. J’ai lue tt’es deux récits « ce que ressentent les hommes » … je suis confuse mais contente de voir que vous n’êtes pas ce que l’on peut toujours en penser…

Ce récit est d’autant plus troublant que je m’y suis retrouvée… il m’est un jour aussi arrivée de foncer aux toilettes de mon travail pour me soulager. Le cœur battant, j’y suis allé avec mon petit sac. J’avais déjà mon string toute mouillée. Il était tard, je croyais ça sans risque. Je me suis enfermée et j’ai sorti de mon sac mon gode. Et là, tout comme toi, j’ai été prise de cette « rage de jouir » : je me suis hôtér mon string à presque l’en déchirer… et laissant à mes genoux, j’ai cambré mes fesses en me penchant en avant, cuisses écartées, j’étais en chaleur totale. J’ai excité ma minette avec les doigts, puis, de presque un seul trait, je me suis empalée sur mon gode. Je n’ai pu résister ; je n’ai pu retenir un profond gémissement. Tu as raison, quand on veut jouir, prendre du plaisir, quelque chose se « déconnecte », et ce laisser aller est exquis. Je me suis caressée de la sorte que quelques minutes, une minute trente ou trois tout au plus, avant de jouir d’un violent orgasme, prise de spasmes qui ont pris tout mon vagin et remonté par un long frisson mon dos. Tout comme toi, mes fesses contre le carrelage froid, j’avais m’impression d’être prise. Le gode me labourait la minette en clapotant... C’était trop bon. Je suis ressortie de là sans culotte, j’avais la minette toute humide. Je suis rentrée directement chez moi, j’avais chaud, j’avais honte, mais je planais. Les lèvres de ma minette glissaient l’une contre l’autre en croisant et décroisant les jambes dans le métro. Un type me regardait bizarre. Se doutait-il de quelque chose… j’ai eu chaud jusque rentrer chez moi !

Merci beaucoup pour ton récit, il a réveillé le souvenir de mon expérience par ses détails choc. Il devient maintenant un fantasme à réaliser de nouveau ! j’en ai l’impatience. Les filles, il faut oser les petits lieux insolites, c’est trop toooopppp !!

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trop top ton recit!!!grace a toi je comprend mieux les emotions qu'un homme ressens en se masturbant!!!merci :content:

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Merci beaucoup Asmoth! C'est magnifique ces descriptions précises de tes sensations, de tes techniques. encore un texte extra, qui me touche beaucoup;

Pour toi +1

:) :roll:

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Guest Calynette

Quelle CHALEUR !!! Et ce n'est pas que la canicule!!!!

:roll: Bravo Asmoth.... Là je fond, je succombe a ce plaisir interdit mais hOOOO Combien délicieux!!!

Ça m'a donné une envie bien précise....Tant tu donne envie.... :)

Et Kirah.... tu en rajoute.... que résister est impossible... IL ME FAUT UN GOD..... :P

:P

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Calynette, une petite punition s'impose!!! sous la douche! vite!!! :roll:

merci aussi Kirah, absolument d'accord avec ta description aussi. :P :)

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Guest Calynette

Calynette, une petite punition s'impose!!! sous la douche! vite!!! :roll: ...

Une véritable tentatrice :P :)

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Guest sylphide

Tres beau et bon texte, decidement cette apres midi est tres chaude

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que de récits excitants !!

Encore quelques postes et je vais fondre!

Bravo à tous les deux! Beaux récits et moments passionnés!!!

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Hmmm...

Est ce que tu manies aussi bien la langue à l'oral qu'à l'écrit ?

Très excitant, à la fois tout en finesse et pourtant un rien animal, merci pour ton récit, c'est très beau.

Au plaisir de te relire très bientôt. Kiss.

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Je ne me suis jamais masturbée au travail.... mais peut etre qu'en repensant à ton histoire, cela arrivera.

Je pense d'ailleurs investir dans un ti vibro transportable facilement.

Le bureau sera un bon endroit pour le tester!!

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Guest David rugit

on attend donc Testeuz ta confession de caresses à ton travail!!

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prends le avec télécommande ! plaisir discret et garanti !!

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Et comment vous faites dans un "open space" avec 10 personnes tout autour de vous en permanence?

Ca doit être excitant mais le risque est énorme...!

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Déjà que je fantasme sur mes élèves, qu'il m'arrive fréquemment d'oublier de mettre un string sous ma jupe lorsua je fais cours, alors si en plus je me godais, imaginez l'orgasme....

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