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AsMoth

Désir et plaisir : ce que ressentent les hommes

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A vous mesdames, qui vous demandez peut être parfois ce que ressentent les hommes... sont-ils des "queues sur patte ?", "pensent-ils uniquement avec leur queue ?!" ou encore simplement à celles qui se demandent ce qu'est le plaisir au masculin... il est difficile de mettre des mots sur des sensations, mais si cela devait être, voici ce que je pourrai en dire - l'exercice est difficile - :

le matin, au réveil je me sens dur. cet apendice de chair molle gonfle et se durcit. son point sensible -tel le clitoris- s'éloigne de moi, s'allonge, se sensibilise. le moindre frottement sur mon gland -mon bonbon d'amour- est une explosion des sens, invitant à plus... un drap qui glisse sur le bout de verge pas encore décalottée, ou encore mon sexe qui gonfle et se tend dans mon caleçon, tirant de façon exquise sur mon frein et qui, de fait, attise mon gland.

je bande à plusieurs reprises dans la journée, au au rythme des saisons. Non, je n'y pense pas. Je n'ai pas besoin. Une jolie paire de fesses rebondie qui passe devant moi, et je rêve malgré moi d'être en sa propriétaire ; sentir mon gland caresser l'entrée de sa chatte que j'imagine chaude et humide ; sentir mon gland entrer en elle, ouvrir ses chairs tendres et chaudes, et glisser, centimètre par centimètre dans cette chaleur luxuriante. Envahir mais me laisser envahir par cette chaleur suave, torride. Sentir mon bonbon d'amour s'aventurer dans ces profondeurs exquises, humaines. Sentir cette chaleur humide le temps d'une pénétration : mon gland si sensible en éclaireur ; le reste de mon sexe ensuite, remplissant les lieux. Mon dieu qu'il est bon d'elle en une femme. Au summum, sentir ses fesses -l'une des vitrines de la féminité- s'écraser contre mon bassin. Oui, je le confirme : je suis en elle, et c'est bien elle. La sensation de vos fesses contre nous transcende le simple plaisir sexuel : il le déifie. Vos fesses, des tas d'hommes chaque jour les matent, les fantasment. Etre en vous et sentir vos fesses nues, c'est être l'élu. L'élu de vos plaisirs. L'élu de la Femme avec un grand "F". Ne reste plus qu'à porter nos mains sur vos seins, sentir ceux ci se raffermir et leurs pointes de raidir aux sensations du plaisir, et l'homme et la déesse de la féminité -cette image- ne font plus qu'un.

Au rythme des saisons, au printemps, puis en été, d'autres plaisirs apparaissent. Les corps se dévoilent. La féminité reprend ses droits : jupes courtes, débardeurs... un monde fantasmes nous entoure. On voit des jambes divinement aguichantes, on rêve de jouer à "ce jeu de dupe, voir sur les jupes... des filles !". Beaucoup d'entre vous mesdames vous demandez sûrement pourquoi cela serait-il aussi excitant de voir un bout de tissu, que cela ne peut exciter que des obsédés, voire des pervers... vous n'avez rien compris... il y a beaucoup plus de poésie et d'innocence que vous y pensez à ce jeu : vous nous enivrez de vos charmes à demi-dévoilés. Nous redevenons des enfants qui découvre à chaque instant le monde par les sens, les rêves, les pensées... chaque femme est unique, chaque instant de charme est une goutte d'or dans l'existence : le désir est la raison ultime de notre existence. Alors oui, voir un "morceau de tissu" en-dessous d'une jupe est magique pour nous. C'est la raison cachée de l'existence qui s'y trouve ; celle qui nous pousse à tant vous désirer. Il n'y a rien de plus puissant que le désir ; il n'y a rien de plus désiré que "l'à moitié découvert : le sous-entendu". On veut toujours en voir plus, sans le découvrir totalement. Ce serait un viol, un sacrilège de ce mouvement humain qu'est le désir et l'envie. Alors diable oui mesdames, jouer de vos charmes, allumez-nous en subtilité et poésie ! Non nous ne sommes pas des bêtes, mais des êtres humains en quête de sensations [fortes] : le désir de vivre. Et vivre, c'est désirer. Il n'y a rien de plus bouleverdant pour un homme que de voir une petite culotte apparaissant le temps d'un décroisement de jambe, ou à la sauvette... on sent alors notre gland gonfler, notre sexe se raisir, prisonnier dans nos pantalon ou sous-vêtement : la séquestration de la nature humaine. On a envie de se libérer, mais curieusement, pas de plaisir sans peine : dévorer vos charmes des yeux sans pouvoir se soulager, "bander" comme des ânes inoffensifs devant vous, malgré nous, alors que vous le devinez déjà... n'est-ce pas là de la poésie vivante ? Vos charmes mesdames ont tellement de puissance, tellement d'influence... je me demande parfois s'il y aurait moins de guerres sur Terre si les hommes qui les dirigent baisaient un peu plus... l'Homme (avec un grand "H") n'est pas d'intellect, il est d'instinct.

Aux prémices de l'acte, lorsque notre sexe se libère de ses prisons, une première vague de plaisir nous immerge. Je bande "libre", le sexe à l'air, devant moi. Je l'offre au regard de ma partenaire. "Prends-moi !" crie-je en moi. Car oui, l'homme est pris par la femme et non l'inverse. Lorsque sa main se pose puis saisit mon sexe gonflé et dur comme le roc d'excitation, le soulagement est total. La Femme me prend : elle m'a entre ses mains ; elle se saisit de mon intimité, elle qui sait si bien la dompter. La sensation de cette main universellement étrangère à mon corps saisissant la partie la plus intime de celui-ci est un paradoxe bouleversant : cette main me serre, et doucement décalotte mon gland. Je sens la peau épaisse de mon sexe glisser merveilleusement sur mon bonbon d'amour, déjà luisant d'une mouille épaisse. lorsque la peau finit de glisser dessus et se cale derrière, je me libère, je m'abandonne. Mon sexe tout entier est à elle, offert, jusque dans ses moindres secret. SA main sur ma verge m'excite et me rend dur. La sensation de ses lèvres ou de sa langue sur mon bonbon si tendre et fragile (aux antipodes de la virilité) m'emporte et m'enivre. Je fonds sous les caresses délicates appliquées sur la partie la plus sensible de mon corps. Cette partie est loin de moi, elle est une péninsule offerte au bout de ma verge : loin de moi, elle s'offre à ma partenaire : une prolongation de mon désir : caresse-moi !, goûte moi ! fais-moi exploser ! si doux, si tendre, mon gland se laisse dévorer par les plaisirs de lèvres l'englobant ou celui-ci d'une langue glissant le long de mon frein en fusion. Ma partenaire ose alors m'enfourner plus loin. Mon dieu que c'est bon ; et que c'est bon d'être désiré ainsi.

L'acte final arrive enfin : l'orgasme. Comment décrire ce moment si puissant, d'autant qu'il n'est pas vécu de la même façon par les deux sexes. Les secondes qui le précèdent son terriblement contradictoires, pour ne pas dire conflictuelles : aller jusqu'au bout pour se libérer et malheureusement sonner la fin de l'acte, ou alors ralentir, faire durer ce moment, dans un état de tension tel que chaque mouvement presque imperceptible peut nous projeter d'une seconde à l'autre vers l'orgasme. Oui, à ce moment précis, l'homme se fait funambule : nous sommes sur la corde raide de la jouissance extrême : se libérer, c'est jouir ; c'est aussi tomber dans le vide apaisant de l'après orgasme. Mais souvent on tient bon à cette corde raide. Elle est si bonne. Notre gland est en fusion totale ; au summum de sa sensibilité. Notre queue toute entière se tend et se gonfle. Elle ne sait si elle doit tenir ou bien lâcher. Nos couilles se tétanisent, prêtes à l'explosion finale. Le plaisir se concentre en notre gland, si loin, si proche, si puissant. Vient alors l'explosion finale... pour ma part, je la vis comme une offrande. Par rapport à ce que j'ai pu voir dans les films, je ne suis pas avare. Je jouis toujours de puissants et copieux jets de sperme, multiples et réguliers. C'est pour moi une délivrance mais aussi donc une offrande : j'offre mon plaisir à la vue de ma partenaire : regarde comme je jouis fort ; regarde comment Tu me fais exploser ! Je me vide du plus profond de moi pour te l'offrir. Là aussi le dilemme est dure : jouir en toi ou jouir devant toi ? en toi : te remplir de moi ; devant toi : te montrer combien tes charmes et tes actes d'amour irradient mes sens et mes désirs au point de me gicler abondamment ma substance. J’aime tant jouir devant toi pour cela. Jouir, voir et sentir gicler mon sperme, c’est m’offrir telle une fontaine ; non de vie, mais de plaisir : la manifestation de l’orgasme, si vivante, si chaude, si troublante ; unique. Jouir en-dehors de toi, c’est me dévoiler dans mon moi le plus intime. C’est me projeter vers toi…

J’espère que cette confession vous aura plu et répondu, peut-être, à certaines de vos interrogations sur nous les hommes. En tout cas, oui, mesdames, jouez de nous ; je ne vous le demande pas ; je vous le supplie : continuez de jouer de vos charmes ! Vos jupes, décolletés et autre entrevues de « petites culottes » nous rendent fou et font bouillir en nous le souffle du désir : celui de la vie.

Si les charmes de la femme sont l'étincelle de l'humanité, le sexe de l'homme en est l'étendard ...

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Guest decibel

:D :D:D Superbe lyrisme de tes mots qui envoûtent, Asmoth :D:shock: ... merveilleuse apologie du plaisir humain, que ce soit le désir masculin ou la séduction féminine en parfaite harmonie (et - pourquoi pas aussi ? - vice-versa en offrande mutuelle comme tu le dis si bien !) :D:P:D:D

:D Je suis fan de ce texte :D

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Envoûtant, Décibel a trouvé le mot juste :shock:

J'ai adoré ton écrit, prenant du début à la fin.

Il se déguste comme une douce gourmandise.

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Effectivement trés belle confession :P

Magnifique description de votre ressenti à la vue des charmes d'une femme :D

Femme telle une diablesse qui vous ensorcèle :shock:

Au plaisir de te lire à nouveau :D

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:roll::-D:roll: Superbe lyrisme de tes mots qui envoûtent, Asmoth :-D:-D ... merveilleuse apologie du plaisir humain, que ce soit le désir masculin ou la séduction féminine en parfaite harmonie (et - pourquoi pas aussi ? - vice-versa en offrande mutuelle comme tu le dis si bien !) :-D:-D:content::D

Comme Decibel a raison! Ode au plaisir, hymne à la féminité, à la sensualité et que sais-je?!

Très plaisant à lire :-D

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Guest LucasDimeglio

mamamiiaaa chapeau bas monsieur

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Très beau texte! Je suis par contre étonnée que tu dises que c'est la femme qui prend l'homme, il me semble que dans tes histoires c'est souvent plutôt le contraire, non?

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