Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

AsMoth

Baise [et exhib] en pleine nature : le gout du danger

Recommended Posts

Je me souviens que lorsque j’étais plus jeune (je devais avoir la vingtaine), j’avais une petite amie –Lucie- avec qui notre trip était de baiser un peu partout.

Un samedi matin, alors que j’avais dormi chez elle la veille, on avait fait un pari qu’elle perdit et qu’on dut mettre en application : baiser dans un lieu public en pleine nature ! il y avait un parc non loin de chez moi. Mettre en application notre fantasme aurait été trop compliqué un dimanche (entre les joggers et les cyclistes !) ; en revanche, ce fameux samedi matin là, ça nous semblait possible.

On était en juin, il faisait relativement chaud. Le pari : Lucie devait se vêtir d’une robe ultra courte et n’avoir rien en-dessous de façon à pouvoir baiser et assurer au cas où quelqu’un arriverait sur zone. Après avoir longuement négocié, elle finit par accepter de mettre non pas une robe et un débardeur juste assez long pour cacher son cul, mais qui n’arrivait pas bien plus bas. On fit dix minutes de voiture. Lucie était déjà toute excitée. Elle me disait que son cœur battait fort. La peur est un terrible excitant ! Aussitôt sortis de la voiture, je me collai à elle en lui mettant une main à son joli petit cul. Purée, il fallait avouer que c’était ultra court ! les quelques personnes que nous croisâmes –surtout les hommes- regardèrent Lucie d’un air ahuri. Inutile de dire qu’ils durent de retourner pour admirer le spectacle. En tout cas, la petite virée semblait plaire de plus en plus à Lucie. Elle n’hésita pas non plus de son côté à me mettre la main au panier. Je portais un micro short de course à pied de façon à pouvoir sortir ma queue facilement. Elle constata que je bandais déjà ferme, mon sexe se balançant devant moi en marchant.

On finit par se trouver le lieu du délit : un pont de bois, dans une zone relativement inoccupée du parc car excentrée. Je pris un photo souvenir pour marquer le coup. Lucie était toute rouge de honte et d’excitation. Sa nuisette lui arrivait au ras du cul. Après avoir pris cette photo, je m’approchai d’elle et on se mit à s’embrasser. Lucie était plus excitée que d’habitude : elle osa prendre mon chibre dur à pleine main et le sortant de mon short, elle se mit à me masturber tout en m’embrassant. Tout naturellement, je collai mes mains à ses fesses tendres et rebondies ; quelle chance, on aimait tous deux la même position : la levrette. Je me rappelle qu’à cette époque – ou alors peut être était-ce son cul – le fait de prendre Lucie en levrette, la sensation de ses fesses s’écrasant contre moi couplée à celle de mon sexe remplissant sa minette chaude et douce me mettait à rude épreuve pour ne pas éjaculer dans les trois premières minutes. Prise ainsi, Lucie était au top !

Pour faire durer le plaisir, tout du moins pour le faire réellement commencer, je dirigeais Lucie vers la rambarde du pont, l’y adossant. Je m’accroupis alors et lui faisant écarter un peu les cuisses, je me mis à lui lécher sa petite chatte tout en la doigtant doucement. Lucie avait besoin d’être envahie par le plaisir pour être mise en totale confiance. Sa jolie fente était délicieuse. La nudité totale de ses jambes et de sa minette en ce lieu public me rendait dingue. Je sentais le sang tambouriner dans mon gland en fusion qui pendait entre mes jambes. Lucie s’évertuait à contenir ses petits cris de plaisirs. Occupée à regarder à gauche et à droite toutes les cinq secondes au début, petit à petit elle ne faisait plus attention à rien. Elle restait les yeux fermés de longues secondes durant, dégustant le plaisir procuré par ma langue farfouillant sa petite fente dépourvue de poils.

Sa sentant bien prête, je me relevai. Je n’eus pas à lui expliquer quoi faire. Lucie se retourna, s’accoudant à la rambarde, me présentant tout naturellement son joli cul. Le voir ainsi en ce lieu, en pleine nature, à demi masqué par son débardeur me rendit dingue. J’y approchai ma belle grosse queue que je me mis à faire glisser le long de sa raie culière. Elle arrivait jusqu’en haut de ses fesses. D’habitude, je ne bandais pas aussi fort. Passant ma main devant Lucie, je me mis à lui caresser la chatte pour la lui dilater. Elle était prête. Je le sentais. Son cœur battait à rompre. Lucie avait repris ses mouvements de tête pour s’assurer que personne ne nous surprenne. Au moment où j’allais la pénétrer, elle me dit : « merde ! y’a quelqu’un qui arrive ! ». Je regardais : une joggeuse arrivait en effet au pas de course. Je lui répondis : « Ne t’inquiète pas ! C’est une femme ! J’ai envie qu’elle nous voit baiser ! ». Et là, après avoir fléchi sur mes jambes et mis mon sexe à la presque verticale, je m’introduis en Lucie, qui sentit mon dard caresser sa vulve avant de s’y introduire, pour sentir centimètre par centimètre mon sexe remplir le sien. Une fois calé en elle, Lucie ne peut s’empêcher de lâcher un petit gémissement de plaisir et de s’abandonner, reposant ses talons à-même le sol. Je sentis alors ses fesses glisser et s’écarter contre moi. Mon dieu quel pied !

Posant mes mains sur ses hanches, je me mis à aller et venir délicatement en elle. Je la fis se pencher en avant de façon à mieux la culbuter. Le spectacle offert devait être saisissant. La joggeuse arriva à notre niveau. Elle écoutait de la musique avec son walkman. Ses yeux se posèrent sur nous. Sur mon sexe disparaissant entre les jolies fesses de Lucie. Elle continua sa course comme si de rien n’était. Moi, je me calai au plus profond de Lucie qui sentit à quel point je bandais comme un âne à ce moment précis. Je me retirai alors de Lucie pour taper ses fesses douces et rebondies avec mon sexe gonflé et dur. Elle aimait bien ça, me sentir dur ! Je lui demandai alors de serrer les cuisses l’une contre l’autre en cambrant ses fesses au maximum, avant de me réintroduire en elle. La peur du risque passée, Lucie était maintenant totalement libérée. Je me mis à aller et venir en elle de tout mon chibre. Elle gémissait lorsqu’elle le voulait, sans pudeur aucune.

La sensation de la pénétration profonde jusqu'à ce que ses jolies fesses tendres s’écrasent contre mon bassin était exquise. Lucie admirait la nature tout en se faisant prendre délicatement. Nous baisions au beau milieu de la nature, entourés d’arbres de toutes sortes. Les légers coups de vent caressaient nos parties intimes découvertes –Lucie adorait ça - ; le soleil quant à lui réchauffait notre corps. Lucie avait cinq ans de moins que moi. En la baisant de la sorte, j’étais partagé entre me dire que je la faisait découvrir et profiter de plaisirs naturels et exquis ; mais je me demandais aussi si je ne faisais pas d’elle une dépravée. Le sexe mêlé au danger décuplait mes plaisirs. Je me rendais compte qu’elle aimait cela de plus en plus elle aussi. Je regardais ma queue aller et venir en elle, écartant les lèvres lisses de sa fente ; elle en ressortait luisante de mouille. Son joli petit cul m’excitait plus que tout. Lucie, c’était ma queue. Depuis plusieurs semaines déjà, elle avait pris une sacrée confiance en elle et n’hésitait pas à plonger sa main dans mon pantalon pour me caresser. Ce n’était pas que pour me faire plaisir ; elle le désirait fort elle aussi. Je n’ai jamais su si j’avais été son premier. Au début assez frigide, elle avait fini par devenir une folle de sexe. Rebutée par la levrette, elle adorait cela ensuite plus que tout : se sentir prise par derrière ; sentir son joli petit cul tambouriner contre le bas ventre de son homme lorsqu’au même moment la queue dure et gonflée de ce dernier remplissait son antre. Je pensais à tout cela en la culbutant sur le pont.

Ça faisait maintenant plus de dix minutes que je la prenais ainsi. Je ne faisais plus attention à savoir si quelqu’un arrivait ou pas. Visiblement non. Lucie non plus ne faisait plus attention : elle admirait tantôt le paysage ; tantôt, elle fermait les yeux pour apprécier la sensation de mon sexe glissant et remplissant le sien. Cuisses ainsi serrées, le plaisir étai décuplé. Je me retrouvais au bord de l’orgasme. Je ralentis alors mes allers et venues en elle. Lucie compris que j’allais bientôt jouir. Autant elle n’aimait pas la sensation du sperme dans sa bouche, autant elle aimait le sentir gicler sur elle ou en elle. Sur ce point, je ne savais jamais trop quoi lui offrir. Lucie écarta un peu les cuisses, passa sa main droite entre ses jambes et se mit à me caresser les boules. Elle savait que j’adorais ça ! je continuais donc d’aller et venir en elle, plus gros et dur que jamais. Ses fesses me projetèrent vers l’orgasme. Le sentant venir, Lucie se redressa et retira ma queue tout en même temps, et passant sa main derrière elle, elle me saisit le sexe et me fit éjaculer sur ses fesses. Elle me masturba très doucement tout en même temps, ce qui me fit gicler de nombreux jets sur ses fesses et sa raie culière. Du bon sperme chaud. Au même moment, un jogger ayant la cinquantaine passa et admira le spectacle sans s’arrêter pour autant, mais freinant sa course. Là, je fus épaté : Lucie me masturba tout en le regardant, sans gêne ni pudeur aucune. Elle me faisait jouir sur son cul devant cet inconnu. Je me sentis alors à ce moment précis « chasseur chassé » : l’élève avait entre guillemets dépassé le maître. Je compris à ce moment précis que les choses ne seraient plus comme avant : Lucie avait pris indiscutablement goût à la baise en public, munie d’une forte confiance en elle.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

:shock: :P Expérience formidable! Nous avons aussi fait (très souvent ) l'amour en pleine nature,dans des champs de blé, sur une plage difficile d'accès, le soir sur une plage.... mais jamais dans un parc devant des promeneurs.... Quand je lis ton texte on a raté quelque chose!!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

waooh!!!très belle expérience que j'aimerais bien tenter un de ces jours avec mon futur chéri :shock:

au fait dis moi avez vous refait l'amour dans ce même parc???ou bien était ce l'unique et dernière fois que vous l'avez fait dans un lieu public!!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

et bien c'est là tout l'inconvénient de réaliser ses fantasmes : ils disparaissent au moment même où on les accomplis...

du coup, on a testé un truc plus "chaud" encore que je vous raconterai prochainement : dans une cabine d'essayage dans un centre commercial. Là, il faut s'accrocher ! :shock: on était partis pour une simple fellation ou un cunni (le premier de nous deux... ! lol) se disant qu'il y aurait trop de monde ou de passage. On a finit par aller plus loin... mais je vous raconterai tout ça plus en détail prochainement !

:P:D

bonne baise les amis !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

l'appel de la nature et du grand air, que du bonheur....plus l'endroit est risqué et + c'est excitant.

Trés bon raconté, j'ai bcp eu de plaisir a te lire.

:cry:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

superbe expérience. mon mari et moi même avons fait la même chose sur un bute escarpé d'une plage très excitant aussi sauf que pour nou les gens était autour de nous on 'était caché DANS un buisson.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.