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AsMoth

Minette rasée... plaisir assuré !

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Je me souviendrai toujours de cette incroyable soirée de St Valentin avec ma petite amie de l’époque, Sandrine. Vingt huit ans, un mètre soixante dix, un corps plutôt sportif (svelte, petits seins, petit cul bien ferme), les cheveux chatains, et un sourire d’ange. Après un petit dîner au chandelle qu’elle m’avait préparé à l’appartement, elle m’invita à me prélasser quelques instants dans le canapé avant de la rejoindre dans la chambre. « J’ai une petite surprise pour toi ! » me confia-t-elle avec de la coquinerie dans les yeux et dans le sourire. Les minutes passèrent. Je me sentais bien, totalement détendu. J’imaginais déjà ma petite chérie crier de plaisir. Je fantasmais mille et une positions de plaisir nous conduisant tous les deux vers l’orgasme…

Le sexe à moitié gonflé d’excitation, je sortis soudainement de ma léthargie lorsque j’entendis enfin un « tu peux venir ! » suivi d’un rire coquin. Je me dirigeai alors vers la chambre. J’ouvris lentement la porte, tel un enfant déballant son cadeau. Oh ! Sandrine était là, a genoux sur le lit. Elle portait une nuisette rouge transparente tout à fait en accord avec l’occasion… mais le petit détail qui me surpris le plus ne fut pas celui-là… elle l’avait fait ! elle le compris immédiatement à mon visage et mes yeux fixant sa jolie minette : elle se l’était entièrement épilée. Je voyais les petites lèvres dépasser des grandes, et pas un poil autour. « Tu l’as fait ! » lui lançais-je pour lui montrer ma satisfaction. « Et oui ! C’est pour toi ! Joyeuse St Valentin mon chéri ! ».

Dès lors, l’idée de dévorer à pleine bouche ce fruit exempt de poils me rendit fou.

« Viens mon chéri ! A toi de te mettre en tenue ! ». Je me déshabillais donc devant Sandrine. Cette coquine s’était allongée sur le lit, les fesses bien cambrées. En clair, sa nuisette était remontée jusque sa taille, et Sandrine me présentait ses fesses fermes et rondes. Une vraie « Pin Up’ » ! Autant dire que je ne mis pas longtemps à me désaper. Je bandais déjà très fort dans mon boxer. En ôtant celui-ci, mon sexe raide en jaillit. Sandrine faisait tout pour m’exciter en se tenant de la sorte et en fixant mon sexe des yeux. Je devinais ce qu’elle allait faire ensuite…

Une fois complètement nu pour elle, je m’approchai et elle se redressa. Elle s’assit alors sur le lit. Elle m’invita à y poser un genoux sur son bord. Là, Sandrine saisit mon chibre à pleine main et commença à me masturber tout doucement, avec une infinie délicatesse. Je sentis la peau épaisse coulisser sur mon gland. Je fus surpris de voir comment celui-ci était déjà recouvert d’une mouille épaisse. Purée elle savait me mettre dans tous mes états ! De l’autre main, Sandrine se mit à me caresser les boules, les caressant et les souspesant. Elle lâcha un petit gémissement, tirant bien sur la peau pour s’offrir mon gros gland et là, elle se pencha et me l’avala tout d’un coup, le sentant fondre dans sa bouche. Sandrine se mit dès lors à me sucer tout doucement, gardant mon bonbon d’amour dans la bouche, tandis que de l’autre main elle me masturbait lentement. A soirée spécial, traitement de faveur spécial ! Elle prenait plus son temps que d’habitude pour me sucer. C’était exquis. Je me laissais faire. A vrai dire, sa façon de me sucer décrivait exactement comment je voulais lui dévorer la minette ensuite : tantôt à pleine bouche, tantôt du bout de la langue aux endroits sensibles… Sandrine faisait glisser mon gland et mon frein le long de sa langue suave, serrant les lèvres jusque ce qu’il faut pour rendre dingue. De mon côté, je caressais tant bien que mal son joli cul, passant ma main entre ses fesses jusqu’à atteindre sa fente étonnamment lisse et humide. Une fois ma queue bien gonflée et bien raide, Sandrine leva les yeux vers moi, se redressa tout en continuant de me masturber. « J’ai envie que tu me goûtes ! » me dit-elle sur un ton avoué. Je n’en attendais pas moins !

Je la relevai afin de l’embrasser fougueusement. Je sentais le bout de mon sexe frotter contre sa petite fente. Mes mains parcourent ses fesses fermes et rebondies, son ventre, ses seins. Elle me rendait fou. Je finis par la faire assoir sur le lit, cuisses amplement écartées. Sandrine se sentait prête à se faire dévorer sa minette sans poils… non pas qu’elle avait jusque là une forêt vierge, mais un simple duvet. Elle avait longtemps hésité à le faire… je tentais toujours de la convaincre en lui disant qu’elle adorait se faire manger la minette et donc que les sensations de ma langue à même la peau de son intimité ne pourrait que décupler son plaisir…

Me mettant à genoux à même la moquette, je ramenai virilement Sandrine vers moi en l’attrapant par les fesses de façon à me retrouver la tête entre ses cuisses. Cela la fit ricaner d’excitation. Sa jolie minette était déjà à moitié entrouverte. Me penchant dessus, toute langue dehors, je me mis à faire glisser ma langue tout doucement de bas en haut, gémissant me plaisir de goûter sa jolie fente lisse. Je tenais Sandrine par les cuisses, l’invitant à écarter les cuisses et à mettre ses jambes en l’air : en clair : être bien offerte. Sandrine arborait un grand sourire au travers de nos regards complices. La pointe de ses seins dardait comme jamais. Je me mis à lui lécher la minette avec de plus en plus d’assiduité. Sandrine se mit à se mordre les lèvres, à rougir puis à gémir. Elle sentait ma langue parcourir sa vulve humide. Dieu sait qu’elle aimait ça, se faire lécher la chatte ! J’introduisis alors mon majeur en elle, attardant plus le bout de ma langue sur son clitoris qui gonflait à vue d’œil. Elle adorait ça la coquine ! je faisais aller et venir mon doigt doucement. De l’autre main, je lui caressais les seins tout en la dévorant. Je fis alors descendre ma main de façon à lui titiller le clito avec le bout du doigt et le bout de la langue. Je lui enfonçai maintenant deux doigts dans la fente avec l’autre main. Sandrine ne faisait plus sa maline. Elle gémissait de plaisir. Si généreusement offerte à les caresses, les jamabes en l’air, la minette bien offerte, la situation était ultra excitante. Je parvins à déclencher chez elle un orgasme violent qui la fit tressauter de plaisir.

Après que Sandrine ait repris ses esprits, les yeux chargés de plaisir, je me redressai et me masturbant quelques instants, je lui présentai mon beau chibre. Le fait d’avoir ainsi fait jouir Sandrine m’avait fait terriblement mouiller. J’avais mon gland en fusion, recouvert d’une pellicule de mouille épaisse et odorante. Sandrine aimait aussi me « goûter » lorsque j’étais dans un tel état. Elle n’hésita pas à me prendre fermement à pleine main pour me sucer un bon coup, histoire d’être bien raid, avant de s’allonger sur le ventre cuisses amplement écartées pour me présenter ses fesses et sa minette toute lisse et luisante. La ramenant vers moi, je pris mon chibre et lui caressai la vulve avec mon gros gland prêt à s’y insérer, lui caressant son joli cul tout en même temps. Je finis à m’introduire en elle jusqu’à y être en totalité, allant et venant petit à petit. Son vagin était délicieusement chaud et humide. J’attrapai Sandrine par les hanches de façon à la pénétrer le plus profondément possible. Je sentais ses fesses fermes s’écraser contre mon bas ventre, puis clapoter au rythme de mes assauts. Je marquai alors une pause pour faire ce que tant Sandrine que moi adorions : je me retirai pour caler mon sexe en feu entre ses fesses. Sandrine ronronnait toujours à sentir ma barre e chair dure et chaude le long de sa raie culière, ma queue écartant ses petites fesses. Je me mis à aller et venir de la sorte, avant de me réintroduire en elle pour la culbuter. Sandrine ayant passé un main sous son ventre, elle se titillait le clito du bout des doigts. Nous arrivâmes tous deux au bord de l’orgasme. Soudain, ne pouvant plus me retenir, je me mis à exploser en elle dans un premier temps, puis à éjaculer de puissants jets de sperme brûlant sur sa jolie chatte. Sandrine se fit jouir à ce moment là.

Elle me confia ensuite qu’elle avait adoré ce moment, plus particulièrement les sensations de glisse sur sa minette fraîchement et totalement rasée. C’est clair que pour nous les hommes, amateurs de cunni, ce genre de minette est un vrai délice !

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merci pour le partage,il est vrai que le minou éplié totalement procure des sensations...

et tres agréable pour que mr puisse profité a son aise.

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La première fois que mon ex s'est rasée, j'ai trouvé et savouré ce délice...que tu as si bien racconté!!

Le point négatif majeur est qu'il faut le faire et le refaire après 2 à 3 jours car quand les poils commencent à pousser... c'est comme une barbe malrasé et la vue pendant que ça repousse n'est pas vraiment jolie à voir. C'est la raison qu'elle l'a fait seulement quelques fois pendant les vacances, mais qu'on renoncé à cela. D'ailleurs elle avait un beau pubis bien poilu (pas de trop) et je le préfère comme ça!

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