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AsMoth

Envie irrépressible de jouir

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J’étais ce matin là chez mon frangin et ma belle-sœur –Virginie-. Une belle femme de trente ans, au corps svelte, assez fin. On était tous les trois invités à manger chez mes parents. J’avais dormis et Virginie et mon frère dans la nuit du samedi, afin de ne faire qu’une voiture.

Sortant de la chambre d’ami après une bonne nuit, je me dirigeai vers la cuisine pour prendre mon petit déj. Il devait être dix heures. Arrivant à la cuisine, je vois Virginie curieusement debout sur la table de cuisson, en position d’équilibre. Je suis surpris de la voir comme ça. Elle semble mal à l’aise. Après m’avoir dit bonjour, elle m’explique qu’elle cherche sa bague certie de son diamant offerte ma sa grand-mère maternelle. Elle me dit ne pas la retrouver et qu’il lui semble qu’elle l’ait planquée au-dessus des meubles de cuisines, sa cachette favorite. Elle me dit aussi que mon frère est parti en ville chercher des desserts pour le repas… Moi, je n’ai d’yeux que pour ses longues jambes fines. En effet, Virginie est déjà en tenue pour le repas du dimanche : elle porte une robe assez moulante qui lui arrive en haut des cuisses, ainsi que des talons aiguilles. Je crois halluciner. Elle me fait face, se tenant au lustre. De ma position, après m’être approché de quelques pas, j’aperçois sa petite culotte tant sa robe est remontée en haut de ses cuisses. Plutôt du matin, je sens dès lors mon sexe gonfler et se raidir d’excitation. Je m’empresse de m’asseoir à la table de la cuisine et me servir en céréales avant que Virginie ne se rende compte de mon état. Je sens mon cœur battre déjà fort.

Virginie m’explique alors qu’il lui semble qu’elle a planqué son trésor au bout du meuble, sur la droite… elle pivote alors sur elle-même et me fait dos. Elle fait un pas chassé, et se retrouve ainsi à me présenter son entrejambes et une partie de ses fesses. Elle porte une culotte blanche à motifs roses que je devine même sous le tissu de sa robe tenu de part sa position. Assis, sous la table, je sens ma belle queue gonfler et mouiller d’excitation. Elle me fait dos… je deviens fou… j’en profite pour passer ma main droite par la jambe de mon caleçon de nuit et enfin libérer mon gros gland rose et tendre que je décalotte dans un chuintement humide. Virginie continue de me parler, m’expliquant le pourquoi du comment de sa cachette… je ne l’écoute qu’à moitié. Mes yeux sont rivés sur sa paire de jambes lisses et parfaites à la jonction desquelles se dévoile sa petite culotte. Sa position délicate au bord du plan de travail la force à cambrer son bassin et à se tenir au haut des placards de cuisine. Elle tente de toruner la tête vers moi sans trop y parvenir. Moi, mon cœur est prêt à exploser. Mon gland, gonflé à bloc, prêt à exploser, me fait atrocement jouir. Je n’en peux plus. Je me laisse succomber : je saisis mon chibre à pleine main et le sors discrètement de mon caleçon afin de me soulager un peu. Purée Virginie me fait bander si fort. Pourtant ce n’est pas bien ce que je fais…

Elle se met maintenant à chercher tout au bout… jambes tendues, fesses bien cambrées, sa robe remonte centimètre par centimètre. Je deviens dingue. Elle m’offre maintenant parfaitement la vue de son entrecuisses ; en-dessous de sa petite culotte en coton se cache sa jolie chatte. Aucun poil ne dépasse ! sa culotte lui rentre à motiié dans les fesses côté droit. J’apprécie les formes fermes et lisses de ses fesses… je me paluche sans même m’en rendre compte. Soudain, virginie tourne et baisse la tête vers moi et me demande de lui donner la cuillère en bois située sur la table de la cuisine pour atteindre un pot. Elle me mate, me force à me lever. Discrètement, mais sûrement inutilement, je rabats mon caleçon sur mon sexe en érection totale et me lève très gêné pour lui donner l’objet désiré. Une certaine forme d’amusement se dessine dans les yeux de Virginie.

De là, elle relève la tête pour atteindre son pot. Elle me laisse enfin la possibilité de me rincer l’œil. Ayant fait le voyage, je ne le fais pas pour rien. Je me tiens debout entre ses cuisses qu’elle garde écartées pour avoir plus de stabilité. Je me mets dans son angle mort, tout du moins ma queue et mes boules que j’ai mis complètement à l’air et je me paluche à pleine main sans pudeur aucune. Purée je bande fort. Mon sexe est gonflé comme jamais. De la mouille épaisse coule de mon gland en fusion. Je reluque son entrecuisses. Virginie ne peut que deviner ce ue je suis en train de faire, vue ma position, mais néanmoins ne fait rien pour y mettre un terme. La vue de ses talons aiguilles et de sa robe à moitié retroussée sur ses fesses me rend fou. Je m’imagine la culbuter dans la même position ; sentir ses fesses claquer contre mon bassin alors que mon gland s’écrase contre le fond de son vagin brûlant. Bordel ce qu’elle aimerait ça ! mais quelle situation pour le moins interdite ! Approchant ma tête au maximum de sa fente, il me semble en voir les lèvres par transparence. Est-ce mon imagination ? Je ne sais plus. Je bande comme un beau diable. J’ai envie de jouir.

Virginie n’a pas trouvé son caillou. Moi, je me rassois. Virginie redescend. Elle feint être blasée. A son tour de mater. Elle s’assoit à même le sol. Moi, je suis assis en face d’elle sur un petit tabouret. Je n’ai pu remballer ma belle queue dans mon caleçon. Virginie joue sa blasée, se tient devant moi les cuisses écartées. Sa robe est complètement relevée. Elle cache néanmoins son entrejambes avec sa main en la posant devant… à peine. Moi, je n’en peux plus. Je sens au bout de ma verge ce gland battu par les reflux de sang. La vue de Virginie dans cette position ne fait pas arranger les choses. Encore moins lorsque je la vois fixer mon sexe en érection totale gonflé face à elle. Elle me met terriblement mal à l’aise, mais m’excite par-dessus tout. Elle ramène alors ses pieds vers elle, fléchissant les jambes, posant ses coudes sur ses genoux. Mon dieu ! son entrecuisses ! elle me l’offre ! le fond de sa culotte est doublé. Je ne peux tout apercevoir. Néanmoins, je devine par transparence les lèvres lisses de sa fente et la jonction de celles-ci. Pas l’ombre d’un poil en revanche. Je deviens fou. Je suis là, la queue et les boules à l’air, en érection totale, mon gland en fusion complètement décalotté, au bord de l’orgasme. Elle me présente son intimité l’airt de rien. Elle me l’offre ! et fixe mon sexe. Le tissu de sa culotte est tendu entre ses cuisses. Elle aussi aimerait sûrement se libérer. Et là, je sens soudain un, puis plusieurs spasmes violents parcourir mon sexe et mes couilles, alors même que je ne me caresse plus. Je réalise que je ne me contrôle pas ; que je vais éjaculer d’une seconde à l’autre. Et là, au lieu de serrer les cuisses, de me tourner… une déconnexion s’opère en moi et écartant les cuisses, je me saisis de mon chibre à pleine main et me mets à me masturber devant Virginie qui ne paraît guère étonnée ou outrée. Et là, je me mets à jouir de puissants et copieux jets de sperme épais devant elle. Mon sperme claque contre le plancher et ne finit pas de jaillir. Virginie en serre les cuisses avant de les écarter de nouveau.

Elle ne pouvait pas faire plus… elle savait mon désir pour elle. Rien de cela n’a été révélé jusque cette confession que je vous fais… Virginie ne m’a jamais parlé de tout ça, comme si rien ne s’était jamais passé. Pourtant, je sais qu’elle a pris plaisir à ce qu’elle a vu, à jouer son petit jeu… et moi j’ai adoré ! merci Virginie si un jour tu lis ces lignes.

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Ce récit serait probablement mieux placé dans la catégorie fantasmes (comme la plupart des tes récits je pense) mais c'est toujours aussi bien écrit et la situation est plutôt excitante... j'ai bien aimé l'imaginer :roll:

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ouuuhh c'est chaud ! moi aussi j'aime montrer ma petite culotte quand l'occasion se présente... c'est très excitant de susciter l'excitation chez l'autre, sans même le toucher...

mais là, c'est très fort ! je ne sais pas comment jaurais réagi si je t'avais vu éjaculer devant moi... ça devait être à la fois excitant et très troublant pour la compagne de mon frère (au fait, ils sont toujours ensemble ?).

je n'ai jamais vu un mec autre que mes amants éjaculer devant moi... ton récit me trouble... :roll: je me demande si j'aimerais... j'y pense... je me dis que oui !

mais est-ce le regard de Virginie ou le fait de voir sa minette qui t'as fait exploser ?

(tiens, demain, c'est minijupe et culotte transparente dans le métro ! lol).

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non,ils ne sont plus ensemble... donc pas de soucis !

ça ne parlera peut être pas aux femmes, mais je me rappelle encore de cette sensation incroyable : je sentais mon coeur battre en mon gland, cette partie si tendre et si fragile qui tambourinait un peu, puis plus fort, jusqu'à ce que les spasmes parcourent tout mon sexe jusqu'aux boules. Et là, le "courant électrique" traversant ma verge de part en part a fait le reste... assis, cuisses écartées devant elle, comme à l'abandon de toute résistance, je me suis mis à éjaculer devant elle, je restai immobile à déguster cette éjaculation.

Alors mesdames, comprenez-le : le gland d'un homme est un "bonbon d'amour"... si vous le prenez en bouche, goûtez le avec le plus de délicatesse possible. Il est si fragile ! c'est le cas de toutes les caresses de toute façon... on parvient plus vite et fortement à l'orgasme dans la sensualité, la délicatesse, que dans l'acharnement...

:roll:

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Bien agréable à lire ton expérience...

Trés bien racontée qui plus est :shock:

Tout à fait d'accord!!! :P

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Guest decibel

Tout à fait d'accord!!! :D

:P+ 1 ... tu as vraiment amélioré ton style d'écriture, Asmoth :D:D:shock::D ... bravo ! :D

:D Coquine en diable aussi, ta belle soeur ! :D:D :-D

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Guest decibel

:P :D J'adore aussi ton commentaire qui suit :D:shock: : "Alors mesdames, comprenez-le : le gland d'un homme est un "bonbon d'amour"... si vous le prenez en bouche, goûtez le avec le plus de délicatesse possible. Il est si fragile ! c'est le cas de toutes les caresses de toute façon... on parvient plus vite et fortement à l'orgasme dans la sensualité, la délicatesse, que dans l'acharnement..." :D:D:D

:D :D

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Guest Anonymous

j'ai adoré merci pr ce récit ... mon string est encore tt humide

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Très belle histoire .très bien écrit, les femme Save vraiment y faire pour nous faire rêvez et fantasmé.

Je trouve que ton histoire es belle et douce, sa prouve que l’on peut avoir un rapport rien qu’avec les yeux.

C’es aussi bon, et peu le réalisé avec qui on veut. (Mes la pratique es très agréable aussi)

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Très sympa comme confession.

Ce mélange de complicité, d'interdit ...

Hum.

Super excitant !

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