Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

gentleman59

Rève ou Réalité?

Recommended Posts

Il était une époque ou j'étais insouciant, sans problème de fin de mois et complètement libre. J'organisais souvent dans mon petit appartement d'une préfecture de province, du fait de mes moyens, de sympathiques soirées alcoolisées ou on s'amusait à refaire le monde.

Ce soir là, 8 femmes, 4 hommes et votre serviteur s'amusait joyeusement. L'une d'elle Vanessa, une splendide blonde au 100D évocateur, était de passage et n'avait pas de lieu ou dormir, je me proposais de partager avec elle ma couche en tout bien tout honneur.

Je n'ai jamais été un tombeur ni ce qu'on peu appeler un beau gosse, de plus les relations sexuelles "instinctives" ne m'intéressent que si je connais un minimum la personne, parce que le jeu n'en ai que plus excitant et que je "baise" aussi beaucoup avec ma tête..:oops:

C'est ce qui fut étonnant ce jour là, c'est que je rompis totalement mes habitudes,

Après avoir viré à 4heures du matin les derniers squatteurs de mon appartement je proposais à Vanessa de rejoindre ma chambre et de se déshabiller tranquillement le temps que j'aille me fumer une cigarette. Quand je remontai dans la chambre elle était déjà dans le lit, dos tourné et dans le noir je m'aperçus qu'elle portait un grand tee- shirt en guise de chemise de nuit, Je me couchais donc de mon coté, nu, et ne la dérangeai pas plus que ça, je m'endormis très vite.

Ce qui me réveilla c'est un corps chaud blotti contre le mien et deux seins lourds dégagés de leur gangue de tissu qui pointait contre mes omoplates,Ses bras m'étreignaient comme si elle allait me perdre, et je me retournait pour la prendre dans mes bras, elle pleurait, sans un gémissement, sans rien dire.

C'est je crois ce qui déclencha en moi l'envie de lui donner du plaisir, de la cajoler, d'arrêter ses larmes qui me brisait le cœur.

J'ai d'abord dégagé, ses cheveux de son visage puis essuyé ses larmes avec mon pouce, j'ai passé un bras derrière sa tête et je l'ai embrassé, comme un enfant, sur les lèvres et ses joues doucement et c'est sa langue qui a forcé le barrage de mes lèvres avec force, comme si elle était en rage.

Je me suis dégagé de l'étreinte et elle m'a chuchoté « s'il te plait,, ».

Je l'ai laissé m'embrasser, puis mon corps s'est embrasé, j'avais envie de la rendre heureuse, j'avais envie de la clouer au lit et de la faire gémir de plaisir, mon sexe me faisait mal tellement il était tendu. Mais encore une fois, elle contraria mes plans en le prenant dans sa bouche et pour la première fois de ma vie, une femme me branla entre ses seins et ce fut une révélation.

J'étais au bord de l'explosion quand elle me me dit d'une voix empressée « prends moi vite » et je m'enfonçai dans la caverne magique remplie de miel, mes mains accrochées à ses seins extraordinaires.

Je la pilonnai sans me soucier de mon plaisir, car elle se tordait sous moi, et j'aimai la regarder prendre du plaisir. Au moment ou elle commença à jouir elle contracta son vagin en me chuchotant « je veux ton jus en moi, vas y, viens, viens!!», et il me fut impossible de tenir plus longtemps et je me répandis en elle pendant qu'elle était agitée de soubresauts.

Elle m'avais donnée tellement de plaisir, que j'ai voulu lui rendre la pareille mais elle m'a repoussé sans un mot, par contre elle est venue se blottir contre moi et on a dormi comme ça,

Quand je me suis réveillé, elle n'était plus là et je me suis demandé si i je n'avais pas fantasmé tout seul. Les draps portait les traces de notre nuit et pas de mon coté, c'était donc une réalité,

En me levant, un petit mot entre les bouteilles d'eristoff « merci pour tout, Vanessa ».

Je ne l'ai plus revu depuis, et cela fait déjà une dizaine d'années.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

je n'ai pas pu editer pour corriger quelques fautes, je le remet donc ici avec, je pense, un peu moins de coquilles:

Il était une époque ou j'étais insouciant, sans problème de fin de mois et complètement libre. J'organisais souvent dans mon petit appartement d'une préfecture de province, du fait de mes moyens, de sympathiques soirées alcoolisées ou on s'amusait à refaire le monde.

Ce soir là, 8 femmes, 4 hommes et votre serviteur s'amusait joyeusement. L'une d'elle Vanessa, une splendide blonde au 100D évocateur, était de passage et n'avait pas de lieu ou dormir, je me proposais de partager avec elle ma couche en tout bien tout honneur.

Je n'ai jamais été un tombeur ni ce qu'on peu appeler un beau gosse, de plus les relations sexuelles "instinctives" ne m'intéressent que si je connais un minimum la personne, parce que le jeu n'en ai que plus excitant et que je "baise" aussi beaucoup avec ma tête..:oops:

C'est ce qui fut étonnant ce jour là, c'est que je rompis totalement mes habitudes.

Après avoir viré à 4 heures du matin les derniers squatteurs de mon appartement, je proposais à Vanessa de rejoindre ma chambre et de se déshabiller tranquillement le temps que j'aille me fumer une cigarette. Quand je remontai dans la chambre elle était déjà dans le lit, dos tourné et dans le noir. Je m'aperçus qu'elle portait un grand tee- shirt en guise de chemise de nuit, je me couchais donc de mon coté, nu, et ne la dérangeai pas plus que ça, je m'endormis très vite.

Ce qui me réveilla c'est un corps chaud blotti contre le mien et deux seins lourds dégagés de leur gangue de tissu, qui pointaient contre mes omoplates. Ses bras m'étreignaient comme si elle allait me perdre, et je me retournait pour la prendre dans mes bras, elle pleurait, sans un gémissement, sans rien dire.

C'est, je crois, ce qui déclencha en moi l'envie de lui donner du plaisir, de la cajoler, d'arrêter ses larmes qui me brisaient le cœur.

J'ai d'abord dégagé, ses cheveux de son visage puis essuyé ses larmes avec mon pouce. J'ai passé un bras derrière sa tête et je l'ai embrassé, comme un enfant, sur les lèvres et ses joues doucement et c'est sa langue qui a forcé le barrage de mes lèvres avec force, comme si elle était en rage.

Je me suis dégagé de l'étreinte et elle m'a chuchoté « s'il te plait !».

Je l'ai laissé m'embrasser, puis mon corps s'est embrasé, j'avais envie de la rendre heureuse, j'avais envie de la clouer au lit et de la faire gémir de plaisir, mon sexe me faisait mal tellement il était tendu. Mais encore une fois, elle contraria mes plans en le prenant dans sa bouche et pour la première fois de ma vie, une femme me branla entre ses seins et ce fut une révélation.

J'étais au bord de l'explosion quand elle me me dit d'une voix empressée « prends moi vite ! » et je m'enfonçai dans la caverne magique remplie de miel, mes mains accrochées à ses seins extraordinaires.

Je la pilonnai sans me soucier de mon plaisir, car elle se tordait sous moi, et j'aimai la regarder prendre du plaisir. Au moment ou elle commença à jouir elle contracta son vagin en me chuchotant « je veux ton jus en moi, vas y, viens, viens!!», et il me fut impossible de tenir plus longtemps et je me répandis en elle pendant qu'elle était agitée de soubresauts.

Elle m'avais donnée tellement de plaisir, que j'ai voulu lui rendre la pareille mais elle m'a repoussé sans un mot, par contre elle est venue se blottir contre moi et on a dormi comme ça.

Quand je me suis réveillé, elle n'était plus là et je me suis demandé si je n'avais pas fantasmé tout seul. Les draps portait les traces de notre nuit et pas de mon coté, c'était donc une réalité!

En me levant, un petit mot entre les bouteilles d'eristoff « Merci pour tout, Vanessa ».

Je ne l'ai plus revu depuis, et cela fait déjà une dizaine d'années.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.