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iZno

La violoncelliste

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28 juin , quelle chaleur encore aujourd'hui.

Bon, j'espere que ton explication va me faire comprendre pourquoi je suis si mauvais.

Je suis un professionnel, le son devrait etre bon pendant les concerts.

C'est vrai, je suis plutôt Rock'n Roll, les quatuors à cordes, c'est pas vraiment ma tasse de thé. Mais je suis certainement le meilleurs ingénieur du son de la région, je dois pouvoir retransmettre quelque chose de correct dans ses fichus salles.

J'arrive enfin. 24 allée des dunes. Jolie villa. Vue imprenable sur l'océan. Je suis loin de mon petit appart.

Je sonne. J'entend du bruit derrière la porte et plus rien...

J'attend.

Je sonne à nouveau.

Toujours rien.

Je fais demi tours, direction la voiture.

"Tu vas ou?"

Je me retourne, surpris, je n'ai pas entendu la porte s'ouvrir.

"ah, enfin! Un peu plus et je n'étais plus la"

Tu me fais entrer. Tu as l'air beaucoup moins coincée avec cette robe bleue.

Je ne suis pas fan des robes qui se boutonnent sur le devant, mais ta façon de la porter ne me laisse pas indifférent. Les 2 boutons du haut et tous ceux du bas sont ouverts. Seuls 5 ou 6 boutons la tiennes fermée.

Tu me guides vers le salon.

Les volets sont fermés. Quelques bougies pour seul éclairage. Un tabouret sur un large tapis blanc et ton violoncelle posé sur son étui.

Pas un mot, pas un bruit, juste l'océan en lointain bruit de fond.

D'un geste de la main tu m'invites à m'assoir sur le canapé.

Tu te diriges vers ton tabouret, t'assieds. Je comprend pourquoi les boutons sont ouvert quand tu positionnes ton instrument entre tes jambes nues.

Je vais avoir le droit a une démonstration privée.

Je n'aime pas le son de cet instrument. J'ai l'impression qu'il reproduit le bruit d'une meute chats qu'on torturerait. Quelle horreur!

Tu te mets en position, penches légèrement la tête, fermes les yeux.

L'archet commence son va et viens, tes doigts glissent de cordes en cordes.

C'est moins désagréable que d'habitude.

Tu accélères le rythme. Je n'ai aucune idée de ce que tu joues.

Tes yeux sont toujours fermés. Ton corps suit la musique. Je suis comme hypnotisé.

Ce qui arrive a mes oreilles me fait le plus grand bien.

Des frissons me font hérisser les poils de plaisir.

Tu sembles comme en transe.

Une goute de sueur glisse sur ta joue, se jette dans le vide et viens mourir sur ta cuisse.

J'aimerai être à sa place.

Tu arrêtes de jouer, d'un coup. Brutalement.

Je voudrai crier "Non, continue" mais les mots refusent de sortir.

Tu me regardes. Juste un mot: "Viens"

Tu t'avances sur le tabouret. "assieds toi derrière moi"

Je me colle à toi, les jambes écartés. Tu prends mes mains et les posent sur ton violoncelle.

Tu joues. J'essaie de suivre au mieux les mouvements de ton corps.

Les vibrations passent par mes mains remontent dans mes bras, se propagent dans tout mon corps.

Notre chaleur, nos souffles, nos corps ne font plus qu'un.

L'odeur de ta peau remplie mes narines.

Un frissons commence à parcourir ma colonne vertébrale, exactement comme après l'amour.

Mes mains quittent ton instrument et se posent sur tes cuisses.

Tu es imperturbable.

Ma bouche cueille dans ton cou un doux baiser.

Tu réagis à peine.

Ma langue passe délicatement sur ton oreille.

Tu frémis.

Mes mains glissent sur tes jambes, ma bouche se délecte des différents gouts de la peau, ton cou, ta nuque, tes épaules.

Je sens le désir monté.

Enfin, tu cesses de jouer.

Tu poses ton violoncelle sur le tapis.

Nous sommes toujours assis tous les deux sur le tabouret.

Tu me présentes ton cou. Je le couvre de baisers.

Mes mains découvrent ton corps.

Habilement,je fais sauter les quelques boutons qui retiennent encore ta robe.

Je passe la main sur ton ventre, la remonte vers tes seins.

Le contact de ta lingerie m'excite un peu plus.

Je sens tes tétons durcir entre mes doigts.

Ma langue oeuvre toujours dans ton cou.

je glisse une main plus bas. Découvre à tâtons la fine dentelle de ta petite culotte.

Ton souffle s'accélère. J'exerce une pression sur ton trésor intime. Bref gémissement.

La suite plus tard (Si suite il y a...)

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Guest Anonymous

Et oui messieurs, oubliez le rock n roll et allez voir un concert classique.

Que c'est sexy de voir jouer une violoncelliste

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Très bel accord :D et sublime harmonie! :(

Je suis fan Iznogooooooooooooood!!!! (oupsss, je m'emballe mouaa :D )

Bien sur que suite il y aura,

tu ne comptes pas nous laisser sur notre faim hein! :D

:(

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Ben non.

Ça s'écrit, doucement, mot après mot.

Patience

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Je n'en peu plus d'être sur ce tabouret. je me lève. Tu en fais autant.

Ta robe tombe négligemment sur le sol.

Que tu es belle quand le désir s'empare de toi.

Je t'attire à moi, passe ma main dans tes cheveux et t'embrasse tendrement, puis fougueusement.

Tu arraches presque mon T-shirt. Ta bouche est sur mon torse, alternant baisers et morsures.

Mon jean rejoint vite le tas formé par nos vêtements.

Nous roulons sur le tapis. Je suis sur le dos. Tu me maitrises, essaie de bloquer mes mains.

Tu approches la bouche de mon oreille.

"Calmes toi"

J'obéis docilement.

Tu me chevauches. Tu dégrafes ton soutiens gorge. J'ai envie de te caresser.

"Pas touche!"

Tu me gratifies d'une petite bise sur la joue avant de te relever.

Tu m'abandonnes, seul avec mon excitation, en caleçon, sur ton moelleux tapis blanc.

"Ne bouges pas"

"Où veux tu que j'aille dans cet état?"

"Et bien reste la et attends moi"

Tu disparais.

Je t'attend.

C'est long...

Très long...

Tu réapparais enfin.

Un string à pris la place de ta culotte.

Tu tiens d'une main un petit saladier et de l'autre une bombe de chantilly.

"Tu veux des fraises?"

Je fais oui de la tête.

Tu me dis tout en agitant la bombe de chantilly "D'accord, mais tu vas devoir les manger sur moi et je mangerai les miennes sur toi" .

La suite plus tard.

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Ahh oui ça vient.

laissez moi le temps d'écrire

:(

Donc, la suite (en direct...)

A nouveau je fais oui de la tête.

Tu t'agenouilles devant moi et l'air de rien appuies sur la buse de la chantilly.

Un long jet atterrie sur mon torse.

"Oups" tu prends une fraise et tu commences à récupérer la crème.

Tu abandonnes rapidement le fruits sucré.

"Ça ira mieux comme ça" ta langue me léchant de haut en bas.

"A ton tour maintenant"

Tu t'allonges sur le dos. Tes seins pointent vers le ciel.

Je ne sais par où commencer. Ton corps est appétissant à souhait.

Je me lance. Un peu de chantilly autour du nombril. La fraise y tourne délicatement.

C'est délicieux. Je termine aussi avec la langue.

Je remonte vers ta poitrine, dépose une goutte de crème sur tes tétons.

Le froid fait immédiatement son effet.

Pas besoin de fraise. Je me jettes goulument dessus et continue alors que toutes traces de notre jeux ont disparues.

Je décides de m'occuper de la partie encore cachée par ton string.

"Non, arrêtes!... C'est mon tour"

D'un bon, tu es sur moi.

Tu me plaques au sol.

Tu commences un léger mouvement du bassin. Mon envie se fait plus pressante.

Tu accélères ton mouvement. Tes yeux se ferment.

Tu descends doucement. Le frottement de tes seins sur ma peau,le souffle chaud de ta respiration sur mon ventre me rendent fou de désir.

Tes mains expertes font disparaitre mon caleçon.

Pschiiittt Pschiiittt Pschiiittt Pschiiittt.

C'est froid, surprenant,et de suite, excitant.

Ce qui était caché, il y a quelques secondes à peine sous l'étoffe de mes sous-vêtements, est maintenant grimé de pointes de chantilly.

Tu passes ta langue sur tes lèvres: "Je crois que je vais me régaler"

Je sens ta langue chaude faire disparaitre le premier tourbillon de crème, puis viens le tours du second.

Les derniers n'auront pas cette chance. Tu les étales de la main.

Ta mains habituées aux mouvements de l'archet s'occupe de moi, rapidement relayer par ta bouche.

Tu t'appliques à nettoyer chaque recoins. Ta langue traque la moindre trace.

Je suis au ciel.

Tu n'a plus envie de jouer seule.

Tu fais demi tour, approchant ton string de mon visage.

Je ne me fais pas prier. Un léger coup de langue au travers de la dentelle me glorifie d'un râle de joie.

J'écarte le tissu. Ma langue t'explore, recherche ton petit bourgeon.

Je le mange à pleine bouche, l'aspire, le tète.

Je m'aide d'un doigt. Il entre facilement. Puis un deuxième. Ton souffle devient haletant. Il suit le rythme mes doigts, de ma langue.

Tu es de plus en plus mouillé. Ma mains, mon visage, portent déjà les marques de l'orgasme qui s'empare de toi.

Tu ne peux plus attendre et moi non plus.

Nous jouissons ensemble grâce à la bouche de l'autre.

Nous nous délectons de ce que l'orgasme nous offre.

A suivre... (mais pas avant lundi...)

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Superbe texte, c'est très bien écrit...et ça donne terriblement envie, belle sensualité. Vivement la suite !

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Guest alexiane_

Tout en finesse et sensualité comme j'aime, une jolie plume :(

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Merci pour vos encouragents.

c'est inspiré d'une experience quand j'était plus jeune (mais qui avait tourné court faute de préservatif...)

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Voila, c'est terminé.

Je vous remet l'histoire en entier.

28 juin , quelle chaleur encore aujourd'hui.

Bon, j'espère que ton explication va me faire comprendre pourquoi je suis si mauvais.

Je suis un professionnel, le son devrait être bon pendant les concerts.

C'est vrai, je suis plutôt Rock'n Roll, les quatuors à cordes, c'est pas vraiment ma tasse de thé. Mais je suis certainement le meilleurs ingénieur du son de la région, je dois pouvoir retransmettre quelque chose de correct dans ses fichus salles.

J'arrive enfin. 24 allée des dunes. Jolie villa. Vue imprenable sur l'océan. Je suis loin de mon petit appart.

Je sonne. J'entend du bruit derrière la porte et plus rien...

J'attend.

Je sonne à nouveau.

Toujours rien.

Je fais demi tours, direction la voiture.

"Tu vas ou?"

Je me retourne, surpris, je n'ai pas entendu la porte s'ouvrir.

"ah, enfin! Un peu plus et je n'étais plus la"

Tu me fais entrer. Tu as l'air beaucoup moins coincée avec cette robe bleue.

Je ne suis pas fan des robes qui se boutonnent sur le devant, mais ta façon de la porter ne me laisse pas indifférent. Les 2 boutons du haut et tous ceux du bas sont ouverts. Seuls 5 ou 6 boutons la tiennes fermée.

Tu me guides vers le salon.

Les volets sont fermés. Quelques bougies pour seul éclairage. Un tabouret sur un large tapis blanc et ton violoncelle posé sur son étui.

Pas un mot, pas un bruit, juste l'océan en lointain bruit de fond.

D'un geste de la main tu m'invites à m'assoir sur le canapé.

Tu te diriges vers ton tabouret, t'assieds. Je comprend pourquoi les boutons sont ouvert quand tu positionnes ton instrument entre tes jambes nues.

Je vais avoir le droit a une démonstration privée.

Je n'aime pas le son de cet instrument. J'ai l'impression qu'il reproduit le bruit d'une meute chats qu'on torturerait. Quelle horreur!

Tu te mets en position, penches légèrement la tête, fermes les yeux.

L'archet commence son va et viens, tes doigts glissent de cordes en cordes.

C'est moins désagréable que d'habitude.

Tu accélères le rythme. Je n'ai aucune idée de ce que tu joues.

Tes yeux sont toujours fermés. Ton corps suit la musique. Je suis comme hypnotisé.

Ce qui arrive a mes oreilles me fait le plus grand bien.

Des frissons me font hérisser les poils de plaisir.

Tu sembles comme en transe.

Une goute de sueur glisse sur ta joue, se jette dans le vide et viens mourir sur ta cuisse.

J'aimerai être à sa place.

Tu arrêtes de jouer, d'un coup. Brutalement.

Je voudrai crier "Non, continue" mais les mots refusent de sortir.

Tu me regardes. Juste un mot: "Viens"

Tu t'avances sur le tabouret. "assieds toi derrière moi"

Je me colle à toi, les jambes écartés. Tu prends mes mains et les posent sur ton violoncelle.

Tu joues. J'essaie de suivre au mieux les mouvements de ton corps.

Les vibrations passent par mes mains remontent dans mes bras, se propagent dans tout mon corps.

Notre chaleur, nos souffles, nos corps ne font plus qu'un.

L'odeur de ta peau remplie mes narines.

Un frissons commence à parcourir ma colonne vertébrale, exactement comme après l'amour.

Mes mains quittent ton instrument et se posent sur tes cuisses.

Tu es imperturbable.

Ma bouche cueille dans ton cou un doux baiser.

Tu réagis à peine.

Ma langue passe délicatement sur ton oreille.

Tu frémis.

Mes mains glissent sur tes jambes, ma bouche se délecte des différents gouts de la peau, ton cou, ta nuque, tes épaules.

Je sens le désir monté.

Enfin, tu cesses de jouer.

Tu poses ton violoncelle sur le tapis.

Nous sommes toujours assis tous les deux sur le tabouret.

Tu me présentes ton cou. Je le couvre de baisers.

Mes mains découvrent ton corps.

Habilement,je fais sauter les quelques boutons qui retiennent encore ta robe.

Je passe ma main sur ton ventre, la remonte vers tes seins.

Le contact de ta lingerie m'excite un peu plus.

Je sens tes tétons durcir entre mes doigts.

Ma langue oeuvre toujours dans ton cou.

je glisse une main plus bas. Découvre à tâtons la fine dentelle de ta petite culotte.

Ton souffle s'accélère. J'exerce une pression sur ton trésor intime. Petit gémissement.

Je n'en peu plus d'être sur ce tabouret. je me lève. Tu en fais autant.

Ta robe tombe négligemment sur le sol.

Que tu es belle quand le désir s'empare de toi.

Je t'attire à moi, passe ma main dans tes cheveux et t'embrasse tendrement, puis fougueusement.

Tu arraches presque mon T-shirt. Ta bouche est sur mon torse, alternant baisers et morsures.

Mon jean rejoint vite le tas formé par nos vêtements.

Nous roulons sur le tapis. Je suis sur le dos. Tu me maitrises, essaie de bloquer mes mains.

Tu approches la bouche de mon oreille.

"Calmes toi"

J'obéis.

Tu me chevauches. Tu dégrafes ton soutiens gorge. J'ai envie de te caresser.

"Pas touche!"

Tu me gratifies d'une petite bise sur la joue avant de te relever.

Tu m'abandonnes, seul avec mon excitation, en caleçon, sur ton moelleux tapis blanc.

"Ne bouges pas"

"Où veux tu que j'aille dans cet état?"

"Et bien reste la et attends moi"

Tu disparais.

Je t'attend.

C'est long...

Très long...

Tu réapparais enfin.

Un string à pris la place de ta culotte.

Tu tiens d'une main un petit saladier et de l'autre une bombe de chantilly.

"Tu veux des fraises?"

Je fais oui de la tête.

Tu me dis tout en agitant la bombe de chantilly "D'accord, mais tu vas devoir les manger sur moi et je mangerai les miennes sur toi" .

A nouveau je fais oui de la tête.

Tu t'agenouilles devant moi et l'air de rien appuies sur la buse de la chantilly.

Un long jet atterrie sur mon torse.

"Oups" tu prends une fraise et tu commences à récupérer la crème.

Tu abandonnes rapidement le fruits sucré.

"Ca ira mieux comme ça" ta langue me léchant de haut en bas.

"A ton tour maintenant"

Tu t'allonges sur le dos. Tes seins pointent vers le ciel.

Je ne sais par où commencer. Ton corps est appétissant à souhait.

Je me lance. Un peu de chantilly autour du nombril. La fraise y tourne délicatement.

C'est délicieux. Je termine aussi avec la langue.

Je remonte vers ta poitrine, dépose une goutte de crème sur tes tétons.

Le froid fait immédiatement son effet.

Pas besoin de fraise. Je me jettes goulument dessus et continue alors que toutes traces de notre jeux ont disparues.

Je décides de m'occuper de la partie encore cachée par ton string.

"Non, arrêtes!... C'est mon tour"

D'un bon, tu es sur moi.

Tu me plaques au sol.

Tu commences un léger mouvement du bassin. Mon envie se fait plus pressante.

Tu accélères ton mouvement. Tes yeux se ferment.

Tu descends doucement. Le frottement de tes seins sur ma peau,le souffle chaud de ta respiration sur mon ventre me rendent fou de désir.

Tes mains expertes font disparaitre mon caleçon.

Pschiiittt Pschiiittt Pschiiittt Pschiiittt.

C'est froid, surprenant, excitant.

Ce qui était caché, il y a quelques secondes à peine sous l'étoffe de mes sous-vêtements, est maintenant grimé de pointes de chantilly.

Tu passes ta langue sur tes lèvres: "Je crois que je vais me régaler"

Je sens ta langue chaude faire disparaitre le premier tourbillon de crème, puis viens le tours du second.

Les derniers n'auront pas cette chance. Tu les étales de la main.

Ta mains habituées aux mouvements de l'archet s'occupe de moi, rapidement relayer par ta bouche.

Tu t'appliques à nettoyer chaque recoins. Ta langue traque la moindre trace.

Je suis au ciel.

Tu n'a plus envie de jouer seule.

Tu fais demi tour, approchant ton string de mon visage.

Je ne me fais pas prier. Un léger coup de langue au travers de la dentelle me glorifie d'un râle de joie.

J'écarte le tissu. Ma langue t'explore, recherche ton petit bourgeon.

Je le mange à pleine bouche, l'aspire, le tète.

Je m'aide d'un doigt. Il entre facilement. Puis un deuxième. Ton souffle devient haletant. Il suit le rythme mes doigts, de ma langue.

Tu es de plus en plus mouillé. Ma mains, mon visage, portent déjà les marques de l'orgasme qui s'empare de toi.

Tu ne peux plus attendre et moi non plus.

Nous jouissons ensemble grâce à la bouche de l'autre.

Nous nous délectons de ce que l'orgasme nous offre.

Tendre câlin, tout en douceur.

Ta tête est sur mon torse. Je savoure cet instant.

J'ai envie de t'embrasser.

Je t'enlace, te fais tourner sur le dos.

A mon tour de te maitriser.

Je n'ai pas ta volonté, tes mains sont vite libérés.

Une passe sur ma nuque, l'autre sur mon ventre avant de filer entre tes jambes.

Tu continues ce que j'avais commencé, cuisses largement ouvertes.

Spectacle magnifique.

Je m'invite, me glisse sur toi.

Ta main, plus que mouillée, m'empoigne, me guide en toi.

Tes jambes s'enroulent autour de moi.

Le mouvement de ton bassin m'impose le rythme.

Tu sais ce que tu veux et comment tu le veux!

Tu laisses de long sillons dans mon dos. Tes dents sont dans mon épaule.

J'accélère le mouvement.

La morsure est plus profonde. Tes ongles s'ancrent en moi.

Plus vite. Plus fort.

Tu relâches tout. Hurlement de plaisir.

Je ne faibli pas.

Ton souffle s'emballe.

Tu te cambres violemment. Seul tes épaules et tes fesses sont en contact avec le tapis.

Je te sent de plus en plus mouillée.

Plaisir intense. Longues minutes de spasmes autour mon sexe tendu, gonflé de plaisir.

Tu ne contrôles plus ta respiration.

Tu es au bord de l'évanouissement.

Je te rejoint dans un cri.

Nos corps fusionnent dans ce plaisir absolue.

Nos esprits ne font plus qu'un.

Plus rien n'existe, sauf Nous.

Ne plus bouger. Savourer cet instant.

Se laisser porter par les étoiles qui tournoient autour de nous.

Nos peaux mélangés. Nos corps entrelacés.

Notre plaisir partagé...

Profitons-en pleinement.

Bientôt nous serons de retour dans la réalité.

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Tu as une plume magnifique. :oops:

Tout ton texte respire la sensualité....

Tu décris si bien ta montée du désir, en regardant jouer ta belle violoncelliste, dans la 1ère partie... :(

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jolie histoire . La musique, au début, insuffle une poésie au texte, une sensibilité qui rends la sensualité de la fin vraiment touchante!

:oops:

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Merci, de vos commentaires.

ils me vont droit au cœur.

J'ai une idée de suite.

tout est clair dans esprit, reste juste à retranscrire......

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Guest Saphie

Quel beau récit ! Ma culotte est à tordre !

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J'ai pas résister.

La suite était trop présente dans ma tête, fallait que ça sorte.

J'espère que cette suite vous plaira, en tout cas j'ai eu beaucoup de plaisir à l'écrire...

29 juin. 9 heure. Il fait déjà chaud.

Hier nous nous sommes quittés à contre coeur.

Tu m'as ouvert l'esprit.

Tu as joué pour moi, après l'amour. Ton interprétation était divine, pleine de sensualité.

Des larmes sont apparues au coins de mes yeux. Ta musique m'a emplie de bonheur, transporté.

C'est à mon tour de te faire découvrir un monde de sensations que tu ne soupçonnes pas.

Mon vieux 4x4 est chargé, fidèle "Toy", débâché, paré pour l'aventure.

Je t'avais dis d'être prête à 9h. Juste un maillot de bain et une serviette. Je m'occupes du reste.

Tu apparais, magnifique. Un paréo noué sur tes hanches. Ce 2 pièces blanc aux motifs rouge pale fait ressortir toute la beauté de ta peau sombre. Tes cheveux, retenus par un bandeau de tissu, dévoilent ton cou

Je suis sous le charme.

Je savoure cet instant.

Mon coeur s'affole.

Tu vois bien que je suis troublé.

Tu prends une pose un peu plus lascive.

Je ne peux que te prendre mes bras. T'embrasser tendrement.

Le goût de tes lèvres, l'odeur de ta peau, la chaleur de tes mains, provoquent une excitation rapidement visible.

Tu ris, heureuse de déclencher ce désir immédiat.

Sans attendre, tu passes la main sur la bosse que mon short de toile ne peut dissimuler.

"Toujours énervé à ce que je vois"

J'éloigne ta main et avec l'aide de mon plus beau sourire te répond: "Comment veux tu que je résiste à tant de beauté"

"Allez, viens, je veux te faire découvrir une partie de mon monde"

C'est parti. Direction cette petite crique quasi inaccessible.

Quelques kilomètres de routes, et un long chemin défoncé. Des troncs en travers.

Le toyota avale tout ça, presque facilement.

Tu es surprises qu'on puisse franchir si facilement tous ces obstacles.

Nous arrivons.

Tout d'abord, les pins, majestueux. Le soleil filtre entre les branches, long rais de lumière entre les troncs.

Ensuite le son des vagues qui s'échouent sur les rochers.

Les odeurs mélangés de la sève de pin et des embruns.

Et enfin, l'immensité de l'océan, face à nous.

Je me gare à coté de la cabane. Sorte de petit chalet, que mon père à construit de ses mains.

C'était son lieu secret. Il venait y peindre, s'y isoler des semaines entières.

La peinture blanche commence à s'écailler.

Tu trouves l'endroit magique.

"Attends un peu, la journée ne fait que commencer"

Je décharge la voiture, glacière, nappe, couverts, assiettes...

J'ouvre la porte du chalet.

Les peintures de mon père ont cédés leurs place à des planches de surf.

Tu ne t'y attendais pas.

Voila une partie du programme de la journée.

Je veux te faire découvrir le plaisir de glisser sur les vagues.

Je te passe une combi. Tu es un peu réticente.

Je me déshabille, entièrement, tu n'en perds pas une goutte. Tes yeux courent sur mon corps. Je fais celui qui n'a rien remarqué.

J'enfile ma combi.

Tu cèdes enfin. "Hors de question que j'ôte mon maillot"

"Pas de soucis, fait comme tu le sent le mieux"

Je prépare une planche, la plus longue, presque 3 mètres.

"On y va!"

Tu n'as pas l'air enchanté

"On ne peut pas rester ici?"

"Non, viens. tu vas voir, c'est magique"

Tu me suis, à contre coeur. Tu trouves l'eau trop froide.

Je t'explique comment t'asseoir sur la planche.

Je nous pousse vers le large.

Les premières vaguent sont franchies.

Nous y sommes.

Je guette les vagues.

En voici une bonne. Je m'aide de la pagaie pour prendre un peu de vitesse.

La vague se rompt, commence à nous pousser.

Nous glissons sans un bruit.

Tu te cramponnes aux bords de la planche.

"Lâches tout! Ais confiance"

Tu fais Non de la tête.

"Lâches tout!"

Tes mains se décrochent timidement des bords.

J'aime glisser sur l'eau, faire corps avec l'océan, essayer de le maîtriser.

Tu commences à te détendre.

Nous glissons sur les vaguent pendant plus d'un heure.

Tu apprécies de plus en plus.

Tu as vaincue ton appréhension, osée te mettre debout, tu as même essayer seule.

Nous revenons sur la minuscule plage, à peine quinze mètres de large.

Tu t'allonges sur le sable.

Le froid te fait trembler.

"Le soleil va vite nous réchauffer, bientôt tu voudras enlever ta combi".

Je n'attends pas. La fermeture éclair dans mon dos est vite ouverte.

J'extrais mes bras, mon torse, replie le néoprène sous mon nombril.

Tu sembles très intéressée.

"C'est tout?"

"Tu serais déçue. Le froid me fait ressembler à un garçon de 10 ans"

"Fais voir".

Tu te redresses, attrapes ma combi.

Toute résistance serai inutile.

Tu la fais glisser à mes pieds.

"Effectivement, rien à voir avec hier. Je vais vite te réchauffer"

Je n'ai pas le temps te répondre que, déjà, ta bouche s'active.

La chaleur de ta langue me réchauffe de suite.

Tu me masses les bourses, elles aussi rétractées par le froid.

C'est presque douloureux.

Ta langue tourne autour de mon sexe désormais dressé de désir

Tu le lèches, l'aspire, t'aides de ta mains pour découvrir l'extrémité.

"Voilà, c'était plus comme ça dans mes souvenirs"

Tu te redresses sans me lâcher. Ta main opère son mouvement de vas et viens.

Je descend la fermeture de ton dos, t'aide à t'extirper la combinaison.

Je t'oblige à me lâcher.

Je suis en admiration devant ton corps. Ton bikini en cache si peu.

Je te couvre de baiser.

D'abord ton ventre, si plat, puis je remonte, entre tes seins. tes tétons sont déjà dure. Je les mordille à travers le tissus.

Je remonte toujours, ton cou, le lobe de ton oreille.

Tu apprécies.

Je passe derrière toi. Ma bouche est toujours occupé par les baisers sur ton cou.

Mes mains glissent sur toi.

Tu colles ton dos contre moi.

Ma main caresse ton ventre, descend un peu.

Tu l'attrapes. La dirige vers ton intimité. Tu la frottes sur toi.

Ta main de libre passe entre nous.

Tu reprends ton mouvement du poignet.

Ma main part à la recherche ton bouton d'amour. Très vite, mes doigts sont trempés.

Je les portes à ma bouche. j'ai envie de retrouver le goût qu'hier tu as laissé sur ma langue quand le plaisir t'avais envahie.

Je détache les noeuds qui tiennent ton bas en place.

Te voilà presque nue à ton tour.

Je recommence à titiller ton trésor, j'y glisse un doigt, un deuxième. la pression de ta main sur mon bâton se fait plus forte.

Tu accélères le mouvement. Je suis ton rythme.

Nos respirations s'affolent.

Tu te retournes, me force à m'allonger sur le dos, me saute dessus avant de t'empaler sur moi.

Tu es comme folle. Les mouvements de ton bassin sont saccadés, rapides, brutaux.

Ta bouche se tord, tu mords tes lèvres, retiens un cris de peur que le plaisir s'échappe avec lui.

Tu ne tiens plus.

Je suis tout entier en toi. Plus de vas et viens. Juste ton bassin qui ondule.

Ton cri te libère. Tu sembles comme figée puis tu t'écroules contre moi.

Les mouvements de vas et viens reprennent, tout doucement, tendrement.

Je ne résiste pas à l'appel de ta bouche pulpeuse. Je t'embrasse, passe ma langue sur tes lèvres.

Je suis fou de toi.

Je détache le haut de ton bikini, dernier vestige de ce qui couvrait nos corps.

J'ai envie de sentir le contact de tes seins nues sur mon torse.

Nos mouvements de bassins s'amplifient, deviennent plus rapide.

Tu te remords les lèvres. Tu ne retiens plus tes gémissements. J'en suis encore plus excité.

Oh oui, plus vite.

Tu gémis de plus en plus.

Ton humidité se répand sur moi. Je la sens coulé, maculais mes cuisses, mon entrejambe.

Je n'en peu plus. Le plaisir sort de moi, par long spasmes.

Plus un mouvement.

Tu me souris.

"J'aime quand tu jouis en moi comme ça".

Tu es merveilleuse.

Mon coeur fond.

Je t'embrasse. Nous roulons dans le sable en riant.

Je voudrais que cet instant dure toujours.

Nous avons profité de la crique toute la journée.

Pique-niquer sous les pins.

Refais l'amour plusieurs fois.

Admirer un superbe couché de soleil.

Puis nous sommes rentré chez toi.

Quelle journée! J'ai hâte de m'endormir contre toi.

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Encore une fois très beau texte! :P

Le désir que tu décris se mêle à la tendresse. Il n'en ai que plus captivant encore... Bravo! :welcome:

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Quel beau récit ! Ma culotte est à tordre !

Mince alors, ça c'est du compliment :welcome:

Merci à toutes et tous.

ces recits m'ont vidés la tete, je vais faire une pause maintenant.

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[align=center]C'est magnifique !

Tu sais tout décrire comme il le faut... vraiment : bravo !

[/align] :welcome:

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Une courte suite... Cette histoire ne veux plus me quitter.

30 juin, 8h00.

Tu te réveilles. Lentement ton corps reviens à la vie.

Tu as passée la nuit blottie contre moi, la tête sur mon épaule, une main sur mon torse, la jambe glissée entre les miennes.

Nous nous sommes vite endormis hier soir. Avant, tu as tenue à me raconté ta vie. Ton enfance dans cet orphelinat d'Haïti. Ce couple de blanc que tu connaissais pas qui t'avais arraché à ta terre, tes amies, ton monde, pour t'emmener loin de là-bas, ici, dans ce pays où tout était si froid, le temps, les gens. Ici, où tout était gris.

Tu leurs en as voulu, longtemps, très longtemps.

Et puis tu as grandie. Tu as compris. Tu as saisie la chance qui t'était offerte.

Tu as décidé de vivre pleinement chaque instants.

C'est amusant, c'était la première fois où nous étions dans un lit, nues, enlacés... et rien. Aucune envie de sexe.

Juste savourer cet instant de tendresse.

Juste s'abandonner dans les bras l'autre.

J'aime beaucoup la tournure que prend notre histoire.

Tes yeux s'ouvrent. Ton visage s'illumine. Tu souries.

Un sourire de bonheur, simple, pur, intense.

"Bonjour beauté, bien dormis?"

Tu ne me réponds pas de suite. Tu laisses ta main traîner sur mon torse, tu y déposes un baiser, tendre, doux, chaud.

"Oui. Très bien. Et toi?"

"Merveilleusement".

"Tu es réveillé depuis longtemps"

"Non, pas trop". En fait, je dors très peu. Jamais plus de 3 heures par nuits, sauf cette nuit où le sommeil m'a emmené plus de 5 heures.

"Je te regardai dormir". Cela fait presque 2 heures que je t'admire. La forme de ton corps sous le drap de satin.

Deux heures que je profite de la chaleur de ta peau. Deux heures que je ne bouge pas de peur que tu disparaisses.

Nous sommes si différents. Pas seulement la couleur de nos peaux. Tout est différent.

Tu es calme, réservée, je suis explosif, exubérant.

Tu aimes le classique et moi le rock'n roll.

Tu fais du yoga, j'ai besoin de courir tous les matins.

Tu es plutôt aisée et moi toujours fauché.

Tu te déplaces essentiellement en vélo, j'ai cinq voitures.

Tu vis dans une superbe villa face à l'océan, je me suis fais un petit appart dans les bureaux d'un ancien garages auto.

...

Mais voilà, quand nous sommes ensemble, plus rien ne compte.

Il y a cette attirance physique que nous ne pouvons contrôler.

Quand nous faisons l'amour, nous ne sommes plus qu'un.

Tu me tires de mes pensées.

Ta main qui était toujours sur mon torse vient de descendre sur mon ventre, s'y arrête deux secondes.

Tu as à nouveau cette étincelle dans le regard.

Tu trouves facilement ce que tu cherchais. Mon désir est présent, palpitant dans ta main, durcissant sous les mouvements experts de tes doigts.

J'effleure ta joue, glisse mes doigts dans tes cheveux, approche ma bouche de tes lèvres, si douces.

Tu esquives le baiser, me repousses.

Ton corps glisse sur le miens. Tu te cales contre moi. Ton bassin décrit une oscillation d'avant en arrière.

Je sens le frottement des poils de ton pubis sur mon sexe tendu d'envie.

Tu te figes. Tu me reprends en main, découvre ma partie sensible. Tu te repositionnes, les fesses relevés.

Tu me lâches à nouveau pour t'occuper de toi. Tu as besoin de tes 2 mains.

Ton visage s'enfonce dans mon coups, tes seins sur ma poitrine.

J'imagine ce que font tes doigts. Glissant à l'entrée de ton antre. Recherchant le jus de ton désir pour l'étaler. Écartant tes lèvres. Tournoyant sur ton bouton d'amour.

Tu me saisis.

Ce n'est pas avec tes doigts que tu comptes te caresser.

Tu me passes d'abord tout du long, plusieurs fois, m'humidifiant.

Quelle magnifique sensation.

Tu t'attardes sur celui qui te donnes tant de plaisir. Par petits cercles, en variant la pression, puis par de petits mouvements de droite à gauche, de plus en plus rapide.

Ton souffle est chaud dans mon coups. Les premiers gémissements se font entendre.

Je suis ton jouet.

Toujours plus rapide.

Mes mains parcourent ton dos. Tu plantes tes dents dans mon épaule pour retenir ton cri.

Ton corps est parcouru par de petits sursauts, résultat des spasmes qui t'envahissent.

Tes dents entrent plus profondément dans ma chair. Tu ne retiens plus tes gémissements.

Tu exploses.

Cela semble si puissant, violent, destructeur.

Ton orgasme emporte tout, ton corps, ta raison.

Tes doigts se desserrent, ta bouche s'ouvre, je sens une goutte de sang coulé sur mon épaule.

Tu reviens doucement à la réalité.

Tu me regardes dans les yeux et me dis:

"Je t'aime"

Tu ne laisses pas le temps de répondre. Tu le lèves, m'entraînes vers la douche.

"Viens, j'ai envie de toi"

La journée ne fait que commencer.

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J'ai eu la chance de pouvoir tout lire d'un coup, et je dois avouer que tu m'as transportée ;)

C'est magnifique, y'a pas d'autre mot. Bravo.

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Merci. ;)

Cette histoire ne me quitte plus...

J'ai dans la tête les suites.

Il va falloir que je consulte un psy si les personnages continuent à envahir mes pensées

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Bon, je n'arrive pas à finir correctement cette histoire et ça m'énerve.

Voici donc ce que j'ai écrit et qui ne me satisfait pas, mais je pense que je n'arriverai pas à faire quelque chose de convenable.

Donc voila la suite et fin (probable) de cette histoire qui me hante toujours, qui réclame à sortir, que je n'arrive pas à retranscrire comme j'aimerai.

Je te rejoint. Mon corps vibre encore de ton "Je t'aime". Je suis comme étourdi. C'est si soudain.

Tu attends, les mains sur le lavabo. Tu as tirés tes cheveux sur ton épaule gauche, dégageant ta nuque. Les reins cambrés, les jambes légèrement écartés. Tu me laisses entrevoir le trait rose, encore humide, de ton désir.

Je m'arrête sur le pas de la porte. Tu es magnifique.

Je voudrai graver à jamais dans ma mémoire la beauté de cette scène, toi, ton reflet dans le miroir, les yeux fermés, m'attendant, immobile, désirable.

Je m'approche, sans bruit, pose mes mains dans le creux que forme tes hanches. Ton corps se raidit. Tu penches un peu plus la tête, m'invitant à goûter ton cou. Je m'exécute. Ma bouche cueille un baiser sur cette partie qui te fait chaque fois frissonner, un peu en retrait du lobe de ton oreille. Je m'y attarde, doucement ma langue glisse vers ton oreille, la frôle à peine. Mes lèvres se referment sur le lobe, exercent une douce succion.

Tu te plaques contre moi dans un soupir de contentement.

Je reste imperturbable, toujours occupé dans ton cou.

Ton bassin ondule. Je suis bloqué entre tes fesses. Ton mouvement se fait plus rapide. C'est à mon tour de gémir de plaisir.

Ta main droite lâche le lavabo, glisse entre tes jambes. Tu t'y attardes. J'imagine le mouvement de tes doigts, passant en simple caresse, puis s'immisçant dans ton intimité, ramenant ce liquide de plaisir vers celui qui te rend folle de désir, écartant les lèvres, décrivant de petits cercles, puis accentuant la pression, allant de droite à gauche, rendant ton souffle plus court, pour enfin t'arracher un cri qui vient du plus profond de toi, qui prend naissance au bout de tes doigts.

Mais non, rien de tout ça. Tu me saisies, me guide en toi. Ta chaleur m'enveloppe. Je voudrai m'enfoncer au plus profond de toi, mais c'est toi qui d'un mouvement de reins qui m'engloutis. Nos corps ne font plus qu'un. Nous suivons le même rythme, tout d'abord lent, s'accélérant, toujours à l'unisson.

Le miroir nous renvoi une image terriblement excitante.

Je ne peux détacher mes yeux de ton reflets. J'aime la vision de mes mains parcourant ta peau, saisissant tes seins, descendant toujours plus bas pour te rendre par cette caresse intime le plaisir que tu me donnes.

Je passe mes doigts sur ta bouche. Tu les engloutis, les suces, les mords.

Je suis prêt à exploser. Je ferme les yeux, savourant chaque seconde de cet instant à la limite du point de non-retour, où la jouissance attend son moment pour me submerger, instant de pures sensations où chaque centimètre carré de ma peau est réceptive, où la moindre sollicitation peut faire tout basculer, instant magique qui n'appartient qu'a nous.

Tes gémissements, les mouvements saccadés de ton bassin, ton odeur, le goût que ta peau prend quand le plaisir t'envahie.

Je ne tiens plus. Je ne veux plus tenir.

Je veux jouir, te rejoindre, m'abandonner, fusionner, t'aimer...

Juste t'aimer.

De la façon la plus simple.

T'aimer, Toi, pour ce que tu es et pas pour l'image de moi que tu me renvoies.

Pas de cet amour qui passe avec le temps.

Je veux t'aimer de tout mon coeur, de tout mon corps, de toute mon âme.

T'aimer à jamais.

Vivre pour t'aimer.

En mourir s'il le faut, mais t'aimer.

"moi aussi, je t'aime"

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