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Obsidienne

Ballade champêtre.

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Ballade champêtre.

Quelle belle journée !

Le soleil brille de mille feux mais a gardé ses plus chauds rayons pour une autre après-midi.

Il fait bon, une brise légère rafraîchissant volontiers l’atmosphère.

Rien de plus agréable pour une bonne ‘’ballade’’ entre amis, suivis d’un délicieux pique-nique sous les arbres.

Nous sommes partis de bonne heure, car autant lui que moi ,ne voulions être en retard pour le départ depuis chez Corinne.

Nous, nous sommes tous retrouvés chez elle, comme autrefois au temps des boums !

Je souris en repensant à cette époque, Dieux ! Que j’étais timide ! J’osais à peine le regarder tant il m’impressionnait mon Maître !

Toujours entouré d’une cohorte de fille, toutes plus jolies et plus coquines les unes que les autres !

Et lui grand saigneur, avait pour toutes une attention, un regard ou un sourire malicieux…promesses de folles nuits.

S’il savait le nombre de fois ou je me suis endormie en pensant à lui, troublée au plus haut point, mais n’osant même pas me toucher, de peur, de peur de quoi d’ailleurs ???

Mais bon c’est ainsi, une certaine éducation peut vous faire voir le mal là où il n’y a que du bonheur et de la joie.

Et puis un jour il est venu vers moi…et depuis c’est lui qui refait « mon éducation ».

Donc, nous sommes tous là, il y a Matthias et son amie de toujours Amélie; François et Fred ; Jérôme et son nouveau petit ami ; Éric, éternel célibataire; mon Maître et moi même et bien sûr Corinne !

Une nouvelle fois divorcée !

Un peu plus riche encore !!

Mais toujours encline à organiser de superbe fêtes !!!

Il est temps de partir.

Où ?

C’est un mystère.

Avant le départ Corinne nous à remis à tous un itinéraire à suivre ainsi que 4 enveloppes.

C’est un sorte de jeu de piste, personne n’a le même…

Connaissant notre hôtesse cela promet d’être très excitant, j’ en frissonne d’avance.

bonne lecture, en espérant que cela vous plaisent à tous :lal:

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Te connaisant, il y a obligatoirement une suite :lal:

En tout cas, j'aime beaucoup le "plantage du décor" !

Ca promets pour cette fameuse suite...

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A peine un petit apéro,

:lal:

la suite, la suite ....

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merci Fanie :lal:

merci Damien :lal:

merci Piewy :lal:

bon voila encore un petit bout...

Dans la voiture je regarde la carte, plusieurs endroits sont notés de rouge, sous chacun il y a un numéro.

Certainement est ce là les ‘‘ étapes’’ de notre promenade, je regarde les enveloppes, elles aussi sont notées de 1 à 4.

Mon Prince regarde la carte, démarre la voiture et dans avec un sourire me dit d’ouvrir le premier message.

Je m’exécute et lui lis le contenu de cette dépêche :

Bonjour mes amis, alors pour cette première épreuve il vous faudra ‘’mettre’’ les mains à la pâte.

Rendez-vous au point indiqué sur la carte, quelqu’un vous y attendra…

Faites tout ce qui vous sera demandé, j’ai bien dit …tout !

En guise de preuve… je veux que vous me rameniez 2 choses : un épi de blé ainsi qu’une photo.

Bonne route.

On échange un regard amusé.

Je frémis et pose ma main sur sa cuisse, c’est dingue mais dès qu’il conduit j’ai toujours mille idées plus coquines les une que les autres qui me passe par la tête.

Je le regarde en train de se concentrer sur la route et je n’ai qu’une idée… écarter mes jambes comme par négligence, faire glisser mes mains sur mes cuisses ouvertes, de plus en plus haut… surprendre son regard suivant les mouvements de ma main, à présent faire bouger le bout de mes doigts sur mon petit bouton de rose, il faut dire que dans mon fantasme je ne porte jamais rien sous ma jupe…

Je frissonne plus violemment et resserre ma main sur son genou.

Il se tourne vers moi et me demande si j’ai froid, avant de comprendre à mon regard que non je n’ ai pas froid, au contraire.

_Dit moi puce qu’elles sont ces pensées que te font ainsi frémir ?

je rougie, et dans un souffle lui murmure que j’ai très envie de lui.

A son tour l’espace d’un trop brève seconde il pose sa main sur ma cuisse.

_Et si tu me montrais ces pensées ?

je rougie de plus belle, mais en même temps je suis de plus en plus excitée.

_Montre moi. Joue ton fantasme pour moi ma belle.

Je le regarde, et timidement commence faire vivre pour Lui mon rêve.

J’écarte mes jambes, un sourire erre sur ses lèvres, il pose à nouveau sa main sur moi, j’en frissonne de la tête aux pieds.

Lentement je fais remonter mes mains sur mes cuisses, les caresse, frôle mon petit bonbon d’amour, caché sous un joli boxer de dentelles noires, et redescends mes mains.

Cette situation est enivrante.

Au travers de la vitre je vois le soleil qui brille, je tourne la tête et surprend un nouveau coup d’œil.

_Continues puce.

Sa voix est un peu rauque.

Echanges de regard complice.

Je me laisse aller contre le dossier, mes mains remontent bien plus haut, arrive à mon jardin… brûlant et humide.

Un soupir s’échappe des ma bouche.

Mes doigts glissent le long de mes pétales tout gorgés de désir.

Je les sens au travers de mon fin vêtement…

_Enlève là .

_Oui. Oui Maître.

Je suis nue à présent sous ma jupette, je sens le cuir du siège contre mon intimité.

Fraîcheur contre flamme de désir. Que c’est bon !

Je me frotte, sans même me rendre compte à quel point ma tenue est indécente.

Je gémis et d’une main vient câliner mon bouton de rose tandis que l’autre se pose sur le genou de mon doux saigneur.

J’entre en moi d’un ou deux doigts et tourne vers lui mon visage en feu.

Il m’observe et se délecte du spectacle que je lui offre.

J’aime son regard sur moi.

Alors je me prend plus fort, j’enfonce un peu plus mes doigts, je gémis plus fort.

Ma main remonte sur sa cuisse… je veux sentir son ithyphalle dans ma main, dans ma bouche.

Mes reins se cambrent et ondoient au rythme de mes doigts qui me pénètrent.

Il se penche vers moi et pose un baiser sur ma bouche, dans mon cou.

Je vibre comme une corde de violon, d’ailleurs je ne suis plus que musique : gémissement et halètement, soupir et petit cris.

Et sa bouche sur mon cou qui me rend folle.

Oh !

Ça viens !

Oui !

Oui !

Oh mon dieu !

Maître !

Hummm.

Oui.

Je ferme les yeux, et soupire de bien être.

Ma main est toujours posée sur l’arbre de chair de mon prince, je le caresse doucement.

Prisonnier de cette toile, je n’ai qu’un devoir à faire … le libérer.

Je me tourne vers lui, et lui souris, rougissant un peu mais aussi quémandant son accord pour poursuivre.

Il se laisse aller à son tour contre le dossier. Il se livre à moi et j’adore ça.

Je déboutonne sa chemise et pose un baiser sur chaque morceau de peau qui se dévoile, je dégrafe sa ceinture et petit à petit libère de cette prison de lin sa mentule.

Quelle adorable friandise que cette verge qui tends vers ma bouche affamée son bonbon rosé et déjà luisant de petites perles de nectar.

C’est avec gourmandise que du bout de la langue je recueille son ambroisie, je le prend ensuite entièrement dans ma bouche.

De mes mains j’empaume les fruits mûr à point.

Je fais glisser ma langue le long de ce cierge sacré qui croit dans la chaude humidité de ma bouche et reviens une fois de plus au doux bonbon rosé.

Je le tête, le suçote, et dans mes reins la chaleur revient.

Je glisse une main sous ma jupe et découvre avec surprise mon minou nu, j’avais oublié.

Ma main va et vient sur sa hampe dure et raide, ma bouche la câline et la suce plus fort.

Ma langue se régale de son bonbon. Mon autre main entre à nouveau en moi.

J’accélère la cadence, nos respirations ne font plus qu’une.

Le monde tourne autour de nous mais je ne vois rien, je vole.

Si haut !

Si haut !

Je viens sur mes doigts ou sur un nuage…

Il me rejoint.

Je sens le flot de son nectar couler dans ma bouche et sur mes seins dévoilés…

Il vient et dans un cri de plaisir je m’envole encore plus haut !

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Superbe suite... :x :lal::o

Que va être la suite...

J'ai hâte de te lire encore :P:P:lal::-D:P :lal:

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Voila qui laisse envisager que de bonnes choses :lal:

ça s'annonce très bien Obsidienne :lal:

La suite! la suite ! la suite ! :lal:

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La suite de la suite s'il te plaît !!!!:lal:

Mais que vas-tu encore nous sortir de ton imagination débordante ? :lal:

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Si poétique ! :lal:

la suite!!

Tellement beau que j'ai écrit ce commentaire d'une seule main ! :lal:

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Le retour à la conscience est terrible, impression d’une chute vertigineuse…

J’entrouvre les yeux lentement comme pour me réhabituer aux bruits, à la lumière du réel.

Je viens appuyer ma tête contre le rempart solide de son épaule et lève un peu le nez vers lui, il me caresse la joue et dépose un baiser sur mes lèvres qui porte encore son goût.

Soudain je réalise et sursaute, il rie et me dit, me retenant contre lui :

_Ne crains rien nous sommes arrêtés… je ne pouvais conduire et profiter du spectacle incan..indécent que tu m’offrais, aussi …

je rougie, souris, baisse la tête tout en le regardant d’un air mutin, par en dessous et finalement je me redresse jusqu'à ce que mes seins sans défense viennent frôler le haut de son bras lorsque je pose sur sa bouche un petit baiser.

Complicité et tendresse.

Mais il est temps de repartir, l’on se revêt correctement, encore un ou deux baiser d’échangés et au creux de mon oreille telle une brise printanière sa voix qui me murmure :

_J’aime mon goût sur tes lèvres puce…

Oh oui ! Moi aussi j’aime…

Lentement il fait une marche arrière et nous sortons du sentier où il s’est garé il y a des heures ou à peine quelques minutes.

J’ai perdu la notion du temps et un coup d’œil à la pendule du tableau de bord me confirme qu’effectivement cela ne fait pas si longtemps que cela que notre route ‘ ‘a déviée’’.

Nous regagnons la grand route, en fait nous ne sommes plus tellement loin d’arriver à notre première étape.

Le point rouge se situe exactement sur le panneau d’un petit village à environ une vingtaine de kilomètres.

Quelle surprise nous à donc était réservé ?

Nous sommes impatient de le découvrir, on imagine mille choses, on discute, réfléchit, on se contredit et finalement on rie comme deux collégiens.

Enfin ! Le panneau est en vu.

Il y a quelqu’un , qui fait le pied de grue à côté, un homme.

Il semble impatient, énervé.

Sûrement à cause du temps que l’on à mis à arriver jusqu’à lui.

Oups désolé !

Mais en fait non je ne suis pas du tout désolé, et pour nous faire pardonner je lui adresse un beau sourire chaleureux au travers de la vitre baissée.

Nous nous rangeons à ses côtés et sortons de la voiture.

Immédiatement il nous apostrophe :

C’est vous qui d’vaient remplacer mes aides aujourd’hui !!! ben v’z’êtes en r’tard !!!

Il parle fort. Fait de grand gestes pour montrer sa désapprobation…mais ses yeux n’ont pas l’air si fâchés lorsqu’il s’égarent dans mon décolleté.

Mon Maître et moi échangeons un regard amusé, lui aussi a remarqué cet œil coquin.

Mais il est fier lorsque d’autre que lui trouve sa soumise à leur goût.

Je me rengorge, lui sourit d’un air désolé, enfin pas vraiment tant que ça, dans mes yeux brille encore quelques braises, il ne peux pas ne pas s’en rendre compte, j’en suis sûre, et m’approche en lui tendant la main pour le saluer.

_Désolé si nous sommes en retard… c’est de ma faute.

J’ai l’air si contrite en exprimant ces quelques mots que notre brave boulanger ne sais plus quoi dire.

Il bafouille, râle de plus belle nous disant de nous dépêcher de le suivre car il est déjà en retard à cause de nous, le tout accompagné de plusieurs regards ’’plongeant’’.

S’il savait que je n’ai pas de culotte sous ma jupe, mon prince n’a pas voulu que je la remette ’’ça m’apprendra’’ à être sage m’a-t-il dit !!!

Alors bonne élève j’ai obéis. Il ne faut jamais désobéir à son Maître, sinon on risque une fessée !!! Bon c’est vrai que parfois…. Hum.

Nous regagnons nos voitures et le suivons là où l’on doit se rendre.

Il s’agit de ‘’ la boulangerie des amis’’.

A peine descendu de voiture il nous fait pénétrer dans son domaine.

A la caisse ce tient une jolie jeune femme…enceinte autant qu’on peut l’être.

Elle est belle et resplendit de joie, elle nous accueille avec un grand sourire.

Mais déjà, le boulanger nous entraîne dans l’arrière salle et nous désigne nos taches respectives.

Je suis charger de la plonge des moules et autres ustensiles tandis que mon prince doit ranger les paquets de farine et de sucre qui viennent d’être livrés.

Nous ayant dit ce qu’il attendait pour l’instant il retourne au magasin auprès de son épouse.

Au bout de dix minutes à peine le boulanger vient voir ou nous en sommes.

Ça avance, mon prince est fort, et les sacs on vite fait d’être rangés. Il a ouvert sa chemise et la sueur coule sur son torse. Je ne peux m’empêcher de suivre cette petite goutte des yeux. Là voilà qui arrive à la ceinture de son jean et disparaît à mon regard.

Je relève les yeux et croise son regard.

Le feu qui couve ne demande qu’à être rallumé.

Mine de rien, le boulanger s’approche de moi et d’un geste vif passe sa main sur mes fesses.

Je sursaute, et lance un regard à mon Maître, d’un sourire il me rassure.

Il s’approche de nous, et me dit, et nous dit :

_Le jeu est le jeu. Nous avons accepter… mais si tu ne veux plus jouer puce alors ce n’est pas grave.

Comme il est doux, il à sentit ma peur… mais comme il me connaît bien aussi…j’ai un peu peur c’est vrai, mais tant qu’il reste prés de moi, alors le jeu peut reprendre.

Tour à tour je les regarde et d’un sourire intimidé, j’acquiesce.

Comme je suis heureuse de voir comme mon Maître est fier de moi !

Le désir flamboie dans ses yeux sombre, et m’enflamme.

Je me retourne, faisant mine de continuer ‘’la vaisselle’’, mais en réalité en attente de ce qui va arriver.

Là !

Maintenant !

Tout de suite !

Je sens bientôt à nouveau sur ma croupe, une main…pas celle de mon Maître, je frissonne de plaisir et aussi un peu d’anxiété.

Mais il est là…pas loin…et cela me rassure …et m’excite encore plus.

Cette main est plus large, plus sèche aussi, comme un morceau de bois poli, elle s’aventure sur mes cuisses.

Et moi je soupire de bien être.

Le boulanger à posé son autre main sur ma taille, je sens son souffle chaud sur ma nuque.

Il me caresse doucement, mais je sens comme une fièvre en lui.

Il prend le temps de me découvrir mais je sens bien qu’il n’a plus qu’une idée, plus vite, maintenant !

Son impatience est communicative, et bientôt me voilà en train de me cambrer et de me frotter contre lui comme une petite chatte.

Il hésite encore un peu, jette un œil vers mon Maître, qui c’est rapproché et se tient face à moi, appuyé contre l’évier.

Les yeux dans les yeux, je ressens son excitation, je la perçois à son souffle plus rauque plus rapide.

Je palpe de mes dunes ivoirine le membre bien tendu de ce cher boulanger …

Ce faisant je me courbe plus encore, dévoilant ainsi durant une seconde mes rotondités découvertes de tout sous- vêtements.

Il laisse échapper un oh de surprise, regarde mon Maître… qui lui montre mon boxer qu’il avait gardé dans sa poche.

Pour confirmer ce que ses yeux lui disent avoir entraperçu, il soulève ma jupette.

Oui ! Ses yeux ne lui ont pas menti.

Il est alors pris d’une sorte de frénésie, il me touche, me caresse, passe ses doigts partout…

Je gémis et soupire de plus en plus fort.

Il est dans mon dos je sens ses baisers sur ma nuque, ses doigts sur mon joli coquillage, il le taquine, c’est trop bon …et surprendre le plaisir que mon prince éprouve de me voir de cette manière exposé à la lubricité de cet autre homme.

Oui !

Il écarte mes jambes, palpe et ouvre mes fesses comme s’il s’agissait d’un fruit mûr, expose à son regard ma petite étoile sombre.

Je me tends vers lui, vers ses mains qui câlinent pas si mal que ça les ailes moite de mon petit phénix.

Je sens un de ses doigts qui entre un peu en moi, je me redresse et regarde mon prince, j’ai envie de sa bouche, de ses mains sur moi…

Il passe doucement le bout de ses doigts sur ma joue, se penche et prend ma bouche.

Nos langues se mêlent, s’emmêlent, se cherchent, et jouent à faire monter encore plus encore la pression.

Sur ma croupe tendu, entre mes jambes écartées je sens soudain quelque chose de chaud …et râpeux…

Pas le temps de ce poser plus de question que déjà sur mon bonbon rosé une langue gourmande se pose.

Je gémis plus fort, impossible de m’en empêcher, que de sensations, quelle douceur.

Quatre mains qui me caresse, deux bouches qui me goûte et me déguste.

Mon corps dévoilé, dénudé, câliné.

Mes seins merveilleusement tourmentés par mon Maître, mes mamelons délicieusement pincés et roulés sous ses doigts.

Mon cou, au creux juste là où j’aime, mordillé…

Je suis ivre de tant de joie, totalement nue et livrée à toutes les fantaisies de mes deux amants.

Je suis à genoux devant tant de grâce et papillonne avec gourmandise d’une mentule raide et dure à une autre qui l’est tout autant.

C’est la première fois… et j’ose à peine lever les yeux vers mon sombre saigneur.

C’est si bon.

A tour de rôle je les prends dans ma bouche et goûte leur différence. Je suce et tête goulûment mon Maître…et le boulanger.

Je joue avec leur jolis fruit mûr, les taquine de la langue avant de revenir avidement vers leur ithyphalle majestueux.

Je ferme les yeux de bonheur.

Mon Maître me prends…. Lui seul !

Ses mains sur mes hanches.

J’adore quand il les prends comme ça !

Il entre en moi de toute sa force contenue dans une sadique lenteur.

Je ne gémis plus.

Je chante de plaisir.

L’orgasme vient.

Me laisse pantelante.

J’ouvre les yeux, dans ma main une belle verge ne demande qu’à être câlinée un peu plus… comment résister à cette friandise presque inconnue…en moi mon Prince, accélère lentement ses mouvements.

J’adopte la même cadence.

Plus vite !

Oui !

Plus loin !

Oui !

Mon Maître.

Le boulanger.

O ! dieu que c’est bon !

Plus fort !

Oui !

Oui !

Oui !

C’est le bruit de l’appareil photo qui nous fait revenir sur terre.

Au pas de la porte se tient la femme du boulanger.

Que son sourire est lumineux.

Elle s’approche de nous, se hisse sur la pointe des pieds pour déposer un baiser léger sur les lèvres de son époux, baisse les yeux sur moi.

Je n’ose pas la regarder en face, j’ai honte à présent d’avoir ainsi profiter de la situation… mais elle se penche vers moi, relève vers son beau visage mon visage en feu et dépose sur mes lèvres un baiser gourmand.

En se redressant elle chuchote à mon oreille :

_ J’ai toujours aimé le goût de mon mari sur les lèvres de ses belles.

Je crois que ce n’est pas vraiment une femme, plutôt une sorte d’ange descendu du ciel. Il émane d’elle tant d’amour et de douceur qu’elle semble rayonner.

Elle tends à mon Prince une des deux qu’elle a prise, ainsi qu’un épi de blé.

_Je pense que vous avez réussis haut la main votre première étape, nous dit- elle nous gratifiant tout trois ( surtout Son Prince ) d’un de ses si magnifique sourire, avant de s’en retourner sereinement vers le magasin.

je continue, cela vous plait? bon j'espère que oui :aime:

bisous et merci à tous de vos coms :???:

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Quelle superbe balade Obsidienne

Hummm

vivement la suite

Tu as un art merveilleux pour faire monter la pression à fur et à mesure que l'on te lit

:-D:aime::o

:???: :D

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:???: Obsidienne, tes récits sont toujours pleins de fantaisies et d'originalité. :aime:

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Une bien belle ballade, je dirais libidonirique :-D

C'est comme si tu tu nous prenais la main pour nous guider dans ton monde érotique fabuleux :???:

Encore ! :aime:

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merci à vous Piewy, Alexi, Fanie, Abraxas et Mysteria

je suis heureuse que mes écrits vous touchent :lal::roll:

Une bien belle ballade, je dirais libidonirique
quelle belle association de mots, j'adore :lal:

Je suis par tes mots ma belle Obsi!!
, merci Jolie Mystère :momotte:

fanie Posté le: Ven 04 Sep 2009 23:56 Sujet du message:

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Obsidienne, tes récits sont toujours pleins de fantaisies et d'originalité.

Alexi Posté le: Ven 04 Sep 2009 23:46 Sujet du message:

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ouiiiiii !!

piewy Posté le: Ven 04 Sep 2009 21:38 Sujet du message:

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Quelle superbe balade Obsidienne

Hummm

vivement la suite

Tu as un art merveilleux pour faire monter la pression à fur et à mesure que l'on te lit

que dire de plus sinon vous dire une fois de plus Merci à tous :roll: :roll:

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Mince ! Je pensai que tu avais posté une suite !

C'est bien gentil de remercier tout le monde, mais va falloir bosser maintenant :momotte:

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