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Guest Anonymous

Mon professeur de piano

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Guest Anonymous

Ce texte a été écrit il y a quelques mois...

Mon professeur de piano (1)

Mon professeur de piano s'appelait Elena Dismailova.C'était une femme assez grande, blonde aux cheveux mi-longs. Un visage fin dont les pommettes, comme son nom, rappelaient ses origines slaves.

Elle était toujours vêtue de la même façon, à savoir un tailleur gris plutôt strict dont la jupe recouvrait les genoux et portait des bas ou des collants noirs (je n'aurai que plus tard la réponse à cette question que je m'étais pourtant posée dès notre première rencontre).

Sous la veste du tailleur, je devinais un chemisier dont les deux boutons du haut étaient défaits.

Seule coquetterie un léger parfum, qui semblait envelopper toute sa personne.

Je ne trouvais pas Elena Dismailova particulièrement sexy, mais me retrouver seul pendant une heure avec une femme me troublait un peu.

Nous étions assis côte à côte sur un banc face au piano. Très proche l'un de l'autre mais sans jamais nous toucher, ni même nous effleurer.

Installé comme ceci, sa jupe remontait légèrement au-dessus des genoux qu'elle prenait grand soin de tenir serrés l'un contre l'autre.

La leçon commencée, les yeux fixés sur le clavier ou la partition j'en aurai oublié sa présence si de temps en temps elle n'intervenait pour corriger quelques fausses notes dans mon jeu encore hésitant.

Toutes les trois semaines environ, elle me proposait l'étude d'un nouveau morceau et le jouait préalablement pour moi, une seule fois.

J'appréciais beaucoup cet instant. Ce n'était pas tant sa virtuosité qui me captivait, mais la façon avec laquelle elle semblait vivre son interprétation. Elle jouait non pas avec ses mains mais avec tout son corps.

Son buste se baissait vers le clavier, se redressait au rythme de la musique, ses pieds enfonçaient, relâchaient les pédales du piano, sa jupe remontaient sur le haut de ses cuisses qui s'écartaient et se refermaient.C'est d'ailleurs au cours d'un de ces instants que j'aperçus, trop brièvement, qu'elle portait des bas sans jarretelle.

Le morceau fini, elle conservait quelques instants ses longs doigts sur l'ivoire du clavier comme pour reprendre son souffle puis prenait un crayon et marquait directement sur la partition les passages que je devais travailler pour la semaine suivante.

Le cours terminé, nous nous serrions la main et je prenais le métro pour rentrer chez moi en me demandant si elle avait le moindre doute de l'effet qu'elle me faisait.

Toute la semaine je travaillais avec acharnement mes gammes en comptant les heures qui me séparaient de la prochaine leçon.

J'arrivais toujours à l'heure chez Elena croisant parfois un élève qui venait de terminer son cours.

Les semaines passaient, je progressais rapidement et elle me présentait des morceaux de plus en plus difficiles. Je notais aussi qu'Elena m'apparaissait moins distante, ses jupes étaient sensiblement plus courtes d'une semaine à l'autre, ses chemisiers plus décolletés et transparents mais une fois la leçon commencée je n'avais plus trop le loisir de l'observer.

Un jour alors que je lui jouais la partition sur laquelle j'avais travaillé avec acharnement toute la semaine et que je m'attendais à quelques compliments, elle critiqua au contraire mon jeu, me disant que techniquement il n'y avait rien à dire mais que l'on ne sentait aucun sentiment, aucune sensibilité, et que je devais donner un peu plus d' "âme" à mon interprétation.

Elle reprit quelques mesures pour illustrer ce qu'elle venait de dire. Me fit reprendre après elle; rien n'y faisait, mes doigts étaient de plus en plus crispés et le résultat désastreux.

Elle posa alors sa main sur la mienne et ses doigts firent jouer les miens.

Je devais fermer les yeux et me laisser guider totalement.

Les notes s'enchaînèrent alors avec une fluidité nouvelle. Elena s'était rapprochée de moi, sa cuisse était contre la mienne et je sentais la caresse de ses doigts sur ma main.

Je me mis à bander, ne sachant si mon pantalon de toile pourrait longtemps dissimuler mon érection...

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Guest Anonymous

Et il y a une autre partition dans ton histoire ?

:twisted::wink:

Pétale qui aimerait connaître la suite...........................

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Guest Anonymous

Hippolyte tu nous enchantes encore par ce récit très vivant. Au contraire de Pétale, je n'attends pas de suite... Ce jeune homme est au comble de son excitation et c'est superbe ! :twisted:

s'il y a une suite, je suis preneuse quand même ! suis trop curieuse :wink:

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la suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite :twisted:

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Guest K@thy

Très joli ! :wink:

Mais j’aimerais bien la suite. Ici c’est quand même un monde faut toujours attendre pour avoir une suite... :wink: :twisted:

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Guest Tali

woaw !!!

vi c'est très beau tout ça !!! :twisted:

Pis moi aussi j'aimerais bien lire la suite Hippolyte :wink:

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Guest Anonymous

magnifique! ça me rappelle ce film, le leçon de piano, je crois...j'ai souvenir de scènes particulièrement érotiques, dont l'une, où l'homme est assis sous le piano pendant que la femme joue. il remonte sa robe, doucement, jusqu'à ce qu'il trouve un trou dans ses bas de laine noirs...il pose alors son doigt, juste à cet endroit, juste pour toucher ça peau...

rien que de l'écrire, je ressens la même émotion...c'était d'une puissance érotique!...ton récit rappelle cette image à ma mémoire...merci Hippo :twisted: mais...la suite!!!!!

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Guest Anonymous

2ieme partie

La musique s'arrêta. Elle se leva.

Pour ne pas la perdre totalement je pivotai sur le banc, afin de la suivre du regard. Elle était devant la fenêtre, elle semblait regarder dehors.

Puis elle s'avança jusqu'au milieu de la pièce, ôta la veste de son tailleur gris et défit les boutons de son chemisier.

Elle s'approcha de moi, mit ses mains derrière ma nuque et laissa ses doigts fouiller mes cheveux. Lentement elle amena mon visage sur son ventre.

Mes mains s'emparèrent de ses seins, les caressèrent, jouèrent avec les pointes dressées. Je voulais les prendre dans ma bouche, mais elle m'interdit de me lever.

Alors je fis passer mes mains sur ses jambes, de plus en plus haut pour replier sa jupe autour de sa taille. Je caressai l'intérieur de ses cuisses, là où le bas ne recouvre plus rien et où la douceur de la peau est extrême.

Je me laissai glisser du banc et enfouis ma tête sous sa jupe cherchant à poser ma bouche sur le morceau de tissu satiné qui voilait son sexe.

Elle s'agita, recula et ses deux mains passèrent sous l'élastique du sous-vêtement pour le pousser vers le bas.

Je ne la reconnaissais plus, sa réserve affichée pendant ses longues semaines avait totalement disparue.

Elle semblait tout aussi assoiffée de plaisir que je l'étais. D'une manière presque indécente, elle s'allongea à l'extrémité du banc, les jambes écartées impudiquement et plaqua mon visage sur son sexe soigneusement épilé. Ma langue passa lentement sur les lèvres de sa chatte, les écarta, dégagea le clitoris dressé pour mieux le sucer, l’aspirer.

Son plaisir ruisselait sur mon nez, dans ma bouche.

Je léchai avec gourmandise les plis les plus secrets de son ventre. Encouragé par ses gémissements, je la pénétrai avec ma langue. Son bassin se soulevait d'une manière délicieusement indécente afin que je puisse atteindre les parois l lisses de son intimité.

Mon visage était trempé, je la respirais et la buvais avec passion. Ses jambes furent prises d'un léger tremblement, se soulevèrent et restèrent suspendues en l'air. Ses gémissements se transformèrent en râles et elle se cambra foudroyée par le plaisir.

Elle reprit ses esprits et ses longs doigts vinrent enfin libérer mon sexe.

Ses mains que j'avais si souvent admirées sur le piano enfermaient maintenant ma queue au bout de laquelle perlaient déjà les signes de mon plaisir à venir.

Elle me branla doucement, porta mon dard chaud et gonflé à sa bouche et l'engloutit, sa langue s'enroula autour du gland pendant que sa main continuait ses va-et-vient.

Je voulais tenir encore, résister le plus longtemps possible pour que ce doux supplice ne s'arrête jamais, mais Elena en avait décidé autrement. Elle accéléra la cadence, les mouvements de son poignet prirent de l'ampleur et m'arrachèrent, moi d'habitude silencieux dans l'amour, des râles de plaisir. Ce fût comme si j'éclatais dans sa bouche; ma queue agitée de spasmes déversait des flots d'un sperme trop longtemps contenu.

Je restais un instant immobile, abasourdi par tant de plaisir. Elena avait repris ses esprits bien avant moi ; déjà elle avait remis sa tenue en ordre et visiblement attendait que je parte car l’élève suivant n’allait pas tarder à arriver.

Je me rhabillais et elle m’accompagna à la porte de l’appartement. Avant de nous quitter, elle me tendit la main en me donnant rendez-vous la semaine suivante à la même heure.

Je ne revis jamais Elena. Arrivé chez moi je trouvais un courrier m’annonçant que je venais d’obtenir un poste à l’étranger et que l’on m’attendait pour m'installer dans mes fonctions dans moins d’une semaine.

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Guest Anonymous

quelle belle et douce histoire! dommage qu'elle se soit achevée comme ça!...et depuis, tu as continué le piano? *

*Shé, très mélomane

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Guest Anonymous

Je vois que une forme certaine, tu maîtrise bien la musique :twisted:

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Guest macadam57

trop belle l'hisoire

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Tro bien ce récit, quel rythme, quelle belle musique!!! :P

Bravo!

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