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Arlequin

Plaisirs virtuels

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J’avais fait la connaissance de Kyria sur un forum de voyage et, de post en post, nous nous étions trouvé une passion commune pour le cyclotourisme. Au fil des messages, nous avons trouvé plus pratique de nous échanger nos adresses Messenger afin de parler plus directement.

Au fil du temps, nos conversations, tout d’abord centré sur le sujet de notre rencontre, devinrent beaucoup plus généralistes et nous finîmes par devenir de grands amis virtuels. Nous nous échangeâmes nos photos, parlions de nos malheurs quotidiens, de nos joies, de nos vies de couples respectives et nous finîmes par arriver, tout naturellement, à notre vie sexuelle. C’est à ce moment que nous nous aperçûmes que nous avions un second point commun : nous étions de grands amoureux des jeux sexuels.

Elle m’avoua que, bien que mariée depuis 5 ans et avec un enfant, elle continuait à avoir des relations extraconjugale.

« J’espère que je ne te choque pas », m’avait-elle écrit.

« Je serais mal placé pour te faire la morale »

« Cela signifie que toi aussi tu as des relations avec d’autres femmes que la tienne ? »

« Je me suis énormément calmé, mais j’en ai eu quelques une. »

Sans doute rassurée, elle m’expliqua qu’elle aimait énormément son mari, mais qu’elle avait besoin d’avoir des expériences avec d’autres hommes, des femmes aussi, avec qui elle pouvait faire des choses qu’elle n’oserait pas avec son homme sexuellement moins libéré.

Nous passâmes de nombreuses soirées à nous raconter nos aventures, nos jeux, faisant abstraction de tous tabous, mais toujours avec une complicité respectueuse. Un soir, elle m’avoua qu’elle s’était caressée, la nuit passée, à côté de son mari endormi, en pensant à nos différents bavardages.

« C’est la première fois que je masturbe au lit, alors que mon mari est là. Cela m’a tellement excité, que j’ai du mordre mon oreiller pour étouffer mes cris ! Heureusement, mon mari à le sommeil profond. »

Je lui répondis que j’étais très flatté de cet honneur et elle me demanda si je serais capable de faire la même chose en pensant à elle.

« Tu veux que je me masturbe au lit, à côté de ma femme ? »

« Oui, c’est bien ce que je veux. Je veux que tu imagines que je rentre dans ta chambre ; je ne porte sur moi que mes sous-vêtements et des bas noirs ; je m’approche de toi, lentement, doucement pour ne pas faire de bruit (il ne faut pas réveiller ta femme). Je me mets à te masser les pieds, suce tes orteils ; je peux voir, sous le drap fin, que cela te fait déjà de l’effet. Alors je glisse ma tête sous le drap, embrasse tes chevilles, remonte le long des mollets et finis par arriver à tes bourses gonflées. Je sais que ton sexe a envie que je le prenne dans ma bouche, mais je m’en désintéresse et préfère jouer avec tes testicules, les aspirant l’un après l’autre, jouant à les faire rouler dans mon palais. Ton corps ondule ; tes jambes s’ouvrent un peu plus lorsque ma langue se met à suivre le petit sillon conduisant à ton anus.

De la pointe de la langue, je me mets à jouer avec ton petit trou toujours vierge ; je vois que cela te fait de l’effet car tu déplaces ton bassin afin de me faciliter la tache. De ma salive, je lubrifie ton anus, puis commence à le caresser du doigt. J’entends ton souffle qui, sous l’effet de l’excitation, devient de plus en plus court ; enfin, du majeur, j’arrive à prendre possession de cette caverne inexplorée jusqu’alors ; tu pousses un long gémissement de plaisir. Petit à petit, ton sphincter se détend et j’arrive à introduire un deuxième doigt et je commence à faire de long mouvement de va-et-vient tandis que je prends ta verge bien dure en bouche.

Entre mes doigts qui te fourragent de plus en plus fort et ma fellation, ton corps se met à bouger frénétiquement ; je sens, sous ma langue, ta grosse veine battre de plus en plus fort, signe que tu va jouir ; tu te mets à crier ton plaisir alors que ton sperme inonde ma bouche, en des jets puissants, qui semblent ne vouloir jamais se finir…

Voilà ce que je veux : que tu te masturbes en pensant à cette scène. »

C’est ainsi que commença vraiment nos jeux sexuels virtuels et le soir venu, j’eu beaucoup de peine à attendre que ma femme soit endormie pour soulager mon excitation.

Par la suite, nous eûmes d’autres jeux, avec différents scénarii, différents lieux, certains avec des photos à l’appui. Jamais je n’aurais pensé qu’une telle relation puisse se faire, sachant qu’il y avait peu de chance que nous nous rencontrions réellement un jour, plusieurs milliers de kilomètres nous séparant, pourtant quelque chose de fort, d’indescriptible, nous unissait.

Un jour, Kyria me demanda si j’accepterais d’investir dans une webcam afin de réaliser un de ces fantasmes.

« Faire l’amour au travers du webcam est un de tes fantasmes ? » lui demandai-je.

« C’est plus complexe que cela. En fait, un soir où ta femme sera de garde à la clinique, j’aimerais que tu mettes ses vêtements (jupe, bas, petite culotte) et que tu fasses, ensuite, en cam, tout ce que je te demanderai… Le veux-tu ? »

Si je n’avais pas été assis derrière mon clavier, je pense que je serais tombé à la renverse. Porter des vêtements féminins ne faisait pas vraiment parti des mes fantasmes érotiques ; Kyria avait-elle trouver, sans le vouloir, des limites que je ne me connaissais pas ?

A suivre...

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Guest Anonymous

Très hot, vos petits jeux. Je vois que Kyria a beaucoup d'imagination.

Excellent récit, bien raconté.

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Très belle histoire

:twisted::P:P

:twisted::twisted::P

Au plaisir de lire la suite

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Me travestir… Il me fallut plusieurs jours pour réfléchir à la question et prendre une décision. Je finis par prendre le problème à l’envers : au lieu de me demander pourquoi je ne le ferais pas, je me posai la question « qu’est-ce qui t’empêche de le faire ? ». Après tout, le Kilt, qui n’est rien d’autre qu’une jupe, est bien le costume traditionnel de la noblesse anglaise. Bon, il est vrai que ledit Kilt n’est pas associé à une petite culotte et encore moins à des collants et chaussures féminines.

J’étais parti dans de longues réflexions philosophiques, que je ne vous relaterai pas de peur de vous endormir, pour en arriver à une conclusion : la normalité.

Que nous le voulions ou non, pour la plupart d’entre nous, l’éducation reçue, les différentes expériences rencontrées tout au long d’une vie, nous amène à construire des barrières invisibles : ici, c’est le bien, là c’est le mal.

Ces barrières doivent exister pour que la vie en communauté puisse bien se passer, mais, pour ce qui est du sujet qui nous concerne, qui me concernait à ce moment là, il ne s’agissait d’un conflit entre le bien et le mal, mais de ce qui pouvait être considéré comme normal ou anormal dans un jeu sexuel. Bien que la libération de la femme ait tombé beaucoup de tabous, aujourd’hui encore, une femme doit être féminine, désirable, fragile et un homme viril, fort, poilu, en un mot « macho ».

M’étant toujours vanté de ne pas être macho, même si je connais certaines femmes aimant ce genre de personnage, la conclusion des mes pensées me fit frémir et prendre ma décision : je partis en quête d’une webcam.

A suivre...

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Toujours aussi bien écrit !

J'aime beaucoup ta façon de voir ce qu'est la normalité, effectivement, dans ces moments là, elle n'existe pas. :twisted:

:twisted:

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Je n’aurais jamais cru qu’il soit aussi compliqué d’acheter une webcam tant il y a de modèles différents ; moi qui me croyait au fait de la technologie informatique, je me prenais une belle claque derrière la nuque !

Devant tout ce choix, je finis par opter pour le modèle le plus basique et, surtout, le moins cher. Le soir même, j’envoyais un courriel à Kyria pour lui dire que j’avais fait mon achat et que nous pourrions mettre en pratique son petit jeu le mardi suivant : cela me laissait 4 jours pour me familiariser au fonctionnement de la cam et trouver la tenue à mettre.

« Je me sens toute émoustillée à l’idée de cette soirée, m’écrivit-elle. Je commençais à sérieusement douter que tu le fasses (et je ne t’en aurais pas voulu). Maintenant, ce qui serais bien, c’est que tu te prennes en photo avec différentes tenues et qui tu me les envoies. Je choisirais celle qui te va le mieux… Bises. »

Cette partie fut la plus difficile à réaliser, car les horaires de travail de ma femme et les miennes faisaient que nous étions quasiment tout le temps ensemble à la maison. Heureusement, l’avant-veille de la fameuse soirée, elle dût s’absenter toute la journée pour aller voir une amie.

Je commençais donc par une épilation totale, ce qui ne fut pas très long car, à cette époque, je faisais de la compétition cyclisme sur route et, comme vous avez certainement dû vous en rendre compte, tous les cyclistes professionnels sont rasés. Ensuite, je partis fouiller dans la penderie de ma femme, plus que bien fournie, et en sortis des vêtements qui me semblaient le plus adaptés à ce que je devais faire. J’avais aussi été acheté une boite de collant et de bas de couleur noire et je commençais par tester le collant.

Je ne sais pas ce qu’il en est pour une femme, mais enfiler un collant pour la première fois me procura des sensations étranges que je n’irais jusqu’à qualifier d’agréables, mais qui n’étaient pas non plus désagréables. J’enfilais ensuite une jupette, qui m’arriva très haut au dessus des genoux, et alla voir le résulta dans la glace… Je ne pus m’empêcher d’éclater de rire en voyons l’absurdité de l’image qui m’était renvoyée et commençais à regretter d’avoir dit oui à Kyria. Mais, conforté par le fait que le ridicule ne tut pas, je décidais d’aller jusqu’au bout de l’histoire.

Je mis en marche la webcam, qui me semblait le plus pratique pour faire des photos, et, cette fois, les choses changèrent légèrement. En effet, j’avais positionné la cam de manière à prendre uniquement ce qui intéressait Kyria : toute la partie située en dessous du nombril. L’image qui m’était maintenant renvoyée, ne ressemblait plus à celle d’un homme déguisée en femme, mais à de longues jambes enveloppées d’un collant noir et des jambes qui pouvaient passer, à s’y méprendre, pour celles d’une femme.

Je commençais par prendre quelques clichés timides, enfin de voir le résultat ; les photos n’étaient pas d’une qualité extraordinaire, mais l’effet trompeur était bien là. Petit à petit, je m’enhardissais, essayant plusieurs tenues, changeant le collant par la paire de bas, prenant différentes positions devant la cam, essayant de montrer beaucoup de choses sans jamais rien dévoiler. Je dois bien le reconnaitre : je finis par prendre beaucoup de plaisir à ce jeu et une excitation certaine s’était emparée de moi.

Au bout de deux heures et une soixantaine de clichés, je décidais d’arrêter là et, ne sachant pas trop quelles photos envoyer à Kyria, je fis partir le tout. Sa réponse ne me vint que le lendemain :

« Stupéfiant ! Certaines de tes photos, les premières sans doute, ne sont pas formidables, mais, après… Tu ne peux t’imaginer dans quel état tu m’as mise. J’ai hâte d’être à demain soir. Je te joins la photo de la tenue que je trouve la plus excitante. Je t’embrasse bien fort. »

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Guest decibel

:D :D Quelle suspens :P et quelle excitation dans vos jeux érotiques :D:D:D

J'attends le plaisir de lire la suite :D

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Je me joins à Orelya et à Décibel pour demander la suite

:P:D:D :D

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Le jour J était enfin arrivé et je dois reconnaître que j’avais du mal à contrôler l’excitation qui me gagnait en pensant à la soirée à venir. Kyria avait choisi la photo où je portais une jupe longue, fermée des deux côtés par une longue série de boutons, et des bas noirs. C’est donc ainsi que je me présentais devant l’objectif de ma toute nouvelle webcam, que j’avais positionné de manière à ce que ne soit visible que la partie basse de mon corps : après tout, c’était ce qui intéressait Kyria.

Je me rendis vite compte que, une fois assis, jambes croisées, l’espace entre chaque boutons étaient suffisant pour pouvoir tout voir de la cheville à la courbure de la fesse, vision que tout homme apprécie chez une femme. Mais là, le contexte était quelque peu différent.

Mon cœur se mit à battre un peu plus vite lorsque je vis apparaître le message de connexion de Kyria : elle était pile à l’heure. Pour la première fois, je pus voir son visage autrement que sur les photos qu’elle m’avait envoyé. Elle était vraiment d’une très grande beauté : des cheveux noirs, légèrement ondulés, lui tombant sous les épaules, de yeux émeraudes en forme d’amandes, pétillants de malice et une bouche aux lèvres fines, admirablement bien dessinée. Elle portait un micro-casque, chose que moi je n’avais pas, ce qui me permit ainsi de profiter, pour la première fois aussi, de sa voie chaude et envoûtante.

- Wow ! s’exclama-t-elle. L’effet est encore plus impressionnant que sur les photos que tu m’as envoyées. Ce sont bien tes jambes que je voie et non pas celles de ta femme ?

Afin de lui prouvé que c’était bien moi au bout du clavier, je fis pivoter la webcam jusqu’à mon visage, puis la remis dans sa position initiale.

- Tu as vraiment des jambes à me faire devenir jalouse. Tu n’as pas de microphone ?

« Non »

- Tant pis. Le principal est que j’ai l’image ! Tu as trop boutonné ta jupe ; dégrafes en quelques boutons.

Je m’imaginais dans la situation inverse : moi, observant Kyria dégrafant un à un les boutons de sa jupe, avec une extrême lenteur dans le geste, les pans s’écartant de plus en plus, faisant découvrir à mes yeux de longues jambes fines, attirantes. C’est le genre de jeu que nous aimons, nous, les hommes, mais l’effet serait-il le même chez une femme ?

- Wow… Tu fais ça très bien. Tu as dû être femme dans une vie antérieure !

Apparemment, l’effet produit semblait être le bon. Je vis Kyria s’installer plus confortablement sur son fauteuil et regarder, avec un plaisir non dissimulé, le spectacle que je lui offrais. J’arrêtais le déboutonnage à mi-cuisse.

- Et que portes-tu sous ta jupe ? me demanda Kyria d’une voix trouble.

Pour répondre à sa question, je me mis à imiter Sharon Stone dans Basic Instinct, en décroisant et recroisant les jambes face à l’objectif, avec une certaine lenteur afin qu’elle puisse deviner la petite culotte en dentelles noire, mais pas trop, tout de même, de manière à laisser courir son imagination.

- Tu ne peux pas le voir, mais, en ce moment, j’ai une main sur mon intimité que tu es train de bien humidifier par le spectacle que tu m’offres.

Pris dans le jeu, je décidais de poser un pied sur le siège de mon fauteuil, ce qui découvrit entièrement ma jambe, mais le pan supérieur de la jupe continuait à masquer ma partie intime.

- Oh oui ! Magnifique ! Promène ta main le long de ta jambe, comme si tu caressais celle d’une femme.

A suivre...

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waouhhhh quelle seconde partie palpitante :twisted::twisted::twisted: vivement ma 3éme partie.. c'est un vrai plaisir de te lire Arlequin :twisted:

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Très beau texte et très imaginatif. Tu décris si bien la situation que l'on se dit qu'il n'y a plus de barrière entre fiction et réalité dans tes mots, et que tout ceux-ci est une de tes propres expériences :twisted:

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Guest decibel

:twisted: Qulle imagination débordante et coquine :twisted::twisted: ... quoique personnellement çà me gênerait de voir mon homme étrangement habillé en femme :twisted:

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