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Obsidienne

Promenons nous dans les bois…..

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Promenons nous dans les bois…..

La lune pleine illumine somptueusement la clairière du petit bois, l’on y voit presque comme lorsque l’astre luit. Nos a conduit Mariko au bord d’un antique cours d’eau, bien cachée au cœur de la forêt. Il faut le connaître pour le dénicher.

Ils le suivent un moment main dans la main, l’aigue sombre reflète la lune, la baignant de lueurs adamantines.

La tête posée contre le torse de son amant, Mariko se délecte de l’instant présent.

L’aconite si mortellement belle et l’acanthe d’Olympes embaument de leurs effluves l’air pur de la nuit.

Quelque part un peu plus loin, sous la caresse des rayons de Séléné s’épanouissent de belles cactées qui ne fleurissent qu’une nuit.

Elle lève les yeux vers lui, ne dit rien, le spectacle est si beau pourquoi faudrait-il le gâcher avec des mots.

Elle lui vole un baiser, il l'étreint plus fermement.

Elle voudrait se fondre en lui.

Il est son maître.

Il le sait.

Elle est sa femme enfant, sa belle surette callipyge.

La tenant toujours par la main, il la conduit vers une petite bâtisse, une sorte d’absidiole païenne.

Elle frissonne un peu.

Nyx les a comblés, elle a pour eux revêtue sa plus belle cape.

Des milliers d’étoiles au-dessus d’eux observent leurs moindres gestes, elles l’encouragent à suivre son doux prince.

Mariko n’hésite plus.

Nos pousse la lourde porte de bois ouvragé. Il lui fait signe d’entrer.

Contrairement à ce qu’elle pensait, à l’intérieur règne une douce chaleur, au fond de la petite chapelle, la partie arrondie a était transformée.

Il y a là à la place de l’autel une imposante cheminée, un grand feu de joie brûle gaiement. Partout d’énormes bougies sont allumées et répandent une douce clarté.

L’autel n’a pas été ôté, simplement déplacé, il n’est pas de marbre, mais de bois.

Un bois couleur ébène.

A chaque coin des anneaux d’argents, finement ciselé de roses entrelacées, le décore. Il est placé au centre de l’édifice

Les antiques murs sont ornés de fresques, les couleurs sont belles mais un peu passées. Toutes sont dédiées à Vénus.

Dans ce temple païen, des pierres portent d’étranges marques comme des symboles cabalistiques. Il y en a quatre au total.

Mariko s’approche.

Curieuse.

Intriguée.

De loin elle a du mal à distinguer les motifs, mais elle ressent leurs magies.

Comme si les regarder avait détruit en elle quelque chose qui la gênait et l’empêchée de vivre librement.

Comme si un invisible poids qui l’empêchait de respirer venait de disparaître alors même qu’elle ne soupçonnait pas sa présence !

Elle sent son cœur battre avec plus de vigueur, son sang devenir plus ardent.

Ses seins se gonflent d’une nouvelle vie, une chaleur sourde commence à naître aux creux de ses reins et de son bas ventre.

Elle tend la main.

Effleure du bout des doigts les motifs secrets, il y a des roses couvertes de perles de rosées, des chiffres entrelacés formant des sortes de pentacles renversés.

Des serpents et la déesse nue.

_’’Ce sont des bétyles’’ lui murmure son prince.

_’’Autrefois ces pierres était adorées comme des idoles, on dit aussi que l’une de celle –ci renferme une amulette aux puissants pouvoirs magiques.’’

Il a posé ses mains sur ses hanches et les caressent au travers de sa robes légère.

Elle laisse sa tête reposer sur le torse de son doux saigneur, son sang brûle plus ardemment.

Il la caresse lentement, remonte vers les globes voluptueux de ses seins, de sa gorge que dévoile l’échancrure de sa tenue d’été.

Son souffle sur sa peau l’irradie toute entière.

Ses mots au creux de son oreille, ses baisers au creux de son cou.

Elle soupire, elle est heureuse.

_’’Saurons nous tendre enfant retrouver ensemble cet abraxas ?’’

Le peuvent-ils? Elle doute. Il a l’air de penser que oui.

Il est son prince, elle est sa femme enfant.

Elle va essayer. Ensemble ils réussiront !

Là où d’autre elle en est sûre ont échoués.

_’’A quoi ressemble –t-il ?

_’’L’on dit que c’est une calaïde d’un bleu aussi doux que sa magie est puissante. Elle aurait le pouvoir de commander au temps, et aux éléments, de régner sur l’éternité. Elle offre l’immortalité aux amants qui la découvrent mais séparent à jamais ceux qui essaient et échouent.’’

Elle frissonne violemment. Elle ne veut pas être séparée de lui !

Il l’étreint plus fort, pas plus qu’elle il ne veut la perdre.

Mais il sait du plus profond de son être qu’eux deux seuls peuvent y arriver !

Mariko lève les yeux sur lui, hoche la tête, accepte.

Elle est prête à tout pour lui.

Nos baisse les yeux vers elle, hoche la tête, accepte.

Il est prêt à tout pour elle.

Elle se serre contre lui, il l’enlace avec passion.

_’’Ne crains rien douce amie, nous y arriverons.’’

_’’ Nous aurons devant nous une éternité de désirs, de plaisirs, de caresse et de baisers !’’

Elle tremble, mais dans ses yeux brûle un feu que la peur elle-même ne saurait éteindre.

Les yeux dans les yeux…

Dans les siens le même incendie…

Leurs lèvres se rejoignent…

Peut être est ce leurs derniers baisers…

Avec passion il l’étreint.

Sans pudeur elle s’abandonne à toutes ses sensations.

La force de ses bras autour d’elle….

Ses mains fermes et si tendres…

L’odeur de sa peau…

Elle le respire et s’enivre de lui…

Ses baisers si ardent…

Les yeux dans les yeux…

Une larme coule sur sa joue, il la recueille d’un geste doux, porte son doigt à ses lèvres.

Petite perle de rosée à la saveur saline.

Elle caresse sa joue… lui sourit…

Il la prend par la main, la conduit vers l’autel.

Surprise…

Nos se tourne vers elle…

Ses yeux étincellent…pas seulement de désir.

_’’Aimons nous ma belle enfant…peut être est ce la dernière fois.’’

Sa voix est un peu rauque sur ces derniers mots.

Des larmes coulent sur les joues de Mariko, mais son désir de lui est si puissant qu’elle ne souhaite pas résister à l’appel de son doux saigneur.

_’’Je suis à toi. Tu es mon prince. Aime moi comme il te plaira.’’

Il l’enlace et glisse ses mains sur sa taille.

La soulève et l’assoie sur le bois froid de l’autel.

Il écarte ses jambes, et sur chaque genou pose une main.

Il la caresse jusqu’à ses cuisses, mais le tissu de sa robe entrave ses mouvements.

Il le relève, glisse ses mains dessous.

Il va et vient lentement de ses hanches à ses reins

De ses genoux à son jardin de feu.

L’intérieur de ses cuisses est si doux.

Mariko se rejette un peu en arrière, soupire, se cambre et ouvre encore un peu plus ses jambes.

Elle tremble et gémit.

La peur de le perdre ne la quitte pas, des larmes coulent sur ses joues, mais elle se mord les lèvres pour retenir ses soupirs rauque de sensualité.

Elle le sent dur contre elle. Mais son sexe reste prisonnier de la toile de ses vêtements.

Elle se redresse, tend ses mains pour le libérer, mais il les repousse.

_’’Moi d’abord !’’ Murmure-t- il à son oreille.

Elle frissonne.

Il pose les mains sur sa taille et remonte jusqu’à ses seins.

Le tissus de sa robe est tendu à craquer.

Elle se cambre et se tend vers lui.

Aux travers du tissus il perçoit les tétons impudiques qui s’érigent pour lui.

Ce spectacle indécent le rend fou de volupté.

Elle se rapproche de lui, enroule ses jambes autour de ses cuisses et presse son ventre moelleux contre son membre merveilleusement vigoureux.

D’un geste brusque il détache les boutons de sa robes, lui ôte, ainsi que son soutien gorge.

Rondeurs neigeuses… pointes érigées….

Ils les prend dans ses mains…

Les pétris, les malaxent…

Mariko soupire plus fort.

Les larmes ont laissées des traces sur ses joues.

Et ce spectacle ne fait que l’exciter davantage.

Sa douce enfant, sa petite callipyge.

Il laisse ses mains explorer son dos tandis que sa bouche se rapproche des fruits voluptueux qu’elle lui tend.

L’un après l’autre ils les prends, les caressent de sa langue et les tètent.

Il les suce plus fort, les mordillent, elle crie doucement et gémit bien plus fort.

Il ramène ses mains vers ses seins généreux, les empaument, les câlinent, les palpent.

Il les pétrit plus fort, comme ils sont beaux ces fruits, si fragiles !

Leur fragilité même c’est ça qui excite son besoin de les tourmenter.

Il fait rouler sous ses doigts les pointes gorgées de désirs, les étirent vers lui, elle a mal et cette douleur elle-même est plaisir.

Ses lèvres cherchent le creux de son cou, là où il sait bien qu’elle aime être mordue !

Il voudrait planter ses crocs dans cette gorge offerte, dans ces seins de neige.

Des souvenirs lui reviennent en mémoire, lorsqu’il l’a rencontré elle se croyait sage, mais il a vu en elle la petite flamme qui ne demandait qu’à devenir brasier ardent.

Quelle extase pour lui de l’entraîner toujours plus loin sur le chemin des délices !

Et à présent ils sont là, elle va découvrir ce soir encore de nouveaux jeux.

Peut être refusera-t-elle ce soir de jouer avec lui !

Non ! Il sait bien que non !

Enfin du moins l’espère-t-il.

Il souhaite également trouver cette fameuse pierre magique, cet abraxas.

Il sait, sans savoir ni pourquoi ni comment qu’il n’y a qu’avec elle qu’il pourra le trouver.

Pourquoi ?

Comment ?

Qu’importe !

Séléné lui à murmurait à l’oreille :

_’’C’est ce soir ou jamais, regarde comme Nyx est belle, elle a revêtue pour vous sa plus belle cape.’’

Oui c’est pour ce soir !

Réunis à jamais ou séparés pour toujours !

Le risque est gros, mais il n’a jamais su se contenter de peu !

C’est pour ce soir !

Mais avant, il veut jouer encore avec elle !

Goûter sa peau !

Ses lèvres !

Lui faire découvrir de nouveaux plaisirs !

S’enivrer d’elle pour la dernière fois peut être !

_’’Mon prince, mon prince, ouiiii, ouiii.’’

Mariko ondule contre lui.

Elle adore le sentir si fort contre elle, et ses mains qui mordent ses seins, ses hanches, et se font douces à nouveau.

Nos lui à ôtait ses vêtements. Tous.

Elle est nue et offerte.

Elle est son jouet !

Et elle adore ça !

Elle est une princesse !

Personne ne s’était jamais occupé d’elle comme ça auparavant !

Il est son prince pas charmant, son prince des ténèbres !

_’’Allonge toi, n’ai pas peur.’’

Elle ne répond que par un soupir d’acquiescement, et s’allonge.

Lentement il fait le tour de l’autel, relève ses bras, écarte davantage ses jambes et doucement attache ses membres aux anneaux de fer forgés.

Elle est prisonnière.

Mais captive surtout de son regard qui la contemple et s’émerveille à sa vue.

Nue !

Blanche !

Offerte !

Brûlante de désirs !

Attachée !

Son regard est de plus en plus enfiévré.

Il tient quelque chose à la main.

Un fouet !

Petit, fait d’une multitude de fil de caoutchouc.

Mariko lève les yeux sur lui.

_ ‘’N’ai pas peur, je ne te ferais pas plus mal que ce que tu voudras.’’

Le désir la consume et pose un voile léger sur ses yeux, elle sourit.

_’’ Joue avec moi mon beau prince,’’

Sa voix est rauque.

_’’Joue avec moi maintenant ! Ouiiiiiiiiii !’’

Nos viens de faire claquer le fouet sur ses seins.

Tout doucement.

_’’encore’’

Elle n’a pas eu mal, c’était presque une caresse.

_’’Encore !’’

Il sourit, et tape, un peu plus fort.

Elle gémit, mais ne le quitte pas des yeux, se mord les lèvres, gémit plus fort.

Il fouette avec plus de vigueur les blanches dunes qui bientôt commence à rougir.

Elle lui murmure des mots fous qu’il ne comprend pas.

Elle se cambre.

Ses gémissements résonnent tout autour d’eux.

_’’Encore !!!’’

Son cri est un chant à ses oreilles.

Il flagelle de coups plus ou moins puissant son corps, son ventre, ses cuisses, son sexe.

Elle crie. Halète.

Se cambre, à la recherche même de son jouet, se tend vers lui.

Il la caresse, pose sa bouche sur chaque marque, les suit de sa langue, remonte vers les mamelons, les aspirent, les tètent.

Sa main descend vers son jardin d’amour.

Il soupire de plaisir de sentir sous ses doigts, sa rosée.

Il les suce.

Tout comme ses larmes sa saveur est saline.

Il a faim d’elle !

Ses lèvres expertes rejoignent ses doigts qui jouent à présent avec son petit coquillage.

Du bout de la langue il cajole, et affole son bouton d’amour.

Du bout des doigts il câline, et taquine ses pétales gonflés de désir.

Du bout de son fouet il caresse, et effleure l’intérieur de ses cuisses.

Mariko est folle de tant de douceur.

Il donne un coup léger de son fouet sur son jardin exposé, elle crie.

Elle ne sait plus si c’est le plaisir qui la blesse ou la douleur qui la rend si heureuse.

Son cœur bat trop fort. Sa gorge est sèche.

Et elle crie encore.

Des larmes coulent sur ses joues.

Elle ne sait plus si c’est de douleur ou de bonheur !

La peur s’est envolée.

_’’Viens mon prince, prends moi ! Viens !’’

Nos, d’une lenteur presque sadique laisse entrer en elle ses doigts.

Un d’abord !

Puis tous les autres, l’un après l’autre.

Elle sent leurs mouvements circulaires qui la dilate et la font s’épanouir comme une fleur.

Son pouce sur son coquillage la câline et lui font perdre la tête.

Mariko voudrais s’empaler elle-même sur cette main qui va et vient en elle.

Ses reins bougent au rythme de ses doigts qui fouillent son ventre.

Nos est fou de désir de voir comme elle s’offre sans la moindre pudeur à chacun de ses jeux.

Son souffle est rauque, saccadé.

_’’Tourne toi,’’murmure-t-il en retirant d’elle ses doigts.

Il détache les cordes.

_’’tourne toi ma belle’’

Mariko obéis.

Le désir la tenaille, elle veut le sentir à nouveau en elle.

Elle tend vers lui sa croupe lunaire, laisse entrevoir sa cavité brûlante ainsi que son antre le plus secret.

La tête posée sur son bras elle le regarde la contempler….

Elle rougit de se voir si convoitée….

Baisse les yeux….

Son doux saigneur la fait languir, effleurant du bout des ongles ses rotondités offertes à sa sensualité.

Elle frémit lorsque que sur ses fesses ses mains s’arrêtent.

Avec douceur tout d’abord il les caresse, les pétrit, pose ses lèvres et du bout de la langue goûte sa peau d’ivoire.

Elle frissonne…

Tressaille violemment lorsque ses dents mordent ses blanches rondeurs.

Douleur et plaisir….

De nouveau il enfoui en elle ses doigts si habiles à lui procurer milles sensations fantastiques.

Mais elle sent également à présent à la porte de son antre obscur son pouce qui la câline tout en douceur.

Dans ses reins l’incendie brûle d’un feu joyeux.

Elle ondule au rythme de son doigt qui la cajole mais ne la pénètre pas.

_’’hummmm mon prince viensssss’’

Sa voix si rauque l’excite, il entre à peine que déjà d’un brusque coup de rein elle s’empale elle-même sur son doigt tendu.

Elle crie…. Douleur….

Il ne bouge plus….

Mais bientôt c’est elle à nouveau qui contre lui ondoie lentement.

Il accélère la cadence….

Elle gémit…. Plaisir….

Il voudrait se démultiplier pour pouvoir combler chacun de ses antres.

Mais il la veut maintenant !

Elle crie lorsqu’il se retire d’elle.

A son tour sur l’autel noir il monte, se tient derrière elle.

Ses mains mordent ses hanches lorsqu’il l’attire vers son sexe dressé.

Jamais encore il ne la prise comme cela.

Il caresse de son gland si doux sa sombre cavité.

Elle tressaille et se cambre plus encore, lui murmure des mots qu’il devine plus qu’il ne comprend.

Il entre.

Quel délice de la sentir si étroite, si sensible et si excitée.

Encore et encore il va et vient en elle où bien est ce elle qui s’empale de plus en plus vigoureusement sur lui.

Dans cette ancienne chapelle leurs cris leurs gémissements résonnent, leurs peurs se sont envolées. Sur le rythme endiablé du désir leur plaisir est une onde de joie qui les transpercent de part en part.

Comment la déesse pourrait elle être insensible à tant de force et de sensualité ?

Elle ne le peut !

Ils sont là alanguis dans les bras l’un de l’autre, des rêves merveilleux pleins la tête, les paupières déjà lourdes de somnolence.

Elle les trouve beaux.

Malgré leurs peurs ils se sont aimés.

Elle les trouve merveilleux.

Mais elle ne veut pas gâcher le sommeil qui les emportent, elle vient simplement leur offrir un présent.

Une petite pierre sans grande valeur pour une telle déesse, mais d’un bleu si doux qu’il lui rappelle toujours le printemps.

Un fantastique printemps à Paris.

Mais ça c’est une autre histoire !

fin

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