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kalinka

un joli présent

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en rapide et simple :

Nous avions loué un gîte en campagne, on était une vingtaine. Grosse soirée, excellente bouffe, bons alcools (un de mes oncles est caviste, sponsor de mes soirées... ) bref, sur le coup de 6h du matin, beaucoup d'entre nous étaient couchés. Il restait donc moi et Caroline qui, en tant que pseudo-organisateurs, rangions le bordel des autres. Un délire nous a suivis toute la soirée, puisque le frère d'un ami pensait que nous sortions ensemble(nous sommes très très proches, c'est compréhensible). On jouait le jeu, c'était marrant, l'alcool jouant beaucoup.

Nous étions donc en train de ranger la vaisselle, et elle me passe une main au cul. je réplique en lui pinçant un sein. Elle rit, et saisit délicatement les bourses, à travers le pantalon, me narguant: '' c'est moi qui gagnerai''...

je n'aime pas perdre, et dans un élan de fougue, je l'embrasse ,juste pour voir... Et là, tout dérape. elle me relâche, et m'embarque, la langue entre ses dents, sur le sofa, dans la pièce adjacente.

ses mains me déshabillent, elle me caresse. Je suis paumé, je ne sais pas quoi faire...donc je ne fais rien, j'assiste, débordé! Prestement, elle saisit ma verge, dure comme...trop rarement. elle me branle, vite et fort. C'est bon. La machine est lancée.

Sa langue me caresse, Caroline baise mon gland de ses lèvres charnues, lubrifie sa masturbation avec de la salive... Je prends un pied terrible. elle est belle, sauvage, les cheveux dans les yeux. Elle ronronne.

Je clos mes paupières lorsqu'elle fait disparaître mon sexe dans sa bouche. Sa langue tourne à l'intérieur... Mon gland chatouille ses amygdales. Je me cambre de plaisir. Aussitôt, elle me colle au sofa, en appuyant sur mon ventre, mon bassin. elle me contrôle, et elle le sait...

Ses caresses sont fermes, mais d'une douceur incroyable. Ses mouvements amples et voluptueux m'assassinent de plaisir. Lentement, je sens monter en moi cette chaleur si particulière. Je relève les cheveux de Caroline, qui cachent son regard enjôleur couleur noisette. mon regard plonge dans le sien et s'y noie.

Je jouis, sans prévenir. Les lèvres closes autour de mon sexe, elle poursuit ses langoureuses caresses, et avale le délicieux breuvage...

Longtemps, je caresse son visage. ses joues rondes, son nez, ses lèvres encore humides. Nous ne parlons pas. Je suis heureux, je n'exige rien d'autre de sa part. Elle sourit, radieuse, et ne veut rien m'accorder d'autre...

Je remets mon pantalon, elle déplie un duvet, et on s'endort, lovés l'un contre l'autre...

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