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Obsidienne

Mon nouveau job.

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Mon nouveau job.

Vendredi 21 Nov. 23h15 :

Cher journal,

Ça y est je suis trop contente, j’ai enfin trouvé un boulot ! Depuis le temps que je galère.

Je l’ai dit à tout le monde autour de moi tellement j’était contente, ce que je n’ai pas dit par contre c’est que c’est le patron lui-même qui m’a appelé cette après-midi pour me dire que je commençais dès lundi matin et qu’il avais une voix trop sexy.

Je suis sûre qu’il est brun !

J’adore les bruns !

Les yeux sombres, le regard de braise.

Mais ne nous emballons pas.

Lundi 24 Nov. 20h45 :

Cher journal,

J’avais raison !

Il est brun ! Et canon par-dessus le marché !

Surtout avec les tempes argentées c’est trop sexy !

Il est grand, tranquille, mais je crois bien que je l’ai charmé.

Il m’a semblé voir briller dans ses yeux comme un feu.

Bon je me trompe certainement parce que lui m’a attiré.

D’ailleurs qu’est ce qui pourrait l’intéresser chez moi ?

Je suis petite, toute ronde, des seins pas possible(ce serais beaucoup mieux s’il y en avait moins), les cheveux court et châtain comme mes yeux !

Si, il y a mon sourire.

Je l’aime bien, enfin la plupart du temps.

Sauf qu’il y a des jours où le miroir est de mauvaise humeur alors il ne réfléchis pas bien !

Ces jours là je regarde ailleurs !

Bon, ne râlons pas aujourd’hui c’était un bon jour.

Au fait je ne t’ai pas dit cher journal, mon job c’est secrétaire particulière du patron !

J’aime beaucoup le particulier !!!! Lol !!!

Enfin bon.

Pour me présenter je me suis habiller un peu sexy. Oh ! Pas grand chose, j’avais ma longue jupe noire, des bottines, à talons haut attention !

Et un pull tout doux, un peu moulant sur les seins, noir évidemment.

En dessous. Rien que mon soutiens gorge, tout en dentelle.

En plus la dentelle se devinée sous mon pull, je crois bien qu’il la remarqué.

Tant mieux !

Mais ne nous emballons pas.

Jeudi27 Nov. 13h50

Cher journal,

Pas eu le temps de t’écrire, dsl. Au fait je ne t’ai pas dit il s’appelle NicoNos Phératu.

Je me demande de quelle origine est ce nom ! Bah peu importe !

Si tu voyais ses yeux mon cher journal !

Sombre, espiègle, alors même qu’il reste calme et me dicte une lettre, et moi je n’ai plus qu’une envie c’est qu’ils les posent sur moi me dise : j’ai envie de toi !

Mais bien sûr ça n’arrivera pas !

Oh ! La ! La !

Là je n’ai pas beaucoup de temps c’est bientôt l’heure, je suis si contente d’avoir trouvé ce boulot !

Jeudi 27 Nov.22h30 :

Cher journal,

Trop bien cette après midi au bureau ! J’ai encore le cœur qui bat de son regard surpris sur moi. J’ai relevé la tête pour savoir pourquoi il ne dictais plus …et là j’ai vu ses yeux posés sur mes seins.

Ils étaient si brûlant que je me demande comment ma chemise n’a pas pris feu, s’il savait l’effet qu’il me fait !

Rien que d’y repenser je sens dans mon ventre se réveiller le désir.

Vendredi 28 Nov.11h50

Cher journal,

Il m’invite au resto à midi ’’déjeuné d’affaire’’ a-t-il dit. Il dois voir un client et veux un témoin de l’entretien pour plus tard. Peut importe c’est à moi qu’il a pensé ! yé yé yé !!!

Vendredi 28 Nov..2h30

Cher journal,

Je n’arrive pas à dormir, il faut que je te dise.

Cette après midi en retournant au bureau c’est enfin arrivé !

Le repas avait étais un peu arrosé mais je ne le regrette pas, hum c’était si bon !

Bon, bon, ok je te raconte :

On est rentré dans son bureau, il y faisait un peu trop chaud, aussi j’ai enlevé ma veste et l’ai accroché sur le dos de ma chaise.

Doucement il s’était approché de moi.

A posé sa main sur mon épaule, je n’osais plus bouger, à peine respirer.

Il a caressé ma nuque jusqu’à la racine de mes petits cheveux, et de son autre main m’a attiré vers lui.

Je l’ai regardé, il m’a sourit, je l’ai laissé faire j’avais trop envie de lui.

D’abord il a posé ses lèvres sur mon cou, et tout du long l’a couvert de baiser.

Encore et encore et encore.

Ses mains caressées mon dos, mes reins, évoluaient délicatement sur mes seins généreux.

Du bout de sa langue, il chatouillait la veine bleutée et faisait naître mille frissons en moi.

Je sentais mes mamelons s’ériger, se tendre vers ses doigts.

Mais il ne faisait que les agacer, les exciter en tournoyant lentement autour.

Sa main sur mes reins avec une lenteur exaspérante et exquise allée et venait sur mes fesses.

Ces caresses étaient si douces, si excitantes.

Il m’enlaçait, m’effleurait, frôlait de la pulpe ferme de ses doigts, du bout de ses lèvres mon cou, mes seins, mes fesses.

Il m’a enlevait le chemisier que je portais.

Un à un, en prenant tous son temps, il a ôtait les boutons.

Je tremblais, je frissonnais de la tête aux pieds.

J’ai attiré son visage sur mes dunes dorée qu’il libérait peu à peu du tissus.

Il a enfouis sa tête dans mes seins comme sil désirait s’enivrer de leurs parfums.

Hummmm ! C’était si merveilleux !

Il m’a dit de m’asseoir sur son bureau, face à lui !

Là il s’est assit dans son fauteuil.

A passait ses bras autour de ma taille et est remontais vers mes blanches collines enneigées.

Il a défait mon sous-vêtement et de sa langue m’a picotait les mamelons, le gauche en premier puis ce fût le tour du droit.

Il suçotait mes seins faisant froncer l’auréole, les empaumaient, les pétrissaient, jouant de leurs rondeur, se gisant de leurs voluptés.

Il ne cessait d’errer de l’un à l’autre, escaladant de sa bouche ces monts veloutés.

Je ne pouvais m’arrêter de gémir et de frissonner.

Il a écartait mes jambes, a glissait sa main entre elles.

Je sentait ses doigts faire tendrement connaissance avec mon antre brûlant et moite.

Il effleurait délicatement mes lèvres gourmandes, en faisait le tour et puis revenait les cajoler.

Je gémissais, me cambrais, ivre de plaisir.

A un moment j’ai poussé un cri et me suis mordu la paume pour ne pas crier plus fort

Avec une exquise et perverse lenteur il enjôlait mon petit coquillage rosée.

Le câlinait, lui faisait mille caresses délicieuse.

J’ai sentie son doigt entrer en moi.

Mes reins s’accordait à rythme ample qui m’emportait, une vague de feu coulait dans mon sang, je gémissais et mon cœur s’emballait comme un cheval sauvage.

Sa bouche et sa langue rejoignirent les doigts.

Il suçait, aspirait ma perle et couvrait ses lèvres de mes fluées.

Je sentais sa langue me goûter, me butiner.

Ses mains jouer à nouveaux avec mes seins.

Je haletait, poussais de petit cris.

Mon cœur allait s’arrêté, c’était trop fort, c’était trop bon !

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Je suis là pantelante, étoile à cinq branches échouée là.

Il se redresse et me dit :

-‘’A mon tour maintenant belle callipyge.’’

Oh oui ! Cher journal !

A mon tour je le veux.

Je descend du bureau, mes jambes sont faible, et sans l’avoir volontairement prévus tombe à genoux devant lui.

Il est nu, assis dans son fauteuil et son sexe se redresse majestueux.

Je m’approche de lui.

Ce cierge incandescent me fait terriblement envie.

Je le prend dans mes mains, sent sous mes paumes la peau tendrement veinée.

Ma bouche est sèche, elle a faim de sexe ami.

Je me lèche les lèvres par anticipation des plaisir à venir.

Lève les yeux sur lui.

Il est beau.

J’ai envie de lui.

Il me sourit

Mes mains vont et viennent plus intensément.

A son tour il gémit.

Attire mon visage vers l’objet de mon désir.

Oui !

Je le prend dans ma bouche gourmande et de la langue le cajole et le goûte.

Que j’aime sucer le doux bonbon de son gland !

Je le tête doucement, l’aspire et le lèche.

Puis le reprend dans ma bouche affamée de lui.

Je vais et viens, il gémit plus fort.

Oui !

Murmure céleste.

Il a passe sa mains dans mes cheveux, caresse ma nuque.

Il bouge sous moi plus rapidement.

Je le suce plus fort, sent au bout de ma langue les prémices de son nectar à venir.

Mes mains empaument et taquinent les fruits mûr à point et ma bouche coquine, ma langue curieuse bientôt les rejoignent.

Je le goûte.

Le butine.

Pose mille baisers sur ces jouets délicieux.

Je remonte la veine fleuve jusqu'à son gland.

Le reprend.

Délicatement il repousse mon visage.

Se redresse.

Il me fait signe de me lever.

J’obéis.

Il m’enlace, et me fait tourner contre lui, avec douceur mais fermeté me couche en avant sur son bureau.

Il s’appuis contre moi.

Je sens le feu qui brûle à nouveau mon bas ventre et mes reins.

Oui !

Qu’il vienne !

Maintenant !

Il me saisit au hanche.

J’adore ça !

Il caresse mes lèvres couverte d’écume de son sexe victorieux.

Il est gentleman non-cambrioleur.

Pirate insolent et moi son trésor conquis.

Il pénètre en moi.

Il va et viens .

A nouveaux je gémit et frémis.

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Nos corps ont retrouvés les rythmes ancestraux, danse charnelle et sensuelle.

Un torrent sauvage nous emportaient au grès de sa fantaisie.

Oh ! oui ! que c’était fabuleux !

Ah ! mon cher journal,

Vivement demain que j’ailles ‘’travailler’’ !

Fin.

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c'est léger, se lit facilement . le style est agréablement simple et candide... j'aime beaucoup!

bravo à toi,je suis conquis! :D

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Poufffffffffffffffffffff!!!!!!!!!!!!!!!

C'est beau la dévotion au travail ! :D

j'adore ! :aime2:

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petite note à ton journal, ... intime, ... enfin plus si intime maintenant !

:D

Cette histoire résonne un peu avec mon vécu.

Quelle belle description simple et détaillée, fluide...

Bisous à toi

:aime2:

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Guest David rugit

Travailler plus pour jouir plus

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Récit fantastique, mais quel est la relation entre toi et le patron ?? :clap: :clap:

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J'ai adoré ton récit !!!!!

Tu as très bien écrit ton aventure, tu nous emportes avec toi dans tes plaisirs tellement tes mots sont bien choisis et l'histoire réussie.

Encore bravo !!!!

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Tt simplement magnifique , j ai adorer , on a l impression d être à ta place , superbe récit

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C'est .... ouaw !

Vraiment un superbe récit, raconter de manière sublime ! On s'y croirait réellement, c'est plein de vie, de ressentiment...

ENCORE ! :aime2:

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