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kalinka

Petites folies...

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Elle était belle, peut-être même la fille la plus jolie qu’il lui ait été donné de rencontrer. Son regard noir, profond et pénétrant le faisait frissonner. Il ne pouvait s’empêcher de fixer ses yeux, sans qu’elle ne s’en aperçoive, elle l’hypnotisait, sans qu’elle l’eut voulu.

Ils se connaissaient depuis un an. Leur première rencontre fut des plus froides. Pendant toute une semaine, ils se côtoyèrent, et un certain respect émanait des deux jeunes adultes. Une année complète avait passé. A présent, ils se retrouvaient de nouveau ensemble, pour un second stage concernant l’ennuyante théorie d’animation pour enfants et adolescents…

La relation qu’ils partageaient depuis trois jours était imprégnée de cette même austérité courtoise. Une certaine gêne mutuelle émanait par moments. Nul doute que si sa peau ne fut pas de la même couleur que le chocolat, il l’aurait vu rougir à moult reprises.

Secrètement, la nuit venue, il s’isolait et laisser son imagination se promener dans les méandres tortueux des fantasmes… Elle occupait ses pensées à un tel point qu’il lui arriva parfois, lors d’un quelconque travail de groupe, de s’absenter afin d’assouvir ses pulsions solitaires.

Un soir, après s’être douché un peu plus tard que les autres, il l’aperçut. Elle se retourna après avoir entendu les bruits de pas. D’un geste pudique, et sans dire un mot, elle remonta encore davantage le drap de bain qui serrait le haut de sa poitrine.

Elle était délicieuse. Sa chevelure noire encore humide ressemblait à la robe sombre du corbeau. Une nouvelle fois, le regard de la divine créature eut un effet très grisant. D’une voix douce et angélique, elle déclara « Je vais me coucher. Bonne nuit à toi. ».

Et elle s’en alla. Il ne sut quoi lui répondre, tant son esprit et son corps étaient submergés d’excitation et de désir. Il la regarda s’éloigner, d’une démarche gracieuse et élégante.

Quelques instants furent nécessaires avant qu’il ne recouvre pleinement ses capacités. Son sexe s’était dressé, et une forme bien familière poussait sa serviette, comme dans une ultime volonté de sortir de son écrin.

Tout à coup, un grand fracas le sortit de sa torpeur. Le bruit venait directement des escaliers au bout du couloir. Il s’y dirigea calmement pour vérifier que tout était en ordre. Ce qu’il y découvrit provoqua un mélange de sensations très particulier, entre désir, compassion et alerte.

Il comprit vite ce qui venait de se produire. La belle était assise sur le sol, se tenant la cheville droite et tortillant son dos de bas en haut. Elle semblait avoir horriblement mal. Ainsi, il s’accroupit à ses côtés afin de constater l’étendue des dégâts. Sans dire un mot, il examina la jeune femme. La cheville semblait peu touchée. Pas d’entorse apparemment. Quant au dos il ne portait que la marque appuyée d’un rebord de marche sur lequel elle avait chu. « Tu as de la chance de ne pas être tombée sur le crâne », dit-il après la brève auscultation. « Je te reconduis dans ta chambre », ajouta-t-il en l’aidant à se relever. Il plaça le bras de la jeune femme autour de son cou, tandis que le sien lui soutenait le buste. La marche à cloche-pied s’avéra être un véritable calvaire. Aussi décida-t-il de la porter dans ses bras. Elle était fluette et légère. Il était fort et voulait l’impressionner. Ils traversèrent les couloirs qui menaient à la chambre de cette adorable princesse.

Il la déposa sur son lit avec la plus grande délicatesse. Elle le remercia d’un sourire reconnaissant et jusque là inédit. Puis, elle se plaignit à nouveau d’avoir mal au dos et à la cheville. Il lui répondit que si elle le souhaitait, il pouvait la masser et faire de son mieux pour la soulager de ses maux. Elle accepta après une hésitation confuse.

Dans une grande hâte, il sortit de la pièce afin d’aller chercher dans sa chambre un flacon d’huile d’argan ainsi que quelques bâtons d’encens, kit qu’il gardait toujours dans sa trousse de toilette. Dans la précipitation, il omis de retirer sa serviette pour enfiler un short. Qu’importe, puisqu’il était à présent face à cette magnifique déesse noire. Son esprit se demanda s’il existait toujours des princesses en Afrique, où si les légendes qui y circulent depuis des siècles sont également peuplés de nymphes et de dryades. Il en conclut finalement que si tel était le cas, elles devaient sûrement ressembler à celle qu’il avait maintenant face à lui.

Il alluma quelques bâtons d’encens, dont les vertus apaisantes ne sont plus à prouver. La belle avait pris les devants et s’était déjà partiellement dénudée. Allongée sur le ventre, un pan de tissus recouvrait ses fesses.

Il déposa quelques gouttes d’huile dans le creux de ses paumes et se frotta les mains. Respectueusement, il lui demanda si elle lui permettait de prendre place au dessus de ses fesses. Elle lui répondit qu’elle le laissait faire. D’un plaisir dissimulé, il se plaça en suspension sur la croupe de la fille tant désirée.

Avec le plus grand soin, il débuta par appliquer de l’huile sur le dos. Ses mains exerçaient dans un sens une pression légère mais néanmoins virile. Dans l’autre, ses doigts caressaient une peau douce comme la soie, et incroyablement belle. Il massa les épaules avec délicatesse, détendait la colonne à l’aide de ses doigts. Ses mains effleuraient la poitrine de cette délicieuse créature alors qu’il caressait ses flancs avec application. Elle semblait apprécier au plus haut point ce rapprochement charnel empli de sensualité. Les réactions physiques qu’elle ne pouvait dissimuler traduisaient son état.

Il en était conscient et décida de ne pas laisser libre cours à des envies qui le tordaient pourtant depuis d’interminables minutes. Lentement, il se déplaça sur le lit afin de pouvoir accéder aux longues jambes fines et parfaitement dessinées qui lui offraient cette démarche incroyable de beauté.

La cheville endolorie fut la première à recevoir l’agréable traitement. Il voulait la soulager et la détendre autant que faire se peut, et s’intéressa donc ensuite aux petits mollets musclés et débordants de sensualité, à ses pieds, mignons et délicats, puis à ses cuisses, chemin du désir absolu. Cette partie du corps fut celle qui déclencha le plus de réactions de la part de chacun.

Le plaisir qu’ils ressentaient ensemble le poussa à délicatement ôter la serviette qui couvrait la perfection la plus absolue. Ses fesses, rondes et rebondies, d’une fermeté incroyable, étaient une merveille à elles seules. Ce même plaisir la poussa à ne pas refuser cette proposition chaude et excitante.

Il se plut à d’abord observer le galbe parfait de ce bassin si désirable. Il caressa ensuite du bout des doigts ce séant si magnifique. Farouchement, il empoignait la chair ferme alors que son index se promenait entre dos et fesses, provoquant de grands frissons à travers le corps tendu de désir de la jeune femme. Après plusieurs minutes, il se décida à finalement poser ses lèvres dans le dos de cette belle demoiselle. Sa bouche caressait la peau, il lui embrassa les épaules, et s’attarda longuement dans le creux de son cou. Sa langue prodiguait les mouvements les plus suaves qu’il eut jamais pu offrir....

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PART 2

Elle avait ouvert ses cuisses et se caressait. Ses fesses étaient légèrement relevées, la paume de sa main sous son pubis. Délicatement, ses doigts caressaient des lèvres finement dessinées, pinçaient un clitoris gonflé de désir et pénétraient à l’intérieur d’un vagin chaudement inondé par les flots du plaisir…

Alors qu’elle était toujours sur le ventre, il s’allongea face contre ses épaules. Toujours sous hypnose d’un regard transcendant, il approcha ses lèvres des siennes et l’embrassa tendrement. Il ne fallut qu’un instant pour que la tendresse ne cède sa place à la fougue. Leurs langues se mêlaient, et la douceur de ce muscle merveilleux prit un sens nouveau pour chacun d’eux. Elle aspirait la langue de son amant entre ses lèvres. Elles étaient pulpeuses et fermes, avaient le goût de fruits rouges. Délicieuses…

Après plusieurs minutes d’échanges langoureux, elle se retourna sur le dos et saisit la main de son amant afin qu’il puisse exercer son savoir-faire manuel sur sa féminité humide. Avec plaisir, il découvrit de manière plus détaillée un sexe imberbe teinté couleur chocolat, au cœur rose et tendre. Ses caresses provoquèrent une succession de réactions excitantes. Après une série d’aller-retour profonds et rapides, la belle princesse fut l’agréable victime d’une série de tremblements affolant sa respiration. Ses ongles parfaitement manucurés vinrent se planter dans la chair de son soupirant alors qu’avec violence, plusieurs jets de cyprine venaient mouiller la main et l’avant-bras du jeune homme qui poursuivait ses saccades. Le sourire de la jeune femme traduisait son bien être. L’érection de son amant était incontrôlable. Il portait toujours sa serviette autour de la taille, et elle caressait son sexe dur à travers, se saisissant par moments de sa verge avec fermeté.

Une fois complètement remise de ses émotions débordantes, et dans un geste sûr, elle captura de nouveau le regard de son amant. En effleurant sa lèvre supérieure avec sa langue, elle se dirigea vers la divine bosse de tissus éponge qui se dressait face à elle. Elle saisit la serviette entre ses dents et libéra enfin le sexe dur, droit et fier. Quelques poils drus et très courts parcouraient le pubis de son amant. D’abord avec sa main, elle joua avec l’objet de tous ses désirs. Sa langue rose chatouillait le gland. C’en était trop. Ses gestes étaient trop voluptueux, l’excitation qui le tendait était trop importante. Alors qu’elle le branlait en le regardant dans les yeux, elle le fit jouir dans un ultime soupir. Immédiatement, elle offrit à la verge de son beau prince sa bouche pour palais et sa langue pour tapis rouge. Le sperme chaud jaillit hors de sa queue et vint bientôt couler dans la gorge de la jolie princesse exotique. Le regard enjôleur et plein de malice, elle avala goulûment le délicieux breuvage. Afin de ne pas en perdre une seule goûte, sa langue habile vint lécher le gland de son amant.

Bien décidée à ne pas en rester là, la belle, après un langoureux baiser au goût parfaitement délicieux et inhabituel, projeta le jeune homme dos contre le matelas, et entama une fellation douce et apaisante. Ses lèvres chaudes lui procuraient un bien-être incroyable. Les aller-retour lents et voluptueux de la jeune femme le berçaient à travers le bonheur le plus pur et le plus simple qu’il ait jamais connu. En peu de temps, et grâce aux soins de cette merveilleuse reine de beauté, il fut apte à repartir au combat. Alors qu’elle était assise à genoux à ses côtés, il enserra la croupe de son amante et la fit venir au dessus de son visage. A son tour, il devait montrer que lui aussi savait y faire. Il commença par lui mordiller le clitoris, provoquant ainsi une série de sursauts. Puis, sa langue caressa une chatte fraîche et parfumée. Les sursauts se poursuivirent pendant de longues minutes. La belle, le dos cambré, était presque assise dans la bouche de son amant. Elle se plaisait à donner des mouvements de bassin, afin de réguler elle-même un plaisir sans limite. Elle s’occupait également du sexe de son amant avec la plus grande attention. Ses gestes étaient devenus plus rapides et profonds. Elle permettait parfois au gland de venir lui chatouiller les amygdales, et suçait goulûment le sexe dur avec un plaisir non dissimulé. De temps à autres, des petits râles de plaisir émanaient de la bouche des deux partenaires.

Une fois qu’elle l’eut décidé, elle se libéra de l’étreinte aimante du jeune homme et vint poser ses fesses pleines et rondes sur son torse. Elle l’embrassa à pleine bouche avant de lui susurrer à l’oreille « Tu n’as encore rien vu… ». Pris d’un affolement et d’une excitation soudaine et incontrôlable, il la saisit sauvagement par les cheveux et approcha une nouvelle fois ses lèvres des siennes.

En le fixant de ce regard noir et pénétrant, elle recula lentement, prenant bien soin de laisser ses ongles parfaits accrocher la peau du soupirant qui la désirait si ardemment les jours précédents. Le membre viril fut alors englouti de toute sa longueur par une douce cavité, encore plus moite qu’il est possible de l’imaginer. Après avoir touché le fond de l’océan des merveilles, le vaisseau de chair gonflé refit surface, selon le désir de cette déesse des plaisirs lubriques. Elle donnait le rythme, battait la cadence. Ses mouvements amples et voluptueux associés à ses yeux dominateurs étaient la plus douce des tortures. Elle sut alors se montrer aussi douce que violente, et fit lentement monter un plaisir puissant et profond.

Après d’innombrable râles, elle abolit son étreinte, les muscles de sa chatte s’agrippant à la queue. Elle se retourna et se plaça à quatre pattes, docile et soumise, les fesses relevées. Le visage dans un oreiller, elle soupira « vas-y, prends-moi »… Son amant admira un instant le magnifique fruit des passions qui s’offrait à lui. Il vint rejoindre son adorable dulcinée, et s’accrocha fermement à cette croupe solide. Le spectacle était grandiose. Son sexe la pénétrait brutalement, venait chercher jouissance au fond de ce divin puits. Ses fantasmes les plus belliqueux prirent forme. Il la contrôlait à son tour, et la contemplait, mordant les oreillers et poussant des petits cris aigus et qu’elle ne pouvait plus contenir. Une nouvelle fois, la respiration de la belle s’emballa. Les puissants muscles de sa jolie chatte se contractèrent. De nouveau, des jets humides jaillirent. La pression se relâcha. Les draps étaient trempés, et elle semblait à bout de force. Une poupée de chiffons épuisée.

Reconnaissante, elle adressa un sourire fatigué à son prince. Après s’être allongée sur le dos, elle l’attira contre elle. Ils s’embrassèrent à pleine bouche. Leurs langues sorties se chatouillaient mutuellement. Leurs dents jouaient à attraper les lèvres de l’autre avec douceur.

Ses seins étaient petits, mais parfaitement dessinés. Leur forme était davantage celle du citron que de la poire. Avidement, il suça les tétons durs et pointus tout en caressant de sa main la chair de cette poitrine offerte. Elle se laissa faire, jubilant entre les plaisirs qu’il lui apportait et ceux qu’elle s’accordait du bout des doigts dans le même temps. Son désir semblait insatiable. Elle était affamée et incroyablement gourmande. Aussi ne fut-il pas surpris lorsqu’elle releva délicatement ses jambes, se saisit fermement de la verge de son amant et l’invita dans son intérieur étroit et accueillant. Son visage ne lui avait jamais semblé aussi beau. Sa peau brune et radieuse était celle des terres lointaines, exotiques et baignées par le soleil.

Elle se mordillait les lèvres de temps à autres. Les paupières closes, elle fronçait les sourcils en expirant un air teinté du parfum des fruits rouges.

Le jeune homme entreprit, alors qu’il était toujours en elle, de quitter les draps. Avec la plus grande délicatesse, il souleva la belle en la tenant fermement par la taille et, tout en donnant d’agréables à-coup, se dirigea vers le mur tout proche. Elle enlaça le buste du jeune homme avec ses jambes. Il lui plaqua le dos contre la paroi. Aussi légère qu’une plume, la porter d’un seul bras fut des plus aisé. Il lui offrit son pouce à sucer. La demoiselle prenait un plaisir fou et inédit. Elle n’était évidemment pas la seule.

Une fois le doigt convenablement lubrifié, il l’introduit prudemment et respectueusement dans la rosette de son amante. Elle fut d’abord déboussolée par cette sensation étrange. Quelques instants plus tard, sa mine perplexe se transformait en une moue ronde et heureuse. Ils n’en pouvaient plus. Aux portes de l’extase finale.

La langue débridée de cette reine du plaisir parcourait l’oreille du prince. De paroi en paroi, jusque dans ses profondeurs, elle provoquait les frissons les plus doux et les spasmes les plus violents.

Il s’appliqua à marquer son territoire d’un minuscule suçon dans le creux de ce cou qu’il aimait tant.

Les rapides coups de bassin qu’il exerçait sur la belle ouvraient peu à peu les portes précédemment citées. Son pouce, sortait en entrait du délicieux orifice au gré des saccades.

Ils étaient unis et ne formaient plus qu’un. Il suait plus que dans un sauna, elle était plaquée contre le mur blanc, tirant elle-même sur son affriolante chevelure noire. Elle lui souffla dans l’oreille qu’elle allait jouir comme jamais. Le jeune homme intensifia ses mouvements de bassin pour l’y conduire expressément. Pour la troisième fois, elle jouit à grands flots, n’étouffant plus ses râles.

Lentement, elle se laissa glisser à terre et s’accroupit. Ses jambes tremblaient, et ses doigts fouillaient son intérieur dans la plus grande douceur. Le sexe de son amant en bouche, elle le branlait en rythme rapide et engloutissant son gland. Il lui caressait les cheveux et s’y agrippa lorsqu’elle lécha ses bourses et avala ses couilles. Rapidement, il sentit monter en lui l’agréable sensation qu’il connaissait bien. Enveloppant le sexe incontrôlable entre ses lèvres, elle lui offrit à nouveau sa bouche comme domaine. Son éjaculation lui sembla interminable. Ce fut la plus délicieuse qu’il ait jamais connu. La belle princesse prit plaisir à avaler le liquide épais et goûteux, et poursuivit sa succion pendant encore quelques minutes, heureuse de regarder son amant se tordre et sourire alors qu’elle léchait frénétiquement les bords vifs de son urètre.

Son soupirant se laissa tomber à terre à son tour, fou et épuisé. Il saisit un pan de couette et ramena le rectangle de tissu sur eux. A même le sol, ils se blottirent à l’intérieur. Lovés l’un dans l’autre, ils s’embrassèrent tendrement, leur caresses furent alors teintées d’une affection toute nouvelle qui naissait entre eux. Chacun pensa alors secrètement que finalement, il aimait bien l’autre. Ils s’endormirent, enlacés, calmes et sereins…

Il y eut une seconde fois, qui fut beaucoup moins bien que la première. L’excitation de la découverte avait certainement disparu.

Aujourd’hui, ils se côtoient toujours régulièrement. La fougue et le désir se sont transformés avec le temps en une amitié profonde, sincère, forte et inébranlable…

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bon, il ne plait à personne mon récit? :D

c'est bien dommage ... peut-être est-il un peu long... prenez du temps s'il vous plait ! j'aimerais vraiment connaitre vos impressions, bonnes ou mauvaises...

en espérant vous avoir motivés...

kalinka, pour vous servir! :D

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Justement j'allais te répondre, j'ai bien aimé lire tes textes. :D

je comprends pas que tu n'aies pas plus de réponses car ils sont bien écrits et avec de belles descriptions affriolantes.

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Justement j'allais te répondre, j'ai bien aimé lire tes textes. :D

je comprends pas que tu n'aies pas plus de réponses car ils sont bien écrits et avec de belles descriptions affriolantes.

Ouf! je commençais à me poser des questions sur la qualité de ma plume...

Comme je l'ai dit précédemment, je pense que ce récit est un peu trop long, et que cela en dissuade beaucoup...

Merci en tous cas pour le compliment mon cher!

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ça y est !!!!

j'ai tout lu!!!

:D:D:D

pas besoin de douter des qualités de ta plume !!!!

il est trop bien celui là aussi :D

BRAVO !!!

et maintenant je fais quoi....moi je suis toute ""chose".... :D

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et maintenant je fais quoi....moi je suis toute ""chose".... :D

j'aurais bien une petite idée, mais... :D

En tous cas, merci pour vos commentaires et pour l'intérêt que vous portez à mes écrits!

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Mission accomplie ! J'ai pris le temps de lire ce récit que j'avais laissé de côté, au vu de sa longueur...

Ton écriture est très belle, un beau mélange de tendresse et de passion.

Merci de nous l'avoir offert.

:clap:

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@Fanie : je te retourne le compliment, une nouvelle fois, pour la qualité de ta plume... :clap:

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