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triosolo

Mon ancienne voisine, une femme merveilleuse

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A force de lire vos aventures dans ce forum, je suis pris de l'envie de vous raconter toutes les histoires qui me sont arrivées ... Malheureusement, en dehors de ma copine, j'aurai bien vite fait le tour si je continue à ce rythme !

Il y a quelques années, j’habitais encore chez mes parents. La maison voisine abritait un couple qui visiblement ne s’entendait pas. Pourtant, Corinne était une très belle femme, au charme discret, mais vraiment attendrissante. Ses quarante quatre ans ne se voyaient pas, et ne m’empêchaient pas, moi qui n’en avais que vingt quatre, de la trouver particulièrement attirante.

Un jour, leur histoire dérapa, le mari frappa sa femme qui en profita pour demander le divorce. Seule avec sa fille, elle ne tarderait plus à partir, pour emménager dans un appartement plus adapté dans une petite ville située non loin de là.

Eloigné de sa vue, je commençais peu à peu à l’oublier, lorsque quelques mois plus tard, alors que j’habitais désormais seul moi aussi, elle me contacta pour me demander un peu d’assistance en informatique, elle savait que c’était mon métier. Quel ne fut pas mon bonheur de passer une soirée seul, en tête à tête avec elle, sa fille étant chez son père.

A mon arrivée, fébrile de la revoir, je redécouvre la belle femme qui avait animé mes fantasmes quelques temps plus tôt. Nous commençons par discuter un peu, assis côte à côte sur son canapé, puis nous passons dans son bureau où elle avait besoin de mes services. L’intervention étant un peu longue, nous en profitons pour beaucoup discuter, un café à la main. J’aime particulièrement dialoguer avec elle, c’est une femme intéressante et intelligente. A la fin, elle me montra des photos de ses vacances. Pour atteindre la souris, elle fut obligée d’approcher sa chaise, et de se tenir tout près de moi. Elle passa alors son bras devant moi pour utiliser le clavier. Nous étions en été, son t-shirt à manches courtes me permettait donc d’apprécier la proximité de sa peau que j’imaginais très douce. Mais ma timidité eut raison de moi, et je finis par prendre congé d’elle, à une heure déjà bien tardive.

Durant plusieurs mois je ruminais cette soirée dans ma tête, et imaginais ce qu’aurait pu donner un peu plus d’entreprise de ma part. Je finis par me décider, juste après Noël, à lui écrire mes sentiments dans une lettre manuscrite enflammée, que je suis allé déposer dans sa boite aux lettres. L’absence de timbre et d’adresse lui ont bien fait comprendre que j’étais venu sur place. Elle me répondit quelques jours plus tard que mon courrier l’avait bouleversée, mais qu’elle ne souhaitait malheureusement pas vivre une quelconque relation sentimentale avec moi. Elle m’a alors demandé de laisser passer du temps avant de se revoir, pour ne pas être mal à l’aise.

Plusieurs mois passèrent, et voici qu’arrive l’été de l’année suivante. J’étais en vacances, et j’en profitais pour faire une grasse matinée. Je me suis levé tard, et suis allé prendre une douche. A peine terminée, quelqu’un sonne à ma porte. Je passe mon peignoir et vais ouvrir. La belle Corinne se tenait là, devant moi, presque surprise que je sois là. On aurait dit qu’elle était bien décidée à venir me parler, mais que mon absence l’aurait bien arrangée pour y échapper. Ses cheveux bruns un peu longs étaient remontés, son teint était délicatement bronzé par ses dernières vacances, et elle portait une robe blanche de saison, légère, à fines bretelles, qui tranchaient parfaitement sur sa peau, et se mêlaient à celles de son soutien gorge, blanc aussi, dont on devinait les dentelles grâce à son décolleté, ni trop petit ni trop plongeant.

« - Bonjour Corinne ! lui dis-je d’un air agréablement surpris.

- Bonjour, je ne te dérange pas ?

- Mais non bien entendu, entre, excuses moi pour ma tenue, je sors de la douche ! »

Nous nous faisons la bise sur le pas de la porte. Comme auparavant, ce contact ne manquait pas de me faire frémir par sa douceur. Mais elle avait été claire, si je voulais avoir le plaisir de reprendre une relation amicale, il ne fallait pas que je laisse transparaitre des sentiments si profonds qu’ils se sont ancrés en moi. Je lui fais signe de poursuivre vers le salon, où je l’invite à s’assoir sur mon canapé. Je lui propose alors un café, qu’elle accepte avec plaisir. Je m’assois à côté d’elle, et après quelques échanges plutôt banaux, je sens qu’elle se prépare à m’annoncer une chose compliquée, peut être inavouable, car je la sens fébrile, nerveuse, elle ose à peine me regarder. En une fraction de seconde, mon esprit imagine que ses prochaines paroles concerneront mes écrits de l’an passé, qu’il pourra s’agir d’une bonne nouvelle pour moi, et je remarque qu’à sa place je serais dans le même état. Cette dernière pensée est presque rassurante, car enfin face à moi, une femme semble avoir la même timidité que moi, finit par se lancer, et je sais exactement ce qu’elle ressent à cet instant.

« - Ecoutes, j’ai quelque chose d’important à te dire, m’annonce-t-elle.

- Je t’écoute, lui répondis-je en la fixant bien droit dans les yeux.

- Voilà, il y a quelques mois, tu m’as écrit une lettre merveilleuse, où tu m’as dit de jolies choses qui m’ont fait plaisir, qui m’ont même vraiment troublée. J’ai mis plusieurs jours à m’en remettre, et je t’ai dit que je ne pouvais t’offrir ce que tu attendais de moi.

- Je m’en souviens bien, c’était difficile à entendre, mais je m’y attendais ...

- A mon âge, et après ce que j’ai vécu, je n’ai vraiment aucune envie de recommencer une relation de couple pour le moment. Mais malgré cela, je me sens souvent très seule. Oh j’ai des amis, mais ça ne remplace pas.

- Qu’est ce que ça ne remplace pas ? Lui demandais-je alors, connaissant la réponse mais souhaitant l’entendre me le dire.

- Tu sais bien ! La tendresse virile d’un homme, le côté charnel dont une femme a besoin. »

Elle lève alors les yeux vers moi et me lance :

« - On a beau se convaincre du contraire, on a besoin de se sentir désirée, encerclée par les bras d’un homme, de sentir ses mains ... toucher notre peau ... »

Ces deux dernières phrases ont fait l'effet d'une vague de chaleur qui m'a traversé le corps. Elle avait cet air timide ne sachant pas comment m'exprimer ses pensées, et tout à coup tant d'assurance dans ces mots, dans lesquels elle n'usait plus d'aucune métaphore ...

Je m’avance alors vers elle et prends sa main dans la mienne. Son regard semblait me dire « je ne veux pas être ta femme, mais j’ai envie de toi », et je tentais de lui transmettre par le mien « je sais que nous n’avons aucun avenir commun, mais j’ai envie de toi aussi ». Aussi incroyablement que cela puisse paraître, il semble que nous nous comprenions, et nos visages se sentent attirés comme deux aimants. Je vois ses yeux se fermer, alors que ses lèvres effleurent les miennes. Ma bouche attrape délicatement sa lèvre supérieure, mouvement qu’elle me rendit aussitôt. S’en suivit un baiser mémorable, passionné, entre deux être frémissants, tremblants de peur et de passion mélangées, où très vite nos langues se mêlèrent délicieusement alors que chacun entreprit de caresser la joue de l’autre.

Après ce baiser exceptionnel, nous nous regardions avec la respiration haletante d’un couple mourant de désir l’un pour l’autre. Je recommençais à l’embrasser, pendant que ma main gauche l’attrapait à la taille pour l’approcher encore plus de moi. Alors que nos jambes étaient collées, elle passa la sienne au dessus des miennes. En l’approchant de mon corps, elle ne pouvait plus s’empêcher de remarquer que mon sexe était tendu par l’excitation qu’elle provoquait en moi. Ma main droite se mit à descendre de sa joue à sa nuque, glissa sur l’avant vers sa poitrine, descendit sur sa robe en passant entre ses seins généreux, et continuait sur son ventre. La finesse du tissu lui permit de sentir la plus légère de mes caresses, et provoqua en elle des frémissements qui en disaient long sur son désir.

Je me levais alors, en lui faisant signe de me suivre, en l’entrainant par la main. Nous passons alors dans la chambre, toute proche. Mes draps étaient encore ouverts après ma nuit prolongée. Je la plaçais dos au lit, moi face à elle, très proche. Je défis les quelques boutons ornant sa poitrine et fis basculer délicatement les bretelles de sa robe, qui tomba presque aussitôt sur le sol, après avoir glissé le long de sa silhouette bien fine. Elle ne portait plus que le magnifique soutien gorge que j’avais deviné, et une petite culotte ciselée assortie. Elle prit alors l’initiative de dénouer mon peignoir et de me l’ôter en le faisant glisser le long de mes bras. Nu devant elle, je lui pris à nouveau les lèvres en l’entrainant en arrière afin de l’allonger sur le lit. Je me tenais maintenant naturellement entre ses jambes, elle se tenait un peu relevée, appuyée sur ses coudes. J’en profitais pour dégrafer son soutien gorge, l’enlever délicatement, et plaquer mon visage entre ses seins bien chauds, en embrassant sa peau. Cette caresse la fit se laisser aller, et s’allonger totalement.

Cette position me permettait de revenir vers sa bouche, en me plaquant contre son corps, en appuyant mon sexe durcit contre l’entrée du sien, bloquée par le seul tissu qui lui restait. Ce geste destiné à faire monter son désir fit bien son effet. Ses jambes m’enlacèrent, et se contractèrent comme par réflexe. Elle prononça alors ses dernières paroles, pour me dire « fais doucement, ça fait longtemps que ... ». Elle n’avait pas besoin de finir sa phrase, j’avais compris. J’acquiesçai d’un signe de la tête, et commençai à descendre avec ma bouche le long de son corps. J’empoignai ses seins pour les pétrir avec tendresse tandis que mes baisers se prolongèrent le long de son ventre. A l’approche de son sexe, mes mains lui retirèrent sa culotte lentement à la même vitesse que ma bouche descendait sur sa toison. Je finis de lui enlever ce petit morceau de textile tout en englobant ses lèvres intimes de ma bouche, et en y passant ma langue en douceur. Lorsque celle-ci pénétra au coeur de l’objet de mon désir, elle provoqua en elle comme un énorme soulagement. Je venais de rouvrir un chemin qui avait dû rester fermé depuis de longues années. Pourtant, son excitation avait provoqué là une abondante moiteur, nul besoin d’en rajouter. Mes caresses buccales n’avaient plus qu’à lui procurer un plaisir intense qu’elle redécouvrait. Je m’attardais aussi sur son bouton, rendu extrêmement sensible. Chaque contact provoquait en elle un frisson intense, un râle long tantôt aigu, tantôt profond. Elle prenait sa tête entre ses mains. Lorsqu’elle était très excitée, je suis remonté au dessus d’elle. Ma position et mon regard lui firent comprendre que quelques secondes seulement nous séparaient de l’union complète. Son regard démontrait qu’elle n’était plus effrayée, ni impatiente, mais simplement que le moment idéal était arrivé. En sentant mon sexe toucher l’entrée du sien, elle ferma les yeux comme pour se laisser envahir des sensations qui n’allaient pas tarder. J’avançais alors lentement en elle, délicatement mais jusqu’au bout. Elle soupira de plaisir, ses bras m’enlacèrent, ainsi que ses jambes. Prisonnier de ma partenaire, j’entamais le perpétuel mouvement de va et vient qui nous emplit alors de spasmes intenses. Je me sentais bien au chaud en elle, et elle se sentait agréablement remplie par moi. Nous nous couvrions de baisers, pendant que nos sexes s’échauffaient par les mouvements. Après de longues minutes de ce feu intense, alors que mes râles trahissaient l’approche de ma jouissance, elle renforçait ses jambes comme pour me faire comprendre d’atteindre l’extase en elle. Ce moment ne tardai pas à arriver, et je répandis en elle un liquide chaud et abondant qui lui donna le sourire d’une femme comblée, qui venait de revivre un moment essentiel, dont elle avait presque tout oublié. Sans me libérer, elle prit les draps pour nous recouvrir, et voulu profiter encore quelques minutes de mon contact, de ma présence en elle.

Ensuite, après que je me sois retiré, elle se blotti dans mes bras, pour apprécier quelques moments de silence complice. Nous nous comprenions sans parler. Nous avons alors passé de longs instants dans cette position, sans bouger. Nous n'allions pas recommencer, elle devait maintenant reprendre ses activités, épanouie par ce que l’on venait de vivre. Elle s’est alors levée, et après un court instant dans la salle de bains, s’est rhabillée. Elle revint au dessus de moi, me fit un tendre baiser en me disant « merci pour ces merveilleux instants, un vrai bonheur », puis se dirigea vers la porte de l’appartement, et parti avec un sourire et un signe de la main.

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Merci Kémis13 ... Je vais t'avouer que c'est la seule femme avec qui je n'ai fait l'amour qu'une seule fois, j'ai tenté plusieurs positions particulièrement excitantes et jouissives avec d'autres, mais cette expérience est la plus marquante de ma vie, au delà de ma première fois, car c'est une femme pour laquelle j'ai éprouvé de vrais et profonds sentiments, ce n'est pas une assoiffée de sexe, nous avons parlé plus tard et elle m'a avoué à 47 ans n'avoir eu de relations qu'avec deux hommes dans sa vie : son ex mari et moi. C'est extrêmement touchant et je m'en doutais bien. Sa démarche lorsqu'elle est venue me voir, et la tendresse extrême qui nous a unis pendant cette aventure était franchement passionnelle ... De plus, vous connaissez maitenant mon goût pour les femmes mûres, et il se trouve que c'est vraiment une belle femme, pas trop grande, fine, féminine, classieuse, avec une poitrine généreuse, une belle peau, un visage très agréable, un charme fou ... Et intellectuellement très agréable, car en ayant partagé bien peu de discussions par rapport aux autres femmes que j'ai connues, ces discussions étaient largement plus intéressantes.

Croyez moi je regrette que cette histoire n'ait pas continué, j'aurais été heureux de rester son amant, non pas uniquement pour le sexe (qui était super agréable avec elle), mais pour son intelligence et pour les merveilleux moments complices que l'on aurait pu partager elle et moi.

Elle restera mon plus beau souvenir, que je n'oublierai jamais de toute ma vie ...

Au fait, je suis touché de voir le nombre de visites exploser mais ça me ferait super plaisir de me laisser des commentaires !

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Merci de nous raconter cette tranche de vie . Ton texte bien écrit dégage un érotisme doux et je vois que cette femme désirable et intelligente te laisse un effet impérissable .

L'impact est d'autant plus grand si cela reste un fantasme ou un souvenir .

Cela me fait penser à ce que je vis en ce moment . J'ai une collègue mature qui n'est pas aussi classe que ta voisine mais gentille et bosseuse . Nous travaillons souvent à proximité , une ou deux fois elle m'avait touché de sa poitrine dans sa précipitation ,je sentais le contact des boules de chair ferme . Elle a en fait des seins gros et beaux , même s'ils sont dissimulés sous un pull et une méchante blouse de travail . En plus d'une spontanéité à m'aider dans mon boulot quotidien .

Malheureusement elle est mariée et je me défends de toucher aux femmes dont le coeur n'est pas libre , elle sera pour moi un fantasme .

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Une très belle narration.

C'est dommage que cette aventure en soit restée là. Je ne sais si tu es encore en relation avec elle, mais pourquoi ne pas aller vers elle, comme elle avait fait le premier pas en revenant vers toi. C'est peut être ce qu'elle attend ou ce qu'elle attendait.

Si réellement, elle n'a connu que deux hommes, je pense qu'elle souhaiterait revivre de si beaux moments avec celui qui lui a fait redécouvrir sa féminité.

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Guest Anonymous

Oui oui et oui court la rejoindre. Fait fit de l'age.. écoute ton coeur... tu n'As pas idée. Cest juste ce qu'elle espère ... Elle n'a pas voulu s'imposer... pas voulu brimer ta vie. Elle s'est effacé pour te laisser libre...

Surement qu'elle a été heureuse entre tes bras....

Je m'arrete, car comme une idiote je transande ton histoire a la mienne... ayant 47 ans ayant aimé un homme de 24 et qu'il m"a quitté non parce qu'il ne m'aimait pas, mais bon... Voilà c'est ton histoire pas la mienne... Va la voir, va lui parler... Ne baisse pas les bras....

J'aurais tellement aimé vivre une vraie fois dans ses bras et plus que ça...

VA..... :bisou:

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Guest Anonymous

je trouve ce teste magnifique!! :bisou:

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Superbe récit !

Comme on te l'a déjà dit, tente de reprendre contact avec elle.

Et écrit nous le récit de vos retrouvailles sexuelles ou simplement intellectuelles et sensuelles.

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je trouve ce teste magnifique!! :bisou:

je suis d'accord avec Saysha, très beau texte, beaucoup d'émotions...l'as tu revu depuis?

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Pardon de ne pas avoir répondu plus tôt à vos questions ...

Oui je l'ai revue, et non nous n'avons plus rien fait. En effet il faut faire fi des différences, mais son histoire était compliquée, son divorce était compliqué, il n'était pas question pour elle de recommencer si tôt une nouvelle relation de couple. Et de mon côté, j'avais du mal à m'imaginer passer ma vie avec elle.

Elle est belle, intelligente, douce, adorable, et cette expérience sexuelle était d'une douceur et d'une intensité remarquable ! Mais un jour où l'autre, mon désir d'avoir des enfants aurait été un frein à notre relation.

Il n'était donc pas question d'envisager le moindre risque sentimental entre nous, et même si ce fut extrêmement frustrant nous avons décidé de ne jamais recommencer. Depuis, je partage ma vie avec une autre, ma compagne, (avec laquelle la sexualité n'est vraiment pas satisfaisante, mais c'est hors sujet), et croyez moi lorsque je pense à Corinne j'ai toujours très envie d'elle. Parfois il faut savoir être raisonnable dans la vie, quoi qu'il en soit elle fait partie de celles que je n'oublierai jamais de toute ma vie.

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Guest margoze

Histoire légèrement fictive et débutée ce WE.

J'ai emménagé depuis quelques jours une magnifique petite maison dans un lotissement résidentiel cossu (les maisons sont toutes équipées d'un jardin et relativement éloignées).

Je suis fan de jazz et deux soirs consécutifs, une fois la nuit tombée et les grillons chansonnant, je perçoit un air de jazz tout droit sorti d'un saxophone ténor. Je suis fan de cet instrument.

Pour ceux qui connaissent, la première fois, c'était du DAVE BRUBECK (Take five) mais impossible d'apercevoir le musicien car ses stores garantissaient son anonymat.

Je profite donc de cette douce mélodie à l'extérieur, beaux jours aidant accompagné d'un agréable apéro et de mes amis les grillons. Rien de tel pour faire un break après une semaine de travail et bien démarrer en quelque sorte le WE.

Hier soir même rituel mais comme j'avais éteint la lumière sur ma terrasse, le chien de ce mélomane a commencé à aboyer, les stores se sont ouverts laissant s'échapper des rayons de lumières et j'aperçois difficilement (des projecteurs automatiques se sont mis en route) une silhouette se diriger vers la haie nous séparant.

Qu'à cela ne tienne, n'étant pas voyeur je continue à siroter mon apéro.

Les projecteurs se désactivent et j'aperçois une femme en nuisette blanche, rousse la bandoulière de son instrument autour du cou cette image s'accompagnât d'un "bonsoir" et "je suis désolé pour le chien".

La suite si cela vous tente...

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Guest margoze

Désolé mais je n'ai pas 10 messages postés pas possible par conséquent de créer un nouveau post.

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très beau texte ;)

Tu es sûr de ça? C'est nouveau.

La limite de 10 post ne sert que pour les messages privés il me semble...

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