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Prince-albert

Entretion d'embauche

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Je tiens à préciser que cette histoire purement fictive est dédiée à une amie qui possède une boutique, une jolie femme mure la 40 aine, qui adore les mails coquins ... voici l'un d'eux :wink:

Après avoir longuement parlé sur la toile, nous sommes enfin décidés à nous rencontrer, nous nous connaissions peu et ignorions le caractère coquin de chacun (pour l’histoire) !

Rendez vous à C****, je n’avais qu’une heure devant moi entre deux rendez vous, nous nous étions installés à une terrasse de café et avions bu un verre ensemble, une rencontre sympa, mais rapide, mon emploi du temps ne me permettait pas de rester plus …. Je cherchais alors un emploi en urgence ….

Quelques jours plus tard, mes recherches étaient toujours vaines, j’attendais alors quelques réponses, je t’appelai pour te déposer ma candidature, au cas où … Tu acceptas, et me dit de venir le lendemain à 8h.

J’arrivais à 8h10, entrant le teint pâle « euh désolé pour le retard » et toi « ça commence fort dit donc » …

Tu commenças de suite à m’expliquer le travail, mais je n’étais pas très bon élève … je passais mon temps à te regarder, regarder ce joli décolleté qui laissait entrevoir l’auréole de ton mamelon. Tu portais un jean très serré et des talons … quel bonheur quand tu te tournais, je n’avais qu’à regarder pour satisfaire mes désirs voyeurs, ta jolie lingerie dépassait.

10h du matin arrivèrent, tu me proposas d’aller fumer une cigarette, car tu devais téléphoner. Je sortis, message sur le répondeur, un patron qui me prenait, quelle bonne nouvelle pour moi … Mais comment t’annoncer ceci, après tout, j’avais deux jours d’essais chez toi, et je n’allais pas rater une si belle occasion de contempler une si belle femme !

Je rentra et me mis à l’accueil, tu avais disparu mais je fit mon possible pour gérer la situation, vers 11h30 tu réapparus, t’installant debout derrière moi, me regardant servir les clients, je te sentais dans mon dos, me frôlant parfois, ton parfum, ton odeur, j’étais en émoi, c’était une cata, je bandais là, comme un idiot, fantasmant sur ma patronne …

12h30 Arriva, tu partis manger, me laissant la boutique, tu me dis « si tu t’ennuies tu vas sur le PC au pire ». Je m’exécuta, jouant au solitaire, je sortis fumer et panne de briquet, je revins à mon point de départ, ton bureau, je fouilla pour trouver un briquet, en vain, mais fut une découvert bien plus intéressante, deux sex toys, dont un d’une taille très respectable, ce qui me fit dire, que ma patronne n’était pas none, loin de là …

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Ça m’excitait terriblement, de me dire, que tu te touchais peut être même dans ton bureau, je t’imaginais, pensais à toi, mon sex dur me travaillait, je commença à me masturber, là à ton bureau sur ta chaise … Ne voyant pas l’heure tourner, tu entras dans le bureau, sans prévenir, et me vit ainsi me masturbant assis tête en arrière, prêt à jouir.

J’ouvris les yeux et te vis « Euh pardon, ça fait longtemps que tu es là » toi « assez pour voir que tu es un petit coquin et ne sait pas te tenir ».

Mort de honte, je me lève, me rhabille et file travailler.

L’après midi était très calme, et tu n’arrêtais pas de me faire des reproches, me dire que j’exagérais … Mais tu te rapprochais de plus en plus de moi, te frottant allègrement en passant. Ton regard était très coquin, tu me demandas « pour compenser, ce soir tu peux faire des heures supp ? » « Oui sans soucis », à ce rythme, je bandais comme un fou, plus ça allait moins je me contrôlais, je me frottait à toi, te matait, te complimentais, te draguais clairement !

20H arrivèrent, fermeture, prêt à partir, tu me dis, non dans mon bureau, on a des choses à voir tous les deux.

Entretien … tu me dis que vu les événements, me garder serait difficile, avec ce remue ménage j’en avais oublié mon embauche dans l’autre société… J’implorais ta clémence, et te demanda un moyen de me faire pardonner.

Tu me répondis, « tu m’as maté tout la journée, t’es branlé dans mon bureau comment comptes tu te faire pardonner ? en faisant le gigolo peut être » … je pris ça pour argent comptant « oui », une lueur dans tes yeux scintilla, tu me fis assoir, puis t’assis sur le bord du bureau, je matais tes seins, je bandais, ça se voyait, je me leva, et commença à les embrasser, tu me repoussas, t’énerva, et je recommença, cette fois ci, tu appuyas sur ma tête, je retira ton décolleté, ton soutif, et pris tes beaux mamelons en bouche.

Tu me dis « il va falloir que tu sois très sage », je continuais, te léchais les seins comme jamais, je frottais mon sex dur contre toi, te montrer à quel point j’aimais ça.

Tu te leva, retira tes chaussures, ton pantalon, ton string, remit tes chaussures, t’allongea sur ton bureau, et commença à frotter tes talons sur moi, m’enserra entre tes jambes, me fit déshabiller intégralement, tu frottais tes talons contre mon sex, mon torse, mon visage, m’appuya sur le torse avec ces talons aiguilles dignes de tout femme fatale, puis les amena à ma bouche et me les fit lécher, « c’est bien tu es bien sage ».

Tu écartas les jambes, dévoilant une superbe fleur clairsemée de quelques poils, tu me fis approcher, et je compris que je devais user de ma langue, je commençais à caresser ton clito du bout de ma langue, tout en malaxant tes seins, les premiers gémissements se faisaient entendre, ma langue descendit, ta chatte était trempée, je buvais ton doux jus, tu n’hésitais pas à me tenir la tête, me forçant à te penetrer de ma langue, que c’était bon, une de mes mains descendit, je me masturbais en te léchant, tu ne m’avais pas vu, mais lorsque tu me vis, tu me fit tout arrêter « arrete de suite », je me releva le visage couvert de ta mouille « oui » ? « regarde dans le tiroir en bas et attache toi » je pris les menottes, mains dans le dos et recommença à te lecher, tu te carressais les seins, ma langue te fouillait, tu étais plus que trempée, tes jambes se relevant sous le plaisir, j’avais accès à ton petit trou, ma langue descendit d’un coup le carresser, je le sentais s’ouvrir sous l’effet de ma langue, tu me dis « remonte ta langue de suite » , mais c’était si bon, je ne t’écoutais pas, ma langue s’enfonça entre tes fesses, je te léchais comme un fou, tu gémissais de plaisir.

Ma langue se promenait d’amont en aval de tes orifices, tu commençais ç jouir de plus en plus fort, me dit que si je m’arretais j’étais virer, je t’arracha un orgasme, puis continua de plus belle et plus fort encore, puis décida de te pénetrer, je me releva, mains dans le dos, sex dressé, mon sex au bord de tes lèvre, tu me dit « redescend tout de suite, tu n’es pas payé pour te servir de ta queue », je continuais à te lécher, les orgasmes s’enchainaient, c’était si bon de te voir jouir, quel pied.

Au bout d’un long moment, tu me dis de me relever, tu vins et m’embrassa, me disant que j’avais pas trop mal obéis, je m’attendais à une récompense, mais tu te rhabilla et me dit à demain, les clés sont sur la porte …

Tu m’abandonnas là attaché … je me détacha tant bien que mal, rhabilla puis parti, me jurant de te rendre la monnaie te ta pièce, mais très heureux de ma journée de travail …

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