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Obsidienne

L’arbre du pays des rêves.

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L’arbre du pays des rêves.

Ah ! Si mon arbre pouvait parler, que de belles choses il vous raconterais

Le vent dans ses branches, les murmures des amants contre lui enlacés, le soleil sur ses feuilles ou les seins de Mariko si proche de son écorce.

L’on croit que c’est le vent qui le fait frémir, mais laissons le à ses souvenirs.

Le soleil au zénith.

Dans l’exquise fraîcheur de son ombre, il viendront se cacher.

Il le sais ils vont bientôt arriver.

Patiemment il attend.

Ils se promènent côte à côte tendrement enlacés.

Nos, plus grand qu’elle entoure ses épaules d’un bras protecteur.

Sa main comme par une innocente gourmandise caresse du bout des doigts le gâble rebondit et doré du jolis fruit.

Mariko un peu plus se resserre contre lui.

Dans la ceinture de son jean elle a glissé sa main, ça le chatouille un peu, mais il sent monter dans ses reins une agréable chaleur.

Sa main descend un peu plus sur la gorge épanouie, et sous le léger t.shirt dont elle s’est vêtue il part à la rencontre de ce fruit non défendu.

Elle rit, se dresse sur la pointe des pieds et sur ses lèvres pose un baiser léger, doux baiser volé.

Nos sais que jouant avec lui elle va s’échapper, alors d’un geste vif il empaume son sein voluptueux pour la retenir.

La voilà prisonnière rougissante sur la caresse de son sourire malicieux.

_’’Te voilà à ma merci, ma douce conquise’’.

Son souffle sur sa peau, ses mots aux creux de son oreille sont brûlant comme les sables du désert.

Le paysage autour d’eux est féerique, de vaste étendues de verdure parsèment ce pays aux multiples rivières. Tout n’est que monts et vallées et des ponts suspendus enjambent des gouffres effrayants aux fonds desquels miroitent de longs rubans de lune.

Ils ont franchis l’arche sacrée, d’étrange signes entaillent la pierre, ils sont sûrement magique, il n’y a qu’a le regarder pour en être convaincus.

Femmes de pierres aux chevelures serpentines ondulant sous les caresses lubrique d’affreux monstre, de pierres également. D’autre sont plus complexes à déchiffrer ils ressemble à des pentacles renversé, des lune et des soleils entremêlés mais la pierres est érodée est peut être est ce autre chose qui est gravé.

Un peu plus haut sur le chemin se trouve un temple très ancien.

Le barde yuman de la map2 raconte qu’autrefois des monstres gigantesques l’habitaient, ils les appellent les orcs.

Bien sûr tous n’avaient pas le même rang, ni la même couleur de peaux, mais tous étaient cruels, lubriques et assoiffés de sang.

Surtout celui des jeunes vierges qu’ils envoûtaient pour que d’elles même elles viennent se livrer à leurs plaisirs incessants et sadiques.

Les gens tremblaient de terreur et tous les parents de belles jouvencelles plus encore.

Mais un jour l’une d’elle fût capturée, sur elle les pouvoir des orcs ne pouvaient rien.

En effet son cœur, son corps et son âme étaient déjà par un prince noir possédés.

Chaque nuit elle entendais sa voix qui l’appelé, chaque nuit avec lui de nouveaux plaisir elle découvrait.

Lorsqu’elle fût capturée il devint comme fou.

Imaginer leur mains sur sa peau si douce, leurs lèvres sur seins pleins et voluptueux. Les imaginer en elle au creux de ses reins.

Non cela ne serais pas !

Il leva une armée pour allais la délivrer, peu lui importer qui pour elle allais mourir dés l’instant où elle seraient libérer.

Beaucoup périrent.

Elle fût sauver.

Les orcs étaient vaincus, un à un ils furent massacrés.

Ils disparurent et sans eux la joie et la prospérité revint.

Le couples fût fêtée.

Leur histoire devint légende.

Et l’on oubliés qu’ils ne sortaient jamais au grand jour et que de temps en temps encore, une belle vierge disparaissais.

D’un sourire mutin et peu timide, terriblement ingénu Mariko leva les yeux sur son doux prince.

Elle connaissais ces légendes. Evidemment !

Il ne la quitte pas des yeux, et sous sa main frôlant la dentelle arachnéenne de son sous-vêtement il sent le mamelon qui s’éveille et s’érige doucement.

De sa bouche humide et entrouverte s’échappe un soupir langoureux. Tout au fond des ses yeux il voit l’étincelle du désir allumer un grand feux.

_’’ Mon doux prince allons sous le bel arbre que j’aime tant.’’

Comment résister à l’appel des son regard inca…indécent ?

Sous l’ombre complice du feuillage touffus, il peux contre l’arbre puissant et au tronc tout tordus la renverser.

En arrière elle se laisse aller, l’arbre millénaire est recouvert de mousse comme s’il voulait ainsi à sa manière à leurs ébats participé.

Nos se presse contre elle, de sa jambe il écarte les siennes.

Oh ! Oui que c’est bon de le sentir si impérieux !

Elle tremble sous les baisers qui mordillent son cou. Sous la pression de son désir contre elle.

Sous ses mains qui caressent ses seins de neige, desquels il a ôté tout ce qui n’étaient ni sa bouche ni ses doigts. Sous sa langue qui câline ses mamelons et qui comme pour le remercier vers la voûte émeraude qui presque les dissimulent se dressent en toute fierté.

Les mains pleines des ces globes à la douceur si envoûtante aux parfums de vanille et de caramel Nos ne sais plus à quel ‘’seins’’ se vouer.

Oh ! Oui !

Elle enroule sa jambe autour de la sienne pour le sentir plus proche encore et contre lui ondule, et se pâme. Elle gémit lorsque sous sa jupe il passe sa main, se décolle un peu de lui pour qu’il puisse du bout des doigts visiter son jardin. Elle sent ruisseler d’elle son nectar, la pulpe de ses doigts fermes et tendre sur son petit coquillage d’amour. Il poursuit son exploration. Avec passion il effleure les pétales de sa fleur, va et viens avec une exquise lenteur à l’entrée de sa moite cavité.

Elle frémis, tressaille et mords sa lèvre pour retenir un cri.

Oh ! Oui !

Il veux entrer en elle, elle retient sa main.

Lui sourit…se redresse…et commence un à un à défaire tout les boutons de sa chemise de soie noire.

De ses lèvres elle suit le chemin du torse qu’elle dénude, le couvrant de petits baiser avides et gourmands.

Nos sent le bout de sa langue, fouet léger qui le goûte et le taquine.

Mariko lui ôte sa chemise et la laisse tomber à leurs pieds.

De ses seins blancs et nus elle caresse le torse de son amant.

Contre lui elle se fait sirène ondoyante, le caresse, le cajole et l’affole.

Ses mains descendent sur son jean.

Elle sourit, le bout de sa langue contre ses dents.

Elle ne le quitte pas des yeux.

Elle déboucle la ceinture, l’enlève du pantalon et lui tend.

Son sourire est timide mais son regard est de feux.

Comme pour sa chemise un à un elle défait les boutons de cette barrière de coton.

Heureux d’être enfin délivré de cette prison de tissu le sexe de son doux prince vers ses mains se tend.

Mariko le reçoit dans ses paumes comme un cadeau.

Ô ! Le bel oiseau dans ses mains prisonnier volontaire.

Sur l’herbe épaisse Mariko s’agenouille gardant dans ses mains le cierge sacré.

Qu’il est doux, l’ appel de ce phénix incandescent, sa bouche gourmande ne veux résister !

Elle l’embrasse d’une pluie de baisers, il frémit son doux prince et dans ses cheveux pose une main impérieuse.

Il a envie de plus.

Oh ! Oui !

De sa bouche autour de lui elle fait un sexe qui tout du long du sien va et vient.

Elle remonte vers le gland, joli bonbon rosé, le suçote, le tête et l’aspire.

Il gémit son doux saigneur, et se son à son oreille est un chant harmonieux.

Elle le suce plus fort, et le frôle de ses dents.

Elle cherche son regard, soumise, mais dans ses yeux il voit la lave brûlante de son désir secret.

Nos lui sourit. Et lui dit :

_’’Belle amie callipyge, vous m’avez fait mal’’

Il sais bien que n’est pas vrai mais il voit dans ses yeux le jeux auquel elle veux jouer ;

Elle le fixe belle esclave insoumise et murmure :

_’’ Allez vous me donner la fessée ?’’

_’’Oh ! Oui je crois que vous le méritez !’’

Il la gronde…Ça l’excite terriblement…Le jeu peux commencer !

Il glisse sa main sur sa nuque, du pouce il effleure sa joue.

Que sa peau est douce !

Il la relève, la regarde sévèrement, elle baisse les yeux d’un air contrit mais le feux s’est fait incendie.

Nos reprend la ceinture qu’elle lui a ôter. Contre l’arbre complice à plat ventre il la couche.

_’’ Donne moi tes mains.’’

L e ton est sans appel, il ne saurait souffrir d’aucun refus.

_’’ Non mon doux prince. Je vous en pris.’’

Mariko s’y refuse.

Mais contre l’arbre millénaire de douce mousse recouvert, son ventre se frotte et déjà un peu plus se cambre ses reins. Sa jupette remonte dévoilant ses belles rotondités.

Belle lune d’argent, sous le soleil éclatant !

Cette croupe tentatrice l’envoûte littéralement.

Il n’avait qu’une envie, celle de saisir à pleine main ses hanches et s’enfoncer en elle, pénétrer dans ce jardin brûlant.

Mais elle lui a fait ’’mal’’ et dois être ‘’corrigée’’.

_’’ Donne moi tes mains !’’

Mariko consent. Elle ne veux plus résister maintenant.

Et se cambre encore davantage. Elle a envie de ses mains sur elle.

Avec la ceinture il les lui attachent autour du tronc là où celui-ci en deux branches se transforme.

Il caresse son dos du bouts des ongles jusqu’à la chute de ses reins. Lui ôte sa jupe.

Elle est belle ainsi dominée, et son sexe s’érige à la contempler.

Un tape claque sur ses fesses, elle pousse un petit cri de surprise et de douleur.

Elle a un peu mal mais pas trop, son prince n’est pas une brute.

Une autre tape arrive déjà suivies d’une ou deux autres, la douleur se fait plus intense, elle sent comme une brûlure, son sang qui bouillonne. Mais sous la douleur il y a la douceur des ses mains qui réveillent le feu qui couve dans son ventre et ses reins.

Il murmure des mots à son oreille, tous accompagnés de tapes.

Certaines sont fortes et la font se cabrer, d’autre ont la douceur d’une pluie d’été.

La douleur.

Le plaisir.

Petit à petit, sur ses fesses se dessine de cuisantes traces rouges.

Son sang est lave à présent.

Elle crie, le plaisir se mêle à la douleur.

Elle gémit.

Au creux de ses reins, dans son ventre l’incendie fait rage.

Elle frémis violemment.

Elle gémit plus fort, se mord les lèvres.

Il tape encore.

Il à envie d’elle !

Nos la regarde frotter l’arbre de son ventre moelleux, ses reins qui se cambrent, sa belle croupe indécente qui se tend vers lui.

Elle le regarde un voile de plaisir devant les yeux, sur sa lèvres la trace de ses dents il veux embrasser cette blessure d’où perle une goutte de sang.

Sa voix est rauque de désir et ses râles sont musique à son oreille.

_’’Viens, viens maintenant. Prends moi ! Viens !’’

Une tape claque sur ses fesses, elle crie de plaisir et de douleur.

Alors, ivre de la posséder entièrement, par les hanches il la saisie et d’un brusque coup de rein pénètre dans son volcan des délices.

Le visage relevé vers les cieux, vers ce dieu qui leur à pardonné les vierges dont ils ont bus le sang autrefois ,ce dieu qui leur à ôtés le goût du sang mais laissé leur immortalité, sans la moindre retenus elle crie sa joie.

Fin

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Toujours aussi original et bien écrit :wink:

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Guest decibel

:wink: :wink::wink: Très originale cette narration mélangeant la féérie et le style d'un conte fantastique avec la sensualité et les émotions mi-humaines, mi-rêvées :D:D:lal: ... quel talent ! :o

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:wink: :wink: très belle histoire, félicitations. très belle plume :lal:

merci :wink:

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Un mélange des genres très réussit... merci pour tes beaux textes.

:D

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