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Arlequin

Tout à fait par hasard

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On dit, bien souvent, que le hasard fait bien les choses ; il y a peut-être une part de vérité, car, ce jour, c’est vraiment par hasard que je suis entré dans cette boutique de prêt-à-porter masculin. Pour tout vous dire, c’était ma pause repas, mais des évènements dans ma vie privée m’avait totalement coupé l’appétit. Comme il fallait bien que j’occupe mes deux heures de temps libre, je m’étais mis à flâner dans les ruelles de Paris, sans but précis, totalement au hasard. Tiens ! Encore ce fameux hasard !

Qu’avait-il de spécial cette petite boutique qui semblait perdue ? Rien. Je pense que les gens venant ici doivent être des habitués de longues dates, cherchant quelque chose de particulier. Pourtant, en y regardant de plus près, on trouvait tout ce que l’on peut trouver dans n’importe quel grand magasin ; en fait, ce n’est qu’une fois que l’on pousse la porte, que l’on met un pied dans cette boutique, que l’on comprend qu’il va vous arriver un truc pas commun.

Tout d’abord, un doux parfum suave vient flirter avec vos narines. Ensuite, une voix mélodieuse vient enchanter vos tympans. Pour finir, vos yeux découvrent que les sirènes ne sont peut-être pas qu’une simple légende et qu’elles se trouvent aussi sur la terre ferme, car c’est bien à cela que me faisait penser la femme qui se trouvait devant moi. Une trentaine d’année tout au plus, de long cheveux bruns ondulés lui tombant sous les épaules, grande, élancée, avec des yeux en amandes de la couleur de l’émeraude. Elle était d’une beauté extraordinaire, pas le genre revue de mode, ou actrice de cinéma, mais une vraie beauté naturelle, pure, d’une attirance extrême. Elle portait une robe classique qui lui tombait à mi-cuisses, des chaussures à talons qui galbaient magnifiquement ses jambes, jambes recouvertes d’un collant ou de bas.

Elle m’adressa un grand sourire de bienvenue et me pria de patienter un petit moment, le temps qu’elle finisse avec le client arrivé avant moi. Je me surpris à penser que je pourrais très bien patienter le restant de ma vie.

- Commencez à regarder s’il y a des choses qui vous plaisent, me proposa-t-elle.

Vous l’aurez deviné sans problème : j’avais déjà trouvé ce qui me plaisait, mais ce n’était pas une chose. Néanmoins, pour donner le change, je me mis à fureter dans la boutique, sans vraiment regarder ce qui se trouvait sur les étagères ; très vite, mon regard se posa à nouveau sur la belle brune qui semblait voler d’étagère en étagère, à la recherche du produit qui allait convenir au client.

Bas ou collant ? Voilà la question existentielle qui me collait à l’esprit et à laquelle j’aurais aimé avoir une réponse ; malheureusement, les postures que prenait la jeune femme ne soulevaient pas assez la robe pour que je puisse avoir une réponse.

Le client sembla satisfait sur un costume et parti dans la cabine d’essayage. La jeune femme revint vers moi pour savoir si j’avais déjà quelques idées sur ce que je voulais.

- Vous allez certainement me trouver dingue, lui répondis-je d’une voix un peu rauque, mais la seule chose que je veux ici, c’est vous regarder.

- Me regarder ? répéta-t-elle sur un ton qui laissait transparaître un peu d’inquiétude.

- Rassurez-vous, je ne suis pas un détraqué sexuel. Je… En fait, je suis entré ici tout à fait par hasard, mais… Dès que je vous ai vu, j’ai eu l’impression que le soleil venait réchauffer mon cœur… C’est complètement dingue ce que je vous dis. Je suis désolé ; je vais vous laisser.

J’allais tourner les talons, quelque peu honteux, quand je sentis une main me prendre par le poignet.

- Je ne sais pas si vous êtes dingue, me dit-elle à voix basse et en plantant son regard dans le mien, mais je trouve cela très touchant et très beau. Restez, si vous le souhaitez.

Je n’eus pas le temps de lui répondre, car le client était ressorti de sa cabine, portant sur lui le costume qu’il comptait acquérir. La jeune femme retourna s’occuper de lui, me laissant bouche bée, avec un tas d’émotion me parcourant le cœur et l’esprit.

Le pantalon du client avait, bien entendu, besoin d’une retouche car beaucoup trop long. Ma belle inconnue se proposa pour la retouche en ne faisant payer aucun supplément, chose que l’homme accepta sans rechigner.

- Ne bougez pas, lui dit-elle, je vais chercher des épingles.

Elle alla au comptoir, me lançant un grand sourire au passage, et attrapa une boîte se trouvant sur une étagère en hauteur. Se mettait-elle subitement à jouer avec moi ? Toujours est-il que, pour attraper cette boîte, elle avait posé une jambe sur une chaise ce qui m’avait apporté la réponse à ma question : elle portait des bas.

Elle retourna à son client et s’accroupit afin de pouvoir faire l’ourlet ; maintenant, j’avais la certitude qu’elle jouait volontairement avec moi, car elle s’était arrangée pour me faire face, jambes légèrement entrouvertes afin que je puisse admirer la petite culotte rouge qu’elle portait. De temps en temps, son regard se plantait dans le mien et je sentais qu’une bosse commençait à remplir mon pantalon.

- Voilà, dit-elle au client. Vous aurez votre pantalon prêt pour 17 heures. Il vous faut autre chose ?

- Non, merci.

Le client retourna dans sa cabine pour se changer et elle revint vers moi.

- Vous aimez toujours ce que vous voyez ? me demandât—elle.

- Plus que jamais.

- En effet, fit-elle en portant une main à mon pantalon, vous aimez beaucoup ! Vous me flattez, chez monsieur.

- Je pense que vous devez être habitué à ce genre de chose.

- A ce qu’un homme entre dans ma boutique, me dise qu’il veut juste me regarder parce que je suis le soleil qui réchauffe son cœur ? Après réflexion, je peux vous assurer que c’est bien la première fois qu’une telle chose m’arrive !

Tout en parlant, elle avait ouvert la braguette de mon pantalon et sa main s’était insinuée sous mon caleçon, caressant tendrement mon sexe durci à son extrême.

- Vous êtes de plus en plus à l’étroit là dedans, fit-elle en riant.

Le rideau de la cabine se fit entendre ; elle retira brusquement sa main et je me tournais, tout aussi brusquement, afin que le client ne puisse voir l’émoi que me procurait cette boutique de prêt-à-porter.

Elle encaissa le règlement du client et lui donna rendez-vous à 17 heures pour récupérer son costume. Elle accompagna à la porte et referma à clef derrière lui avant de revenir vers moi.

- Je n’ai pas beaucoup de temps, me dit-elle, mais je ne peux décemment pas vous laisser repartir ainsi.

Sur ces mots, elle dégrafa mon ceinturon, fit tomber mon pantalon sur les chevilles et fit subir le même sort à mon caleçon. Je fermais les yeux et sentis son souffle jouant avec mon gland ; sous l’excitation, une boule s’était formé au fond de ma gorge, m’interdisant subitement de parler.

- Vous êtes entièrement rasé, dit-elle. C’est bien : j’aime les hommes qui n’ont pas de poils. Cela m’excite énormément.

Je sentis la chaleur de sa bouche s’emparer de mon sexe, tandis qu’une main me caressait tendrement les testicules. Excité comme je l’étais, je savais que je n’allais pas tenir longtemps ; pourtant, j’avais envie que ce moment ce prolonge indéfiniment tellement il était bon.

J’ouvris les yeux et vis la chevelure brune qui ondulait avec les mouvements de va-et-vient. Je sentais ma grosse veine battre de plus en plus fort. Elle leva les yeux vers moi tout en continuant à me sucer ; j’essayais de retarder au maximum le moment de la délivrance, mais je ne pus que crier ma jouissance lorsque je sentis un doigt prendre possession de mon anus. Je pus lire une lueur de triomphe dans son regard quand je me vidais dans sa bouche.

Lorsqu’elle sentit que le calme était revenu, elle remonta mon caleçon et mon pantalon et vint me souffler à l’oreille :

- Ceci n’était qu’un simple hors-d’œuvre. Je ferme à 19 heures ; si vous revenez, nous pourrons prendre le plat de résistance et le dessert ensemble.

- Je serais là peu avant 19 heures, répondis-je sans hésiter.

A suivre... Arlequin

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