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Obsidienne

Le divin dîner japonais.

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Le divin dîner japonais.

Pour lui elle se sentait prête à tout tenter, à tout goûter, quelle que fût sa nouvelle envie, son nouveau désir, toujours elle était heureuse de s’embarquer avec lui pour de nouvelles aventures au confins du plaisir.

Elle entendais encore ses mots :

_’’ Ce soir on dîne japonais, je serais le maître de cérémonie, porte ce que t’ai préparé, nous avons des invités’’

Le souffle de ses mots simples, murmuré à son oreille tel des mots d’amour était déjà une promesse des délices qui allaient suivre.

Elle n’avait jamais mangé japonais. Allait-elle aimé ?

Tout ce qu’il lui faisait découvrir était si nouveau pour elle.

Elle rougie.

Sens son corps s’alanguir aux souvenirs de ses dernières aventures si sensuelles.

Déjà la pointe caramel de ses seins se redressent et tendent avec fierté le tissus arachnéen de sa blanche chemise de satin tandis que les auréoles se froncent aux rappels de ces douces félicités.

Le feux qu’il a allumé en elle, brûle au creux de ses reins.

Elle sens son mont d’amour s’éveiller lui aussi.

Lentement sa main glissa de sa gorge à ses seins, de ses seins à son mont vénus.

Elle soupira, se calant plus confortablement contre ses oreiller, au creux de leur grand lit.

Vaisseaux magique de leurs combats enfiévrés.

Sa main aux doigt blanc et aux ongles de nacres se perde dans ce jardin des délices, pénètre ,avec une lenteur langoureuse la caverne où tu’ ruisselle comme la lune ‘ comme dit le poète .

Elle rejette ses draps de soie loin d’elle et se faisant pénètre plus loin en elle même .

Ses jambes de nacre se relèvent, se tendent ,s’ouvrent ,dévoilant un impudique bouton de rose.

Ses reins se creusent aux rythme joyeux du plaisir solitaire.

Sa chemise de dentelle, retroussé sur le bombé léger de son ventre laisse, dans une suprême indiscrétion s’échappé un globe à la rondeur gourmande.

Elle rit , et son rire est comme un chant céleste.

De sa main libre elle empaume ce coquin à peine libéré de sa prison de satin.

Les mamelons érigé fièrement

chatouille délicieusement la paume de sa main délicate.

Elle rit à nouveau .La lune elle même se laisse prendre au piège d’un si charmant spectacle.

En catimini elle à glissée un rayon dans cette chambre et jusqu’au lit l’a laissé rampé.

Les mains amoureuses se font plus pressante ,le rythme joyeux laisse place au rythme de la mer qui bat les falaises en contrebas de la maison.

Son souffle suspendus, retenus pour plus de bonheur encore, dans la jouissance se libère.

Alors son corps souple, doucement par la lune se laisse caresser.

Les paupières lourdes de sommeil se referment sur les yeux de braise. Son âme apaisée par la tendre lyre de Morphée dérive sur les berges de la cité des rêves .

Lorsque dans son esprit ensommeillé la réalité fit incursion :

Que lui réservait-il pour ce soir ?

Saurait- elle le combler ?

Serait-elle telle qu’il l’a désiré ? Oui ! Pour lui, avec lui elle se sentait prête à tout

Tout d’abord, se lever.

Voluptueusement elle s’étire, et ses seins généreux goûtent comme un cadeau la douceur sensuelle de sa blanche chemise.

Ce contact doux et frais l’éveille totalement.

Elle se redresse, entends un bruit du côté de la porte :qu’est ce donc ?

Il est là. Son amant magnifique.

Ses joues se colorent de rose, timidement , elle baisse les yeux.

Pourtant ,la lueur qu’elle a surprise dans les siens lui font comprendre ,que loin de le fâcher, le plaisir qu’en solitaire elle s’est donnée, à réveiller en lui ses appétits les plus secrets.

Il s’approche, elle n’ose encore tout à fait affronter l’incendie de son regard posé sur elle, mais elle sent sa brûlure.

Alors avec une hardiesse qu’elle est loin d’éprouvée elle redresse la tête et dans ses yeux plonge les siens.

Il sourit, et son sourire la consume.

Elle a tellement envie de lui.

Là !

Maintenant !

Tout de suite !

Il s’approche encore un peu du lit en bataille. Se tient juste au bord.

-« tu n’es pas encore prête petite amie chérie ? »

Il sourit.

Elle secoue la tête, et ses boucles courtes frôlent sa nuque. Elle frissonne. Se fait plus hardie.

Elle s’approche de lui, avançant lentement, comme une enfant qui apprendrais à marcher, s’appuyant sur ses mains et ses genoux ? le regardant par en dessous , un sourire mutin aux lèvres.

Il brûle d’envie pour elle.

Sa nuisette courte dévoilant à chacun de ses pas bien plus que ne l’autorise la pudeur.

Il voit ses cuisses ferme, et sous le tissus tendus, devine et entrevoit les rondeurs nacrées de sa croupe tentatrice.

Agenouillée face à lui, les mains, petits oiseaux délicats, sagement posées sur ses cuisses d’albâtre, la tête ingénument penchée elle ne peux s’empêcher d’admirer ce que le pantalon de lin fin laisse deviner.

Avec gourmandise, lentement son regard remonte vers lui.

Elle voudrait lui ôter ce voile léger qui l’empêche de satisfaire ses lèvres affamées, humide de désir non encore comblé.

Mais elle n’ose pas…. pas encore .

Leurs regards se frôlent, le même désir les consument.

Il voit sa gorge rebondie se soulever plus rapidement.

Les fruits tentateurs ,s’évertuer une fois encore à se libérer de cette prison satinée.

Dans ses yeux la supplique d’être possédée.

Sur ses lèvres la faim dévorante ,de lui se délecter.

Leurs souffle suspendus …l’air vibrant de désir contenu…l’attente délicieusement insupportable.

Sans un mot ,il attire son visage vers l’objet de son désir.

Enfin elle peut comme dans ses rêves les plus osés ,ôter le voile léger ,barrière de lin.

Enfin elle peut dans ses mains saisir ce cierge incandescent qui illumine et détruit des ses nuits toutes les peurs.

Langoureusement ses mains vont et viennent sur la peau tendrement veinée.

Sa bouche gourmande, attirée par le bonbon rosé du gland se demande si elle peux le téter.

Lui en voudra-t- il ?

Il est si doux sous sa langue, et ce cierge superbement dressé au lieux de s’étiolé dans la moite cavité ne cesse au contraire de croître et de se consumer.

Elle en est toute étonnée, ce pourrait-il que soit si bon ?

Oui !

Bel oiseau frissonnant sous les caresses de ses doigts, peut être a-t- il froid ?

De sa bouche il lui fait un nid douillet et pour le réchauffer tendrement vas et viens , le couvre de baisers.

Mais ce qu’elle aime par dessus tout c’est le mignon bonbon rosé. De la pointe de sa langue taquine elle le câline et déjà se réjouis de sentir la première goutte de nectar, d’ambroisie.

Son cœur s’affole ,tout ceci est si bon.

Ses mains caressent les fruits mûr à point, les palpent ,les empaument et, bientôt sa bouche et sa langue curieuse viennent butiner , déguster de nouveaux plaisirs.

Longuement elle s’aventure à tout explorer, couvrant de baisers ce cierge pour elle sacré.

Enfin lentement, suivant les méandres de la veine fleuve, elle remonte jusqu’au gland .

D’un mouvement ondoyant elle se libère de son vêtement.

A demi nue ,les seins offerts, entre eux elle le prends.

Son contact l’électrise.

Et dans son sexe érigé il sent les battement de son corps excité.

Ses mains se perde dans la douceur de ses cheveux ,il lui tire ,elle crie un peu.

Bel oiseaux vagabond, à présent revient au nid .

Avec ardeur ,aux rythmes de leur désir elle le reprend.

Va -et-viens le long de cette tige érigé, suçant, aspirant le bonbon rosé.

Bel oiseau triomphant, sur mes seins offert, libère toi de tes tensions.

Doux seigneur des ténèbres baptise moi de ton ambroisie.

_’’Tendre chérie il est plus que temps à présent de te préparer. Tu n’ as pas oublié nous avons des invités.’’

Pas un mot de plus ,il est repartis. Elle se lève . Dois se préparer.

Tout d’abord une douche.

L’eau fraîche sur corps est comme une cascade revigorante.

Elle frissonne.

Son fin duvet hérissé.

Ses mamelons érigés laisse encore goutter quelques perles de rosée.

Elle sort et s’enveloppe dans une confortable serviette éponge, douce et chaude.

Elle s’impatiente à présent de voir quelle tenue il lui à choisis.

Il à si bon goût.

Quelle n’est pas sa surprise en contemplant sa tenue.

Il n’y a qu’une longue étoffe de voile noir transparent, une broche d’or blanc magnifiquement ciselé en forme d’orchidée assortie d’ une longue et fine chaîne de taille d’or blanc également.

Elle se drape de cette étoffe qui révèle sans la moindre pudeur sa nudité.

La broche à son épaule, la chaîne ceinte autour de sa taille épouse sensuellement le galbe des ses hanches .

Il est là. Il vient la chercher. Son regard se réjouis du spectacle offert à sa vus.

Les seins généreux qui tendent le tissus fin, la taille fine, les hanches pleines sur lesquelles roulent la chaîne, le monticule mousseux jardin de plaisir infinis.

Sa beauté n’est pas conventionnelle et pourtant.

Il en est sûr ses amis vont l’adorer.

Il lui sourit, lui tend la main.

Son cœur bat si fort.

Qu’elle merveilleuse surprise lui réserve-t- il encore ?

Elle le suit son doux prince de la nuit.

Il l’a conduit dans une pièce de la maison qu’elle n’avait pas encore vue.

Il y règne une douce chaleur, un grand feu brûle dans la cheminé, des bougies éclairent de leurs lueurs tamisées la pièce où ils viennent de pénétrer.

Des gens sont là, Elles ne les avais tout d’abord pas remarqué.

Ils l’observent, la dévisagent.

I y a deux hommes et deux femmes.

Les femmes ont des robes de soirées, les hommes de légère tenues d’été.

Ils lui sourient, mais dans leurs yeux elle voit la concupiscence.

Elle rougie, secrètement flattée d’être ainsi désirée.

_’’ Mes amis, je vous présente ma femme ,surtout soyez très gentil avec elle ,ou je pourrais me fâcher.’’

Quelques rires fusent.

Ils le savent bien oui qu’il pourrait se fâcher si sa dame n’était comblée au sortir de la soirée.

A présent elle est là devant eux, légèrement timide d’être ainsi ,à leurs lubricité, exposée.

Elle ne semble pas très bien savoir ce qu’il va se passer, et sans doute ,est ce cela qui attise leur faim.

Il se tient derrière elle.

Jusqu’à ce qu’il pose ses mains sur ses hanches elle ne s’était pas rendus compte qu’il avait bougé.

N’était plus à ses côtés.

Ses mains fraîches emprisonnent ses hanches.

Elles sont froides mais elle sent le feux qui couve et les parcourent d’ondes invisibles.

Elle frissonne.

Il caresse sa taille, remonte sur ses flancs.

Elle frémit ,laisse retomber sa tête sur son torse musclé.

Un soupir un peu rauque s’échappe de ses lèvres lorsqu’ à pleines mains il s’empare de ses seins.

Ses mamelons se tendent en même temps que l’étoffe qui les révèlent si bien.

Elle se cambre et au creux de ses reins sent leurs désirs communs.

Il effleure son cou de baiser léger.

Elle sent toutefois ses canines la frôler.

Il caresse ses épaules et d’un geste vif ôte la broche qui retenais son voile impudique.

Sans un bruit, comme une brise estivale l’étoffe glisse à ses pieds.

Devant tout ses gens qu’elle ne connais pas elle est là délicieusement nue.

Elle se redresse troublé par le profond silence .

Tous l’observent ,il y en a même un qui d’un air gourmand se lèche les babines.

Ca lui plaît follement d’être ainsi convoitée.

Son doux seigneur la conduit vers la table au centre de la pièce.

Elle est recouverte d’une nappe de soie noire brodée de signes cabalistiques qu’elle ne comprend pas.

_’’Allonges toi ma douce.’’

Elle obéis.

Curieuse de ce qui l’attends.

Impatiente de satisfaire les désirs de son prince.

Nue ,offertes à ses invités il leur fait signe d’approcher.

Le majordome, suivies de trois ou quatre servantes, en silence et avec célérité installe la table.

Pour chaque invités sur une natte de bambou une assiette est posée.

Deux, de chaque côté, son doux prince lui est à ses pieds.

C’est lui qui dispose les plats que lui tend son majordome.

Elle a un oh de surprise, lorsque sur elle il pose le premier sushi.

Entre les montagnes neigeuse des ses seins.

C’est un peu froid, mais cela ne lui déplaît pas.

Tout son corps est paré de mets raffinés.

Certains sont chauds, d’autres très froids.

C’est un mélange exquis de sensations.

Le repas est prêts les invités peuvent déguster.

Tous sont affamés.

Elle voit dans leurs yeux briller l’avidité.

Ceux de son maître flamboie d’un feu sombre.

Elle ferme les siens.

Attentive à toute ses sensations.

Ils se servent de baguettes pour manger, la conversation autour d’elle est animé.

Ils boivent dans de grand hanap de vermeil.

Un vin rouge et opaque comme du sang.

Elle sent les baguettes qui la frôlent, et soudain comme par inadvertance l’une d’elle sur ses seins s’attarde.

Aussitôt ses mamelons s’érigent tandis que ses auréoles se froncent.

Elle soupire.

Comme si c’était là le signal du véritable départ des festivités, les invités sur elle se ruent.

Ce n’est plus que caresses et baiser .

Elle garde les yeux fermés. Soupire et se cambre.

Huit mains sur elle. Mais pas celle de son maître.

Elle entrouvre les yeux ,le cherche du regard.

Il l’observe, appuyé nonchalamment contre la cheminé, un verre de ce liquide sombre à la main.

Dans la lumière des flammes de l’âtre elle surprend dans ses yeux le feux qui le dévore.

Sur ses lèvres une goutte est restée, du bout de langue il la lèche lui révélant l’éclat de ses canines acérées.

Elle crois rêver.

Tant de sensations. C’est trop fort il faut que cela cesse…..non…..c’est si bon.

Elle gémit et halète.

Toutes ces mains sur elle.

Elle les sent sur les globes blanc de ses seins, sur ses flancs.

Ses cuisses sont entrouverte par quelqu’un.

Une femme.

Elle sent un visage qui remonte doucement vers son sexe affamé., elle écarte davantage ses jambes pour la laisser passer.

Dans son cou là où bat la veine une langue monte et redescend.

Sur ses hanches ,des mains d’homme, il lui pétrit, trop fort, elle à mal…mais déjà le plaisir arrive.

Ses mamelons sont sucés par quelqu’un.

Qui ?

Cela n’a pas d’importance, il ne faut pas que cela s’arrête.

Des vagues brûlantes de plaisir déferlent en elle.

Elle n’est plus que lave incandescente, son sang bouillonne, son cœur s’emballe.

Sur ses flancs des ongles griffe la peau nue et tendre.

De longs doigts pénètre son antre moite et odorant, avec une lenteur sadiquement fabuleuse.

Son petit bouton de rose est suçoté, taquiné par une…non…deux langues gourmandes .

Ses jambes sont écartées encore davantage et bientôt un doigt coquin viens câliner son antre le plus secret.

Elle tressaille violemment, le corps parcouru de vibration si intense, qu’elle pense…non elle est incapable de penser.

Elle se rejette en arrière s’agrippe au bord de la table.

Elle est ivre.

Ivre de plaisir.

Se cambre à la limite de l’impossible.

Folle de plaisir.

Ses seins sont aspirés, mordillés de plus en plus fort …

Son cou aussi est mordillé de plus en plus fort…

Mais elle en veux encore.

Encore !

Encore !

Encore !

Une lame plus violente de folie lui ouvre les yeux en grand .

Elle ne voit rien …que son plaisir et des dents acérés.

Une nouvelle lame l’entraîne encore plus loin dans ses désirs secrets.

Des mains sur elle…huit.

Qui pétrissent ,caressent, effleurent toutes zone les plus intimes.

Des langues, des bouches…huit.

Qui lèchent, sucent, exacerbent tous ses points sensibles.

Elle crie, halète, grogne presque tant sa voix est rauque de plaisir.

Elle va mourir.

Peut-on mourir de plaisir ?

Elle ne sais pas, d’ailleurs elle ne sais plus rien .

Elle n’est plus rien.

Elle en veux plus !

Toujours plus !

Elle se redresse violemment, tends les bras vers son prince des ténèbres.

-‘’Viens ! Viens !Prends moi !’’

Alors, tandis qu’il s’approche, précédé par son désir, tous s’écartent. Se reculent.

Il est le Maître !!!

Son prince est là.

Il est là.

Penché sur elle .

Ses yeux flamboient ,son souffle brûlant, sa peaux de glace.

Il sourit, découvrant ses canines blanches et acérées.

Dans un éclair elle comprend…elle accepte…

-‘’Viens .Viens.’’

Sa voix n’est plus qu’une supplique.

-‘’Viens mon doux saigneur. Emporte moi dans ta lumière noire. Consume moi de ton feu de glace.’’

-‘’ahhhhhh ! ouiiiiiii !

Son baiser la déchire.

Elle goûte son sang.

Frénésie… Rythme endiablé de l’amour obscur…

La jouissance les emportent bien plus loin que tous les paradis perdus .

Au delà de la mort, bien plus loin que la vie…..

fin

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Je crois que je n'ai plus qu' à rechercher tous tes récits !

Je viens de lire "le moustique" et celui-ci est tout aussi magnifique :wink:

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