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missunderstood

Interchangeable(s)

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Toute fraîchement sortie de mon rêve, cette histoire fait son petit bonhomme de chemin dans mon cerveau depuis. Sans doute s’ajoutera-t-elle par la suite à la liste de mes fantasmes…

Enfin la fin de semaine, enfin prendre le train et voir des espaces de verdure, enfin retrouver ta demeure le temps d’un soir et humer cette odeur si agréable et apaisante. Certes les retrouvailles sont impromptues, mais il n’en demeure pas moins que l’idée de passer cette soirée avec toi me réjouit d’avance.

Cuisine, entrée, plat, dessert, le repas est vite préparé, dégusté et avalé. L’estomac plein, nous pouvons à présent bavarder de choses et d’autres, sur ce que nous sommes devenus depuis la dernière rencontre et comment je suis arrivée à la fin de ce fameux mémoire, et toi, comment tu es arrivé à bout de cette fameuse cliente :welcome:

Non pas que nos discussions me lassent, mais tu me surprends à regarder l’heure :

« Euh, je peux faire court, si tu veux… »

« Oula, non, pardon… non, non… c’est pas ce que tu crois, c’est juste que… je devais appeler quelqu’un, voilà, c’est ça, je devais appeler un ami mais je viens de voir qu’il était trop tard. »

Pas très convaincu, tu me souris et t’amuses à croire à mon mensonge. Ton sourire en est tout simplement craquant… et je craque.

Ces lèvres étroites, souriantes, me narguent. Qu’à cela ne tienne, je m’approche peu à peu de celles-ci et les étreints entre les miennes, légèrement plus charnues. Tu te laisses faire mais ne prends aucune initiative. Je passe le bout de ma langue sur tes lèvres, comme une invitation, et tu ne peux te retenir de m’embrasser dans un baiser langoureux. Je me laisse faire à mon tour mais j’avoue que ton entrain ne me laisse pas de marbre. Mes joues s’empourprent, ma langue ne se contrôle plus et mes mains deviennent baladeuses. Elles s’attardent sur ta bosse apparente à l’entre-jambe et ta respiration m’indique que tu apprécies l’initiative.

Je passe derrière toi, tout continuant à t’embrasser et te caresser le sexe et le torse.

Tu ne m’as pas vu venir avec le bandeau noir que je t’applique sur les yeux afin que tu te retrouves dans l’obscurité la plus totale. Amusé, tu te laisses faire et attends la suite bien sagement. Je te guide jusqu’au canapé et t’ordonne de te déshabiller.

Il est minuit à ma montre, le petit jeu peut commencer.

Elle se tient bien droite derrière la porte que j’ai pris le soin d’ouvrir doucement, sans bruit. Bien au rendez-vous et à l’heure, elle connaît mes plans, mais je ne connaissais d’elle que l’écriture « Arial – 9pts – rose parme » sur MSN. Désormais, je découvre sa petite silhouette, dans une robe noire cintrée qui moule parfaitement ses formes et assez décolletée pour que j’entrevoie une poitrine généreuse. « Parfait », me dis-je : sur ce point, il fallait que nous soyons quasi identiques. Je la fais entrer, troublée cependant par cette pointe de désir qui me vient. Une femme. Une femme éveille mon désir. Je m’étonne à mater ses fesses une fois qu’elle passe devant moi.

Tu m’attends déshabillé sur le canapé, tout comme je te l’avais demandé. Nous retirons bien vite nos vêtements également. Je m’agenouille entre tes jambes. Ce n’est pas une surprise, tu sais combien j’aime t’offrir cette caresse et combien j’y prends du plaisir, à goûter à ce sexe si doux. Je te prends très vite en bouche et caresse de ma main droite tes testicules. L’autre main est posée sur ton ventre, à sentir ces spasmes de plaisir qui t’envahissent. Mais lorsque je me retire et passer juste le bout de ma langue sur ton gland pour profiter des quelques gouttes qui y perlent, tu ne comprends pas comment il est possible que je puisse également caresser ton sexe tout du long. Seraient-ce mes doigts humides ? Mais non, tu ne t’y méprends pas, ma main droite caresse l’intérieur de tes cuisses tandis que l’autre est toujours posée sur ton ventre. Tu vérifies par toi-même et me prends la main, mais pourtant, tu n’es pas fou, on te caresse la hampe alors que je suis toujours affairée à suçoter ton gland. Et ce ne sont pas des doigts… mais une langue !

Ma complice comprend alors tes interrogations et commence à te caresser de toutes parts. Je me prends également au jeu et ce sont donc quatre mains qui caressent ton corps dénudé, de caresses douces, du bout des doigts. Tu comprends que ce sont bien deux langues qui lèchent tour à tour ton sexe, ce sont bien deux bouches qui t’enserrent et t’humidifient.

Je me lève et viens à tes côtés. Je t’embrasse alors qu’elle te dévore, la gourmande. Je la vois te sucer j’aime sa façon de faire et l’attention qu’elle prend. Elle est belle et semble pleine de désir. La voir cambrée me donne terriblement envie.

« Attends », te glissai-je à l’oreille. Et alors qu’elle continue de s’occuper de toi, à quatre pattes, je m’insère entre ses cuisses. Ce n’était pas prévu dans mes plans… Je lance une langue timide une première fois le long de sa fente, puis m’aventure un peu plus encore. C’est doux et onctueux, légèrement sucré. Je suis la première étonnée de ressentir autant de plaisir à lécher le sexe d’une femme, à la sentir réagir sous mes coups de langue. Elle retire ton sexe de sa bouche pour apprécier pleinement mes caresses buccales. Tu l’entends gémir et comprends pourquoi je t’ai délaissé un instant.

Je la relève et t’enfile un préservatif. Elle vient s’asseoir sur toi et s’empale effrontément sur ton sexe encore humide. Tu prends sa poitrine dans tes mains et gémis mon nom. Je souris de cette méprise et viens entre vos cuisses écartées caresser tour à tour tes testicules et son petit bouton. Tes vas et vient deviennent plus intenses, la garce aime ça et dégouline : je récolte sa cyprine délicieuse et viens t’embrasser. Tu me reconnais alors et comprends ton erreur.

On ne te donne cependant pas le temps de reprendre tes esprits. Nous nous empalons tour à tour sur ta hampe, une fois l’une une fois l’autre, encore l’autre, puis l’une et l’autre et l’une et puis l’une. Tu es pris de tournis, tu ne sais dire qui est qui à quel moment. La voir me sourire et s’amuser à te rendre dingue m’excite. Tout en continuant à te faire monter, je me surprends à l’embrasser goulument, à la caresser. J’y prends du plaisir et tu t’enfonces plus facilement en elle aussi, phénomène que je prends comme un baromètre de son plaisir.

Nous jouissons quasi à l’unisson, pris par un orgasme soudain, moi sur toi, et elle d’un cunnilingus que je lui administrais. Nous reprenons peu à peu nos esprits.

Je l’aide à s’habiller puis la raccompagne à la porte. Nous nous embrassons une dernière fois d’un baiser fougueux.

Je reviens vers toi, te retire le bandeau et me plonge dans ton regard. Encore sonné, tu arrives à me murmurer : « Va falloir que j’aille chercher loin pour te remercier à la hauteur du plaisir que j’ai eu. »

Partager ce fantasme avec moi est déjà me remercier, Signore. :P

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J'aime beaucoup ta façon d'écrire... de faire monter la température progressivement, par petites touches... et la façon dont tu amènes ton fantasme de découvrir le plaisir avec une femme (si tu le réalises un jour je suis certain que ça intéresssera les membres du forum :welcome:)

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et ma chere sweety, ya pas que la temperature corporelle qui est montée !!!

:welcome:

excellent recit,

encore :P

on en redemande

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Guest Anonymous

pfiou...

serait ce de la gourmandise de demander "encore..."

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