Aller au contenu

Messages recommandés

Te souviens-tu encore de cette séance photo dans le salon ? Je n’étais vêtue que de simples sous-vêtements blancs, d’une paire de gants de la même couleur remontant jusqu’au dessus des coudes et d’un long collier de perles blanches. Le photographe m’avait demandé de m’agenouiller sur le canapé, cuisses écartées. Toi tu te tenais debout, en face de moi, les bras croisés. A ton regard, je pouvais deviner le trouble qui s’installait en toi ; j’en étais fière ; je me sentais très belle, très femme.

Le photographe m’expliqua que je devais me comporter comme si je faisais l’amour à son objectif ; au travers de cet objectif, c’était à toi que je voulais faire l’amour. Rien que pour tes yeux, je commençais par jouer avec mon collier, faisant rouler chaque perle derrière ma nuque tout en ondulant langoureusement des hanches. Je ne cessais de fixer ton regard pour que tu comprennes que cette danse était pour toi ; cela plaisait au photographe qui prenait des photos en rafales en ne me donnant plus de directive.

Je finis par faire entrer le collier dans mon soutien-gorge ; les perles roulèrent entre mes seins me donnant les premiers frissons dans le dos. Tu avais toujours les bras croisés, mais je pouvais voir qu’une bosse déformée ton pantalon, prouvant, si besoin était, que tu n’étais pas du tout insensible à ma prestation. Alors, lentement, je retirais les bretelles de mon soutien-gorge et dénudais ma poitrine que j’offris à l’objectif. Je jouais avec mes seins, faisant gonfler les pointes tout en regardant cette bosse qui ne cessait d’augmenter dans ton pantalon. J’imaginais ton sexe bien dur, devenant de plus en plus à l’étroit dans sa prison de coton ; j’imaginais ce petit liquide d’excitation venant tâcher ton caleçon et je me sentais moi-même de plus en plus excitée. J’enlevais entièrement le soutien-gorge que je pris entre mes dents et fis rouler les perles de mon collier sur chacun de mes tétons tout en te lançant un regard de défi ; je savais que tu avais envi de me rejoindre sur ce lit, de me toucher, me caresser, mais tu ne le pouvais pas : telle était la règle de ce jeu à laquelle tu as accepté de te soumettre.

Je m’allongeais un instant sur le canapé afin de mieux profiter de ce pouvoir que j’avais sur toi, puis je m’étais remise à jouer avec mes perles, les faisant rouler lentement autour de mon corps, en commençant par le haut, jusqu’à arriver au niveau du nombril. Ma petite culotte commençait à se tremper ; mon Mont de Venus désirait que l’on s’occupe de lui. Alors je fis descendre mes mains le long de mon corps, fit entrer mes doigts dans ma culotte et commençais à jouer avec mon petit bouton. C’était la première fois que je me caressais avec des gants de soie et je fus surprise par cette douce sensation. Mon clitoris gonfla très rapidement et je sentis vite monter en moi une douce chaleur. Ne voulant pas jouir aussi rapidement, je retirais mes mains et pus lire la déception dans tes yeux : tu aimes tellement me voir jouir.

Je me mis en enlever mes gants, l’un après l’autre, sensuellement, me tendant le plus possible vers l’objectif de l’appareil photo. Puis je fis descendre lentement ma culotte, offrant mon pubis rasé à ton regard ; ton visage rougissait au fil des secondes qui s’écoulaient : tes bras s’étaient enfin décroisés et tu te caressais la verge au travers de ton pantalon tout en me regardant avec convoitise.

J’avais retiré le collier d’autour de mon cou et je faisais rouler les perles entre les lèvres humides de mon vagin, insistant longuement sur le clitoris ce qui me fit lâcher les premiers gémissements de plaisir. D’une main, j’avais fait entrer le collier presqu’entièrement dans ma grotte, tandis que, de l’autre main, je continuais à affoler mon bourgeon qui était au bord de l’explosion. Tu continuais à te caresser et j’imaginais la grosse veine de ta verge battre de plus en plus fort.

Dans une lenteur démoniaque, je fis sortir le collier, perle par perle ; à ce moment là, je ne te regardais plus mais avais les yeux fermés, pour mieux être à l’écoute de mon corps, de cette vague que je sentais croître au creux de mon ventre. Ma main remplaça très vite le collier, envoyant deux doigts explorer la cavité inondée. De l’autre, je me caressais les seins ; les râles avaient remplacé les gémissements ; j’entendais le crépitement de l’appareil photo au loin ; j’imaginais ton visage se tordre sous le plaisir qui venait, ta verge explosant et déversant tout son liquide dans ton caleçon.

Une onde de chaleur m’avait envahie ; j’avais abandonné mes seins pour m’occuper de mon clitoris tandis que je continuais à fouiller mon intimité profonde. La vague me submergea sans prévenir, m’emportant dans une jouissance extraordinaire. J’avais ouvert les yeux un instant, juste le temps qu’il fallait pour voir que tu étais en train d’éjaculer dans ton pantalon.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

oulala...ce texte mérite vraiment d'être lu.... :clap::clap::-D:-D

Merci pour le compliment mademoiselle :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Quand j’ouvris les yeux, au petit matin, tu étais déjà parti à ton travail. Je me tournais sur le côté afin de pouvoir respirer ton odeur imprégné dans l’oreiller, une odeur qui sentait bon notre folle nuit d’amour, une odeur qui réveilla aussitôt mon appétit ; quel dommage que tu sois déjà parti.

Au prix d’un gros effort, je finis par me sortir du lit et étira mon corps afin d’en chasser les dernières torpeurs. C’est alors que j’aperçu ta chemise posée sur le dossier de la chaise ; je décidai de l’enfiler pour couvrir ma nudité et parti à la cuisine me faire un bon café.

La tasse chaude à la main, je me mis à regarder les gens qui attendaient le bus au travers de la fenêtre, t’imaginant sous ce même abris-bus quelques heures plus tôt. En pensant à toi, je sentis des picotements dans le ventre ; de la chemise que je portais, s’émanait un doux parfum d’homme qui venait agréablement titiller mes narines. Notre nuit passée défilait en boucle dans ma tête et, en fermant les yeux, je pouvais ressentir tes baisers couvrant mon cou, ce cou que tu apprécies tant, le touché de tes mains glissant le long de mon corps. Mes lèvres s’humectèrent en se rappelant le gout de ton pénis et ma langue se mit à tourner dans ma bouche comme pour redessiner le contour de ton prépuce.

Sans vraiment m’en rendre compte, je posai la tasse de café sur le rebord de la fenêtre, glissa une main sous la chemise entrouverte et, lentement, doucement, l’un après l’autre, je me mis à me caresser les seins ; c’est ainsi que tu avais procédé, faisant pointer mes tétons afin de pouvoir mieux les prendre dans ta bouche et jouer avec eux ; ta bouche était délicieusement chaude.

Les deux boutons qui maintenaient la chemise fermée sautèrent et le fin tissu glissa de chaque côté de mon corps, me procurant d’agréables frissons. Ma main quitta ma poitrine pour descendre le long de mon ventre, s’arrêtant sur mon nombril, tandis que la deuxième vint prendre place entre mes cuisses. Je souris en me rappelant ton expression lorsque tu découvris mon intimité entièrement rasée et frissonna de plaisir en me souvenant de la pointe de ta langue venant exacerber mon clitoris.

Mes deux mains avaient fini par se rejoindre ; l’une d’elles se mit à jouer avec mon bouton déjà bien gros, tandis que l’autre s’aventurait dans ma grotte bien humide. Mes hanches commencèrent à accompagner le mouvement de mes doigts et ma gorge devenait de plus en plus sèche à mesure que montait mon excitation. Je pouvais sentir la pointe de ton sexe se présentant à l’entrée de mon vagin, caressant mon clitoris, puis se coup de rein qui m’avait empalé en me tirant des cris de plaisir.

A l’intérieur de moi, mes doigts s’étaient fait plus précis, plus rapide ; je sentais la déferlante qui se préparait. Je crus entendre tes propres râles, l’accélération de ta respiration, puis ton cris de plaisir quand tu te vidas enfin au plus profond de moi-même. Une dernière pression sur mon clitoris et orgasme explosa alors que je repensais à ton sperme venant frapper le fond de ma cavité, un orgasme qui me fit crier comme une folle et me fit tomber à genoux sur le carrelage de la cuisine.

Il me fallut de longue seconde pour pouvoir retrouver mon calme et revenir à la réalité du moment présent ; j’avais très envie de toi et me promis de te réserver une nouvelle surprise pour le soir même.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

cette suite est à la hauteur de mes éspérances et me laisse....rêveuse... :clap:

La belle va finir par me faire rougir ! :clap: J'ai vu que tu m'avais laisser un MP, mais je ne peux pas encore le lire :clap: Pas assez de post

Mille et un baisers

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

La belle va finir par me faire rougir ! :clap: J'ai vu que tu m'avais laisser un MP, mais je ne peux pas encore le lire :-D Pas assez de post

Mille et un baisers

je te demandais si ton pseudo faisait allusion à ces petits bonbons acidulés multicolores... :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je m’appelle Coralie, j’ai trente quatre ans et suis mariée avec un homme de six ans mon aîné, Haut Fonctionnaire de l’Etat. Ces fréquents déplacements professionnels et ses absences à durée parfois indéterminée, font que nous n’avons toujours pas d’enfants ce qui, pour le moment, ne me pose pas de problème.

Je vis donc dans un milieu des plus aisés, tout comme je l’ai toujours été : mon père était ambassadeur. Grande, brune, des yeux verts en amandes, un corps élancé avec des formes comme il faut juste où il faut, je peux aussi dire que la nature m’a bien gâté ; finalement, peut-être les fées existent-elles et se sont elles penchées sur mon berceau ?

Riche, un physique qui fait se retourner les hommes sur mon passage, vous allez certainement penser que j’ai une vie très délurée ou, tout au moins, que j’ai eu une vie très délurée avant mon mariage ? Eh bien pas du tout ; pour être tout à fait honnête, je n’ai connu qu’un seul homme, sexuellement parlant, celui que j’ai épousé. En revanche, cet homme ne fut pas ma première expérience, une expérience que je n’ai toujours pas oubliée aujourd’hui.

Dès l’âge de douze ans, mes parents me mirent en internat dans des écoles privées de grandes réputations, le genre d’écoles qui ne prônent pas la mixité et font de la religion un leitmotiv. A dix sept ans, j’étais devenu une personne très sérieuse, certes, mais très introvertie, ayant suffisamment honte de mes formes féminines pour les cacher sous des vêtements amples ; inutile de préciser que je ne connaissais pas grand-chose aux fonctionnements des garçons. Pourtant, c’est à cette même époque que les choses auraient pu prendre un nouveau tournant pour moi.

J’avais été admise dans un internat de jeunes filles très sélect, près de Genève, en Suisse, et c’est là que je fis la connaissance de Mélanie, fille d’un très riche industriel américain. Bien que nous étions de caractères diamétralement opposés, le courant passa immédiatement entre nous deux ce qui fut fort heureux, car le hasard nous plaça dans la même chambre pour toute l’année scolaire.

Avec elle aussi, la nature avait été des plus généreuses : blonde, des yeux gris lui donnant un regard envoûtant, elle avait un corps athlétique magnifiquement bien sculpté qu’elle n’avait, au contraire de moi, aucune honte à mettre en valeur par des vêtements adaptés ; a dix sept ans, Mélanie représentait pour moi, en fonction de l’expérience que j’avais de la vie à ce moment, la femme parfaitement épanouie, celle a qui j’aurai voulu ressembler. Elle me parlait souvent de ses expériences avec les garçons et me raconta même qu’elle avait été dépucelée à l’âge de quinze ans par un homme de dix ans son aîné.

Au fil du temps, Mélanie me troublait de plus en plus, sans que je sois en mesure de comprendre réellement ce trouble ; j’aimais discuter avec elle, j’aimais son rire, son parfum, son regard quand il se posait sur moi. Un soir, elle me demanda s’il m’arrivait de me caresser sous les couvertures ; elle avait aussitôt éclaté de rire en voyant la gêne qui m’avait envahi.

- Il ne faut pas avoir honte, m’avait-elle dit entre deux rires. Se donner du plaisir est tout à fait naturel ! Moi je le fais assez souvent, surtout quand je n’ai pas d’hommes à me mettre sous la dent pendant un long moment ! Il m’arrive même de faire l’amour avec d’autres filles.

Voyant que j’étais de plus en plus mal à l’aise, Mélanie n’avait pas insisté plus longtemps et m’avait souhaité une bonne nuit et c’est durant cette nuit qu’une partie de mon monde aurait pu chavirer.

Le réveil affichait déjà trois heures du matin et je ne dormais toujours pas, pensant sans cesse à ce que m’avait dit Mélanie, arrivant même à imaginer son corps nu sous ses couvertures et ses doigts jouant avec son intimité. C’est alors que de petits cris étouffés me tirèrent de mes rêveries et me firent m’assoir en sursaut ; j’allumais la lampe de chevet et vit Mélanie qui s’agitait dans son lit, mordant la couverture pour étouffer ses gémissements ; je compris tout de suite ce qu’elle était en train de faire ; j’allais assister à un orgasme en direct de ma meilleure amie. Malheureusement, la lumière interrompit Mélanie qui avait ouvert les yeux et me fixait avec un regard étrange. Elle quitta son lit et vint s’assoir sur le mien, près de moi ; ce n’était pas la première fois que je la voyais nue, mais cette fois quelque chose s’opéra en moi qui me donna envie de la caresser, d’embrasser sa poitrine qui pointait tout près de mon visage. Mais elle ne me laissa pas le temps de céder à mes envies. Sans me dire un mot, elle m’obligea à me rallonger sur mon lit, fit tomber ma couverture et resta un moment à me contempler ; je portais une nuisette et une petite culotte en soie blanche pour seul sous-vêtements. Dans un doux murmure, elle me demanda de fermer les yeux et de la laisser faire ; je ne fis pas prier même si une certaine angoisse me serrait le cœur.

La première chose que je sentis, c’était des mains, douces et chaudes, qui me massaient les pieds, puis les chevilles ; c’était agréable, me donnant des frissons dans tout le corps. Puis je sentis mes orteils être pris dans quelque chose de chaud et d’humide : Mélanie était en train de me les sucer, faisant des mouvements de va-et-vient, tout en continuant à me masser la voûte plantaire. Je commençais à sentir comme des picotements au creux du ventre et quelque chose se passait aussi au niveau de mon vagin.

Mélanie avait fini par abandonner mes pieds pour remonter lentement le long de mes jambes, alternant caresses et des baisers, jusqu'à arriver sur le frêle rempart que représentait le tissu de ma petite culotte. La pointe dure d’une langue se mit à fouiller mon intimité au travers de la soie, à la recherche de mon clitoris et, instinctivement, mon bassin ondula pour mieux sentir ce nouveau contact. Les picotements se faisaient de plus en plus forts, et de nombreux frisson de plaisir commençaient à me parcourir tout le corps, me faisant pousser quelques premiers gémissements.

Mélanie se décida enfin à me retirer ma culotte et je pus pleinement profiter du contact chaud et humide de la langue sur mon clitoris. Je sentis un doigt se présenter à l’entrée de ma fente et me pénétrer, pas trop profondément afin de ne pas briser le fragile hymen, tandis que la bouche de Mélanie avait réussi à capturer mon bouton bien gonflé entre ses dents. Je perdais de plus en plus le contrôle de mon corps ; mon cœur battait à tout rompre ; une chaleur bienfaisante s’emparait de moi.

Mélanie arrêta de me sucer le clitoris pour faire pénétrer un deuxième doigt dans ma grotte inondée, deux doigts qui se mirent à me fouiller avec une grande énergie. Je sentis subitement une envie d’uriner et fut prise un instant de panique, un très court instant car une explosion partie du bas de mon ventre, me faisant me tordre de plaisir et un jet incolore s’éjecta de mon vagin tendit que je criais mon plaisir. Dans un état second, j’entendis Mélanie me féliciter d’avoir connu non seulement mon premier orgasme, mais aussi ma première éjaculation.

Ce fut la seule et unique fois que j’eus une relation sexuelle avec Mélanie ; elle devait apprendre, le lendemain, la mort de son père et quitta précipitamment le pensionnat pour rentrer au Etas Unis ; je n’eus plus jamais de ses nouvelles, comme je n’eux plus jamais d’orgasme identique à celui-ci. Pierre, mon mari, est, certes, un bon amant, enfin je crois, mais il n’a jamais réussi à m’amener à ce stade de jouissance.

Dix sept ans se sont écoulés, mais je n’ai jamais oublié Mélanie, même si je m’étais faite à l’idée que je ne la reverrai plus jamais…

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

:D Alors, et la suite??

Et dire que j'avais raté cette publication moi... :content::D :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci à vous deux pour les compliments et désolé pour cette longue absence. Je promets de me mettre à l'écriture d'une suite d'ici la fin de semaine.

Mille et un baisers

Arlequin

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Arlequin, homme ou femme? :welcome::aime2: Tes histoires mettent en scène une héroïne alors que ton profil montre que tu es un homme! :oops:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Arlequin, homme ou femme? :welcome::aime: Tes histoires mettent en scène une héroïne alors que ton profil montre que tu es un homme! :aime2:

Normal... je suis un homme :oops:

Mille et un baisers

Arlequin

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Comme promis, voici la suite de cette histoire... mais pas encore la fin :o

L’être humain est tout de même bizarre : vous perdez de vue une personne pendant cinq ans et, lorsque vous la retrouvez, vous vous souvenez à peine de son prénom ; vous perdez de vue une autre personne pendant dix sept ans et vous la reconnaissez tout de suite au simple son de sa voix dans un combiné de téléphone… Allez donc comprendre !

Trois mots à peine m’avaient suffit pour comprendre qu’il s’agissait de Mélanie à l’autre bout du fil. Tout ceci me semblait totalement irréel : après un si long silence, sans la moindre nouvelle, Mélanie m’appelait et me parlait comme si nous nous étions quitté la veille au soir. J’étais tellement stupéfaite que je ne pensais même pas à lui demander comment elle avait pu avoir mon numéro téléphone ne figurant pas sous mon nom de jeune fille dans le bottin. En revanche, j’avais bien d’autres questions qui se bousculaient au fond de ma gorge.

- C’est complètement fou ! Que deviens-tu Mélanie ? Où es-tu ?

Elle m’expliqua qu’elle s’était mariée, elle aussi, et qu’elle habitait, depuis peu, dans une petite ville à une trentaine de kilomètres de chez moi.

- Mais je n’ai pas envie de parler de tout ça au téléphone. J’ai envie de te revoir ! Tu fais quelque chose cet après-midi ? me demanda-t-elle

Mon mari étant à l’étranger pendant encore une semaine, mes journées étaient essentiellement occupées par du tchat sur le Net ; aussi, nous convînmes d’un rendez-vous dans un bar select se situant dans le centre de ma ville.

Comme en mon habitude, j’arrivais avec beaucoup d’avance au rendez-vous fixé, tellement en avance que j’eus le temps d’ingurgité trois cafés avant de voir apparaître une femme devant moi, affichant un large sourire et me lançant un bonjour tonitruant.

Elle n’avait pas changé… ou plutôt si : elle était devenu une femme élégante, une de ses femmes que l’on voit arriver dans une salle de 200 personnes. Elle avait teint ses cheveux en un noir aux reflets bleuté, ce qui accentuait encore plus le côté envoûtant de ses yeux gris.

- Mon Dieu, fis-je. C’est bien toi ?

- En chair et en os, ma belle.

- Tu… tu es magnifique.

Mélanie éclata de rire, puis me força à me lever et nous nous serrâmes dans les bras avec une intense émotion.

- Je te retourne le compliment, finit-elle par me dire. Tu es devenu une très belle femme.

- Arrête, tu vas me faire rougir.

- Diable ! Tu es donc toujours aussi timide ?

- Autant, je ne sais pas, mais un petit peu c’est sûr.

Mélanie se recula de quelques pas pour mieux m’observer, de la tête aux pieds, avec un petit sourire en coin. J’avais l’impression que son regard était capable de passer au travers de mes vêtements, de me mettre à nue, ce qui me rappela la dernière fois où nous avions été ensemble, souvenir qui, vous l’aurez compris, ne me laissa pas indifférente.

- Et si nous prenions un verre, finis-je par dire d’une voix un peu trop rauque à mon gout.

- Avec plaisir, ainsi tu vas pouvoir tout me raconter sur toi.

Nous parlâmes durant de longues heures pendant lesquelles je lui racontai tout ce que fut ma vie durant ces dix sept dernières années, une vie somme toute banale. De son côté, elle m’expliqua qu’elle avait repris l’entreprise de son père, après son décès, et que c’est grâce à cette entreprise qu’elle avait fait la connaissance de celui qui allait devenir son mari, un homme d’affaire important aux Etats Unis.

Elle m’expliqua que, d’un commun accord, ils ne désiraient pas avoir d’enfant, en tout cas pas dans l’immédiat, voulant profiter de leurs jeunesses pour faire tout ce qu’il était possible de faire.

- Et toi ? Pourquoi n’as-tu pas d’enfant ? me demanda-t-elle.

- Ma foi, je crois que la question ne s’est pas encore vraiment posée. Comme je te l’ai dit, mon mari est souvent en déplacement… C'est pas facile, pour le moment.

- Es-tu heureuse ?

- Bien sûr !

Mélanie ne sembla pas du tout convaincu par ma réponse, mais elle n’insista pas et repris la narration de sa vie.

A un moment, nous nous rendîmes compte qu’il devait se faire vraiment tard car il n’y avait plus grand monde à la terrasse du café.

- Mon Dieu ! s’exclama Mélanie. Déjà 19 heures ! Je n’ai pas vu le temps passer.

- Tu dois déjà partir ?

- Non, j’ai encore un peu de temps devant moi. Mais si nous marchions un peu : je commence à avoir les jambes engourdies !

- Moi aussi, fis-je en riant.

Nous réglâmes nos consommations et primes en silence le chemin menant sur les quais. Une légère brise s’était levée, donnant un petit coup de fraîcheur bienvenue. Les quais étaient déserts, ce qui n’avait rien d’étonnant à cette heure-ci.

Nous marchions ainsi, sans dire un mot, depuis plusieurs minutes quand Mélanie stoppa brusquement et, me fixant droit dans les yeux, me demanda :

- Te souviens-tu de la dernière fois ?

Jamais je n’avais pu oublier cette seule et unique expérience avec une autre femme, un souvenir qui arrivait encore, aujourd’hui, à me réveiller en pleine nuit, assez excitée pour mouillée ma petite culotte.

- Oui, je m’en souviens. C’était une autre époque.

- Pourquoi dis-tu cela ?

- Nous étions jeunes…

- Tu te prends pour une vieille maintenant ?

- Ce n’est pas ce que je voulais dire. Nous étions insouciante et toi relativement dévergondée.

Mélanie se mit à rire, puis vint poser tendrement sa main sur mon visage. Je sentis un trouble certain s’emparer de moi.

- Nous n’avons jamais eu l’occasion d’en parler, reprit Mélanie. Tu regrettes ce qui c’est passé ?

- Jamais de la vie ! répondis-je sur un ton un peu trop empressé.

- Tu m’en vois soulagée. J’étais un peu inquiète de t’avoir blessé, ou bien choqué. Je tiens beaucoup à toi, tu sais.

- C’est un sentiment que je partage.

- As-tu fait l’amour avec d’autres femmes ?

- Non, bien sûr que non. Je suis fidèle à mon mari !

- Je ne te parle pas de fidélité, mais de sexe. Qu’y a-t-il de mal à se faire du bien ?

- Je ne sais pas… Ce ne serait pas bien de tromper mon mari. Tu es infidèle toi ?

- Edward et moi sommes un couple libre et libéré en terme de sexualité. Il a des aventures, moi aussi. Parfois, nous faisons des choses ensembles avec d’autres couples.

Venant d’une autre personne, j’aurais certainement été choquée par ces paroles, mais je reconnaissais là la Mélanie que j’avais connue et, au plus profond de moi, je savais que j’aurais été déçue si elle avait changé du tout au tout.

Nous reprîmes notre marche tout en continuant à bavarder.

- Donc tu n’as plus jamais fait l’amour avec une autre femme, ni même un autre homme que ton mari ?

- Nous ne sommes pas aussi libertins que vous, fis-je en riant.

- Mais ne me dit pas que tu n’en as jamais éprouvé le désir ?

- Pourquoi ? Qu’est-ce qui te fait croire que j’aurais pu avoir de telles envies ?

- La nuit que nous avons passées ensemble, ma belle. La première fois où je t’ai vue, j’ai su que tu avais un tempérament de feu… Simplement, il te fallait quelqu’un pour te le faire comprendre. J’aurais sans doute pu être cette personne, mais le destin en a décidé autrement.

- Peut-être. Mais c’est du passé tout cela.

- Vraiment ?

Mélanie s’arrêta une nouvelle fois, plantant à nouveau son regard dans le mien. Je sentis une main venir entre mes cuisses, se glissant sous ma mini-jupe. J’aurais pu faire un pas en arrière, retirer cette main, mais au lieu de cela, bien malgré moi, j’écartais un peu plus les jambes et fermais les yeux.

Sans doute enhardie par cet accord silencieux que je lui donnais, Mélanie poursuivit sa progression et commença à me caresser au travers du fin tissu de ma petite culotte. Etait-ce le lieu, où nous pouvions être surprises à tout moment, ou bien le souvenir de cette nuit passée ? Toujours est-il que mon excitation monta très vite et que mon bassin commença à onduler au rythme de la caresse.

Mélanie retira brusquement sa main. J’ouvris les yeux et la vis qui humait ses doigts avec un grand sourire.

- Je crois, ma belle, que ce n’est pas tout à fait du passé, me dit-elle d’un ton triomphant.

- Tu as le chic pour me mettre dans de drôles d’états, répondis-je d’un air rauque.

- Il faut que je parte, maintenant. Que fais-tu demain soir ?

- Rien.

- Aimerais-tu venir dîner chez moi ?

- Oui, avec grand plaisir.

- Je pense que le plaisir sera partagé, dit-elle en riant. J’enverrais une voiture te prendre chez toi.

- Ce n’est pas nécessaire. J’ai ma propre voiture.

- J’insiste. Donne-moi ton adresse.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.