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joliette

L'amour au bureau

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J'ai rendez-vous avec Aldo à son bureau. Je trouve assez facilement, à mon grand soulagement, et je me présente à l'accueil de son bureau, où trône derrière son comptoir la charmante Alexiane, yeux de braise, tailleur Gucci et discret maquillage, souriante et avenante.

Je donne mon nom. Elle me sourit et se lève pour me conduire à son patron.

-Aldo vous attends!!!

Puis, dans un chuchotement complice:

-Prenez garde, mon patron est très coquin!!!

Elle toque à la porte du bureau, me présente brièvement et s'éclipse prestement en me décochant un sourire encourageant, tandis qu'Aldo retire prestement ses lunettes et les papiers qu'il étudiait pour venir me saluer.

-Aldo, chargé du projet Machin !!!

-Joliette, du cabinet d'architecte Truc !!!

Echange de poignée de main. Aldo est beau, grand, brun, avec un regard de loup et un sourire carnassier mais chaleureux.

J'hume avec délice les effluves de son after-shave. Je devine qu'il en fait autant et fait ses délices de mon capiteux Givenchy. Il m'étudie, gardant prisonnière ma main dans la sienne, égrenant les banalités de politesses coutumières.

Aldo tenant toujours ma main m'entraine dans l'angle de la pièce vers une table supportant plusieurs maquettes.

-Je vous ai donc demandé de passer afin de vous faire part de l'avancement du projet. Voyez!!!

Il me désigne la table, me fait les honneurs des modèles réduits. Sa hanche frôle la mienne à plusieures reprises. Est-ce involontaire? Je ne peux m'écarter car il a coincé d'autorité mon bras gauche sous le sien, et je ne peux me dégager sans paraitre impolie, et est-ce un hasard quand soudain il se penche que son coude vienne effleurer mes seins, me faisant délicieusement frissonner. Lui semble n'avoir rien remarqué et disserte avec enthousiasme, sur le projet, ses choix... Je perds le fil de son discours, me laissant bercer par sa belle voix grave et mélodieuse. La proximité de son corps chaud me trouble infiniment. J'ai envie de goûter sa peau, de passer la main sur tes cheveux, de te pousser là, sur cette table, au mépris des fragiles constructions de cartons et de m'empaler sur lui, de lui faire l'amour voluptueusement ...

-Mademoiselle ???

Son regard interrogateur posé sur moi !!! Je sursaute, rougis et baisse la tête, confuse d'être surprise dans mes rêveries coquines, dégringolant brutalement de mon nuage.

Et son regard de loup sur moi, intense, qui me donne l'impression d'être passée aux rayons X !!!

Il se tourne légèrement, s'emparant de mes deux mains. Je tressaille et pose sur lui un regard mécontent, purement formel. Il le comprend bien et sa main remonte le long de mes bras nus, dans une caresse délicieusement sensuelle. Il redessine sous ses paumes brûlantes mes épaules, mon dos, mes fesses, mes hanches...

J'ai fermé les yeux pour mieux savourer les sensations, mais je les rouvre subitement quand ses mains viennent se plaquer sur mes seins. son souffle chaud sur mon visage, ses lèvres minces sur lesquelles j'aimerais tant poser les miennes. Je devine qu'il a la même envie. Nos bouches se rapprochent lentement, dans un mouvement irrépressible, comme deux aimants, pour un baiser timide hésitant qui ne tarde pas à se faire fougueux et passionné. Sa main carresse ma nuque et mes cheveux, j'aime cette impression de mâle autorité qui m'envoûte peu à peu.

Nous nous séparons enfin pour reprendre haleine. Nous ne réfléchissons plus ni l'un ni l'autre:il n'y a plus deux collaborateurs qui discutent ensemble boulot, mais un homme et une femme tenaillés par le désir et qui n'hésiterons pas à assouvir leur pulsion d'amour.

Je fais sauter sa cravate, commence à déboutonner sa chemise, la fait glisser sur ses épaules, dévoilant son corps bronzé et musclé qui sent bon l'homme qui a chaud. Son front se mouille de sueur et une veine bat spasmodiquement sur sa tempe droite.

Je ne peux résister à poser mes lèvres sur sa peau, envie intense de le goûter, des lèvres d'abord, puis de langue, de laper ses seins qui sont comme de petits clous sombres sur le satin du torse. Il ferme les yeux et je réprime un sourire espiègle.

Ses doigts s'engagent dans l'échancrure du haut de ma robe, s'attachent à défaire les boutons. Je me cabre, farouche, dans un sursaut de lucidité.

-Ca va pas, non! Si quelqu'un entrait?

Il me toise, tranquille, contemplant ma révolte d'un air désapprobateur.

-Et alors? On s'en fout!

Je tente de défendre mes boutons, mais peine perdue! Sa voix se fait menaçante:

-Laisse moi faire où je déchire tout!

-Tu n'oserais pas!

Nos regards s'affrontent, rivés l'un à l'autre.

-Je me gênerais, tiens!

Le désir me noue le ventre et je lâche prise. Je cesse de lutter, laisse retomber mes mains pour le laisser libre de dévoiler mon corps. Salaud! Il jubile!

Un dernier bouton et il rejette la robe, son regard dévore mon corps nu ou presque car je ne porte plus que de fins bas noirs.

-Petite salope, tu n'as pas mis de culotte!!!

Au tremblement de sa voix je comprends que cette découverte l'émoustille plutôt qu'elle ne le choque. Je le toise avec insolence, ravie de mon effet. Je sens que dans un infime instant il perdra pied. Sa respiration s'accélère.

Un regard furtif au niveau de sa ceinture me révèle la présence d'une jolie bosse. Je vérifie sournoisement mon impression en plaquant mon corps contre le sien, et en me frottant lascivementcontre son bas-ventre, féline.

Dans un baiser passionné et ardent il me dévore soudain les lèvres, avant de me repousser doucement.

Ma main se pose sur la proéminence. Sous le tissu qui l'emprisonne, c'est dur et chaud. Ma main la masse doucement, pour le plaisir de la sentir prendre de l'ampleur. Il respire fort, les yeux fermés.

Quand il les rouvre, c'est pour me dire, d'une voix rendue rauque par le désir:

-Fais-moi du bien, va!

Je ne me le fais pas dire deux fois et je déboucle son ceinturon, dézippe ta braguette avec une lenteur étudiée. Je fais glisser le boxer pour libérer le fauve qui s'affole dans sa prison de toile, frémissant, et qui enfin libéré s'élance et se déploie.

Son membre est beau et de belle taille, un régal à la vue et un rêve de femme. Ma main s'en empare, en caline tendrement le gland rose et charnu, le masse doucement, heureuse de le sentir encore gonfler sous mes caresses.

Je glisse à ses genoux, je lape le gland avant de l'avaler, l'enveloppant de ma langue. Ses mains sur ma tête se font autoritaires, Il m'étouffe un peu et pour desserrer un peu son étreinte je lui fais sentir mes petites dents pointues. Il comprend et me libères, me laissant libre de coulisser sur lui. Il émet un râle de plaisir vite étouffé, mais je quitte déja son gland pour continuer mon exploration, glissant de ma langue dardée le long de sa verge, venant lécher puis gober tour à tour ses bourses gonflées à éclater. Un feulement. Ah! Je vois qu'il apprécie! Direction maintenant ton périnée pour le plaisir de te taquiner de la pointe de ma langue.

Je le reprends dans ma main, le secouant avec entrain comme un goupillon, alternant avec de subtils massages aux rythmes variés.

Je ne peux résister à lever mon regard sur lui, faussement angélique et toute contente de moi.

-Tu aimes ce que je te fais?

(A suivre)

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Il m'empoigne fermement par la taille pour me relever, et sa bouche se soude violemment à la mienne pour un long et intense baiser qui me laisse toute étourdie, les jambes flageolantes.

Il quitte ma bouche pour butiner mon cou, puis se poser sur mes seins dont il gobe goulûment les pointes. Il joue avec, passant de l'un à l'autre pendant un long moment avec gourmandise, me faisant gémir de plaisir. Que c'est bon! Mes mains s'égarent machinalement dans ses cheveux drus, caressent sa nuque. Je voudrais que ce moment ne s'arrête jamais!

Ses doigts s'infiltrent dans mon intimité ruisselante, d'un doigt il taquine mon clito, avant de m'allonger sur son bureau où les papiers épars forment un semblant de matelas et se collent à ma peau moite.

Sa langue remplace ses doigts, s'active sur moi comme un petit serpent diabolique, courant partout, me fouillant, tour à tour dardée comme un petit pénis ou caressante comme une plume. Il m'explore, me lèche, me bois, ses lèvres se pincent sur mon clito pour m'aspirer et c'est si bon que je ne peux retenir un miaulement aigu.

Sa bouche qui se retire et son regard soudain sévère me font comprendre que je dois rester silencieuse. J'acquiesce de la tête et il revient me butiner délicieusement.

Il me tend les mains pour m'aider à me redresser. ses lèvres se joignent aux miennes, pour me faire goûter mon jus d'amour.

Il me reprend dans ses bras et je me sens poupée. Il me soulève et mes jambes enlacent ses hanches, ses mains se nouent sur sa nuque. Il me soutient sous les fesses et se frotte sur moi, me déposant de petits bisous dans le cou. Je me sens légère comme une plume quand il vient m'empaler sur son dard, me caressant négligemment les fesses.

Il commence des va-et-vient, d'abord doucement, puis plus fort, attentif à frotter mes parois, à me procurer le maximum de sensations. Je plane un peu, emportée par un tourbillon d'émotions diverses, de douceur et de chaleur.

Un courant d'air sur ma peau brûlante me fait tressaillir et machinalement ouvrir les yeux. Adossée à la porte refermée se tient Alice, la secrétaire, les yeux fermés, ses mains fines caressant sensuellement ses seins dont les tétons se dressent déjà sous le fin tissu de son corsage, un bout de langue humidifiant coquinement ses lèvres gourmandes.

Je manque de défaillir sous cette vision de rêve.

Elle rouvre soudainement les yeux et nos regards se croisent. Elle me sourit, nullement gênée d'avoir été surprise, esquisse un baiser en ma direction et pose un doigt sur ses lèvres,me faisant signe de taire sa présence.

Elle me trouble et s'en amuse, la coquine, tandis qu'elle défait prestement les boutons du corsage, offrant à ma vue une poitrine généreuse, tandis que son autre main se glisse sous sa jupe. J'aperçois un éclair blanc:ce sont ses cuisses, elle porte des bas!

Délicieuse vision qui me trouble intensément, situation inédite pour moi qui ajoute à mon excitation, je devine la montée de son plaisir à sa respiration qui se fait plus forte, tandis qu'elle se mord la main pour étouffer tout cri intempestif qui pourrait signaler sa présence à son patron, tandis que je savoure les assauts vigoureux d'Aldo, décidemment infatigable.

Je sens qu'il commence toutefois à fatiguer, ses mouvements se font moins amples et je le sens trembler convulsivement contre moi. Sa propre jouissance semble proche et je ferme les yeux pour me concentrer sur mon propre plaisir.

Derrière mes yeux mi-clos j'épie le visage d'Alice, son visage crispé sous la jouissance, ses yeux révulsés par un orgasme silencieux, son corps qui se tend violemment avant de s'amollir, et je mords l'épaule d'Aldo pour étouffer un gémissement tandis que je jouis violemment, sous le déferlement de la semence brûlante d'Aldo en moi, d'un orgasme si violent que j'en reste légèrement sonnée, et par le bonheur de le sentir feuler de plaisir.

Du coin de l'oeil j'aperçois Alice s'éclipser silencieusement, vêtements froissés et maquillage défait.

Aldo cherche à tâtons du pied son large fauteuil de cuir et s'y effondre, m'entrainant avec lui. Nous sommes toujours imbriqués l'un dans l'autre, nos visages blottis dans le cou de l'autre, moment câlin-tendresse, petits bisous et douces caresses.

Nous reprenons soudain contact avec la réalité, réalisant qu'à tout moment nous pouvons être surpris, même si je sais maintenant qu'Alex tentera de faire barrage. Et puis il est temps de bosser un peu, même si l'esprit n'y est pas.

Pourtant nous resterons un long moment encore étroitement enlacés, sans bouger cherchant à prolonger ce moment de bonheur.

_________________

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Invité jadoreca

tes histoires sont toujours aussi excellente!!!

tu es géniale! tres exitant tout ca!!!

rrrrrr ces patrons !! la chance qu'ils ont!!! :oops:

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hummmm

tres beau fantasme

tres bien ecris, je voudrais bien etre à la place de ce patron :lal:

:lal: :lal:

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j'adore toujours autant te lire chère Joliette!!!! excitant à souhait! dommage que la petite secrétaire soit restée toute seule, la pauvre! :lal::lal:

encore bravo!!! magnifique de sensualité! (et ça m'a donné chaud! arf!) :lal::lal::lal::lal::lal: :P

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Wahou....

Que dire d'autre? Tout y est: le suspens, la passion, le désir, l'excitation...

J'ai adoré merci beaucoup, c'est si bien raconté, récit exquis plein de surprises.

C'est tellement réel qu'on se demande presque si ce n'est vraiment qu'un fantasme.

Continue de nous faire rêver...

Merci

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:lal: Merci à vous 3, messieurs, ainsi qu'à toi, Sab, mon amie fidèle !!!

:lal:

:lal:

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Invité CPL coquin

wow !!! j'ai adoré.... j'irai même plus loin : dans un élan de profonde solitude, j'ai joué le rôle de la secrétaire et me suis caressée en te lisant..... 2 fois !!!!!!!!

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c'est malin comment veux tu que je trouve le moyen de m'endormir calmement ce soir !!!!!!!!!!!! :lal::lal::P

j'ai chaud !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :lal::lal::lal:

bisous :lal:

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bah si t'as si chaud, plus qu'à dégainer son sabre maître yoda! :lal::lal::lal::lal:

ça fait très longtemps que je n'avais pas eu le plaisir de te croiser... :lal::lal:

je vois que tu n'as rien perdu de ton humour si délicat ! :lal::P

mais sortir son sabre qd on est seul n'a pas bcp d'intéret... :lal:

bisous miss :lal:

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ça fait très longtemps que je n'avais pas eu le plaisir de te croiser... :lal::lal:

je vois que tu n'as rien perdu de ton humour si délicat ! :-D:lal:

mais sortir son sabre quand on est seul n'a pas beaucoup d'intéret... :lal:

bisous miss :lal:

:lal: Je veux bien faire la princesse Leia et te préparer une camomille, Olive, mais je préfere poster une suite !!! :lal::-D

:-D :-D Les nuits suivantes risquent d'être très très dures, je crois !!!! :-D:lal: :lal:

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:-D Je veux bien faire la princesse Leia et te préparer une camomille, Olive, mais je préfere poster une suite !!! :-D:-D

:lal::-D Les nuits suivantes risquent d'être très très dures, je crois !!!! :-D:lal::-D

tu crois peut etre que maitre yoda va se contenter d'une camomille ??????? :lal::lal::lal:

vite la suite......... :lal: :lal:

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Déjà lu mais agréable a relire.

Tu as raison d'en faire profiter les amis.

:lal:joliette! Si ça chauffe déjà certains que fera la suite? :lal: :lal: :lal:

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:wink: :D:D:wink:

:D Chichou, :wink: Codem

:D Et voici la suite!!!! :D

Nous nous sommes remis à bosser, même si l’esprit n’y était guère, échangeant des regards langoureux, nous frôlant, ponctuant nos paroles de bisous tour à tour espiègles ou diaboliquement sensuels. Le bureau était devenu pour nous un nid délicieusement tendre et érotique.

Vint l’heure de fermeture des bureaux. Serais-ce aussi celle de notre séparation? Mon cœur se serra. Mais Aldo m’attira tout contre lui.

-Dînons ensemble! Je n’ai pas envie de te quitter déjà!

J’acquiesçais avec bonheur, ravie de passer quelques heures avec lui encore.

Nous choisîmes un petit resto tranquille situé à quelques rues des bureaux. Nous n’accordâmes que peu d’intérêt aux mets qui défilaient devant nous, ne cessant de nous toucher, de nous frôler, ne nous quittant pas des yeux. Nos mains s’effleuraient, se prenant, se quittant pour mieux s’étreindre de nouveau avec passion. Nos pieds déchaussés, montaient le long de la jambe de l’autre comme une liane à l’assaut d’un tronc, tâtonnant avec ardeur à la recherche de zone sensible où se poser, les plantes de nos pieds câlinant voluptueusement le sexe de l’autre, l’agaçant par des caresses appuyées, insistantes, insolentes, nos regards rivés lisant dans le regard de l’autre son plaisir.

A la fin du repas, si nos estomacs se trouvaient rassasiés, nos sexes, eux, étaient brûlants, moites et nos sangs bouillonnaient dans nos veines le moindre effleurement allumant un brasier sur nos épidermes enfiévrés.

Nous quittâmes le restaurant enlacés, les sens échauffés par le vin, titubant légèrement et riant fort. La nuit était froide, brumeuse, déserte en ce soir de semaine.

Nous franchîmes un pont, puis choisîmes de longer les berges du fleuve, ne pouvant nous résoudre à nous quitter enfin.Je m’accoudais contre le parapet de granit, pour contempler l’eau grise. Aldo vint se coller contre moi, son nez dans mon cou, m’étreignant dans ses grands bras, se frottant lascivement comme un chat, me troublant délicieusement. Heureux contraste de la dureté glacée de la pierre et du corps brûlant d’Aldo, de le sentir se tendre contre moi, trembler d’émoi, de désir.

Ses mains glissèrent sur mes hanches, insidieuses, enfiévrées, glissèrent sur mes fesses, frémissantes et chaudes, redessinant ma silhouette. Je le senti relever ma jupe. Je tressaillis, protestais mollement. je n’eus pas un geste pour me dégager, me laissant adorer.

Si l’on nous voyait? Si quelqu’un passait? Pourtant je me laissais faire, et déjà ses lèvres se posaient sur les rondeurs de mes fesses, les embrassant, les vénérant.

Je fermai les yeux, savourant ses caresses, perdue dans un songe.

savourant les sensations.

Aldo s’arracha soudain de moi, rabattant prestement ma jupe, revenant se plaquer contre moi. Des talons claquèrent distinctement sur le bitume et un jeune couple émergea de la brume, enlacée. Nous échangèrent un sourire complice avec eux et les regardèrent s’éloigner sans mot dire.

Puis Aldo me pris par la main, m’entraînant de nouveau vers la ville.

Je le suivi docilement. Je commençais à ressentir le froid engourdir mes pieds et mes jambes nues. Marcher me ravigota.

Les rues étaient désertes à cette heure tardive. Seuls restaient encore éclairés bars et restaurants.

Nous passâmes devant un cinéma et Aldo stoppa net, comme fasciné, jeta un bref coup d’œil à sa montre avant de m’entraîner à l’intérieur. Il acheta deux tickets à la caissière somnolente au guichet et me guida dans les couloirs ombreux, jusqu’à une salle encore éclairées.

Nous étions les seuls occupants, et choisîmes deux places en bout de rang.

Les publicités défilèrent, la salle redevint obscure; Personne d'autre n’entra et nous restâmes seuls dans la salle.

Nos mains se firent vitecoquines, allumant des brasiers sur nos corps, se glissant sous les vêtements, les repoussants, frêles remparts de tissu devant notre furie amoureuse. Je quittais bientôt mon siège pour venir m’installer face à Aldo, le dos tourné à l’écran nouant mes mains sur sa nuque, noyant mes yeux dans les siens, soudant bientôt mes lèvres aux siennes pour un cbaiser ardent.

Je sentis bientôt une bosse se former sous mes fesses. Très vite je n’y tins plus et glissais à ses genoux, délivrant le fauve rugissant et commençais à le câliner de ma main, tendrement, avant de le prendre doucement dans ma bouche, l’enveloppant de ma langue, avant de le pomper avec ardeur.

Les soupirs d’Aldo, le sentir encore gonfler dans ma bouche m’encourageaient dans ma tâche. Ma bouche l’emprisonnait dans un doux fourreau humide, ma langue voletant sur lui comme une abeille affairée.

Il finit par se dégager de moi et me relevant m’attira de nouveau sur lui. Mais les fauteuils de cinéma, étroits comme des sillons, ne sont guère adaptés aux entreprises amoureuses. Nous fûmes vite exaspérés faute de trouver une position confortable.

Aldo finit par me repousser pour pouvoir se lever, me poussant devant lui. Je crû que nos allions quitter le lieu, mais il se contenta de me faire asseoir sur les larges marches de l’escalier. La moquette sombre se révéla douce et chaude sous mes reins. Nous nous trouvions à présent

violemment éclairé par l’écran.

Je sentis l’excitation croître en moi, et machinalement, j’ouvris les jambes, offrant mon intimité à sa vue, à ses caresses.

Ses mains dégrafèrent prestement mon corsage, le firent glisser sur mes épaules. J’eus un sursaut de pudeur. Mes seins illuminaient la pénombre d’un éclat laiteux, phosphorescent.

Déjà Aldo repoussait la jupe, se jetais à l’assaut de mon ventre, avec une gourmandise non dissimulée, me dévorant passionnément.

Je fermai les yeux pour échapper aux éclairs lumineux du film et du mordre ma main pour réprimer tout cri intempestif, me laissant manger avec délice, m’abandonnant à cette langue habile.

Il y a plus confortable qu’un escalier, même moquetté, comme lieu d’amour. Je ne tardais pas à m’agiter, à la recherche d’une position plus commode. Aldo s’en aperçut et m’attira vers lui, me saisissant par la taille il me plaça à quatre pattes devant lui. J’aperçu l’œil borgne du hublot de projection, et vis une ombre passer. Je me demandais fugacement s’il arrivait au projectionniste de jeter un œil sur la salle.

Aldo se frayait un chemin en mon ventre, avec l’ardeur d’un étalon se jetant sur une pouliche, me fouillant avec une lenteur étudiée, attentif à faire naître de sensations en moi, faisant monter une douce chaleur dans mon corps enfiévré au fil de ses va-et-vient. Je sentis bientôt mon ventre exploser sous la jouissance et je m’abandonnais béatement à mon

bonheur.

Aldo me rejoignit très vite et je le senti bientôt se tendre dans un spasme de tout son corps, étouffant un râle et s’affalant sur moi.

Nous finîmes par nous relever, puis gagner les toilettes afin de nous rendre présentables, avant de retourner bien sagement nous rasseoir à nos places jusqu’à la fin du film, blottis l’un contre et nous donnant la main par-dessus l’accoudoir.

Ce fût le générique de fin, et nous retrouvâmes le froid de la rue.

Aldo me raccompagna à l’emplacement où j’avais laissé ma voiture,

l’après-midi même.

Mais au moment où j’allais démarrer il rouvrit la porte, coupa le moteur et me tira dehors.

-Viens chez moi!

Je l’aurais suivi en enfer, et je m’installai sagement sur le siège du passager tandis qu’il prit le volant. Je me laissai enlever de bonne grâce. J’étais curieuse de découvrir le lieu de vie d’Aldo, son univers.

:D A suivreeeeeeee!!!! :wink: :doh:

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euh, sinon il était cool le film ?? :wink:

la suite, je suis curieuxxxxxx :wink::wink: :wink:

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:wink: :wink:

Plus on avance dans ton fantasme, plus on voudrait s'appeler "Aldo"

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Invité egan

Ah ah joliette avec toi trêve de préliminaire lol le cœur de l’action de suite... :D:D

Et ses expressions dont toi seule a le secret «libérer le fauve qui s'affole dans sa prison de toile, » :D:D qui éveille des images surprenantes « comme un petit serpent diabolique, » :D « dardée comme un petit pénis ou caressante comme une plume » :wink:

Quelle vision particulière du travail en bureau lol :D:D:wink:

Je me suis laisser emporté …juste heurter de plein fouet par le mot « salope » :wink: qui définitivement pour moi ne peut faire parti d’un échange charnel même des plus chaud…

En tout cas très agréable récit j’ai sombré avec toi … :doh:

Et je n’avais pas encore lu cette folie d’alcôve dont tu transforme une salle de cinéma… :D:D desserte qui plus est :D:D:D lol

Tu n’as définitivement peur de rien….

Suberbe :D:wink::D :D

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Ah ah joliette avec toi trêve de préliminaire lol le cœur de l’action de suite... :D:D

Et ses expressions dont toi seule a le secret «libérer le fauve qui s'affole dans sa prison de toile, » :D:D qui éveille des images surprenantes « comme un petit serpent diabolique, » :D « dardée comme un petit pénis ou caressante comme une plume » :D

Quelle vision particulière du travail en bureau lol :D:D:D

Je me suis laisser emporté …juste heurter de plein fouet par le mot « salope » :D qui définitivement pour moi ne peut faire parti d’un échange charnel même des plus chaud…

En tout cas très agréable récit j’ai sombré avec toi … :aime2:

Et je n’avais pas encore lu cette folie d’alcôve dont tu transforme une salle de cinéma… :D:D desserte qui plus est :D:D:D lol

Tu n’as définitivement peur de rien….

Suberbe :D:D:D :D

Merci, Egan!

:D

:D Comme j'avait fait long et que je m'étais laissée un peu emporter par mes fantasmes et mon imagination, j'ai tronqué. Donc au final un peu direct, quoi!!! :D

Quand aux mots crûs, dans un contexte sexuel je trouve ça très excitant et aussi très beau, car toujours sincères aux contraires des mots doux qui souvent visent à nous soumettre de façon plus sournoise.

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