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penthèredouce

Retour à la maison...

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Au moment s'écrire cette ligne, j'ignore de quoi sera faite la prochaine. J'aime écrire, j'espère que ce que j'écrirais vous plaira. Mais... venons-en au sujet, découvrons la suite, mon histoire, une petite nouvelle.... :langue:

***************

Je suis là, debout dans le froid à attendre ce bus depuis... une éternité! J'habite la banlieue, et chaque soir, jour après jour, après le boulot j'attends ce même bus qui me reconduira dans ma banlieue prévisible et presque morbide.

-Hé, on se connaît non? Lance une voix.

Frissonante, je voit un jeune homme qui se prépare à monter dans une voiture. C'est le fils d'un voisin. Son père est sans doute venu le prendre au métro, sans doute pour l'amener chez eux, en banlieue. Je ne vois pas qui est au volant.

-Bonjour! Dis-je avec un sourire forcé.

-On va sur la même rue, venez! Rigole-t-il.

La même rue oui, mais pour autant je ne leur ai même jamais adressé la parole et... Et puis merde, je suis gelée! Il neige, il vente et j'en ai ma claque, je ne demande qu'à rentrer chez moi pour me plonger dans un bain brûlant!

-Vous êtes certain que ça ne dérange pas? Hésitais-je malgré tout.

-Si je l'offre! Allez, venez! S'amuse-t-il.

Il est gentil, à peine plus jeune que moi. Il doit avoir vingt-quatre ans. Brun, athlétique...

-Merci! Acceptais-je finalement.

Je me met à courir vers cette voiture minuscule qui ressemble davantage à une boîte de savon sur roues qu'à une vraie voiture! Comme les deux sièges devant sont occupés, il s'assoit derrière, près de moi.

-Mon copain, Marc, mon autre ami, Christophe, et moi c'est Damien. Mademoiselle? Me sourie le jeune homme tout en faisant claquer la portière.

J'ai envi de lui conseiller la prudence, cette chose qu'il a l'odace d'appeler une voiture pourrait bien tomber en pièces détachées pour moins que ça...!

-Annie. Dis-je. Enchantée.

-De même. Met bien ta ceinture ma petite, on y va! Me sourie Marc qui est au volant.

La tôle proteste en grinçant, mais la chose se met néanmoins à avancer, je réprime un soupire de soulagement. Cela dit, en guise d'abri-bus ce serait bien vu que c'est chauffé...

-Une drôle d'idée de mettre une jupe quand il fait tempête non? Sourie Marc.

-Je suis secrétaire. On s'attend à ce que je porte une jupe. Justifiai-je.

Et moi je fantasme sur les fesses bien rondes de mon patron! Une fois je l'ai même surpris à se masturber dans son bureau... Hum... Bien membré avec ça!

-Moi je suis infirmier. Me raconte mon voisin.

-Dans un hôpital? M'intéressais-je poliment.

-Non, je fais des visites à domicile... manque de pot, mes clientes sont toujours dans les 70 ou 80 ans, j'en ai jamais de sexy comme toi. C'est con, j'aurai su lui faire du bien! Me souffle-t-il à l'oreille.

-C'est trop bête! Riais-je, amusée par ce que je prend pour une plaisanterie.

-Comme tu dis. Confirme-t-il.

Il vient de passer du "vous" au "tu". Je le remarque mais n'en suis pas autrement troublée.

-Tu pourrais bien avoir choppé un truc avec un froid pareil, tu veux pas qu'on t'examine? Pour être sûr? Me sourie Marc.

Un sourire plein d'insinuations... Les hommes savent parfois être lourds, et le copains de mon nouvel ami l'est terriblement. Qu'ils fantasment, je ne vais certainement pas me les farcir sous prétexte qu'ils me ramène chez moi! Quel crétin ce Marc... Ses commentaires sont de plus en plus osés, puis, constatant sans doute que je ne marche pas, il se met à bouder et ne parle plus. Le malaise est pesant dans cette vieille gimbarde rongée par la rouille.

À la fin, finalement, c'est avec soulagement que je vois ma rue se dessiner à l'horizon.

-Juste-là. Indiquais-je.

La voiture s'arrête, la main de Damien effleure la mienne. Il semble déçu, et bizarrement je me sens frustrée. Ce petit trajet aurait pu se terminer autrement. La main de Cristophe prend la mienne, celui-là j'avoue qu'il est charmant, blond, les yeux bleus et pétillants...Mais je descends de voiture.

-Merci! Lançais-je.

Puis, alors que le vent me gifle, je me met à courir vers la maison. Quelques mètres seulement, mais cela suffit pour que, sous mon chemisier, je sente nettement mes mamelon pointer. Bizarrement, plutôt que de m'exaspérer de la sensation de frotement, peut-être à cause de ma récente rencontre avec deux si gentils garçon... et leur acolyte tellement crétin, cela m'émoustille.

De mon sac à main je tire ma clef, j'ouvre puis me précipite à l'intérieur. Malheureusement j'ai étée absente toute la journée, on y gèle maintenant. Mes bottes retirées, ma parka abandeonnée sur un coin de la rape d'escalier menant à la cave, je pique un court sprint jusqu'au salon, jusqu'à mon foyer dans lequel je m'empresse de placer le nécessaire

-Saprisiti! Jurais-je avec impatience.

Transie de froid, j'ai du mal à faire craquer l'allumette, mais finalement, j'y parviens. Le papier s'embrase, puis le bois.... Les craquements me réconfortent. Ce feu est l'unique source de chaleur et de lumière pour le moment. Je vais vite mettre du chauffage, mais je n'allume pas, je retourne devant le feu à la recherche de chaleur.

Je repense à Damien et Christophe. Deux garçons charmants vraiment...

Je suis lasse, mais je suis aussi une femme qui sait reconnaître ses besoins. Agenouillée face à cette source de chaleur et de lumière, je défait mon chemisier histoire de caresser un peu mes seins dont les pointes, tendues, semblent appeler à davantage de familiarité...

Mon soutient gorge de dentelle rouge m'allume. Cette couleur, le rouge, a toujours sur moi cet effet euphorisant...

Ma main gauche se glisse entre mes cuisse, forçant ma jupe à remonter, dévoilant cette étroite bande de dentelle qui garnie le haut de mon bas.

Un mouvement d'air froid me surprend. Je regarde par-dessus mon épaule et sourie avec gourmandise à la vue de mon homme qui rentre du boulot. Il est millitaire. J'adore les uniformes je dois dire...

-Tu prends de l'avance chérie? S'assombri-t-il tout en refermant la porte.

Avec lui la timidité serait déplacée. Nous nous connaissons, nous savons ce qui plaît à l'autre...

Je retire paisiblement ma veste de tailleur, me met à quatre pattes, et les reins bien cambrés, je lui montre mes fesses tout en tirant lentement sur ma culotte.

-Ça c'est une belle façon d'accueillir son homme. Approuve-t-il.

Par-dessus ma culotte, je caresse tendrement ce petit coquillage nâcré qui a déjà mouillé abondamment ma petite culotte.

Bientôt il est devant moi, sa braguette ouverte, son sexe à l'air malgré la ceinture encore fermée. Il garde son uniforme pour le moment. Je sens qu'il a envi de me dominer. Moi j'ai envi de le laisser faire, de lui faire plaisir.

Son membre me gifle un peu la joue, tape gentiment ma bouche.

-Allez! Grogne-t-il.

Je sourie, ravie de lui faire plaisir. Il est debout alors je m'agenouille et entreprend de le lécher.

-Pas comme ça. Refuse-t-il.

Il me fait reculer, mes fesses se hertent bientôt à la vitre clacée d'une fenêtre. Alors il me fait me pencher. Je le prend en bouche, l'aspire entièrement entre mes lèvres pulpeuses.

-C'est froid non? Souffle-t-il tout en me palpant les fesses.

Un peu étrange, mais très agréable pourtant, ce contraste froid\chaud.

Son sexe est d'une longueur raisonnable, mais son diamètre est imposant. Un chibre qui m'excite follement, chaque fois. Le sentir durcir sur ma langue m'arrache un gémissement de bonheur.

Tendre, il pince mes mamelons, les caresse, les presse. Il repousse la dentelle pour en faire sortir mes seins qu'il semble soupeser...

-Ça suffit! Soupire-t-il.

J'aime sucer, lécher son sexe. Je me rabas sur ses testicules. Délicate, je les mase, les palpe, les baise, les aspire goûlument entre mes lèvres gourmandes...

Forcée de me redresser, je m'approche pour mieux l'embrasser, mais il me refuse ce baisé pour mieux me plaquer contre lui. Mon dos contre son torse je fais face à la fenêtre pour la première fois. Christophe est là. Dehor dans le froid et la neige, il nous espionne tendis que nous faisons l'amour. Je deviens bleime de honte... et en même temps, je l'avoue, le voir tellement fasciné m'excite, me donne des envies.... que je n'oserai avouer à mon homme.

-Met un pied sur le rebord de la fenêtre. Regarde-le bien. Commande mon amour.

Je soutiens donc le regard honteux de ce presque inconnu tendis que mon chéri glisse son visage entre mes cuisses trempées...

-... Oh.... Hum....

Je me met à onduler sur cette bouche dont la langue, trop adroite, sait trouver la source de mon plaisir.

Le voyeur place timidement les mains sur la vitre couverte de givre. Je me penche un peu en avant, j'y plaque ma poitrine.

Mon plaisir croît sans cesse, je me met à me tordre, à gémir de manière presque douloureuse.... Et puis, saisie par les hanches, je sens la virilité de mon amour percer la fente de mon petit coquillage d'amour. Il plonge rapidement en moi. Son sexe coulisse si bien... trop bien.

Je glisse deux doigts dans mon vagin, alors même qu'il me pénètre, pour les retirer, trempés. Il ne me laisse pas le temps d'aller plus loin. Déjà il se retire et pose son gland contre mon anus tout serré.

-Caresse-toi! Murmure-t-il, sa voix trahisant son désir, sa passion.

Ma joue plaquée contre la vitre, je regarde toujours Christophe. Une main entre mes cuisses, je caresse gentiment ce bouton couvert de rosée.

Derrière moi, Trois doigts dans mon antre secrète allant et venant, il pousse doucement. Son gland, trempé, force le passage. Il s'arrête un moment, Ses doigts vont et viennent en moi.

-Il regarde, tu aimes bien non? Sourie-t-il contre la peau de ma nuque.

-Hum? J'adore ça! Dois-je admettre.

-Oui, tu adores...

Il pousse de nouveau, son gland passe à l'intérieur de moi, entièrement. Sa verge durcie encore davantage, je le sens, dans mon anus.

-Va pas t'imaginer que je partagerai ma femme t'entends? Grogne-t-il.

Et cela me va parfaitement. Je constate seulement que j'aime m'exiber... que d'être vue m'excite.

Je sens son gland aller plus loin, il progresse, il entre totalement en moi, jusqu'à être collé contre mes fesses. Une petite claque alors sur le côté de ma fesses, je le regarde par-dessus mon épaule. Je vais bientôt jouir, nous le savons tous les deux...

-Dépêche-toi! Suppliais-je.

Il se recule, sort entièrement de mon anus, pour y replonger aussitôt, plus profondément encore que la première fois.

Ses doigts dans ma fente me font gémir, les miens, sur mon clitoris, m'arrachent une série de plainte sourdes. Ça vient, je vais jouir!

Mon amour va et vient rapidement entre mes fesses, distribuant parfois de petites tapes. Je le sens se crisper, lui aussi va bientôt céder et être envahi par l'extase...

-Je veux jouir en toi...! M'annonce-t-il.

Souvent j'ai refusé, mais ce soir, je ne proteste pas. Mon plaisir vient, je vais et vient sur cette main agile qui me pénètre ardemment le vagin, sur ce chibre virile qui me sodomise un peu sauvagement....

L'explosion en moi me fait crier. C'est trop bon! Je ne retiens pas mes cris.

-Hurmf...! Grogne mon amoureux qui se braque.

Je ferme les yeux. Je e sens, en moi, qui tapisse mon anus de son sperme brûlant... Il ne bouge presque plus.

Je saisi la cordelette et d'un coup sec, je ferme le store. Le reste est à nous, notre amour, nos mots doux... nos rires empreint de complicité...

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beau... bon :pardon:

si tu écris toujours comme ça, je vais vite devenir fan :-D:bibi:

merci beaucoup pour ce récit, et au plaisir d'en lire bien d'autres :langue:

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Invité TITOUNET.36

J'adoooooooooooooore ce récit !!!!!!!!!!! :oops: c'est à ce :oops: d'envie ça !

J'en veux encore mouaaa !!! :oops:

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huuuuuum excellent,, j'ai le tissu de mon qui s'est curieusement très vite rétréci.......

Quel joli récit troublant ENcore !!!

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