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michel757

Noël avec MAryse ma belle mère

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Pour ceux qui ont aimé les précédents et qui ont dit "vivement Noël", une suite aux aventures de Philippe et de sa belle-mère.

Enfin, Noël arrive, je vais enfin pouvoir revoir Maryse ! Le 24 je me lève tôt, ma femme dort encore et je monte subrepticement au bureau pour contempler les photos que j’ai gardées d’elle.

Déjà, une érection solide me prend, je suis tenté d’user une fois de plus de sa culotte pour satisfaire mon désir, mais non, ça attendra. Aujourd’hui je vais voir à nouveau ma belle Maryse en chair et en os et je veux garder tout mon désir pour elle.

14h, sur le quai de la gare, ma femme et moi l’attendons . L’express s’arrête, je la cherche des yeux parmi les passagers. Enfin, la voilà ! Pas de tenue sexy aujourd’hui. Elle porte un gros manteau d’hiver, un pantalon en laine. Dommage. Mais sa silhouette est déjà un pur bonheur. Elle nous embrasse l’un après l’autre. Elle semble distante. Tant pis, moi je suis déjà dans un état euphorique. Nous rentrons à la maison.

Et oui, Noël, le réveillon, j’avais oublié tout le travail que cela occasionne. Et c’est nous qui recevons toute la famille ce soir. Alors après midi bien chargée. Les femmes s’affairent à la cuisine, moi je suis le factotum. Il me faut aller chercher des chaises pour tout le monde, déplacer les meubles… Bref, tout ce que l’on attend d’un homme, en principe…

Maryse s’est mise à l’aise, elle a enfilé un jogging pour travailler, un t shirt et un tablier de cuisine. Dès que j’en ai l’occasion, je mate ses grosses fesses, ses bourrelets qui dépassent un peu à la taille… Je suis en extase !

De temps en temps elle se retourne et me décoche un regard sévère et rieur à la fois. Comme c’est dur de l’avoir si près de moi sans pouvoir la toucher. Vivement qu’une occasion se présente !

Mais l’après midi passe et chacun s’affaire sans prendre une minute, il est déjà 17 h et le supplice dure toujours. Enfin j’ai terminé de tout préparer. Je m’assois dans le canapé du salon, plein de souvenirs, et par la porte qui donne dans la cuisine, je contemple les fesses de ma belle mère, penchée en avant, qui prépare des toasts avec sa fille.

Sa croupe se dandine tandis qu’elle tartine. Le bas de son dos est révélé à chaque fois qu’elle se baisse, je crois même apercevoir le début de la raie de ses fesses, l’élastique du jogging ne doit pas être de première jeunesse. Le spectacle m’émeut au plus haut point ! Tant pis pour mes bonnes résolutions.

« Bon, j’ai terminé, je vais aller regarder mes e-mails », lancé-je à la cantonade.

Maryse se retourne, lance un bref regard sur ma braguette, ce qui lui procure un sourire amusé : « Pas si vite Philippe, il faut que je vous demande un service ! »

Qu’est ce qu’elle a encore inventé ?

« Oui, il faudrait que vous alliez en ville, j’ai commandé des vêtements dans une boutique ici et j’ai complètement oublié ! Il faut se dépêcher avant la fermeture, je n’ai pas vu le temps passer. »

Que faire d’autre que d’accepter ? Mon érection attendra…

Je prends donc ma voiture en pestant, les embouteillages finissent de me mettre de mauvaise humeur.

Je trouve enfin magasin dans une petite rue peu passante. Une enseigne annonce la couleur : « Madame 46 et plus ». Ainsi Maryse se fournit dans des boutiques spécialisées ! Mais la devanture n’est pas éclairée. Je regarde ma montre, déjà 17h30. Ce doit être fermé. Je m’approche quand même pour avoir la conscience tranquille. Le fond du magasin est éclairé mais la porte est close. A tout hasard je frappe sur la vitrine. Je vois quelqu’un au fond qui me fait signe. Au moins je ne serai pas venu pour rien !

Une femme d’un certain âge vient m’ouvrir. Je la vois mal dans la pénombre, une petite voix flûtée me demande : « C’est pour quoi ? Je suis en train de fermer.

- Je viens chercher la commande de Madame xxxx

- Ah, oui ! Elle vient d’appeler, vous êtes son gendre, c’est ça ? Et bien entrez, il fait froid dehors. »

Elle me conduit au fond du magasin éclairé. Je découvre enfin mon hôtesse. Ronde bien sûr, mais loin d’être difforme. Elle a de grands yeux bleu turquoise, une large bouche soulignée d’un rouge vif, les cheveux châtain avec des mèches blondes. Coquette et séduisante.

Elle a un cul rond à côté duquel celui de Maryse paraît celui d’une starlette, il est moulé dans une robe bleue à motifs. Quant à ses seins, mes aïeux, je ne vous dis que ça : énormes ! Elle porte un chemisier blanc, entrouvert, un bijou en or vient se poser près de l’échancrure se son corsage. Mes yeux ne peuvent faire autrement que de me poser sur ses globes laiteux, remontés certainement par un balconnet. Je suis sans voix.

Mais la petite voix flûtée me tire de mes rêveries érotiques : « Voilà, vos paquets sont là. Vous voulez jeter un œil à la boutique ? ».

Bien sûr j’acquiesce. Et voilà mon hôtesse qui babille et m’explique qu’ancienne corsetière, elle a ouvert ce magasin lorsque son atelier a fermé. « Vous savez, la mode est faite pour les midinettes. Il existe peu de grandes tailles. Bien sûr, il y a bien des marques spécialisées mais leurs habits ressemblent souvent trop à des sacs à patate. Alors je retouche, je crée même mes modèles. Vous savez, nous les grosses, on a aussi envie de plaire, au moins de se plaire. Voilà, depuis 15 ans j’essaie de vendre un peu de rêve au lieu de rester au chômage. Ma boutique est discrète parce que mes clientes ne veulent pas que l’on sache qu’elles s’y servent, mais les affaires ne marchent pas si mal.

Regardez votre belle mère, c’est une femme de goût. Elle est venue chez moi l’été dernier pour se faire faire une jupe. Elle m’a dit qu’elle n’osait pas en porter avant de tomber sur mon magasin. Peut être l’avez-vous vue ? »

Si je l’avais vue ! C’est dans cette tenue qu’elle m’a séduit à l’automne. « Oui oui bien sûr, une jupe rouge » dis-je presque dans un cri.

Elle part d’un grand éclat de rire : « Dîtes donc, vous, vous êtes un type bien ! Les hommes se souviennent plus souvent de la couleur et de la marque de la voiture de leur voisin que des jupes de leur belle mère ». Et elle rit de plus belle

Je rougis jusqu’aux oreilles, autant de ma remarque que de voir ses seins qui montent et qui descendent quand elle pouffe. J’essaie de cacher mon érection en portant les sacs de Maryse devant mon sexe.

Mais mon hôtesse reprend son babillage : « Puisque que vous avez l’air d’être un connaisseur, venez avec moi que je vous montre quelque chose. » Je la suis non sans admirer sa croupe qui se dandine, elle allume une lumière et éclaire un recoin de son magasin : « Ici c’est le coin des fanfreluches ! » Et je vois effectivement une débauche de dentelles de toutes les couleurs, de strings, de soutien gorges, de corsets, des body… Tous de tailles impressionnantes ! Cela ne fait que renforcer mon désir, je suis sans voix mais qu’importe, mon hôtesse est une incorrigible bavarde.

« Vous voyez que les femmes fortes sont aussi bien servies que les autres, grâce à moi. Et beaucoup sont de ma création, vous savez, c’est mon métier. Et chaque rondeur a besoin d’être mise en valeur, alors rien de tel que du sur mesure ! » Elle prend un bustier de bon goût, fait d’un tissu à fleurs façon tapisserie et bordé de dentelles roses « Regardez, vous savez combien il m’a fallu de coutures pour faire ce bustier? ». Et sans attendre ma réponse elle poursuit « 108 ! Pas moins de 108 ! Je me le suis fait pour le réveillon. Tenez, vous le voulez voir sur la bête ?» Et sans attendre ma réponse elle file dans une cabine d’essayage. Je l’attends fébrile, et elle ressort les bras derrière le dos, le bustier enfilé.

Ses seins ont l’air de déborder des dentelles, son ventre est tenu par l’étoffe et seul un bourrelet souligne sa taille. Elle a les mains derrière le dos et me dit : « Tenez, lâchez ces sacs et venez m’aider. Passez derrière moi et venez me l’agrafer. Je crois que je l’ai fait un peu serré, mais il faut souffrir pour être belle !» dit-elle dans un éclat de rire.

Je la contourne, les sacs toujours à la main pour cacher mon émoi. Je les pose et commence à chercher maladroitement à joindre les agrafes dorées. Mais je suis d’une maladresse à faire peur. Il faut dire qu’entre la proximité de sa majestueuse croupe, la vue plongeante sur son décolleté, je suis au paroxysme de mon excitation. Mais je m’affaire tant bien que mal. Mes doigts fébriles entrent en contact sans le faire exprès avec ses bourrelets, ce qui finit de mettre dans tous mes états. Je n’ai qu’une angoisse : que mon plaisir déborde sans prévenir, rompe les digues.

Elle se retourne et me regarde de ses grands yeux et d’ un sourire radieux : « Vous, vous n’êtes pas à ce que vous faîtes ! » Et elle enlève son bustier révélant ses deux seins énormes avec de larges aréoles roses. « Ce sont eux qui vous plaisent hein ! Ah les hommes, tous les mêmes ! Laissez moi faire, je sais ce dont vous avez besoin pour retrouver vos esprits ! »

Et elle s’agenouille devant moi, défait mon pantalon, mon caleçon. Mon sexe est dressé, une première goutte de désir perle déjà. « Effectivement, il y avait urgence ! ». Elle serre ses seins l’un contre l’autre et me les présente comme un écrin où elle vient enfermer ma queue.

Je commence des mouvements de hanches pour me délester enfin et elle lève les yeux vers moi : « Non, non, profitez de l’instant. Laissez-moi faire ».

Et tout doucement elle fait remonter ses deux globes de velours sur mon sexe. Jamais je n’avais ressenti une telle douceur et une telle excitation à la fois.

Ses seins forment des dizaines de petites rides lorsqu’ils viennent s’écraser sur ma queue, cela m’excite d’autant plus. Je contemple les sillons qui se forment et se défont au rythme lent de ses caresses. Je sens que je suis très excité mais elle perçoit mes réactions et relâche la pression à chaque fois que je crois être enfin délivré.

Elle est toute à ce qu’elle fait, je comprends pourquoi elle exerce une profession qui demande autant de minutie… Elle continue à me caresser ainsi de longues minutes et je ne me lasse pas du spectacle offert par ses seins, de ma queue qui apparaît et disparaît au rythme de ses envies.

Mon sexe soumis à ce régime palpite, je sens des contractions sous mon scrotum. Plus d’une fois, je crois qu’elle va enfin me libérer mais à chaque fois, au point culminant, elle écarte ses seins pour ne me livrer qu’une douce caresse effleurée.

J’ai l’impression que cela dure des heures. Elle continue à observer les réactions de mon sexe tandis que moi je mate avec délectation ses rondeurs quand soudain, elle lève ses grands yeux vers moi et me décoche à nouveau son sourire si charmeur « Attention, il va falloir s’accrocher !» Et d’un seul coup elle se déhanche en de longs mouvements, ses seins de plus en plus serrés sur mon sexe. Je vois ses grosses fesses prises dans sa jupe qui ondulent, ses seins plissés qui masquent mon gland puis le révèlent. Je suis pris d’une jouissance dévastatrice ! De longues traînées blanchâtres jaillissent de son fourreau de chair puis ruissellent sur les rides de ses seins. Ma hampe glisse mieux d’un coup, lubrifiée de mon sperme.

Comme c’est bon ! j’ai l’impression d’en lâcher des litres et des litres. Mon gland que je vois par intermittence et couvert de sperme mousseux. J’ai un plaisir comme je n’avais jamais connu.

Maintenant, mon hôtesse ralentit ses mouvements pour capter mes derniers spasmes. J’ai tout d’un coup la sensation que mon sexe est ridiculement petit entre ses seins impressionnants.

Lorsque je perd mon érection, elle se retire et me tend un mouchoir en papier. Tandis que je m’essuie j’admire sa poitrine tombante, luisante de mon sperme. Ses aréoles ont l’air prises dans du gel.

Elle, au lieu de s’essuyer, elle étale mon sperme sur ses seins, consciencieusement, en les massant. Elle me dit avec un grand sourire : « Je n’ai plus ma poitrine de vingt ans. Elle ne tient plus très bien, alors il faut bien que je la nourrisse, sinon ce ne sont pas des gants de toilettes que je vais avoir, mais des serpillères. Alors, il paraît que le sperme est rempli de collagène. Dans ce genre de traitement, tout le monde trouve son compte ».

J’ai les jambes qui flageolent de tant de plaisir. Je m’assois mais mon hôtesse me dit : « 18h30, déjà. Allez, vite, aidez moi à mettre ce bustier et filez, je dois encore aller chez ma coiffeuse ! »

Cette fois ci mes gestes sont plus sûrs et le bustier est vite enfilé. Je contemple une dernière fois la commerçante et ses seins pigeonnants et part en me confondant en excuses et en remerciements.

« Allons, allons, j’ai l’âge de votre belle mère et je connais les hommes. Au fait, donnez lui bien le bonjour de Louise - c’est moi – et dîtes lui bien en lui donnant ses vêtements que j’ai bien suivi ses recommandations, que j’ai fait les choses comme elle les souhaitait et qu’elle n’a qu’à m’appeler s’il y a un problème ».

Je cours à ma voiture. Je suis dans du coton encore sous le charme de cette belle sexagénaire.

Je repense à Maryse. Si elle ne m’avait pas empêché d’aller me branler en cachette, j’aurais certainement à peine regardé cette dame. Tant pis pour elle.

Et c’est la lutte contre le temps qui commence . Je suis très très en retard. Que vais-je expliquer en rentrant ?

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Très belle suite

;-) ;-)

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Guest decibel

;-) Effectivement, cette narration est très bien écrite :P et les détails très suggestifs :P;-)

Ah ce fantasme des hommes sur leur belle-mère ou les femmes "mature" :P

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trés bonne histoire, la suite maintenant ... lol mais c vrai que le fantasme de la belle mére est toujours d actualité

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humm que du bonheur ,sa donne envie ,j'espere que tu as dit merci a ta belle mére .

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Le fantasme de la belle mère ! Super bien écrit. On s'y croirait ....

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:aime: Effectivement, cette narration est très bien écrite :roll: et les détails très suggestifs :please::langue:

Ah ce fantasme des hommes sur leur belle-mère ou les femmes "mature" :clap:

Tu as oublié les femmes rondes :clap: :langue:

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