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paulanderson

Liaison dangereuse

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Je vous propose une nouvelle histoire, aussi longue que sensuelle, et un brin décalée.

Bonne lecture.

Je suis impatient. Je bouillonne. Je scrute la venue du facteur pour qu’il me donne enfin cette lettre tellement désirée.

- Que fais-tu, facteur ? dis-je en piétinant rageusement le tapis du hall d’entrée de mon immeuble.

- 8h00, c’est pas une heure raisonnable pour distribuer ton courrier, bon sang ! M’étonne pas que ça marche mal à la Poste !!

Je tourne trois fois dans le hall, tel un manège qui s’emballe.

- Comment ça, trop tôt ?... Ok, je suis sur les nerfs, faut me comprendre. J’peux plus attendre !

8h02, le facteur pousse la lourde porte d’entrée. Il sursaute en me voyant planté devant lui, l’interrogeant du regard. Loin de moi l’envie de lui faire peur, mais je me précipite sur lui, implorant des deux mains.

- Mon courrier, je vous en prie, donnez-moi mon courrier, monsieur le facteur, c’est vital !

- Que d’énergie ce matin. Vous avez bu trois litres de café, vous attendez un mot de Romy Schneider ? dit-il.

- Ben non, mon bon monsieur. Romy Schneider est morte, elle risque pas de m’envoyer de ses nouvelles d’où elle est. Là, comme vous me voyez, j’attends fébrilement Sa lettre. Vous comprenez ça ? Sa lettre ! Je ne dors plus, je ne mange plus, c’est limite si je vais pisser. Je veux lire ses foutues lignes qui me dévorent la cervelle.

Je lui lance ces phrases d’un seul souffle. Pas certain qu’il ait tout saisi... Qu’importe.

Alléluia, je la tiens enfin entre mes doigts. La vue de cette fine écriture sur l’enveloppe vélin me transporte de joie. Je vais connaître l’heure. Je déchire d’un coup sec le haut de l’enveloppe et sors un bristol couleur crème. Un horaire est tracé au centre du billet : 21h30.

Voilà, maintenant, je sais.

Attendez, attendez, j’imagine que vous ne comprenez rien à ce que je vous raconte.

Forcément, il faut remonter au tout début, lorsque je me fichai de savoir à quelle heure passe habituellement ce foutu facteur.

C’est entre un prospectus pour livreur de pizza et ma facture GDF de novembre que je découvre en ce jeudi matin, une enveloppe sans adresse, ni timbre. Encore un démarcheur qui prospecte des appartements me dis-je. Je vais pour jeter la missive lorsque mon voisin passe près de moi pour relever également son courrier. C’est un foutu bavard, le voisin, pas question de lui laisser l’occasion de m’adresser le moindre mot.

- Bonne journée voisin ! Fait pas beau aujourd’hui. M’étonnerai pas qu’il neige dans l’après-midi. Bonjour à madame! Lui dis-je en filant dans l’escalier.

Une fois chez moi, à l’abri du fâcheux, je pose mon courrier sur la table du salon. J’ouvre la facture GDF, et découvre que ces voleurs ont une nouvelle fois augmentée leur putain d’abonnement. Enfants de salauds !

De rage, je déchire en deux la seconde enveloppe. La moitié d’un bristol tombe à terre. Mince, ce n’est apparemment pas le mot d’un banal démarcheur. Plutôt l’écriture ronde et fine d’une personne délicate. J’attrape la seconde moitié du bristol, la colle à sa sœur puis lis : Vous me donnez des insomnies à force de passer nu devant votre fenêtre. Si vous aviez l’obligeance de vous habiller de temps à autre, pour que je trouve enfin un peu le sommeil. Dans mon métier, les cernes sous les yeux sont très mal appréciés. Merci.

PS : Ou bien promenez-vous nu dans votre appartement uniquement à partir du samedi matin jusqu’au dimanche soir.

Qu’est-ce que c’est que ce message ? Y’a une personne que ma nudité défrise !! Je ne peux plus me balader à poil dans mon propre appart’ ? C’est le pompon. M’en vais te montrer mes fesses, non mais !!

Ni une ni deux, je baisse mon pantalon et mon caleçon, et expose mon fessier à la fenêtre durant trois bonnes minutes, en tortillant du croupion. Puis je pars dans un rire en remontant mon pantalon. Je jette la lettre dans la poubelle et retourne à la fenêtre du salon.

La curiosité m’attire vers la vitre. Et si l’expéditeur ou -trice me regardait à cet instant ?

Non, personne en face, tant pis, je lui aurai bien tiré la langue en plus, hi hi.

Quatre jours plus tard, je découvre une nouvelle enveloppe dans mon courrier. Même écriture ayant noté sur le papier : Voisin.

J’ouvre et lis le message en montant l’escalier qui mène à l’étage.

- Ce n’est pas pour me déplaire, mes je pense que vous n’avez pas bien saisi mon précédent message. Inutile de me montrer une fois de plus vos fesses, je les ai prises en photo, je peux les admirer quand bon me semble. Merci.

Incroyable. J’ai pas mis mon cul cinq minutes devant ma vitre qu’un foutu pervers en profite pour les immortaliser…. Va falloir que j’achète des rideaux, si ça continue.

Bon, je m’énerve tout seul, mais j’avoue que j’ai jeté un œil curieux dans ma boîte aux lettres les jours suivants. Cette plainte épistolaire commence sérieusement à m’intriguer.

La semaine suivante, le mystérieux pervers réitère sa requête. Parce que mine de rien, j’évite depuis d’être à poil à ma fenêtre. Le curieux ajoute être déçu de ne pas m’avoir vu du week-end, malgré être à l’affût derrière son rideau. Faudrait savoir… La personne me demande si je ne suis pas malade en ce moment, cloué au fond de mon lit, tiraillé par des virus grippaux particulièrement agressifs.

- Comment veux-tu que je te réponde, triple buse, dis-je en ricanant.

Je dépose ce dernier message avec les autres. Et oui, impossible de les jeter, ils m’obsèdent. Je ne suis pourtant pas superstitieux (ça porte malheur), mais j’ai l’impression qu’en les détruisant, je risque de stopper net cette charmante correspondance... Mince, j’ai dit charmante. Je suis fichu !

La suite bientôt, ça ne fait que commencer :wink:

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Là, t'en as trop dit ou pas assez!!! :wink:

Parce qu'on a (bon, ok, j'ai) très envie de savoir comment ça en arrive à ce mystérieux 21h30...

Pourvu qu'on attende pas trop longtemps... :D

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Invité decibel

:D :wink: Très bien écrit ... vivement la suite !!! :D :D

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Merci, vraiment merci pour vos chaleureux commentaires, ça fait plaisir de vous faire plaisir.

Alors tout de suite, la suite (mais pas la fin) :D

Quatrième lettre, deux jours plus tard, les délais s’écourtent. Et voici ce qui est écrit :

- Revenez à votre fenêtre. J’ai peur de vous avoir fâché finalement. C’est trop bête, car vous êtes plutôt mignon. Faites ça pour moi, juste un soir. Disons demain. Je guetterai votre silhouette derrière mon rideau. Signé : J.

Voilà qu’on ne peut plus se passer de moi, ha ha !! Et pourquoi je t’obéirai, J. la perverse.

Oui, bon, je fais le fiérot, tout ça, mais finalement je vais le faire son show. Et puis un petit côté exhibitionniste doit titiller ma libido.

Je travaille au bureau le lendemain, mais c’est une journée perdue. Mon cerveau est obnubilé par cette future soirée. Au moins, je ne vais pas hésiter longtemps sur l’habit que je dois mettre…

Je rentre. Je cours. Je cours pour rentrer chez moi. À croire que j’ai pété un plomb.

20h00. Est-ce la bonne heure ? Est-ce trop tôt, ou trop tard. Et puis mince, je retire mes vêtements. Heureusement pour moi, les radiateurs sont à fond. J’allume le salon et passe devant la fenêtre. C’est idiot comme situation. Je me colle à la vitre dans l’espoir de voir une personne se présenter également à une fenêtre en face. Non, personne. Je scrute chaque étage et m’arrête sur une fenêtre dont le rideau est entrebâillé. Serait-ce ici ? Je sens un frisson dans mon bas-ventre. Je me mets à bander. Je recule. Je regarde ma verge monter vers le plafond. Qu’est-ce qui te prend, toi ? Oui, je parle parfois à ma bite, ça me fait de la compagnie. Oh et puis crotte, pourquoi avoir honte, la personne veut me voir nu, elle va en profiter jusqu’au bout (sans vilain jeu de mots…). Je reviens à la fenêtre et décide de l’ouvrir en grand. Voilà, c’est fait, je vais me choper la pneumonie du siècle ! Maintenant savoure, mystérieuse inconnue, ça ne va pas durer longtemps, par ce froid, ma queue va vite lorgner mes orteils. Et des fois qu’un gamin me regarde en face, j’ai la brigade des mœurs aux fesses dans la minute qui suit. Je reste deux minutes et je ferme les deux battants de ma fenêtre. Rideau. Du moins, façon de parler puisque je n’en ai pas.

Je patiente tout de même voir si ça bouge en face. Mais rien, toujours rien. Pas le moindre coucou de remerciement. C’est rageant !

Le lendemain soir, en revenant du bureau, une lettre m’attend sagement au fond de ma boîte, cette fois-ci envoyé par la poste. Tiens, la personne a peur de déposer elle-même ses mots doux.

- Vous étiez au rendez-vous, merci, je me suis régalée (Ah ! une femme). J’espère que votre adorable membre n’a pas pris trop froid hier, sinon je me fais un plaisir de le réchauffer (oh, oh, elle s’enhardit la coquine). Je le garde en gros plan précieusement dans mon appareil photo. Encore merci pour votre vitalité. La voisine du 3e étage.

YES, un indice. L’envie est trop forte, je traverse ma rue et devant les boîtes aux lettres de son immeuble, je regarde avec affolement les noms. Sur celles où les prénoms sont inscrits, je repère une Julie et une Jeanine. Le panneau des appartements m’indique que Julie habite au 3e et Jeanine au 1er. Est-ce vous Julie ?

Je retourne chez moi, fier d’avoir ce prénom à désirer, ayant le bref espoir que Julie pense à moi et à mon cul. Et ma soirée se passe à fixer dans la pénombre chaque fenêtre du 3e étage, sans que personne daigne montrer le bout de son nez.

Deux jours passent avant de lire une lettre de (peut-être) Julie de nouveau postée.

- Je vous suis redevable. Je vous invite samedi à épier mon immeuble. Les appartements ont une âme, il serait dommage de manquer un bref aperçu de la vie quotidienne de vos voisins et particulièrement de votre voisine. Soyez surtout à l’heure que je vous indiquerai dans mon prochain billet.

Hourra ! samedi, j’ai même droit à l’image. Il y existe finalement un dieu pour les voisins voyeurs… Maintenant je n’ai plus qu’un symbole en tête, les deux aiguilles d’une pendule.

Tournoyant comme un taré, c’est ainsi que vous m’avez vu au début de ce récit, dans le hall de mon immeuble, avec ces seuls mots aux lèvres : 21h30.

A très bientôt :wink:

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Invité decibel

:wink: Je réitère mes compliments :D

En plus d'avoir un beau jeu d'écriture, tu manies aussi l'humour et le suspens à merveille :D

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Ah ben voilà!!

Plus le temps passe et plus elle est entreprenante...lol

Et cette pneumonie alors? :D:D

Allez, la suite de la suite!! :wink:

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Invité Meph

Une fois j'ai eu une petite correspondance annonyme avec une voisine, et ça s'est terminé sous la couette. Mais bon, elle a fait moins de mystère, parce que j'ai de suite trouvé qui c'était.

Et j'ai eu l'occasion de l'aborder une nuit où les pompiers sont venus éteindre sa maison. :D

C'était une rencontre torride :wink:

Bon, et la suite de l'histoire, elle est où? :D

En bon gamin capricieux, JE LA VEUX !!! :D

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Une fois j'ai eu une petite correspondance annonyme avec une voisine, et ça s'est terminé sous la couette. Mais bon, elle a fait moins de mystère, parce que de suite trouvé qui s'était.

Et j'ai eu l'occasion de l'aborder une nuit où les pompiers sont venus enteindre sa maison. :D

C'était une rencontre torride :D

Bon, et la suite de l'histoire, elle est où? :D

En bon gamin capricieux, JE LA VEUX !!! :D

Y'a qu'aux mecs que ça arrive ce genre d'histoires??? :wink:

Oui, t'as raison Meph, tape du pied!! :D

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Superbement écrit

Vivement ce samedi soir ;-);-) :P

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Un immense merci pour vos encouragements.

T'es un petit coquin Meph ;-)

Bon, voilà la suite (et la fin la prochaine fois).

Comme ce samedi est définitivement long. Et cette horloge qui n’en finit pas de faire tic et puis tac, avant de refaire tic et enfin tac. Pfff !

14h25, je bous. 16h07, j’arrache mes ongles un à un. 17h41, je nettoie mes fenêtres (ce serait dommage qu’une vilaine tâche vienne gâcher le paysage). 18h57, je raccroche mon téléphone en insultant le type qui vient d’appeler un faux numéro. 20h11, mon ventre crie famine, j’aurai pas loupé le déjeuner par hasard ? 21h22, je vérifie pour la centième fois l’horloge parlante. 21h28, ma sueur trempe mes habits. 21h29, je me mets à poil, à quoi bon rester trempé. 21h30.

Quoi ?! 21H30 !!!!!

Le nez à la fenêtre la bite en érection (ben oui, le stress marche tout aussi bien que le viagra), je regarde tout le 3e étage d’une vision panoramique. Un rideau bouge à gauche, une main se colle sur la vitre, une main féminine, fine et gracile. Le rideau s’ouvre et je vois une demoiselle habillée en nuisette de dentelles noires. Une beauté brune tout en charmantes rondeurs. Un visage souriant, mutin, clignant un œil droit complice, surmonté d’une chevelure longue et en bataille. Je crois que je suis amoureux (je sais, c’est un peu rapide, mais tout va trop vite à notre époque).

Elle se retourne, exhibe son dos, ce petit jeu me rend fou. Elle défait les deux bretelles de sa nuisette et descend la fine dentelle jusque sous ses attirantes fesses. Elle se retourne de nouveau, et les rideaux se ferment à l’instant d’entrapercevoir une toison brune. Noooooooooooooooon !!!!!!! La garce, j’ai la queue en feu comme jamais auparavant et elle s’arrête là. Qu’est-ce que je fais, bordel ? Je ne vais pas ouvrir ma fenêtre et sauter jusqu’à l’autre côté de la rue pour m’aplatir bêtement sur le macadam ? Ma bite me fait un mal de chien. Faut pas me laisser dans cet état douce Julie, ou ce soir je pourris ta boîte aux lettres de mon foutre réfréné. Si, si, je peux le faire… Les rideaux s’ouvrent à nouveau. Ouf ! Merci.

La belle est toujours nue, ses seins lourds et laiteux se plaquent contre la vitre. Aïe, aïe, aïe, ma pauvre bite ! Elle caresse son ventre légèrement rebondi, en s’aidant de sa main. Ouille, ouille, ouille ma lourde bite ! Elle écarte une jambe puis l’autre et se colle à la fenêtre, une main frôle son intimité. Argh, ma bite est cramoisie. Sa bouche enfin souffle sur le carreau pour faire apparaître une trace de buée. Elle retire son index de son sexe, et écrit à l’envers : 37B49, avant de refermer précipitamment les rideaux.

Je suis au bord de l’explosion. Ni une ni deux, je m’habille avec ce que j’ai sous la main puis descends les escaliers quatre à quatre. Devant le digicode, je tape le sésame transmis par la princesse du 3e. Je monte les 3 étages comme un taureau en rut (du moins pas loin) et essaie de me souvenir de la disposition extérieure des appartements. Merde, à droite, à gauche, comment je me repère ? Mais pas la peine de chercher, car déjà une porte s’ouvre au fond du couloir. Je vois son corps en contre-jour et m’approche tout tremblant.

- Julie ? dis-je.

Elle répond oui... J’aurai dû jouer au loto aujourd’hui.

- Vous n’avez pas de vilaines pensées en tête ? Me demande-t-elle.

- Non, juste une seule.

- Ah ? Laquelle ? dit-elle faussement inquiète.

- Vous laissez apprécier autant que vous le désirez ce que vous avez vu de si loin, à condition d’avoir le droit de faire de même avec ce que j’ai vu de mon côté.

- Entrez. Conclut-elle

La porte claque à peine qu’elle retire rageusement mes habits. Je n’avais que trois fois rien. Un pantalon, un pull, une paire de chaussures. Pas eu vraiment le temps de mettre plus.

On est donc nus, l’un face à l’autre, fortement intimidé, mais certainement prêt à toutes les audaces.

A très bientôt ;-)

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un immense merci a toi!

meme sans etre devant ta fenetre tu sais tenir des femmes(et des hommes ^^)en haleine...

vite !!!!pfff va falloir attendre l'année prochaine... ;-) ;-)

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Invité Meph

Et elle marcha comme un coybow les jours suivants ;-)

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Je viens de découvrir ce sujet.

Tes textes sont haletants!

Le suspens est insoutenable!

Le style est léger et enlevé, ça se dévore!

Vite la fin, et d'autres textes! ;-) ;-)

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De nouveau merci à toutes et tous. Et surtout une bonne année !!

Fin de ce récit. En espérant ne pas trop vous avoir fait attendre.

Elle s’approche et ose toucher mon sexe en érection. Ça y est, c’est parti !

Je l’enlace, je l’embrasse, elle penche sa tête en arrière, je respire l’odeur de son cou, je la caresse, je la soulève, je la saisis par les cuisses. Mon membre me fait à nouveau mal. Aucune parole ne vient perturber nos miaulements exaltés. Ses doigts branlent délicieusement ma queue pendant que je pétris ses fesses. Ses seins merveilleusement gorgés de désir ainsi que ses tétons excités pointent vers moi en me suppliant de les sucer. Ma langue joue nerveusement avec ces deux boutons charnus.

Julie m’indique du doigt une direction derrière une porte. J’emporte la belle dans mes bras jusqu’à la pièce adjacente où se trouve un sofa. À genoux sur ce canapé, je colle le dos de Julie sur le dossier et avale goulûment sa poitrine généreuse. Je passe d’un téton à l’autre, Julie crie. Elle s’assied et vient lécher doucement mon gland. C’est divin. Sa langue parcourt la longueur de mon membre, suçotant mes couilles au passage, caressant l’intérieur de mes cuisses.

Pourquoi je n’ai pas remarqué ma voisine plus tôt ? Il faut toujours dire bonjour aux personnes qu’on croise dans sa rue, surtout les mignonnes demoiselles avec du sexe dans le regard, comme les yeux de Julie en ce moment qui me branle la verge tel un piston.

Il faut que je me décide à entreprendre la jolie Julie sinon je vais cracher mon foutre bien avant qu’on en profite tous les deux.

À mon tour de me placer entre ses cuisses. Je pince trois ou quatre fois sa vulve entre deux doigts puis frotte son clitoris du pouce. Le bassin de Julie s’agite. Ses cris étouffés me ravissent et me motivent. J’approche ma bouche et titille son bouton rose de ma langue. Mes doigts pénètrent son vagin complètement trempé de bonheur. Ses cris se font plus distincts. Je retire mes doigts et ma langue écarte ses lèvres gonflées que j’aspire gloutonnement.

- Viens, dit-elle.

Il n’en faut pas plus pour obéir. Quand on peut faire plaisir…

Elle ouvre généreusement ses cuisses et je place mon gland turgescent à l’entrée de sa fente dilatée. Julie souffle un contentement de joie lorsqu’elle sent ma verge la pénétrer brusquement. Nos bassins dansent ensuite sur le même tempo. C’est réellement bon.

Nos sueurs se mêlent, nos langues s’entortillent, nos mains vagabondent sur le velours de nos peaux. Mes fougueux coups de reins font balancer ses adorables seins comme des fruits délicats retenus à leur branche.

Le rythme de nos ébats s’emballe. Je sens ma queue heurter le fond de son vagin. Julie attrape mes épaules tout en se mordant les lèvres. Elle hurle de plaisir. Elle m’ordonne de venir, mais je n’en ai pas l’intention. Je me retire et elle se retourne pour me présenter ses fesses. Je la prends sans hésiter en levrette. Chaud comme la braise et courbé au-dessus de son dos, je ravage l’intérieur de sa chatte qui se contracte à chaque allée et venue de mon sexe agressif.

Nous n’en pouvons plus, nos cœurs font un concert de rock.

Julie s’époumone de joie lorsque son orgasme atteint son paroxysme. Impossible à mon tour de retenir plus longtemps ma jouissance. Mon sperme jaillit en elle, je râle, je rugis et je m’abandonne au plaisir.

Nous ne bougeons plus, reprenant nos respirations respectives. Julie lance fiévreusement un : WAAH !! Je me retire et m’allonge près d’elle, la regardant droit dans les yeux. Elle sourit.

- Tu peux refaire ça dans cinq minutes s’il te plaît ? me dit-elle.

- Ça te dérange si c’est plutôt dans 10 ? Juste le temps de récupérer le contrôle de mon cœur. Il bat à une allure prodigieuse, et je crois que c’est pour toi.

Elle plisse ses yeux et ses lèvres viennent toucher les miennes.

- Gros charmeur, dit-elle sensuellement.

Dix minutes montre en main plus tard, nous nous installons à même le sol, sur la moquette épaisse du salon. Julie boit son verre d’eau d’un trait. Je termine la bouteille qu’elle vient d’amener de sa cuisine. Ses mains parcourent déjà mon torse en nage. À quatre pattes au-dessus de mes hanches, elle réanime ma verge de ses doigts habiles.

Finalement, nous avons baisé toute la nuit, sans nous préoccuper si un quelconque voisin nous voyait par la fenêtre. Je l’ai prise sur la table du salon, ses jambes sur mes épaules. Elle a joui de nouveau la poitrine plaquée au mur du couloir. Elle m’a demandé de la sodomiser allongée sur son lit. Mon plus grand orgasme fut dans la salle de bains, lorsqu’elle est venue me rejoindre sous la douche en me chevauchant comme une furie infernale.

Quelle nuit !

Depuis, je regarde continuellement l’immeuble d’en face, au 3e étage, fenêtre de gauche, pour assister aux allées et venues de la douce Julie, et attends qu’elle me fasse signe de venir la rejoindre.

Ce qu’elle fait régulièrement, je vous rassure.

;-)

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Une très belle fin de l'histoire

;-);-):P

Mais j'espère pour toi le commencement...

:P

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Invité Meph

Les rapports de voisinage, c'est très important. Il faut vraiment prendre ça a coeur.

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