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patricia

la fessée

Question

depuis peu mon homme me donne la fessée pendant nos ébats, j'y prends beaucoup de plaisir et vous ?? :wink:

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jamais essayé pour être franc mais avec prochaine copine si elle apprécie cela pourquoi pas essayé il faut un début a tout lol

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Hannnnn !

Rha la fessee, depuis que j'ai decouvert ....

Ca n'est pas systematique ...

Mais quand cela commence, je n'arrive plus a m'en passer ... :$

J'en redemande ....

Pis ...

J'aime que cela soit vigoureux ...

Mais c'est aussi parceque c'est rare, mais j'aime la sensation de picotement ...

Et puis ....

J'aime sentir les fesses se contracter quand elles recoivent leur petite recompense ...

Surtout si j'ai l'anus qui est pris d'une facon ou d'une autre ... Il se contracte aussi et donne des sensations breves mais plus intenses ...

Enfin ...

La fessee !

Oui !

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Cette pratique de la fessée ne m'a jamais attire et je doute fortement que se soit le cas pour mon épouse.

Mais comme je le dis il ne faut pas mourir idiot, alors il faudra essayer

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ça fait pas trop mal ? oO

Perso la fessée est un petit fantasme pour moi ^^ en fait il m'est arrivé une fois de me frapper (pas trop dur non plus) les fesses avec une règle flex (vous savez les règles bleues, vertes ou roses toutes molles ?) c'était super agréable ! Ca m'a un peu étonnée d'aimer ça mais bon, on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeuf, fallait bien que je tente.

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J'adore, j'adore recevoir la fessée.

Ma femme aime le rouge sur mes fesses et j'aime le feu sur mes fesses.

Ma femme a compris que j'aimé sentir le feu... alors elle a vite employé la bougie, sur mes fesses et sur mon sexe aussi.....

La fessée que je préfre c'est la fessée aux orties

Tu ressents des picotements pendant deux à trois jours.....

J'adore

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Je comprends ta réaction, après, tu sais c'est dans un cadre, jeux érotiques. Je suis d'accord avec toi au niveau de la douleur, la fessée doit pas forcément faire mal, il y a des fessées douces aussi, on te demande pas d'être sado-maso, il faut aimer en tout cas, le petit côté soumission qui ne pas plaire à tout le monde, je te l'accorde.

Accordes accordes :arrow:

ben, ce doit être ça mon soucis, le coté soumission ,pourtant......

Enfin suis peut-être trop bizarre mais bon .......je m'exprime .

*je pars en courant *

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Invité

Je comprends ta réaction, après, tu sais c'est dans un cadre, jeux érotiques. Je suis d'accord avec toi au niveau de la douleur, la fessée doit pas forcément faire mal, il y a des fessées douces aussi, on te demande pas d'être sado-maso, il faut aimer en tout cas, le petit côté soumission qui ne pas plaire à tout le monde, je te l'accorde.

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Je détesterais ça .Que l'on me dise pas qu'une fessée peut-être douce .Dans ce cas là ce n'est pas une fessée .Voili ;voilà .Mais je comprends que certain(e)s aiment no soucy.

Je comprends ta réaction, après, tu sais c'est dans un cadre, jeux érotiques. Je suis d'accord avec toi au niveau de la douleur, la fessée doit pas forcément faire mal, il y a des fessées douces aussi, on te demande pas d'être sado-maso, il faut aimer en tout cas, le petit côté soumission qui ne pas plaire à tout le monde, je te l'accorde.

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Invité

Je détesterais ça .Que l'on me dise pas qu'une fessée peut-être douce .Dans ce cas là ce n'est pas une fessée .Voili ;voilà .Mais je comprends que certain(e)s aiment no soucy.

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OK je poste mon avis sur le sujet, je pensais pas que autant d'hommes aimaient être soumis bien qu'il y en a, pour répondre au sujet, aimer la fessée vient de l'enfance pour moi, c'est une pratique qui s'apparente plutôt au fétichisme, il faut aimer le coté soumission / domination.

Pour ma part, c'est une pratique excitante pour les 2 partenaires, je pense que c'est due à la situation et puis bien-sur psychologiquement, les fesses sont très érogènes contrairement à ce qu'on pense et donc procure du plaisir. Par conséquent c'est pour cela qu'on essaye d'interdire la fessée sur les enfants.

Pour finir, pour les adultes c'est autorisé jusqu'à preuve du contraire, j'ai déjà donner une fessée à une de mes copines, je sentais son excitation et du coup ça m'excitait aussi, c'est presque du vampirisme sexuelle :langue: je sais pas comment le dire.

Bref à essayer si vous voulez vous lâcher, sinon passez votre chemin AH AH

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Ma femme adore me donner la fessée, et elle adore voir mes fesses en feu

J'adore sentir le feu sur mes fesses...

Le top du top est la fessée aux orties...., tu ressents des picotements et la chaleur pendant 2 à 3 jours....

faites le cest vaiment très bon

Mais les orties vont bientôt se cacher pour l'automne, profitez en vite.........

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J'adore recevoir des fessées, surtout en levrette dans "le feu de l'action". Mais il faut que ce soit des vraies fessées, genre plusieurs gifles sur les fesses quoi. Ça m'excite au plus haut point pendant l'acte.

Sinon il y a aussi lors des préliminaires, à l'ancienne, la petite fille pas sage sur les genoux... Culotte baissée, jupe relevée, des claques sévèrement appliquées, fortes et précises. Très stimulant pour ma part, qui ne fonctionne qu'aux "sensations fortes"...

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Ma moitié, à ma demande :lal: , m'a donnée l'autre jour une fessée :o:):D:D

Elle alternais caresses et claques sur mes fesses rouges c'était délicieux. On a fait l'amour et j'ai pris beaucoup de plaisir.........

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La première fois, j'ai donné la fessée à ma femme dans un grand moment d'excitation.... c'est comme si c'était un réflexe...

Une fois la fessée donnée je me suis senti gêné mais pas très longtemps lorsque j'ai constaté que ma femme a très bien réagit en poussant un petit gémissement de plaisir et m'a lancé un grand sourire coquin!!!!

Bref ce fut le début d'une longue série de fessées toujours aussi efficaces durant l'acte!!

Miam!!!

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j'adore recevoir la fessée car apres tout on est tous des gens pas sages hein

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H de 51 ans courtois et pourtant j'aimerai essayer ...

Je ne sais pas si je préférerai donner ou recevoir !!!

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J'adore être corrigée par une bonne fessée, à la main allongée sur ses genoux, ou à la ceinture, accotée à la table ! Toujours de fameux préludes à des feux d'artifices explosifs ! :welcome:

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J adore les mettre ! Après faut juste trouver le subtile

équilibre entre la force, l intensité et la

tolérance de Mme :twisted:

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Ca c est un truc qui m attire j aimerai bien essayer. Que l on me mets une bonne fessée comme un vilain garnement que je suis. LOL. Avis aux amatrices. Bisous bonne journée a tous.

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Comme je le pence la fesse est un grand plaisir qui annonce souvent,

Un grand feu final ^^

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Je n'avais jamais osé donner de fessée à mon ancienne partenaire. Jusqu'à un soir où l'on avait tous les deux bu un peu. Pendant l'acte, au moment où elle s'est mise sur moi, je me suis laissé aller et je lui ai donné une fessée. Un bref moment elle a été surprise, mais très rapidement, elle m'a dit continue ! Elle était devenue comme dingue !

Par la suite, elle ne pouvais plus s'en passer !

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Guest MonSaigneur

Les femmes doivent avoir toutes quelques chose à se reprocher pour aimer la fessée :wink:

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Guest karine12000

MoI J'adore la fessée pendant la pénétration ca me donne des sensations max

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J'adore recevoir la fessée :aime2:

Pas pour le coté domination/soumission qui ne me branche pas trop (Ou alors très très soft juste pour rire) mais pour les sensations que cela procure.

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  • Contenu similaire

    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

    • Par Mein Teil
      http://www.youtube.com/watch?v=fwGCIbK4LSg



      Esclaves du Vice

      En avant pour une longue après midi/soirée de débauche !

      Pas de chichi, on sait qu'on va s'envoyer en l'air, même si j'ai des petites surprises pour elle, histoire de lui faire monter un peu plus le palpitant.

      Elle me récupère à un rond point, il fait bon et l'hôtel n'est pas loin !

      On discute, mais mon regard en dit bien plus que mes mots, on arrive, nos langues mettent le feu aux poudres !

      Nous ne serons que deux, notre invitée surprise n'a pas pu venir, mais bon niveau plaisir quelque chose me dit qu'on va s'en sortir.

      On arrive enfin dans la chambre : un miroir à coté du lit, mon côté Voyeur jubile déjà.

      Nos corps se retrouvent, ça s'électrise mais "Oh désolé Mein Teil j'ai oublié mon téléphone dans la voiture".

      Elle s'en va, en attendant je dépose deux objets sur le lit, le genre d'objet qu'on ne trouve pas dans les sex shop mais qui en ont inspiré certains articles : ici pas de ruban et de frou frou , seulement de l'acier froid.

      Elle revient, me dit que je suis un grand malade en découvrant mes "Offrandes" je ne cherche pas à dénier : oui j'ai une graine de déglingué en moi.

      J'écarte les objets, elle me confiera un autre jour qu'entre temps l'idée a fait son chemin et que potentiellement elle me verrait bien en user sur elle mais restons dans le présent de chair et de luxure.

      On se lèche, se suce pour étancher nos soifs respectives, je vois sa chevelure faire un va et vient sur ma queue au travers du miroir, ma main impérieuse la guider : pas de doute la première salve est pour bientôt.

      Dans notre corps à corps qui s'endiable, je la pénètre avidement après "m'être couvert" , je ne la pénètre jamais souvent et pas longtemps car dans le domaine de l'infidélité, une pénétration c'est un peu ma kryptonite et il faut que je fasse vite avant que les cerbères de la morale viennent me mordre les couilles.

      Elle bascule la tête en arrière, hors du lit, radieuse, ses talons sur mes fesses.

      J'ai l'impression de baiser une adolescente qui croit avoir affaire au Prince Charmant, enfin pas charmant longtemps vu l'emprise de ma main dans sa chevelure et les mots pas doux qui commencent à fuser.

      Je m'assois ensuite, elle se place docilement comme je lui demande, à califourchon sur ma cuisse : je peux ainsi lui mordre les fesses, la doigter et la fesser suivant mes pulsions.

      Elle subit ma perversion ? Non elle l'accompagne : nos dialogues sont courts, crus et chargés en intensité.

      Je sors une sorte de cravache artisanale qui cingle son petit cul , des traits rouges viennent décorer mes traces de doigts.

      J'alterne tout ce que je fais, non dans un schéma tactique : j'écoute son corps tout simplement, mon instinct me guide.

      Je me nourris de ses gémissements, je me délecte de ses mots de petite salope, j'inspire ses doux effluves de chatte trempée...

      Régal...

      L'enculer comme un animal a été comme une libération pour nous deux, ça durera juste le temps qu'elle s'abandonne totalement à cette idée de soumission.

      Le temps d'une étreinte, elle se transforme en divine putain et moi en saloperie démoniaque.

      Je lui éjaculerai une troisième fois entre ses lèvres, cette fois en me branlant et en lui tenant les cheveux, juste de façon à sublimer cette sensation qu'elle devient mon vidoir à couilles, mon réceptacle de toute cette énergie brûlante.

      Nous avons été possédés par le Vice.

      Et nous avons aimé ça.
    • Guest Maitresteeve
      Par Guest Maitresteeve
      Une pure fiction, avec une dédicace toute particulière à MlleCigarettes sans qui ce récit n'aurait jamais vu le jour et qui m'autorise à publier ici le fruit de ses désirs. amicalement. MS
       
      1ere Partie : On sonne à la porte
       
      19h s’affiche là son mon nez. 10+9 = 19. 10 heures que j’enchaîne les MP avec ce foutu Dominant. Je dis foutu, comme je pourrai dire enfoiré, comme je pourrai dire Dom tout court. En fait je l’apprécie bien, mais mon côté insoumise et rebelle fait que je cherche par tous les moyens à renoncer à son emprise.
       
      Bon ok, nos échanges ont été entrecoupés de nos pauses respectives. Mais cette fois il a fait fort. En 9 mois d’échanges c’est la première fois qu’il me fout à poil. Entendez bien par là, qu’il lit en moi comme un livre ouvert, car en neuf mois jamais nous ne nous sommes rencontrés. A vrai dire je sais même pas comment il est foutu….et je m’en moque…. Non lui c’est différent. D’habitude je joue avec les mecs. Parfois sainte nitouche, parfois salope, parfois rebelle, parfois poupée barbie. En fait je leurs sers exactement ce qu’ils veulent pour au final leurs montrer qu’ils ne sont pas de taille. C’est moi qui mène la danse.
       
      Lui c’est différent. Une relation épistolaire en quelque sorte. On a failli se rencontrer une fois et j’ai fini par décliner l’invitation. Ce jour là je pensais avoir gagné la partie. Et bien non. Il est toujours là. Bienveillant. Jamais un mot au-dessus de l’autre. Toujours un coup d’avance. Il est capable de m’écrire toute une journée et puis plus rien pendant un mois. Je peux lui faire tous les coups bas….rien….rien…rien… là je pensais le tenir. Deux jours qu’il me glisse «  tu n’es pas de taille pour jouer avec moi ». Rigolo va. Ce n’est qu’un Dom, et les Dom je sais comment ça fonctionne. Suffit de leur servir sur un plateau « je serai votre petite chienne soumise….j’ai envie d’être attachée….je serai à vos pieds… » et ils accourent, la langue baveuse au coin des lèvres, la trique entre les cuisses. Alors je lui en sers à toutes les sauces depuis 10 heures et puis le MP qui tombe, qui claque, qui résonne encore à mes oreilles.
       
      MP n°34 : «  tu fais quoi  là. Tu crois que tu peux jouer avec moi comme tu joues avec les jeunes puceaux de ton quartier. Deux jours que je te provoque en te disant « tu n’es pas de taille », pour t’amener là où je voulais. Et toi tu tombes dans le panneau.  Tu fonces tête baissée. Tu n’es tout simplement pas de taille pour jouer à ce jeu avec moi. Tu crois encore que je suis un de ces vanillés en recherche de sensations fortes à travers l’échange de quelques mails. Je suis un Dom. Il y a longtemps que le virtuel ne me fait plus bander. En fait tu joues avec les mecs parce tu as la trouille. La trouille de t’engager. La peur au ventre d’avouer ta vraie nature.  Tu perds. Je gagne. Fin de la partie »
       
      Merde il m’a bien fallu 10 minutes pour m’en remettre et lui répondre. Quoique je dise quoique je fasse, il a toujours un coup d’avance. Je m’excuse platement. Je lui dis que je suis désolé. Oui c’est vrai j’ai voulu jouer. Oui je suis une garce…. Et je lui glisse «  bon ok, je crois que là que je mérite une fessée…. »
       
      MP n°38 : «  Je crois aussi…. Sais-tu que j’ai certains pouvoirs »
       
      Mais oui c’est ça mon grand, t’es le magicien d’OZ. Ça y est, il me démasque et il prend la grosse tête.
       
      MP n°39 : « c’est-à-dire….. ????? »
       
      MP n°40 : «  j’ai le pouvoir de faire ça…. »
       
      Bon ok, je suis sur le cul….non je plaisante….il ne se passe rien….un coup d’œil par la fenêtre…aucun feux d’artifice à l’horizon
       
      MP n°41 : « sans vouloir te vexer, si c’est un tour de magie…il a foiré »
       
      MP n°42 : « je savais que même vaincue, tu ferais encore dans la provoc. Ecoute bien j’ai le pouvoir de faire ça »
       
      Ding Dong.
       
      Je sursaute sur ma chaise. Putain c’est quoi ça. Ça c’est la sonnette de mon appart. La conne que je fais, on se croirait dans un remake de « Scary movie ». Putain j’ai bien failli y croire. Non ça doit être mon voisin, il m’avait dit qu’il passerait peut être ce soir prendre un verre.
       
      MP n°43 :«  on parlera de ton tour de magie plus tard.  J’ai quelqu’un qui sonne à la porte. Ça doit être mon voisin »
       
      Ding Dong
       
      MP n°44 : «  Pas sûr que ce soit lui.  Dépêche-toi d’ouvrir, j’ai horreur d’attendre et je suis venu avec un excellent  Chablis et il se déguste frais. Et quand je ne bois pas un vin à  bonne température j’ai tendance à me lâcher plus que de raison sur la fessée »
       
      MP n°45 : «  Pardon…. » j’ai le cerveau en ébullition là. On se calme. Réfléchis. Tu viens de lui dire qu’on sonnait à ta porte. Facile pour lui de te faire croire qu’il est derrière. Il est vraiment fort ou bien vraiment cinglé. On se résonne. Il habite à plus de mille bornes et ….et il a pas ton adresse. L’enfoiré.
       
      Ding Dong…. «  J’arrive Antoine (Antoine c’est mon voisin). J’enfile un truc et j’arrive »
       
      MP n°46 : « ok j’avoue t’as le pouvoir de me faire flipper. Mais parce que y a un Mais, je suis pas une débile non plus, t’as pas mon adresse et t’habites trop loin. Allez sans rancune. Bises à plus tard »
       
      Je me précipite vers la porte avant que le pauvre Antoine ne se sauve. Je suis fringuée comme un sac, les cheveux en bataille, même pas maquillée. On s’en fout, car le voisin son truc c’est les voisins pas les voisines. J’ouvre la porte comme une furie….
    • Par Joueur988
      Merci de votre indulgence et de vos commentaires sur ce premier début d’histoire.

      Mon amante, tu es si impatiente, je dois t'inculquer le goût de l’attente,
      Mon amante, tu es si avide, je ne peux pas toujours combler seul tes vides..

      A toi mon amante l'histoire de cette initiation. Interviens quand tu veux.

      Tes poignets sont maintenant liés par un bandeau de soie noire, de la même soie noire qui couvre tes yeux.
      Tu ignores ce qui t’attend.
      Collé contre toi, je te tiens par le bras et te guide dans un lieu que tu ne connais pas.
      Tu es dans le noir.
      Tu souris, amusée et confiante.
      Parfois un bruit de porte, le brouhaha lointain d’une conversation, des tintements de verres indistincts.
      Nous marchons. Le bruit de tes talons est complètement étouffé. De la moquette sans doute. Une atmosphère feutrée.
      Je t’embrasse dans le cou, te susurre à l’oreille quelques tendres obscénités, te fais languir.
      Mon autre main papillonne au bas de ton dos, tantôt caressante tantôt pressante. Elle t’effleure par instants le haut de la cuisse sous ta courte robe d’été.

      Je t’arrête, pousse une porte et te fais entrer.
      Silence.
      A nouveau quelque pas, puis je te pousse sans ménagement.
      Tu heurtes un obstacle du bassin, tu crois trébucher, tombe le nez dans d’épais coussin, le cul en l’air, en appui sur un large dossier de cuir confortablement rembourré.
      Tu ris, nous avons un peu bu.
      Tu me sens derrière toi, debout. Mes deux mains sur tes hanches te rassurent.
      Je sais que tu attends de moi les caresses impérieuses auxquelles je t’ai habituée.

      Je m’éloigne,
      Mets de la musique, du genre lancinante,
      On perçoit cependant quelques bruits étouffés dans une autre pièce.
      Tu devines à nouveau ma présence derrière toi.
      Puis tu sens ta robe remonter infiniment lentement sur tes fesses, dévoilant ton cul, nu

      Ta main va se poser au bas de mon dos. Puis je sentirais ta queue, dure et enflée. Elle longera la raie de mon cul, s'attardera à l'entrée de ma chatte, écartera mes lèvres, sans vraiment me pénétrer, remontera vers mon trou sombre, tentera de le forcer. J’en coule, j’en tremble, j’en gémis, te cherche du regard malgré l'obscurité...

      Je laisse couler sur ta raie un filet de salive, la répand largement en massant fermement ton oeillet.
      Je te sais vacillant entre l’espérance et l’inquiétude d’une brutale prise de possession de ton cul avide.
      J’en ris et m’écarte, prolongeant to supplice.

      Je contourne le profond fauteuil de cuir, te saisis les poignets pour en défaire le lien.
      Je te sens presque déçue,
      Mais l’instant suivant, t’étire les bras, et rattache vivement chacun de tes poignets à un pied du fauteuil.

      Pour moi, le spectacle est envoutant, superbement obscène. Tu halètes doucement, soumise à tes entraves.
      Avec tes talons hauts touchant à peine le sol et ta robe relevée juste au dessus du cul brillant d’humidité, on dirait la victime consentante d’un viol abandonnée par son bourreau.

      C’est d’abord le bruit, l’air fendu suivi du claquement, qui te surprend et t’intrigue.
      Puis, comme un instant après, la sensation, pas vraiment douloureuse, mais cuisante, presque humiliante, du soudain échauffement sur ta fesse droite.
      Instinctivement, par un mouvement réflexe, tes cuisses se serrent violemment.
      Alors que ton cerveau te semble comme tétanisé par les émotions et les interrogations qui se télescopent, la cravache te cingle à nouveau, fesse gauche.

      Fesse droite, fesse gauche, une pluie, un orage, un feu d’artifice.
      A chaque coup la contraction de tes cuisses engorge ton clito

      Alors que, tes esprits revenus, tu as compris et vas pour te rebeller, dire ton refus, ta colère, les coups s’arrêtent remplacés par l’infinie douceur de mon souffle sur ta peau rougie et l’incroyable onde de chaleur qui te submerge et t’emporte.

      Je me penche vers ton visage, t’embrasse tendrement le creux de l’épaule, le cou, les yeux.. passe la main dans tes cheveux et te chuchote à l’oreille
      « Uniquement par amour pour toi et pour notre plaisir ;
      C’est toi qui décides ; Un seul mot de toi et tout s’arrête…
      Si tu es d’accord, choisis le mot qui sera notre signal…»
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