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Bonjour, toutes mes excuses pour avoir déplu avec ma précédente histoire. Peut-être trop osée, peut-être trop vulgaire, peut-être trop dérangeante. Laissez la donc s'enfouir dans les tréfonds de ce forum et permettez-moi cette séance de rattrapage pour apprécier mon écriture. Merci.

Je vous mets la première partie :

Rage

J’attends mon tour depuis une heure sur ce banc d’hôpital. Mon ticket de passage porte le numéro 043 et je maudis le panneau électronique qui affiche 021. Je suis un parfait idiot, je suis venu à l’heure… Je me doutais que la promptitude n’était pas l’affaire des administrations, à part lorsqu’elles ferment à 17 heures. À ma gauche, un homme lit un des magazines peoples mis à disposition sur la petite table devant nous. Je n’ai même pas le courage de jeter un œil dans l’un d’eux, la date de celui de mon voisin indique déjà quelques mois de retard. Je n’ai plus qu’à me laisser happer par un léger sommeil et terminer la courte nuit que ma rage de dents a bien voulu m’accorder. C’est dans cette envie irrépressible de baisser le rideau que j’aperçois une jeune fille entrer dans le hall des urgences dentaires. Coup de chance, elle s’installe entre mon voisin et moi. Par ce petit matin d’été, son débardeur échancré et son étroite jupe droite éveillent en moi des sensations animales qui me font oublier un bref instant les bactéries infectes qui pilonnent joyeusement ma molaire. Elle me sourit puis fronce brusquement les sourcils en regardant son ticket de passage. Elle se tourne soudain vers moi :

- Qu’est-ce que c’est long les attentes dans ces conneries d’hôpitaux.

Un langage cru, lancé par une voix claire, douce et charmante. Je l’adore déjà.

- Si vous saviez depuis le temps que je suis ici, vous partiriez en courant… Lui dis-je.

- Ne me dites rien. Je vous détesterais. Ce serait dommage, vous êtes mignon.

Pas farouche la demoiselle pour balancer ce genre de compliments à un parfait inconnu. C’est ce type de paroles qui me décide de scruter un peu plus méthodiquement cette jeune vénus. Un visage frais et pur, surmonté par des longs cheveux châtains soigneusement lissés. Un cou droit, aussi long qu’une statue grecque. Une poitrine que je devine ferme avec deux adorables seins en forme de poire puisque la demoiselle ne porte pas de soutien-gorge sous un débardeur bien trop large pour elle. D’ailleurs, la majesté de ses seins m’éblouit par leur blancheur. La pointe de ses mamelons dessine une délicieuse bosse sur le tissu côtelé. Plus bas, sa jupe étroite remonte malgré elle sur le haut de ses cuisses galbées. Cette fille est splendide. J’aimerais tant en voir plus. J’aimerais tant la voir nue, la poser sur mon corps fiévreux. J’aimerais tant lui dire qu’elle pourrait nous rendre heureux juste une heure ou deux au point où rien n’aurait d’importance. Oublier misère, guerre, révolution, mort, et fachos. Regarde-moi, adorée. Prends-moi par la main et entraîne-moi vers tes douceurs intimes.

Elle me regarde, me sourit et se rend compte que je la contemple.

- On s’ennuie à mourir. Je déteste rester inactive, j’ai l’impression de perdre une portion de ma vie…

Elle lève ses bras pour bâiller, puis les replie délicatement. Du coup, son débardeur s’abaisse davantage. J’aperçois sans trop de peine l’aréole brune de ses mamelons dans le décolleté plongeant. Ma verge commence à s’épaissir dans mon caleçon. Elle poursuit son petit jeu de séduction tel un animal sauvage et amoureux en écartant discrètement ses cuisses, ce qui fait alors glisser sa jupe jusqu'à l’amorce de ses longues jambes, qu’elle tourne dans ma direction pour laisser apparaître l’ombre de son sous-vêtement. Je ne peux écarter mon regard de cet adorable endroit. Sans complexe et à l’insu des regards, elle glisse sa main vers son entrejambe.

- J’ai chaud, dit-t-elle. Ça exhale des senteurs agréables.

Il ne faut pas une seconde pour commencer à tremper mon caleçon. Je sens mon sexe prêt à déchirer mon pantalon pour se libérer de sa prison. Il est enflé au point d’exhiber une bosse explicite. Ma brûlante voisine sourit et ouvre grand ses yeux pétillants

- Votre tour est pour bientôt ? Me dit-elle.

- Une bonne heure d’attente étant donné la rapidité des lieux.

- J’ai toujours voulu visiter les couloirs privés d’un hôpital. Je suis certaine qu’il regorge de recoins inexplorés.

Nous nous levons pour chercher ces fameux recoins si judicieusement inexplorés. Nous croisons quelque personnel infirmier, et nous dirigeons vers une porte indiquant « lingerie ». Par chance, la porte s’ouvre et nous découvrons une petite pièce où est rangé le linge des diverses chambres. Je referme rapidement et bloque la porte à l’aide d’une chaise métallique. Ma compagne enlace brusquement mon cou et m’embrasse sauvagement. Elle m’étouffe en insérant sa langue chaude dans ma bouche. Mes mains enserrent sa taille. Elle décide d’enlever son débardeur.

- Non, pas tout de suite, laisse-moi tout d'abord deviner tes seins.

Elle se laisse faire. Je glisse sous son vêtement mes mains caressantes et parviens à la rondeur de ses mamelons. Je les prends et les caresse délicatement. Ses tétons durcissent.

- Je savais que tu serais un super coup, toi. Me dit-elle.

- Attends la suite avant de juger.

- Tu ne peux pas me décevoir. Je suis déjà trempée en pensant à ta queue en moi.

Quelle obscénité dans ses mots, mais ça ne me déplaît pas, ça m’excite plutôt même.

Elle est impatiente, car tout en m’occupant de ses délicieux seins, elle se précipite sur la braguette de mon pantalon, l’ouvre et engage une main dans la fente de mon caleçon.

- Waouh ! Ça c’est du costaud. Dur comme l’acier et douce comme une peluche. Je le veux dans ma bouche, je le veux maintenant…

- Pas si vite. Je lui réponds.

J’enlève son débardeur. Je suis enchanté d’admirer ses magnifiques seins : généreux, laiteux, pointus, prêts à toutes les audaces. Elle tient ma verge dans sa main, et commence déjà à la branler. Mon jus trempe abondamment ses doigts frénétiques. Je gobe son sein droit dans ma bouche et titille le téton de ma langue. Elle pousse un cri bref. Je fais la même chose au sein gauche. Sa main serre fortement ma queue. Après deux minutes de ce petit jeu, je la laisse se mettre à genoux devant mon sexe. Ses yeux brillent à la vue de mon membre décalotté si près de son visage. Elle passe sa langue sur mon gland et l’insère dans sa bouche brûlante. Elle est incroyable. Sa langue, sa bouche, sa main droite me pompe furieusement, et sa main gauche malaxe mes couilles en même temps. Je n’ai jamais été sucé ainsi, elle s’emballe et ma queue fait de même. Elle est à son maximum, énorme et excitée comme un diable. Quelle furie cette fille. Je sens déjà ma jouissance montée.

- Attends, attends, du calme, si tu continues sur ce rythme, je vais tout lâcher dans peu de temps.

- Enfile-la-moi alors… J’en peux plus, j’ai la chatte comme une serpillière.

Je tombe mon pantalon ainsi que mon caleçon. Elle dégrafe sa jupe. Elle porte une fine culotte qu’elle retire. Sa toison est touffue. Je vois ses lèvres dépasser, indiquant qu’elles sont déjà gonflées de plaisir. Elle s’assied sur le rebord d’un panier à linge et écarte les cuisses. Je me baisse et approche ma langue de son sexe dégoulinant. Je lèche son clitoris cramoisi, puis mes doigts écartent ses lèvres pour y enfouir ma langue. Elle se trémousse, me tient la tête m’indiquant d’aller plus profond. Ses hanches vont et viennent. J’avale son clitoris goulûment. Elle ne peut réprimer des cris répétés de plus en plus violents.

- Viens mettre ta bite, vite...

J’approche mon sexe. Ses lèvres complètement ouvertes accueillent mon gland turgescent, et d’un coup sec, j’enfonce ma queue au fond de son vagin. Elle pousse alors un miaulement de satisfaction. Puis mon bassin démarre un rythme lent, s’accélérant ensuite. Le panier à linge sur lequel elle est posée brinquebale progressivement. Elle jappe comme un chiot haletant. À grands coups de reins, j’envahis son vagin jusqu’à ce qu’elle apprécie la présence de mon sexe dans les moindres recoins de son intimité. Elle s’accroche à mes fesses pour accompagner mes coups violents. J’attrape tour à tour ses mamelons dans ma bouche, puis je lui empoigne ses fesses charnues. Elle est folle, son corps danse, elle mord ses lèvres pour éviter de crier. Je sens ma sève monter et prête à exploser de plaisir. Je retire ma verge et caresse la peau douce de cette princesse d’amour.

- Viens sur moi, lui dis-je. Pose tes fesses sur le haut de mes cuisses et viens t’empaler.

Sans se faire prier, elle grimpe sur moi, maintient ma verge droite comme un pieu et l’enfile. Elle s’accroche à mes épaules lorsque je lui soulève les fesses, et fais sauter son bassin de plus en plus vite. Un liquide coule le long de mon membre et vient tremper le haut de mes cuisses. Ses seins ballottent devant mon nez, ma langue lèche son torse soyeux. Elle penche son buste en arrière et dans cette cavalcade effrénée, je parviens à placer mon pouce sur son clitoris que j’énerve avec joie. Ses cheveux balancent tel un voile de satin. Au bout de longues minutes, je suis essoufflé et la belle en veut toujours plus.

Suite et fin très bientôt

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Ben voilà, ça c'est un texte bien sympa :D

Continue sur cette lancée-là!! :D

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Voilà comment tuer le temps lors trop longues attentes à l'hosto :D

c'était pas mal du tout....!!

la suiiiiiiite!!!!! :D

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super récit dis donc, comme quoi le plaisir est pour ceux qui ont le courage d'OSER :D :D

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Suite et fin de ce récit apprécié. Merci Kim pour ce précédent commentaire.

Elle en veut tellement plus qu’elle réclame sans aucune pudeur :

- Mets-la-moi maintenant à l’arrière. Je veux sentir ton pieu dans mon cul, je veux que tu me déchires jusqu’à ce que je t’ordonne d’arrêter.

- Laisse-moi un peu respirer jeune fille, je n’ai plus 20 ans, et tu es insatiable.

- T’aimes pas baiser avec moi ?

- Oh si. Tu es belle à damner les papes durant deux siècles. Et je n’ai jamais connu une telle rage de sexe. Mais je ne voudrais pas te faire mal. J’ai peur de m’y prendre comme un jeune puceau.

- Laisse-moi faire. Allonge-toi là. Tu me rends dingue tu sais, j’ai trop envie de jouir en te regardant me défoncer l’anus.

Je m’allonge près du panier à linge. Elle présente ses deux sublimes fesses rondes et appétissantes au-dessus de moi. Avec deux doigts, elle titille son anus et les introduits sans peine, son petit trou a dû en connaître d’autres. Ma bite est toujours en pleine érection à en avoir mal. Elle mouille son anus avec le bout de mon gland. Ni une ni deux, elle s’empale dans un feulement bestial.

- Mmmh oui, oui, j’adore ça…

La crudité de son langage me fait sourire. Je bouge doucement entre ses fesses, mais je sens bien vite une violence me submerger, me faisant accélérer mes coups de reins. La pauvre agrippe d’une main le bord du panier et de l’autre l’étagère métallique. Ses tendres fesses rebondissent sur mes hanches. Ma verge glisse comme dans du beurre, je la vois apparaître et disparaître dans son anus. C’est un bonheur. Elle se penche en avant et caresse son clitoris d’une main. Nous sommes en nage et exténués, mais le plaisir est trop intense pour cesser nos ébats. Sur ma main dégoulinent abondamment les jus de mon amante. Je mets à mon tour un doigt dans sa vulve, je la sens vibrer et se contracter. C’est à ce moment précis qu’un râle exquis raisonne dans la pièce alors que les fesses de ma partenaire remuent diaboliquement. Je retire ma verge cramoisie et la branle frénétiquement. Mon sperme gicle sur mon torse tremblant. Cette jouissance extrême m’arrache également un cri de plaisir. Elle vient tremper un doigt dans ce liquide blanchâtre et le dépose sur sa langue.

- T’es un dieu des enfers. Tu m’a fait jouir comme jamais… Recommence.

- Impossible, tu m’as carbonisé. Réponds-je.

- Tututu mon bonhomme, crois pas que tu vas sortir de ce placard sans m’avoir fait jouir une bonne demi-douzaine de fois.

- Dis-moi ton prénom jeune fille, avant d’y laisser ma santé ?

- Camille, et toi ?

- Paul.

- Va-y Paul, appuie sur le champignon !!

- Ha ha ! Laisse-moi d'abord récupérer. Dis-je en tentant de reprendre mon souffle.

Après avoir retrouvé un regain d’énergie, nous avons recommencé plusieurs fois, enfermés à l’abri dans notre petite pièce la matinée durant, sans être dérangés, en oubliant nos rendez-vous communs. Je ne pensais plus à ma dent, et elle n’avait plus envie de voir un toubib pour replacer sa couronne.

N’ai aucun regret ma belle, puisque je te dépose cette couronne et te proclame à vie, ma reine de cœur et de cul.

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Invité Meph

Petite question : Vous êtes resté ensemble après ça?

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Invité Meph

Okex, j'avais pensé que... en voyant la petite fin poétique.

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là paulanderson tu m'a bluffé!!!!! waouhh il fait chaud.

je crois que je suis un peu aussi insatiable que ton héroine et ça ne me déplairait pas de me faire prendre un jour dans un placard à balaie :D

à lire la fin de ton recit j'ai bien cru que vous étiez restés ensemble, dommage :wink: côté sexe ça aurait été la totale :D

et c'est gentil de faire attention à mes commentaires :D

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Eh bien j'ai l'impression que ces moments merveilleux ne se passe qu'aux autres!!! :wink: :D

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Invité Meph

une rage de dent? :D

J'ai déjà eu la rage de dent.

Et j'ai donc gardé un très mauvais souvenir de l'hopital de Dax.

56 € pour un Aspirine et m'entendre dire qu'ils n'ont pas de dentiste.

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J'ai déjà eu la rage de dent.

Et j'ai donc gardé un très mauvais souvenir de l'hopital de Dax.

56 € pour un Aspirine et m'entendre dire qu'ils n'ont pas de dentiste.

c'etait donc pas la rage de dent qui etait desirée^^

erf oui pas drole....et meme pas de jeune fille pour patienter! :wink:

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Invité egan

Très chaud ce délirant et inconscient récit :twisted::doh:

Vraiment peur de rien dans une lingerie d'hôpital avec tout les staphylocoques dorés qui trainent :???:

Et je n'ai pas lu le moment de l'enfilage du préservatif …

:doh: Je ne voudrais pas faire ma « tue l'amour » :P mais franchement

Ne peut-on vivre des moments aussi fou en alliant un minimum de sécurité ? :???:

Où est-ce un fantasme de le croire?

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