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Qaskai

Limite X

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Commençons par tendres baisers

Déshabillons nous lentement

Car nous sommes très pressés;

Pour cela arrêtons le temps

Dans une bulle, enfermons-nous

Prenons le temps; un point c’est tout.

Continuons par des caresses

Dans le cou, le dos, les fesses

On se retourne avec tendresse

Au tour des seins, ventre

STOP!

Je ne peux plus vous raconter

Plus de détails; donc j’arrête ici,

Le reste je vous laisse rêver

Car je ne peux pas l’écrire

Les enfants peuvent me lire

Et la morale me l’interdit.

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ok mais vite fait .Merci de ne pas tenir compte des fautes orthographiques . :police:

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Comment ne pas saliver

devant ce corp nu

si joliment étendue

Comment ne pas réver.

Ses yeux me regardant

jouir, crier, hurler frémir de plaisir

c'est super exitant

J'ouvre les yeux pendant que je m abondonne aux desirs .

je veut sentir cette sensation

jusqu'a en perdre la raison.

on se livre corps et ame.

Je cesse de respirer,

mon etre se désintègre dans une explosion de plaisir.

Je l'embrasse avec douceur et tendresse

Elle contre ma chair brûlante vient.

Je me laisse piloter,

Sa langue interrompit mon exquise torture éperdue

Avec une habilité diabolique le plaisir monte en moi

Presque aigu; insupportable, incapable de referner mon désir

De tes jambes vers ton antre tu me guides,

je m'incline rigide et te goûte.

Ma langue qui s'agite, ton corps qui se voûte.

Images subliminales, moment idéal.

Un coup d'oeil échangé presque gêné.

Trouble magistral.

Et tes doigts dans mes cheveux m'incitent à faire mieux.

Je te déguste tel un enragé, désir au zénith.

Nos lèvres se rejoignent, nos langues se mêlent.

Regard salace, sourire en coin, là c'est toi qui me goûte,

Sans aucun doute.

Mon corps glisse sur le tien, nos sexes s'effleurent.

Un cri s'échappe quand mon extrémité tendue en toi s'immisce.

A contre cour, je me retire juste un peu puis reviens, puis reviens,

Encore et encore.

Des perles de sueur roulent sur tes seins gonflés,

Qui ondulent sous mes coups de reins.

Etreinte magnifique dans un océan d'effluves animales.

Les mouvements deviennent mécaniques, le rythme hypothétique.

Abandon total, maîtrise de rien.

Tu deviens chienne, le décompte final à commencé.

Enfin je me libère, tes yeux se révulsent et dans une dernière contraction,

Toi aussi tu viens.

Ultime saccade, corps inertes c'est déjà la.

Quel pied!

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