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Guest decibel

A DEUX CLAVIERS : la légende de la Dame Blanche revisitée

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Guest decibel

Coucou !!! :aime:

Voici un texte à la fois poétique et érotiquo-sensuel à 2 claviers (ou plutôt à 4 mains :aime::aime: ) écrit par Piewy et moi-même :aime::aime::aime::aime:

En tant que deux romantiques :oops::aime: , nous avons choisi un décor de rêve, personnellement visité (malheureusement pas ensemble :aime: ) : le Château de Puymartin, situé dans le magnifique Périgord :aime:

img-162330w2sn7.jpg

img-1626475pazh.jpg

Et pour vous donner un avant goût du décor, surfez donc sur ce site :

http://www.chateau-de-puymartin.com/

A bientôt !!! :aime:

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Guest decibel

Je lance le tout début d'un texte en 5 parties :oops: ... Piewy m'ayant promis de poster la première suite dès eu possible :aime:

C’est la fin de l’été et mes vacances se terminent bientôt. J’ai passé un séjour très agréable – quoique quelque peu solitaire – dans cette magnifique région du Périgord Noir et il me reste un lieu de légende à visiter : le Château de Puymartin, que me recommandent tous les guides touristiques.

En début d’un après-midi toujours ensoleillé, je sors de la douce torpeur qui m’envahit pour partir à la découverte de ce superbe édifice dont chaque rempart, chaque créneau et chaque tour sont des témoins historiques d’un passé agité.

Habillée d’une longue robe blanche estivale très échancrée et de sandales légères, j’arrive en toute sérénité au pied de cette demeure majestueuse et pénètre enfin dans l’enceinte du château : dans la cour, j’admire un instant le vaste paysage aux couleurs mordorées mais il fait si chaud que rapidement je m’engouffre, par le couloir principal, dans une grandiose salle d’honneur où la fraîcheur de la pénombre me convient mieux.

Une nuée de touristes bruyants ont envahi les lieux, mais je n’y prends garde, car je vais doucement m’installer dans un coin tranquille, rêvant passionnément à la romantique légende de la Dame Blanche : on raconte en effet qu’au XVIème siècle, la châtelaine - surprise dans les bras fougueux de son amant – fut emprisonnée pendant 15 ans dans une tour où elle mourut … et depuis lors, son fantôme erre sur les chemins de ronde dès le soleil couchant. Peut-être qu’en prenant un passage dérobé, pourrais-je visiter en cachette cette tour mystérieuse ? Y aurais-je alors une inspiration coquine dictée par le libertinage du lieu ? Peut-être aurais-le chance d’apercevoir cette grande amoureuse du passé ?

Toute à mes méditations et à mes projets de grande curieuse, je n’aperçois pas un homme élancé et charmant qui me regarde malicieusement. Son pas alerte en ma direction me fait sursauter de mes tendres rêveries ; il me sourit et me demande timidement s’il peut me prendre en photo. Que me veut-il donc ? Il m’explique alors gentiment que le rai de lumière traversant le vitrail coloré donne un joli éclat à mes cheveux blonds et qu’il aimerait immortaliser cette vision. Je rougis de ce tendre compliment, mais accepte son petit jeu, prends la pose dans un éclat de rire et me dérobe ensuite prestement vers l’aile privée du château.

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Vite la suite!! Je sens que je vais adorer, puisque en Alsace Dame blanche il y a, et le Périgord étant la région de naissance de ma grand-mère...

En tout cas, c'est alléchant :oops:

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tous les ingrédients pour me plaire douce amie!!! :aime::aime::aime:

romantisme, lieu magique (c'est beau!!!! :aime: ), amour tragico-passionnel :aime: , fantôme :aime::aime: ...viiiite Piewy!!! dépêche-toi!...je suis sûre par avance que votre association va faire des merveilles! :aime::aime::aime::oops: :aime:

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Voilà la suite... Bonne lecture

J’étais en train de flâner à l’ombre des remparts dans la cour du château quand elle est rentrée par le pont levis. Elle se trouvait juste entre le soleil et moi, sa robe blanche laisse entrevoir sa silhouette dessinée par transparence.

Mes yeux n’ont plus quitté ce corps dont la beauté m’a éblouit en l’espace d’un instant. En la voyant rentrer dans le château, je ne peux que la suivre… Tant pis, je visiterai une deuxième fois le château. Si j’arrive à lui parler ce sera la plus belle de mes journées de ces vacances.

Dans la salle « d’attente » avant le début de la visite, je la vois qui s’isole un peu ; je cherche vite une excuse pour aller lui parler. Si jamais je ne la revois pas pourquoi ne pas lui demander de pouvoir prendre une photo d’elle. Elle sera le fantôme de la Dame Blanche.

Elle accepte avec un doux sourire, puis se dérobe à nouveau à moi en allant dans une partie non prévue dans la visite. Après quelques instants, je la suis…

Je la retrouve dans une pièce à regarder rêveuse le paysage extérieur à travers une fenêtre. Je m’approche doucement d’elle et lui dit :

- Si vous voulez, je vous fais visiter le château et découvrir le passage secret qui a permis à Dame Blanche de retrouver son amant !

Surprise, car elle ne m’avait pas vu arriver, elle finit par me sourire et accepte mon invitation.

Je lui raconte bien sûr pour commencer l’histoire de la Châtelaine tout en passant dans la salle suite, on entend plus les autres visiteurs : Nous sommes seuls (enfin).

Pour la faire rire à nouveau, je lui annonce que c’est dans cette pièce que se trouve le passage secret et que ma Dame Blanche de ce jour pourra refaire le parcours que la châtelaine empruntait jadis.

- Très volontiers et vous jouerez le chevalier je suppose ? : Me répond-elle avec un grand sourire.

- Pour ouvrir le passage, il faut simplement pousser la tête du diablotin de gauche de la cheminée (que d’imagination !!!)

Je m’y dirige et pousse la tête de celui-ci, à notre grand étonnement la tête s’enfonce effectivement. Nous nous regardons abasourdis puis, du regard , cherchons si quelque chose avait changé ou bougé à tout hasard. Non rien !

- Dommage, cela aurai été trop beau : lui dis-je

- Mais vous avez oublié qu’il faut encore tourner la tête du second diablotin à droite de la cheminée.

Elle s’y dirige, elle essaye et bien sûr rien ne se passe mais quand elle fait la tentative dans l’autre sens : Elle tourne ! Et l’on entend un déclic

Juste au-dessus de la cheminée une cache s’est ouverte, avec précaution nous l’ouvrons. Plusieurs parchemins s’y trouvent. Devant la découverte, nous nous rapprochons l’un de l’autre et lentement nous prenons le premier parchemin. Nous allons nous assoir sur une banquette qui était là et tenant chacun un bout du précieux parchemin nous l’ouvrons.

Voici ce que nous y avons lu :

« «

Dame vous m’illuminez de l’aube à l’aurore !

Aujourd’hui je vous ouvre mon cœur et mon âme

Nos pas se sont croisés, mon cœur battit plus fort

Impossible de vous oublier ma gente Dame

Ecoutez un court instant ma tendre complainte

Laissez-moi mettre ma vie en vos douces mains

Las d’oser vous parler j’écris ce parchemin

Et vous offre ce collier aux médailles peintes

Portez-le comme signe pour un instant me voir

Introduisez dans le pendentif la pierre

Et vous ferez réalité de ma prière

Rêve que mon amour ne soit pas sans espoir

Recevez et gardez secret mon fol amour

Et si vous ne m’aimez point, je partirai pour toujours

Chevalier Pierre de Castelnaud

« «

Après avoir lu ce poème, je ne peux m’empêcher de regarder ma belle à mon tour avec un doux sourire. Puis en silence, je me retourne vers la cache pour voir si je ne trouve pas le collier cité dans le sonnet. Je le trouve ainsi qu’une pierre.

En les retirant de leur cachette je les tends à mon inconnue et lui dit :

- C’est incroyable, il faut à tout prix alors que vous mettiez le collier comme l’a sûrement fait la Dame Blanche de la légende

Je lui glisse le collier autour du cou, puis j’ouvre le pendentif et y dépose la pierre. Au moment où je referme le pendentif, ma belle Décibel disparait.

:oops:

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J'espère que cette deuxième partie répondra à votre attente... :oops:

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:aime: :aime::aime:

ALors là, j'adoreeeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!

:oops::aime::aime:

Je trouve que la fin arrive trop vite, j'attends avec hâte la prochaine suite.

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Guest decibel

Me voilà :aime::aime::aime:

Sortant de ma langoureuse rêverie, je me retrouve avec surprise dans un confortable petit appartement au sommet de la tour du château. Que m’est-il donc arrivé ? Je me souviens d’une rencontre curieuse avec un bel étranger dans un passage secret, de la lecture en douce complicité d’un poème très romantique sur un vieux parchemin et d’un mystérieux collier magique … mais ensuite ?

Comment suis-je arrivée par enchantement dans la chambre secrète de la Dame Blanche ? Je me tâte un instant le cou et y reconnaît le collier de mes songes … mais qui est donc Piewy, dont je me souviens avec ferveur lors de notre étrange rencontre ?

Où est-il donc ? Si je porte ce collier, témoignage de l’amour du preux chevalier à sa dame de cœur, ne va-t-il pas se réincarner lui aussi ?

Mon regard parcourt les lieux avec curiosité : un halo de lumière pénétrant par le vitrail multicolore me permet d’admirer sur les murs de superbes fresques anciennes ; elles représentent des couples enlacés et retraçent les amours libertines des amants de naguère … de quoi alimenter un peu plus mon imagination féconde en fantasmes coquins. La pièce est aussi garnie d’une magnifique bergère, d’un grand miroir et d’un large lit à baldaquins, témoins de bien des galipettes de l’époque.

Je m’installe nonchalamment dans la large bergère et me replonge un instant dans cet univers empreint d’érotisme endormi depuis des siècles.

Semi-allongée en direction de la fenêtre, je n’entends pas les pas de ce bel inconnu qui se dirige malicieusement vers moi ; je soupire d’aise dans cette magnifique pièce, savourant ce que je crois être ma solitude sereine. Tout doucement, je sens cependant une tendre main qui me caresse la nuque … un souffle chaud qui s’approche de mon visage … un bras qui entoure tendrement mes épaules … je me laisse faire sans broncher, me croyant toujours plongée dans ce rêve mystérieux, et frémissant déjà d’un petit plaisir sensuel.

Malgré les murs épais de cette tour, je ressens une chaleur intérieure qui se diffuse dans mon corps et j’entrouvre négligemment deux boutons de mon décolleté, laissant voluptueusement respirer ma peau légèrement moite de confusion.

Le son d’une tendre voix me fait sursauter :

- « Je te retrouve enfin, douce Dame Blanche, ma Décibel … je t’ai tant cherchée dans les méandres de ces passages interdits. Laisse-moi enfin te couvrir de baisers » me dit-il dans un murmure sensuel.

- « C’est toi, Piewy, le preux chevalier de la légende ? » dis-je en souriant, très intimidée par sa voix, sa présence envoûtante et émue par ses tendres paroles.

Sans plus attendre, je me laisse emporter sous le charme des lieux et de mon fougueux compagnon de rencontre. Je succombe déjà sous son emprise passionnée et lui rend ses baisers ardents. Nos lèvres se cherchent, nos bouches se rejoignent, nos langues s’enroulent et nos corps brûlent déjà de désirs fusionnels.

Piewy vient s’asseoir à mes côtés dans ce sompteux fauteuil et je me blottis tendrement dans ses bras. Entre deux baisers, nos mains se frôlent mutuellement chaque parcelle de peau déjà découverte. Ses mains froissent fiévreusement le léger tissu de ma robe, dont les petits boutons s’ouvrent comme par enchantement sur mes seins offerts à ses assauts. Mes doigts s’affairent à lui ôter sa chemise, pour ressentir la chaleur de son torse et le caresser avec excitation. Nous nous laissons bercer langoureusement par nos cœurs battant la chamade à l’unisson !!!

N’écoutant plus que l’appel de nos sens en éveil, nos caresses deviennent plus suggestives : ma longue robe blanche jonche déjà le sol, suivie par sa chemise de soie ; les pointes de mes seins s’érigent sous ses coups de langue habiles et je miaule doucement des premiers frissons de plaisir que Piewy me procure, l’invitant à poursuivre ses découvertes charnelles. Mes mains descendent machinalement vers son entrejambe, pour découvir un jeans très serré par sa virilité déjà en émoi et sans plus attendre, je lui murmure de libérer son membre de son carcan.

Face à ce grand miroir, nous apercevons timidement nos deux silhouettes quasi-nues, lascivement enlacées, avec ma petite culotte de dentelle blanche et son boxer noir comme derniers remparts à notre intimité. Est-ce l’ambiance lubrique de ce lieu qui nous influence ? Sommes-nous en cet instant magique les réincarnations des amants maudits de l’histoire ?

Nul ne le saura jamais … mais, oubliant nos dernières chastes hésitations et cherchant éperdûment à assouvir nos envies communes, nous ne contrôlons plus notre passion : tout en prolongeant nos sensuels jeux de langues, Piewy fait glisser mon slip pour doucement venir émoustiller mon bourgeon d’amour impatient, tandis que je libère son membre en érection pour lui titiller le gland d’où perle déjà une légère humidité d’excitation. Il gémit aussi doucement.

Je lui frôle sensuellement le membre et admire sa virilité dressée en pleine vigueur. Il est là debout face à moi, assise sur le bord du canapé et lentement, je lui câline ses zones érogènes si sensibles. Je prends alors doucement son membre en érection entre mes lèvres et en lèche langoureusement la hampe au rythme de ses soupirs. Il me caresse tendrement les cheveux pour m’encourager dans mes initiatives coquines. Je prends avidemment son gland en bouche et le suçote avec délectation, ma langue parcourt sa verge sur toute sa longueur et je savoure avec gourmandise l’objet de mes désirs les plus fous, tout en laissant mes doigts lui caresser malicieusement les bourses. Je lui prodigue une délicieuse fellation jusqu’à ce que je sente son désir arriver à son apogée mais en lui demandant de se retenir encore …

Tout à nos préliminaires de plus en plus apuyés, nous ne nous apercevons pas que la pénombre commence à envahir la pièce … le soleil couchant y disperse un superbe halo de lumière tamisée qui rend l’atmosphère encore plus excitante. Hélàs, nous entendons tout-à-coup un violent coup de cloche et une voix stridente :

- « Mesdames et Messieurs, la visite du Château de Puymartin est terminée ; merci de vous diriger vers la sortie par la cour menant au pont-levis. »

- « Oh non !!! C’est le gong qui met fin à notre relation naissante » dis-je, au bord des larmes.

- « Non, ma tendre Décibel » me dit il tendrement … « J’ai une idée : restons ici pour la nuit ; personne ne s’apercevra de notre présence, étant donné que c’est un passage secret. Je t’en prie : prolongeons la prophétie historique et ne gâchons pas ce merveilleux moment d’intimité ! »

L’idée est tentante, et sans plus réfléchir à l’excitante folie que nous commettons, j’acquièse avec enthousiasme.

:aime::aime::aime::aime: :oops:

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Avec douceur ma bouche vient au contact de la tienne pour un baiser des plus tendres. Nos langues se cherchent et se trouvent. Je te serre dans mes bras et sens la pointe de tes seins contre ma poitrine.

Le soleil couchant éclaire ton corps nu et le rend encore plus beau ; presqu’avec regret ma bouche quitte la tienne un peu hors d’haleine pour glisser le long de ton cou et offrir un hommage à ta poitrine. Je prends ta poitrine entre mes mains puis couvre tes seins de baisers, les uns plus ardents que les autres. Sous ma langue, les pointes de tes seins durcissent, tu gémis de plaisirs et me supplie de ne pas arrêter ma douce succion. Je te regarde dans les yeux, te sourit avant de reprendre de plus belles ma caresse buccale.

Pendant ce temps, une main agile vient parcourir tes hanches, le galbe de tes fesses puis descend jusqu’au genou avant de remonter à l’intérieur de ta cuisse. Pour me faciliter la manœuvre de ma main tu écartes un genou et le place sur l’accoudoir. Ma main en profite pour venir se positionner près de tes lèvres sur le fin duvet blond qui sert de dernier rempart avec que mes doigts n’atteignent Je joue avec mes doigts en veillant à ne pas venir au contact de ton puits d’amour alors que par tes mouvements de hanches de plus en plus ample tu m’y conviens de plus en plus. Tu finis par me dire : « Caresses-moi, je n’en peux plus ».

Alors pour attiser encore plus ton plaisir, j’ôte ma main mais c’est ma bouche qui descend le long de ton ventre pour venir déposer des baisers qui se rapprochent de plus en plus de ton bouton. Tu écartes encore plus les cuisses, « Regardes dans quel état tu me mets » et je vois ton clito jaillir au sommet tes petites lèvres. Je n’y résiste pas, ma langue lui procure une première caresse. Tes mains se plaquent sur ma tête pour être sûr que je ne quitte plus ce petit coin de paradis. Ma langue déguste ta cyprine au goût légèrement sucré au parfum qui me ravit, je suis aux anges devant un tel délice qui m’a rarement été donné de déguster.

Un instant, la langue cajole, embrasse ton bouton puis la bouche grande ouverte c’est de tes lèvres luisantes que je m’occupe. Je les aspire dans ma bouche pour les mâchouiller délicatement puis avec la langue bien à plat je te lèche doucement depuis le périnée jusqu’au bout de tes lèvres où ton clito décalotté n’attend que ma bouche. Je le saisis entre me lèvres pendant que ma langue caresse le bout. Tes râles de plaisir en deviennent des cris !

« Je n’en peux plus ! Prends-moi ! » : Tu me saisis par les épaules pour m’attirer vers toi.

Mon sexe dressé devant le plaisir à venir vient se poser sur tes lèvres intimes. Part de savant mouvements, je fais glisser mon membre le long de tes lèvres en écrasant au passage ton bouton qui est encore plus sous pression.

N’en pouvant plus, tu empoignes mon chibre et le pointe entre tes petites lèvres.

« Je te veux là ! » et de tes pieds tu pousses sur mes fesses pour que je m’enfonce en toi.

Un « Ouiiiii ! » sort de nos deux bouches simultanément devant le plaisir de sentir la chaleur de nos deux sexes enfin réunis. Mon gland s’enfonce entre tes lèvres brûlantes et humides. Je savoure la lente pénétration et te regardant dans les yeux : Le moment est magique.

Quand enfin nos sexes sont entièrement soudés l’un à l’autre, je te prends dans mes bras ; tes jambes nouées dans mon dos je t’emporte ainsi jusqu’au lit à baldaquin qui semble nous attendre. Je t’étends dessus, tes fesses au bord du lit. Je commence de lents va et vient en toi.

Ta poitrine est juste à la porté de ma bouche, j’en profite pour venir déguster l’une après l’autre les pointes de tes seins. Tu gémis sous mes caresses et sous l’assaut de mon membre dans ton sexe.

Je me redresse pour encore mieux profiter de toi et pour augmenter encore ton plaisir je glisse ma main entre nous et avec un doigt je viens taquiner ton clito. Tu cris devant ma nouvelle « torture »

- tu vas me faire jouir, oh oui ne t’arrête pas !

Et avec tes jambes tu m’imprimes un mouvement de plus en plus impératif. Mon sexe gonfle en toi pendant que tu contractes les parois de ton vagin ce qui me procurent un sensation divine.

Je vais venir aussi, je te le dis. Tu te saisis alors de ma tête et tu m’attires vers toi en me disant : « Oui jouis en moi et fais-moi jouir aussi je vais partir aussi ! » et tu m’embrasse en me serrant contre toi. Tes mains m’agrippent les fesses et tu me bloques en toi contre toi, en toi. Je sens tout ton corps vibre et exploser au moment où je lâche ma jouissance également. Nos jouissances se rejoignent. Nos bouches et nos langues soudées expriment l’immense bonheur de ce moment magique.

Je m’allonge tout contre toi, je te caresse et t’embrasse, nous restons liés dans un long moment de tendresse à reprendre doucement nos esprits.

Epuisée par la violence de plaisirs qui nous à emporter, tu t’endors dans mes bras. Au bout de quelques minutes, je quitte tes bras sans te réveiller. Alors je récupère mon sac et nous prépare notre dinée avec les courses que je venais de faire avec d’aller au château. Je dresse la table avec du pain, le fois-gras et la bouteille de Bergerac.

J’ai à peine fini que je sens ton corps nu se coller à moi ; et tu me dis :

- Tu es merveilleux mon chevalier

Tu m’embrasses tendrement puis je t’invite à venir déguster notre petit festin.

- Bonne appétit ma Dame Blanche, une longue nuit nous attend avant que le château ne s’ouvre à nouveau… Reprenons quelques forces…

:oops::aime::aime:

Je te laisse le mot de la fin ma douce Décibel. :aime::aime: :aime:

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Guest decibel

:oops: Merci Piewy :aime::aime::aime:

Je me réveille doucement, frissonnante à la fois des plaisirs fougueux vécus ensemble dans ces tendres moments d’intimité et de la fraîcheur de la nuit qui pénètre dans la tour du château. J’admire ta prestance au clair de lune et c’est avec gourmandise que j’ai une envie folle de mordiller chaque parcelle de ta peau encore chaude de nos ébats.

Je couvre pudiquement mon corps du drap de lit, témoin malicieux de nos jouïssances multiples et me dirige vers le petit guéridon où ton petit festin-surprise m’attend. Avec gourmandise, je te lèche les doigts qui me tendent une tranche de pain garni de foie gras et je lape dans ton verre quelques gorgées de ce délicieux vin blanc moelleux… ta bouche s’approche de la mienne et les goûts se mélangent savamment dans nos baisers passionnés. Nous dégustons notre petit dîner improvisé, les yeux dans les yeux et le sourire coquin aux lèvres.

Dans la pénombre de cette nuit magique, je me dirige vers la porte de la tour, l’entrouvre et me retrouve un moment sur les remparts crénelés du château. Tu me suis, me tenant tendrement par les épaules par-dessus cet immense drap qui me sert de robe, et nous admirons un instant le magnifique paysage qui s’étend silencieusement à perte de vue dans cette lueur nocturne. Tes mains me caressent la naissance de mon décolleté improvisé, m’invitant par de doux murmures à l’oreille à poursuivre notre ardente relation amoureuse ; je ferme un instant les yeux pour savourer tes nouvelles câlineries, mais brusquemment je sens que le collier légendaire me glisse du cou, s’échappe de notre emprise et tombe le long des remparts …

Au loin, la cloche du village sonne les douze coups de minuit ! Je sors de ma torpeur rêveuse, me retourne et découvre avec stupeur que je suis seule … je me précipite à nouveau dans la chambre de la tour, appellant mon merveilleux amant d’un cri rauque … hélas, il a disparu : je ne retrouve que le lit tout froissé encore chaud de nos ébats intimes et le petit guéridon avec le panier à pique-nique. En larmes et esseulée, je découvre alors un petit mot fixé à l’anse du panier : « A bientôt tendre et douce Décibel, je te retrouverai très bientôt en un autre temps et un autre lieu, ma Dame Blanche. Signé : Ton preux et ardent chevalier qui t’attend avec impatience dès la prochaine lune, Piewy »

Je n’ai plus qu’à me rhabiller prestement et quitter Puymartin, ce superbe lieu magique qui m’a fait connaître de tels merveilleux moments d’amour, dans le secret espoir d’avoir rapidement des nouvelles de celui qui – depuis – hante passionnément mes jours et mes nuits.

:aime::aime::aime::aime::aime::aime::aime: :aime:

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:aime: :aime::aime::aime:

j'aime effectivement beaucoup votre "association" :aime::oops:

chère Décibel et cher Piewy, vous venez de me faire passer un beau moment!!! :aime::aime::aime::aime::aime::aime:

vivement la prochaine lune...vous n'en avez pas fait assez! :D :aime:

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Un pur régal,

cette complicité ,cette union est parfaite et....très excitante!!! :aime:

merci à vous deux.... :aime:

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Guest decibel

:wink: Merci Sabounette, Mysteria et Nymphéa :-D:aime::D

Piewy et moi, n'avons eu aucun mal à trouver une inspiration complice, je pense :D:-D:D:wink::D

Alors, effectivement, "à la prochaine lune dans un autre temps et un autre lieu", j'espère :wink::P:-D

:aime:

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Guest decibel

mon petit doigt me dit que vous vous êtes bien trouvés tous les deux! :wink::-D:-D:wink:

Pour l'instant uniquement virtuellement, ma Belle :wink: mais - effectivement - beaucoup d'affinités :-D:aime::aime::P

:D

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Merci à vous toutes.

Ce fut effectivement un régal pour moi de partager quelques moments avec Décibel.

Ce fut juste le temps d'écrire ce petit récit, mais nous espérons arriver à partager d'autres moments encore plus intense.

:wink::wink::aime: :aime:

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Guest decibel

Merci à vous toutes.

Ce fut effectivement un régal pour moi de partager quelques moments avec Décibel.

Ce fut juste le temps d'écrire ce petit récit, mais nous espérons arriver à partager d'autres moments encore plus intense.

:-D:aime::-D:-D

:D Merci Piewy :P:D:wink::wink::aime::D

.. .et encore merci à tou(te)s pour vos compliments :wink: :D

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Merci pour ce délicieux récit... un joli conte pour grands enfants, avant d'aller rejoindre Morphée. :wink:

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Merci Fanie

Fais-en de doux rêve

:P :wink:

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Guest decibel

Merci pour ce délicieux récit... un joli conte pour grands enfants, avant d'aller rejoindre Morphée. :P

:wink: Merci Fanie, c'est trop gentil comme compliment :wink::roll::P

:wink: C'dest vrai aussi que nous y avons pris un plaisir immense à écrire ce texte, Piewy et moi :P:roll::P

:wink:

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