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NileFloyd

Jorma (chapitre 1)

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Voici le premier chapitre d'une nouvelle histoire. Je dois vous avertir qu'il y a beaucoup d'histoire.

Bonne lecture et écrivez-moi vos commentaires !

Jorma se réveilla à moitié ce matin-là. L’humeur était bonne, mais elle avait l’impression d’être restée dans ses rêves. Elle gardait en mémoire plusieurs images de celui dont elle avait été doucement tirée par le son de la guitare provenant de la radio. Plutôt étranges, ces images formaient un mélange confus d’histoires anciennes (des images de l’intérieur d’un palais qui paraissait Perse) de scènes violentes et confuses et d’une caverne. Un sentiment lui disait que c’est ce rêve qui l’avait mise d’humeur endormie. Mais elle en était contente, le mardi était une journée plutôt relaxe.

Cours à 3h30 et planification de voyage durant l’après-midi. L’excitation qui monta en elle à cette idée commença à la réveiller et elle se leva rapidement en se dirigeant vers la douche. Il faisait plutôt froid dans sa chambre, situé au 3e étage de son petit appartement 3 pièces, le vent froid plein de neige s’était abattu sur sa fenêtre toute la nuit.

Ses cheveux noirs volèrent derrière elle tandis qu’elle se dirigeait rapidement vers la douche. Si son chat pourrait parler, il la décrirait ainsi : longs cheveux noirs qui pendent jusqu’au milieu de son dos, grands yeux verts pâle qui contraste merveilleusement bien avec ses cheveux foncés, petit nez rond et menton en pointe, un long cou d’une blancheur de neige et plus bas, ses jolis seins se balançaient subtilement au rythme de ses pas, ses mamelons durcis par la fraicheur de la chambre. Elle n’était pas très grande, et ses jolies hanches rondes lui donnaient beaucoup de féminité. Des mains auraient agréablement suivi le chemin partant de ses seins, suivant ensuite le doux parcours de ses côtes pour se distancer l’une de l’autre en arrivant aux hanches et prenant fermement en main ses jolies fesses.

Elle se dirigea rapidement vers la douche. L’eau chaude sur sa peau fut tout ce qu’elle souhaita au monde durant quelques minutes. Puis elle se lava tout le corps doucement. Ses mouvements se transformèrent peu à peu en caresses. Une chose qu’elle appréciait beaucoup de ces matinées libres, c’est le temps qu’elle pouvait consacrer à sa douche matinale. Sa peau blanche glissait agréablement sous ses mains, la gauche s’arrêtant plus particulièrement sur son sein droit et sur le mamelon durci. La main droite, elle, caressait doucement ses cuisses et passait doucement sur son mont de vénus lorsqu’elle changeait de cuisse. Après quelques minutes de ce manège plaisant, elle sortit de la douche, ouvrit rapidement le tiroir à serviette et plongea sa main sous la dernière. Elle retourna aussi rapidement dans la douche ayant en main son jouet de bain préféré.

Tenant le petit objet en forme d’œuf dans une main, le majeur de l’autre pénétra sa caverne de plaisir. Elle émit un bref gémissement sourd et continua avec plus de vigueur. Elle tourna un peu son doigt, caressant gentiment les parois de sa chatte. Elle ferma les yeux et son esprit s’abandonna à ses images et sensations habituelles : la bouche d’un homme sur ses seins, puis l’image d’une belle queue appartenant à un ex, puis la sensation de l’avoir profondément entre les jambes, les mains d’un ami sur ses fesses tandis qu’il la pénètre intensément par derrière. Rapidement, elle appuie sur le bouton de l’œuf qui se met immédiatement à vibrer. Retirant son doigt, elle le remplace par le petit objet. La sensation est parfaite, elle frissonne tandis que l’œuf émet des vibrations succulentes qui se propagent dans son corps. Elle se caresse les mamelons et le clitoris, celui-ci implorait son attention depuis plusieurs minutes.

Tandis que l’œuf vibrait sensuellement en elle et que ses doigts recherchaient l’orgasme, elle repensa à une baise particulièrement intense. Avec un copain, ils s’étaient introduit sur le campus de l’Université durant la nuit pour fumer et terminer une bouteille de vodka. Tout les deux étaient un peu dans les vapes, mais elle se rappelait de la sensation du gazon sous ses genoux et ses mains, les mains venant de derrière prenant ses seins et les mouvements sublimes que faisait la queue en elle... un peu comme les vibrations de l’œuf... en peu de temps elle oublia tout ce à quoi elle pensait, monta les yeux au ciel et poussa de petits gémissements tandis qu’un doux orgasme prenait son corps d’assaut. Elle retira l’œuf, puis reprit son souffle doucement en se lavant les cheveux.

Elle était pleine de joie lorsqu’elle alluma la télévision et se prépara un bon petit déjeuner : yogourt, fraise et oeufs. Tout en mangeant, elle feuilletait une des brochures qu’elle s’était procurées sur l’Inde. Elle en avait des beaucoup mieux écrites, surtout celles que le professeur Dumsol lui avait données avec les papiers administratifs, mais les images de celles-ci étaient magnifiques. Elle se perdait en esprit dans les temples, les jungles, et survolait le désert du Thar (ou Mârusthali, le pays de la mort). Elle s’arrêta longtemps sur cette image du désert, dans moins d’un mois, elle marcherait sur ce sable, à travers les petits arbustes qui réussissent à y pousser. ‘’Magnifique’’, se dit-elle, ‘’ et là c’est Jailsalmer, à seulement 220 km du lieu de fouille’’.

Elle passa le reste de l’avant-midi à lire un livre sur le désert du Thar. Il est le septième plus grand de la planète selon la superficie (200 000 kilomètres carrés) et possède une faible végétation entre les dunes de sable. Plusieurs espèces d’animaux sont présentes : Antilopes, Gazelles, Lynx, Renards et de petits rongeurs. Les humains y sont également représentés, en plus grand nombre que dans les six plus grands déserts. Un détail que le professeur avait souligné durant sa première présentation lui revint à l’esprit : la région n’était désertique que depuis 2000 avant J.-C., lorsque le fleuve Ghaggar s’est asséché.

Elle se rappela ce que le professeur avait dit lors de cette première rencontre avec l’équipe de fouille : « Bonjour à tous, nouveaux comme anciens, et bienvenus à ce premier briefing officiel. Pour commencer, et je m’excuse déjà pour tous ceux qui avez entendu ceci des milliers de fois, nous allons survoler rapidement les principaux points de l’édition 2009 de l’expédition de l’université Laval au Thar. Le 28 décembre 2007, une caravane d’une dizaine d’hommes découvrit accidentellement les restes d’un ancien temple. Le terme de très ancien temple conviendrait mieux à ce qui a été découvert. Moi-même, le professeur français Jean-Louis Hubert ainsi que l’éminent spécialiste hindou Amshul Vajpayee fûmes les premiers à fouiller ce site incroyable l’été dernier. Ce premier aperçu laissa dans nos esprits beaucoup de questions et très peu de réponses. Plusieurs signes laissent à croire qu’il s’agirait d’un temple dédié à une forme ancienne du dieu hindou Kama, divinité titulaire de l’amour charnel. On pourrait dire l’Éros hindou pour ceux qui sont plus familiers avec la tradition grecque. Mais si vous êtes ici, vous êtes tous déjà familiers avec les divinités hindoues. Donc, nous avons fait de nombreux relevés préliminaires sur les ruines. Celles-ci sont quasiment au ras du sol, mais nos instruments nous indiquent la présence de salles souterraines directement en dessous.

« Le professeur Vajpayee a travaillé sur le site sans arrêt depuis mon départ, il a creusé méticuleusement une voie vers ce qui semble être une entrée. Le sol qu’il a creusé nous a donné les seules informations que l’on ait. Les études de paléobotanique nous révèlent que ce temple existait avant la désertification du territoire qui l’entoure. Cette rapide désertification a pris la nature par surprise et les restes fossilisés de quelques plantes lui permettent d’affirmer qu’un jardin entourait le temple il y a près de 4500 ans. Mais la date de construction est inconnue. La civilisation qui a pu ériger ce temple nous est également inconnue. Il s’agit de la première construction en pierre découverte dans cette partie du désert.

« Voilà pour les faits. Maintenant, je vais vous présenter quelques hypothèses préliminaires. Premièrement, je crois que les bâtisseurs de ce temple étaient déjà présents en Inde lorsque les premières tribus indo-européennes apportèrent leur langue et leurs coutumes. Mais leur provenance est difficile à établir. Les dimensions et les matériaux dont il est fait impliquent que cette construction occupait certainement une place très importante dans leur culte. La sexualité et la fertilité sont à la base de la vie humaine, les dieux qui les représentent ont toujours eu une très grande importance dans la mythologie de tous les peuples. Comme je l’ai dit précédemment, ce temple était probablement dédié à une forme primitive de Kama. Les Indo-européens avaient leur propre dieu de la sexualité et de la fécondité, et Kama est potentiellement le résultat du mélange de celui-ci et de la divinité à qui ce temple avait été dédié. »

Tout à coup, la voix du professeur s’éteignit et elle se retrouva plongée dans l’obscurité et entourée d’un épais silence. S’était-elle endormie sur son livre et ses souvenirs ? Elle surprit du coin de l’œil le mouvement d’une lumière rouge et chaude à sa droite et se retourna rapidement dans cette direction. Rien. Une étrange tension régnait dans l’air, mais contrairement à ses attentes, elle ne ressentait aucune peur. L’obscurité chaude semblait l’envelopper d’un doux sentiment de bien-être. Le sol était dur, mais agréable sous ses pieds nus. En fait, il semblait qu’une couche de végétation recouvrait la roche de la caverne. Cet endroit était fort probablement une caverne, elle en était même certaine. Le lichen, ou quoi que ce fut, formait un tapis fort agréable duquel s’élevait une douce chaleur. Il n’y avait pas que ses pieds qui étaient nus, mais cette découverte ne fut accompagnée d’aucun sentiment de honte, ce lieu respirait la vie et la nudité semblait normale, elle ressentait même que les vêtements n’y étaient pas à leur place. La douceur du sol, la chaleur sur sa peau nue. Elle oubliait complètement qu’il s’agissait d’un rêve. La lumière rouge revint, mais elle n’en fut nullement effrayée. Elle désirait la chaleur qui s’en dégageait comme on désire une bonne couverture les nuits froides d’hiver. La lumière tourna autour d’elle telle une fée joueuse. Elle admirait en riant ces cabrioles enjouées. Tout était à sa place, tous les problèmes disparurent, il n’y avait qu’elle et la chaleur. Le foyer de cette chaleur et de son bien-être était la lumière.

Elle avança tendrement sa main vers celle-ci qui avait cessé de tournoyer et semblait attendre qu’elle agisse exactement comme elle le faisait. Ses doigts pénétrèrent la lumière. Au même moment, l’obscurité se transforma en douce lumière rouge et la chaleur emplit son corps doucement. D’abord ses doigts, puis son bras et sa poitrine. Son cœur s’emballa, ses mamelons se durcirent dans un plaisir intense, tout à la fois nouveau et connu, et de ses mains toutes chaudes elle massa ses seins au rythme des vagues de chaleur que répandait en elle la lumière. Elle monta vers sa tête et des centaines d’images et de sensations voluptueuses et érotiques se déversèrent dans son esprit. Tout en se caressant les seins, elle laissa ces images s’imprimer et ces sensations la pénétrer. Une seconde elle voyait clairement deux jeunes amants s’ébattent frénétiquement et entendant même les gémissements de plaisir de la jeune fille. Puis la scène s’effaça, elle était de retour dans la caverne, mais n’y était pas vraiment, en fait, ce n’était pas son époque, elle le savait. Sur le sol de la caverne, plusieurs couples faisaient l’amour passionnément, plongés dans la même lueur rouge qu’elle. Les scènes se succédèrent et la chaleur atteignait maintenant son ventre, elle était en sueur, les images et les sensations qu’elle ressentait humidifiaient déjà généreusement son entrejambe et elle pensa soudainement à ce qui arriverait lorsque la chaleur atteindrait son clitoris. L’attente était insupportable, mais elle n’osait pas prendre les devants.

Elle s’abandonna donc aux images et se retrouva dans le corps d’une jeune fille à la peau basanée. Elle ne contrôlait pas les gestes, mais ressentait tout ce que la fille ressentait. Elle était au lit avec un beau jeune homme à la peau tout aussi foncée qui gémissait de plaisir sous les caresses que la douce main féminine prodiguait à son membre tendu. Elle masturbait ce beau jeune homme et quelques fois prenait son gland entre ses lèvres. Elle lui demanda, dans une langue inconnue, mais qu’elle comprenait, de la pénétrer et de la faire jouir. Elle s’allongea sur le dos et au moment où le membre si tentant allait finalement entrer en elle, Jorma s’éveilla en sursaut, le visage sur son livre, les mains sur ses seins et l’entrejambe tout aussi humidifié que celui de la jeune fille qu’elle était voilà quelques secondes.

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Bizarre que personne n'ai rien ajouté sur ton post... :wink:

En tout cas, moi je te félicite, les scènes que tu décris sont le sont tellement bien que je me suis mise à la place de ton héroine dans sa douche :aime: ,et les détails que tu donnes sont vraiment très intéressants.

Un grand bravo :aime::wink: :wink:

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Comme la première partie a plu à au moins une personne (merci beaucoup mysterya), voici la suite de l'histoire !

Tout était disparu, la lumière, la chaleur et les images. Mais elle ressentait toujours, comme un écho, le désir intense que la chaleur lui avait communiqué. Elle replaça rapidement son soutien-gorge en espérant que sa colocataire dormait encore, puis alla se changer à la course, elle avait un cours dans 20 minutes! Elle marcha rapidement en se demandant ce que ce rêve pouvait bien vouloir dire et en tentant d’arrêter de penser au beau jeune homme dont elle avait caressé le membre dur dans son rêve et qui lui faisait tout autant d’effet. Son désir ne semblait pas vouloir disparaître comme à l’habitude. Tous les hommes attirants lui semblaient encore plus désirables, elle n’avait plus toute sa tête. Le cours lui parut interminable, les discussions de ses amis et la matière qu’elle trouvait auparavant captivante lui apparaissaient maintenant comme des futilités incroyables. Elle ne pensait qu’à tous les hommes et toutes les queues qu’il y avait dans la salle. Elle devait faire quelque chose, elle devait se débarrasser de cette envie qui emplissait sa tête. Elle prit alors une décision.

Durant la pause, elle s’approcha de cet ami avec qui elle avait été au cégep et avec qui elle avait baisé une nuit sur le terrain de l’école. Elle l’entraîna à l’écart et lui demanda d’une petite voix : « Tu me rendrais un service? »

- Bien sûr Jorma, pas de problèmes !

- Je suis incapable de me concentrer, dit-elle alors que sa gêne habituelle rougeoyait sur ses joues, tu voudrais… heee… ma libido me joue des tours, je sais pas quoi faire je pense juste au sexe et je peux pas me concentrer… Tu voudrais m’aider?

- Bien sûr! répondit-il sans une seconde de réflexion et les yeux grands ouverts de surprise.

- Merci!! Mais on doit retourner au cours dans vingt minutes!

- Pas de problèmes, j’ai la clé d’une salle pas très loin.

Elle le suivit rapidement, la tête pleine des images de son rêve et toujours aussi vibrante d’excitation. Il ouvrit la porte en s’assurant que personne ne les voyait et la laissa entrer la première. Sans tarder, elle monta sur le bureau le plus près, sa respiration soulevait sa poitrine rapidement. Il l’embrassa tendrement tout en lui caressant un sein. Elle s’aperçut que son joli membre était déjà près et le libéra de sa maison trop petite. Les caresses redoublèrent et elle sut qu’il était aussi excité qu’elle. Elle le repoussa un peu, enleva ses petites culottes de sous sa belle jupe rouge courte et lui dit dans un souffle : « vas-y ».

Ne se faisant pas prier, il la pénétra aisément et en un seul coup il fut entièrement en elle. Elle ne put retenir un petit cri de plaisir et ajouta ses propres mouvements à ceux déjà énergiques du jeune homme. Elle était finalement emplie par un pénis dur et vigoureux, elle s’abandonna totalement à ce plaisir et cria quelques fois sans se retenir. Elle posa ses mains sur les épaules musclées et accentua encore le mouvement, dieu que c’était bon, exquis, intense. La verge qui allait et venait en elle. Ce rythme effréné et l’excitation dans laquelle elle était plongée depuis qu'elle était sortie du rêve lui amenèrent un doux orgasme libérateur. Elle jeta les yeux vers le plafond plongé dans la noirceur et gémit pendant plusieurs secondes. Pendant son orgasme, son ami la pénétrait de plus belle, encouragé par ses gémissements de bonheur. Il se retira de sa chaude caverne et éjacula sur sa cuisse droite dans un gémissement de pur bonheur tout en caressant doucement le sein qu’il avait entre les mains depuis le début. Elle essuya avec des mouchoirs le chaud et abondant liquide, puis remit ses sous-vêtements en place. Elle était libérée en bonne partie de ce profond désir, du moins, il était maintenant à un niveau acceptable pour passer la journée. Elle le remercia gentiment d’un rapide baiser sur la bouche et sortit de la salle en espérant que le cours n’était pas déjà recommencé.

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Intéressante comme suite, j'ai hate de savoir comment ca va se passer... :wink:

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Hé ben alors Nile, me dit pas que ça fini comme ça?

Vite vite, remets toi à ton clavier :wink:

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(Je m'excuse auprès de ma lectrice préférée, la fin de session m'a demandé beaucoup d'attention. Mais je me rachète, voici la suite et je te promets d'écire un autre bout durant les congés de noël !)

Grâce à cette baise rapide et bien faite, elle put assister à la fin du cours avec son intérêt habituel. Sa libido s’était considérablement calmée, mais son esprit n’était toujours pas présent à 100 %. Et ce, à cause d’Adam, l’assistant du professeur, qui était assis dans la première rangée, plusieurs places devant elle. Chaque fois qu’elle regardait dans sa direction, son visage tournait au rouge et son cœur battait à toute vitesse, elle se remémorait des événements vieux de plusieurs années.

Elle était à l’époque une étudiante de première année au cégep. Pour la première fois de sa vie elle vivait en appartement loin de sa petite ville et de ses amis d'enfance. Célibataire depuis plusieurs mois, elle n’était pas vierge, mais le sexe la gênait et elle était loin de la Jorma qui se masturbe dans la douche et baise dans une salle vide de l’université. Toutefois, sa nouvelle vie la fascinait beaucoup plus qu’elle ne l’effrayait. Elle assistait avec grand intérêt à tous ses cours, avec une prédilection pour les cultures anciennes, et elle s’était fait quelques amies dans ses cours. Son préféré était le cours de religion ancienne et le professeur y était surement pour quelque chose. La matière était intéressante, mais Adam, dans le rôle du jeune professeur sexy, était fascinant. Dès qu’il entrait dans la salle de classe, Jorma ne pouvait s’empêcher de le fixer intensément et de boire chacune de ses paroles. Lorsqu’il la regardait, elle se sentait fondre même si le regard ne durait qu’un instant. Jamais auparavant un homme ne l’avait attiré à ce point. Elle n’avait jamais expérimenté de fantasmes aussi excitants que ceux que son imagination projetait dans son esprit durant et après ces cours. Et un événement avait changé sa vision d’Adam, et pour le mieux.

Elle aimait faire ses travaux en soirée et pouvoir dormir tard le matin. Ce soir-là, elle était restée à la bibliothèque jusqu’à ce que la bibliothécaire lui demande de partir. En passant devant le couloir menant aux bureaux des professeurs, elle entendit quelqu’un parlant à voix basse dans le silence complet du cégep. Sa curiosité la poussa à entrer furtivement dans ce couloir. Rapidement, elle se rendit compte qu’il y avait deux voix, et qu’elles provenaient du bureau d’Adam. En fait, ce qu’elle avait d’abord considéré être une conversation étaient plutôt un concert de gémissements et d’encouragements. Sans y réfléchir, elle décida de regarder de plus près ce qui se passait.

Les portes des bureaux des profs étaient fermés et ils possédaient tous une fenêtre aussi large et haute qu’une porte. Celle du bureau d’Adam lui dévoila une scène qui transforma son appréhension et sa curiosité en une douce confusion excitante : une jeune blonde, vêtue d’une camisole noir révélant ses seins proéminents et d’une petite jupe noir remontée sur ses hanches, était assise sur la chaise du professeur. Celui-ci se tenait devant elle habillé d’une chemise bleu foncé ouverte sur son torse et d’un pantalon noir dont la braguette était ouverte. La jeune blonde avait le membre gonflé du professeur en bouche et le suçait comme on le fait pour un excellent bonbon. Ses mains sur les fesses musclés du jeune homme, elle faisait un léger mouvement de va et vient avec sa tête, ce qui forcait le possesseur du membre à pousser les doux gémissements qu’elle avait entendu auparavant. La vue de cet organe en érection et du plaisir que le prof exprimait d’être dans la bouche de la jeune fille fit oublier à Jorma où elle était et qui elle était. Sans même s’en rendre compte, elle fit glisser la fermeture éclair de ses jeans et se caressa doucement, son clitoris et ses doigts n’étaient séparés que par ses petites culottes. Un doux plaisir la submergea tandis qu’elle observait attentivement la scène.

La jeune blonde masturbait de ses deux mains les 24 cm de chair gorgé de sang auxquels Jorma n’avaient jamais même osé rêver. Elle léchait le gland comme un gros suçon rouge. Adam fit glisser les bretelles de la camisole de la jeune femme et libéra un de ses seins qu’il massa affectueusement de sa main droite. Ce manège dura plusieurs minutes durant lesquelles le plaisir qui émanait de l’entre-jambe de Jorma augmentait graduellement. Elle s’imaginait à la place de la blonde, se caressait un sein au même rythme qu’Adam carassait celui de la blonde. Elle se masturbait au rythme de la main de la blonde. Celle-ci cessa brusquement ses caresses et d’un mouvement sensuel se mit à plat ventre sur le bureau. Jorma savait bien ce qui allait arriver et la seule idée de voir Adam pénétrer par derrière cette jeune fille humidifia plus que jamais ses sous-vêtements. Ce dernier se masturba quelques secondes en caressant les fesses nues devant lui, puis fit entrer son membre gonflé dans la chatte chaude. Elle put entendre la jeune fille gémir, et même crier, tandis qu’Adam entrait en elle.

Elle n’avait jamais vue deux personnes baiser auparavant, et jamais elle n’aurait pensé en être aussi excitée. C’était Adam qui pénétrait cette fille et son cœur battait la chamade tandis qu’elle posait sur son clito ses doigts tremblants d’excitation. Sans s’occuper de la possibilité d’être vue, elle baissa ses pantalons et des sous-vêtemens à la hauteur de ses genoux. Puis, elle accorda ses mouvements à ceux avec lesquelles il pénétrait la jeune blonde. Les seins de celle-ci se balançaient à un rythme captivant. Adam aggripa ses hanches, ses mouvements se faisaient de plus en plus rapides, profonds et animals. Elle imaginait le plaisir que devait ressentir cette fille dont les gémissements devenaient peu à peu des cris. Ses doigts allaient et venaient sur son clito aussi rapidement qu’Adam pénétrait la jeune blonde. Après quelques minutes, ou quelques heures, elle sentit l’orgasme monter en elle et ralentit le mouvement pour faire durer le moment. Mais à ce même moment le prof augmenta ses allers-retours dans l’antre humide de la blonde et Jorma comprit qu’il allait bientôt jouir. Elle augmenta le rythme et lorsqu’elle entendit le cri de jouissance et vu les mouvements saccadés d’Adam, un orgasme intense s’empara d’elle. Elle imagina que le sperme chaud se répandait en elle et poussa involontairement de petits gémissements. La première vague de jouissance lui coupa les jambes, elle se retrouva à genoux. D’une main elle continuait à se caresser le clito tandis qu’elle se pénétrait à l’aide de deux doigts de l’autre main. Elle gémissait silencieusement dans son long et intense orgasme en fixant des yeux Adam qui éjaculait dans la chatte de la blonde avec un gémissement libérateur.

L’orgasme passé, elle se retrouva à genoux, totalement désorienté, deux doigts dans sa chatte, l’autre bras pendant sur le côté complètement vidé de toute énergie et l’entre-jambe très humide. Oubliant subitement ce qui venait d’arriver et revenant dans la réalité, elle se releva en panique, replaça ses vêtements et, sans même jeter un autre coup d’œil aux acteurs de cette incroyable scène, elle quitta le couloir et le cégep en courant.

Cette scène l’avait profondément marquée. Elle s’en rappelait souvent lors de ses séances fréquentes de masturbation et au moment de jouir, elle repensait à Adam qui allait et venait dans la chatte ou la bouche de la blonde. Plusieurs années ont passées et elle se trouvait maintenant en première année de maîtrise à l’université et le bel Adam avait quitté le cégep pour devenir l’assistant numéro 1 du prof Dumsol lorsque celui-ci avait commencé ses fouilles sur ce temple. Elle avait réussi à savoir qu’il habitait maintenant avec la jeune blonde depuis plusieurs années. Elle ne pouvait cacher la jalousie qu’elle ressentait envers elle. Ses aventures amoureuses et même les relations sérieuses se succédaient depuis plusieurs années, mais Adam la faisait toujours fondre par son regard perçant. Sans se l’avouer concsiement, elle espérait de tout son cœur réussir à lui montrer qu’elle était plus intelligente que cette petite conne blonde aux gros seins et qu’elle méritait davantage d’être avec lui.

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Toujours aussi plaisants, tes écrits. Et ravie d'être ta fan number one!! :wink:

J'adore, continue vite :wink:

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