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michel757

Maryse, ma belle mère (2)

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Puisque plusieurs d’entre vous me l’ont demandé, et que personne n’a voulu imaginer une suite pour notre plus grand bonheur, je vous livre donc une seconde partie.

J’avais moi même du mal à cacher mon trouble. Il faut dire que j’avais un pantalon ample déformé par une bosse proéminente. Entre la vue du décolleté de Maryse, de ses jambes gainées, de ses fesses un peu larges gainées dans sa jupe, j’étais servi. Et voilà que je tenais entre mes mains sa culotte que j’avais prise en photo, en cachette,(du moins l’avais-je cru !) et que je regardais quand j’étais seul sur mon ordi pour me « motiver ».

Il n’y a pas d’autre mot : je bandais comme un taureau !

Toujours sérieuse, derrière ses grandes lunettes, ma belle-mère sut une fois de plus trouver les mots : « Allons, Frédéric, ne soyez pas honteux » dit-elle en jetant un regard appuyé sur mon entrejambe « puisque cette culotte vous plaît tant, allez vous amuser avec quelques minutes, il n’y a pas de mal à ça ! Moi j’ai beaucoup de choses à faire pour m’installer, vous reviendrez calmé ! »

Ainsi elle me proposait d’aller me masturber en cachette avec sa bénédiction ! Mais je ne l’entendais pas de cette oreille et m’enhardis « Maryse, ce n’est pas seulement votre culotte qui me plaît, c’est vous, je n’arrive pas à vous chasser de mes pensées.

- Allons mon gendre, voulez vous bien arrêter et aller reprendre vos esprits! » dit-elle avec un petit sourire et elle se penche en avant vers moi pour me dévoiler ses seins emprisonnés dans un soutien gorge à dentelles noires.

Je tentais alors le tout pour le tout et dégrafais ma ceinture, ouvrais mon pantalon et sortit mon sexe gonflé de mon caleçon. Elle suivait mes gestes avec attention et dit « c’est donc ça que vous voulez, et bien faîtes donc votre petite affaire devant moi. J’espère que cela alimentera vos pensées les autres fois et que vous en garderez un bon souvenir. Les hommes, vous êtes bien tous les mêmes ! » ajouta t-elle avec un petit rire.

Mais moi je voulais bien plus. Je restais donc sans bouger, en la regardant fixement. « Vous êtes vraiment un empoté, Frédéric. Il faut que je vous montre comment utiliser cette culotte ? Je pensais que vous en trouveriez l’usage seul » et elle vint s’asseoir sur le bras du canapé, à côté de moi.

J’essayais de l’enlacer pour pousser mon avantage mais elle ne l’entendais pas de cette oreille. « Allons Frédéric, n’oubliez pas que je suis votre belle-mère, il ne faut pas me toucher, moi non plus je ne vous toucherai pas ». Le supplice était à son paroxysme, j’avais près de moi une femme qui m’obsédait littéralement et j’en étais réduit à l’approcher au plus près sans pouvoir avoir un contact. Ma queue était quant elle au meilleur de sa forme, dressée comme un I.

Maryse me prit la culotte des mains et me dit : « voilà comment il vous faudra faire » et elle encapuchonna ma queue dans le coton puis sa main vint se fermer sur le tissu. Quel contact exquis !

Mes yeux courraient du décolleté de Maryse, à la hauteur de ma tête à ses cuisses gainées, sa jupe remontant. Je le contenterais de ça pour le moment.

Puis le main de Maryse fit glisser l’étoffe de haut en bas de ma verge, sans appuyer. Elle me regardait dans les yeux. « Vous voyez Frédéric, il faut savoir profiter de ce que l’on vous donne ».

Puis Maryse se mit à serrer un peu plus fort et à accélérer ses mouvements. J’étais si excité que très vite de grosse taches vinrent humecter la culotte en saccades. Quel orgasme incroyable !!! Elle continuait et continuait encore comme si elle voulait me vider. Puis quand je commençais à débander elle essuya ma queue, toujours sans la toucher directement, d’une façon très maternelle.

Elle me fit alors un petit baiser au coin des lèvres, se leva, rajusta sa tenue puis me dit : « Frédéric, je ne veux plus entendre parler de ça, compris ! Je vous laisse la culotte, cachez la bien et réutilisez là quand vous voudrez. Ce sera notre petit secret. Moi le voyage et toutes ces émotions m’on fatigué, je vais me reposer un peu. A tout à l’heure mon gendre ! »

Et je la vis monter l’escalier, très digne, avec sa valise.

Moi j’étais encore sous le charme de ce cadeau magnifique. Je restais sans rien dire, un peu rêveur. Quelle femme ! Quelle maîtrise de soi et quel savoir-faire !

(A suivre si vous le voulez)

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la suis si vous voulez?

ah, oui, aah que! je veux.

belle écriture, vivante et réaliste.

j'attend donc....

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Voici la suite, donc !

J’étais seul dans le salon et retrouvais mes esprits petit à petit. Non je n’avais pas rêvé. J e tenais entre mes mains la culotte de Maryse encore humide des caresses qu’elle avait su me donner.

Où la cacher ? Je ne voyais que mon bureau où ma femme ne vient jamais. Mais Maryse y était. Bah, elle a le sommeil lourd ! Je montais donc l’escalier sans bruit et mis mon oreille à la porte, je savais qu’elle ronflait. Mais au lieu de cela j’entendais une respiration saccadée…

J’entrouvrais la porte : quel spectacle ! La jupe rouge était remontée révélant les cuisses de Maryse, des cuisses larges gainées de bas noirs avec une petite dentelle. Je voyais sa culotte en dentelle noire aussi dans laquelle elle avait glissée sa main qui s’y agitait frénétiquement. Elle avait les yeux mi-clos, toute à son désir.

Je restais là à la contempler de longues minutes et l’effet ne fut pas long à venir. A nouveau je bandais. J’avais toujours à la main sa culotte blanche. Et si je testais son utilisation solitaire ?

Je descendais ma fermeture éclair et sortait mon sexe que j’encapuchonnais dans la culotte, comme elle me l’avait montré quand le regard de Maryse croisa le mien. « Frédéric, vous êtes incorrigible ! Notre séance de tout à l’heure m’a excitée, que croyez vous ? Il y avait si longtemps que je n’avais palpé un sexe masculin. J’ai mes envies moi aussi. Alors sortez ou entrez mais ne restez pas ainsi sur le pas de la porte ».

Je vins donc m’asseoir près d’elle et lui proposait de lui rendre la politesse. Elle ne répondit pas et se contenta de me prendre la main et de la poser sur son chemisier. Quel plaisir de caresser ses gros seins ! Je m’allongeai près d’elle et mes deux mains jouaient sur son corps. Un à un je défis les boutons de son chemisier, je couvrais son ventre rond de baisers. Elle ne disait plus rien sinon « Frédéric, vous êtes fou ! » mais elle se laissait faire.

Ma main glissait dans sa culotte et vint caresser son bouton d’amour. Quelle chaleur, quelle moiteur dans son sexe ! J’étais fier de déclencher de telles envies chez cette femme.

C’est elle qui dégrafa sa jupe et la fit glisser aux pieds du lit. Je lui enlevai soutien gorge et sa culotte. Je n’avais plus que Maryse nue près de moi , avec seulement ses bas.

Je continuais mes caresses et me serais contre elle. Mon sexe se frottait à se hanches. Quelle peau douce ! Je quittais mon pantalon et mon caleçon et me retrouvais nu à mon tour. Je sentais la respiration de Maryse s’accélérer, son corps ondulait à mes caresses. Mon sexe se gonflait de désir. Je n’y tenais plus et je vins sur elle, mon gland à la porte de sa grotte humide.

« Non Frédéric, il ne faut pas ! » dit-elle faiblement, mais pas une geste de refus, au contraire, elle me caressa la nuque puis me donna un long baiser.

Comment résister ? Je m’enfonçais en elle, je sentais son sexe me serrer la bite. Je commençais de lents va et viens, elle avait fini par accepter et maintenant elle ne disait plus que des « oh oui !! ».

Elle me prit les fesses entre ces mains pour me donner son rythme, elle réclamait des coups de boutoir ! Le rythme s’accélérait et j’entendais comme une longue plainte : elle jouissait de tout son être, je ne fus pas long à venir aussi. Nos râles emplissaient la pièce !

Nous sommes restés enlacés, épuisés, de longues minutes, puis Maryse, toujours les pieds sur terre, regarda sa montre et me dit : « Frédéric, déjà 16 h. Ma fille va rentrer. Vite, préparons nous ! Nous sommes fous ! »

Elle avait raison, une fois rhabillés ma femme ne fut pas longue à revenir :

« Alors maman, tu as passé une bonne après midi ?

- Oh oui ma fille, tu as un mari très attentionné. J’espère que vous vous êtes pas ennuyé, Frédéric, avec une vieille dame comme moi ? Je sais bien que ma compagnie n’est pas passionnante. »

Et la soirée se passa tranquillement, comme si rien n’était arrivé. A la fin du repas, Maryse se leva puis nous ramena de sa chambre ses traditionnels petits cadeaux, un foulard pour mon épouse, un caleçon pour moi.

Nous avons papoté un peu puis Maryse nous dit qu’elle allait se coucher, le voyage l’ayant fatiguée. Nous ne fûmes pas longs à en faire autant.

Quand je partis me laver les dents, en caleçon et t-shirt pour la nuit, ma femme me dit : « n’oublie pas d’aller faire une bise à maman avant de te coucher. »

Je frappais donc à sa porte, elle avait un pyjama en flanelle, rien à voir avec ses tenues sexy. J’allais vers elle pour l’embrasser, elle me fit un long baiser accompagné d’une caresse sur mon sexe. J’étais de nouveau en feu. Je voulus lap rendre dans mes bras mais elle me repoussa : « Non Frédéric, vous avez votre devoir conjugal à remplir », dit-elle avec un petit rire.

Et effectivement ce soir là ma femme eut droit à un festival.

Je m’endormais épuisé avec un petit sourire, lorsque Maryse m’avait dit qu’elle ne voulait que le bonheur de sa fille, elle était sincère, même si elle s’arrangeait avec la morale…

...

« Chéri, je dois aller faire des courses et passer chez le coiffeur, mais reste au lit, tu dois être crevé après tes prouesses d’hier soir ». J’ouvrais un œil, ma femme était là, habillée, il était 10 h au réveil. J’avais dormi comme un bébé. Il est vrai que toutes ces émotions m’avaient fatigué.

Elle me fit un bisou et me lança « à tout à l’heure ». Moi je faisais semblant de dormir. J’attendis que la voiture soit loin et me levais. Personne à la cuisine, personne dans le salon. J’entendais juste au premier étage le bruit de la douche. Maryse était donc là !

J e pris à peine le temps d’avaler un café et montais les escaliers. Ah, cette salle de bains ! Combien de fois avais je espionné ma belle mère dans ses ablutions par une lucarne donnant sur le balcon. J’avais même des photos d’elle dans ces moments intimes qui avaient plus d’une fois excité mon imagination.

« C’est toi, Nathalie ? » dit une voix derrière la porte. « Non, c’est Frédéric . Nathalie est partie en ville.

- Et bien, entrez donc, gros bêta. La porte est ouverte. » Je ne me fis pas prier.

« Alors, vous voyez, vous n’aurez pas besoin d’acrobaties aujourd’hui. Franchement, je ne vois pas ce qui vous excite de regarder une vieille femme comme moi dans sa douche, mais puisque vous vous êtes bien conduit avec ma fille hier soir – et oui, je vous ai entendus – vous avez droit à une petite récompense ».

Ainsi Maryse voyait tout et entendait tout. Quelle coquine !

Je pouvais la voir près de moi, elle avait ouvert le rideau de douche et se savonnait abondamment. Elle prenait un malin plaisir à s’attarder sur ses seins, ses fesses. La vue était imprenable, bien meilleure qu’à mon poste d’observation habituel et la vapeur d’eau qui emplissait la pièce donnait à la scène une touche irréelle.

Bien sûr, mon caleçon ne fut pas long à ressembler à une tente apache, ce que ne manqua pas de remarquer ma belle mère.

« Venez avec moi Frédéric, vous avez certainement aussi besoin d’un bon nettoyage ». En quelques secondes j’étais nu sous la douche. Maryse prit une savonnette et s’employa à me laver, comme un enfant. Ses mains enduites de mousse me massaient : quel plaisir, surtout lorsqu’elle vinrent sur ma colonne tendue. Elle me branlait avec douceur en riant « Quelle santé, mon gendre, vous êtes insatiable ! ». Moi je caressais aussi tout son corps ruisselant. Ses grosses fesses emplissaient mes mains, ses seins aussi.

« Maintenant vous êtes bien propre Frédéric, moi aussi. Alors il faut nous habiller ! » et Maryse coupa la douche. Je protestais mais elle fut intraitable. « Si vous voulez rester sous l’eau, faîtes le, mais il faut que je me prépare. »

Il fallait bien prendre ce qu’elle me donnait, la garce ! Je ré-ouvrais donc la douche et continuait à me savonner pendant qu’elle se séchait. J’essayais de continuer ce qu’elle avait commencé mais il faut bien reconnaître que les sensations n’étaient pas les mêmes.

Elle, faisait comme si je n’étais pas là. Elle noua une serviette autour de ses seins, une autre sur ses cheveux et se faisait une beauté devant la glace qu’elle avait essuyée. Ses fesses apparaissaient dans les plis de la serviette. Elle me tournait le dos et la vue était excitante. Trop !

Je sortis de la douche et vint derrière Maryse, mon sexe collé contre ses fesses. J’empoignais ses seins et lui déposais des baisers dans le cou « Vous me rendez fou ! ». Elle avait l’air d’aimer !

Elle prit appui sur le lavabo pour me présenter sa croupe. Ses fesses étaient dégagées, dessinées par la serviette éponge, je n’en pouvais plus et la pénétrais en levrette. Son sexe était trempé.

Nous fîmes l’amour comme des bêtes, ce fût bref mais intense. Je déchargeais tandis qu’elle jouissait.

« Et bien Frédéric, nous sommes bon pour un second lavage » dit-elle en riant, « Mais pas de folies cette fois, ce n’est plus de mon âge ! ». Et effectivement elle reprit une douche puis tint à me laver le sexe elle même. Elle essaya sans succès quelques manipulations et eut un petit sourire « Je vois que le bête est calmée. Tant mieux car la journée va être longue et je ne veux pas de bêtises quand Nathalie sera là ». Et elle me fit un petit bisou sur le bout du sexe.

La journée fut longue effectivement. En famille. Maryse avait remis des vêtements de tous les jours, un large pull, un pantalon ample. La vie avait l’air de reprendre comme avant, comme s’il ne s’était rien passé.

A nouveau, au moment du coucher, je vins lui présenter mes hommages. Elle eut les mêmes gestes que la vieille, et Nathalie ne s’en est pas plainte !

Dimanche. Avant le repas Maryse est partie se changer et est revenue avec sa « tenue de combat » qu’elle portait Vendredi prétextant de la nécessité de se faire belle pou voyager.

Elle manageait en face de moi et je ne pouvais m’empêcher de me remémorer tous les épisodes de ce week end. Elle le savait et elle en jouait, me lançant des œillades assassines, se penchant pour un oui pour un non pour me montrer ses seins.

Au dessert, je sentis son pied nu gainé de nylon remonter le long de ma jambe puis chercher mon entrecuisse. Son gros orteil trouva mon sexe tendu dans le pantalon et lui dispense une courte caresse. Elle eut un grand sourire et dit : « je trouve ce dessert excellent ».

Puis la mère et la fille ramassèrent la table pour aller à la cuisine faire la vaisselle. Je n’osais pas me lever tant qu’elles n’étaient pas parties.

Je montais alors au bureau, sortit la culotte de Maryse de sa cachette et « l’étrennais ». Je ne fus pas long à jouir…

Je retrouvais Maryse et Nathalie au café, papotant. Je m’assis avec elle comme si de rien était. « Alors, au fait, mon gendre ? Avez vous essayé ce nouveau sous vêtement que je vous ai offert ? Est ce qu’il vous plait ? » dit Maryse l’air de rien.

Je la regardai dans les yeux et lui répondit sans ciller : « Il est parfait belle maman. Vous connaissez bien mes goûts ».

Nous emmenâmes Maryse à la gare. Elle nous remercia pour l’excellent week-end. « Je reviendrais pour Noël, si je ne vous dérange pas. En attendant, pensez à moi de temps en temps, ça me fera plaisir ».

Je la regardais s’éloigner sur le quai, ses fesses se dandinant. Au retour, c’est Nathalie qui allait encore une fois en profiter !

Le temps serait long jusqu’à Noël, mais avec tous les souvenirs qu’elle m’avait laissés, je saurais faire avec…

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Genial.

J'ai vraiment beaucoup aimé ton texte. Il ya parfois des récits qui sont selon moi très beau et qui ne suscite que très peu de réaction. Sans doute est-ce le sujet qui embarasse. Je ne sais pas.

Moi, en tous cas, j'ai apprécié. Alors n'hésite pas à t'y remettre.

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Je n'ai pas fantasmé pour faire l'amour ou avoir du sex avec aucune de mes belles-mères! Enfin tout le monde a ses envies.

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Enfin au dela du fantasme de la belle mere ton recit est très beau , très simple , d'un raffinement qui nous change des fois des récits de gros bourrin , histoire vrai ou fantasme une fois plongée dedans on ne peut que t'envier , merci a toi et a maryse biensur bonne suite au plaisir de te lire :oops::aime::cry::aime::wink::D :police:

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Merci pour les compliments. Je précise d'ailleurs que la belle mère n'est pas un fantasme pour moi, seulemnt les femmes plus agées que moi.

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