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Guest Anonymous

Encore une histoire de prof :)

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Guest Anonymous

Un jour, alors que j’étais à bout, que je ne savais plus quoi faire, que mon mal être avait atteint son apogée, l’idée m’a traversé l’esprit de me jeter du haut de la rambarde du lycée. J’ai grimpé les escaliers, je me suis assise sur le rebord de la rambarde, j’ai regardé en bas, et fascinée par ce drôle de vide qui me séparait de la délivrance, j’ai commencé à me balancer. Je gardai les yeux fermés, je me laissais aller au désespoir. J’attendais le moment fatidique où mon balancement serait trop violent et que je tomberai enfin dans ce vide qui me tendait les bras.

Mais ce n’est pas arrivé. Une vois douce comme de la soie a brisé ma souffrance et a dit :

« Tu descends, s’il te plaît ? »

Je n’aurai pas eu besoin d’ouvrir les yeux pour savoir de qui il s’agissait. Mon professeur d’Anglais se tenait droit devant moi, dans les escaliers. Il me regardait dans les yeux avec une expression inquiète sur le visage.

J’ai posé les yeux sur lui à mon tour et lentement j’ai répondu :

« Pourquoi ? Avez-vous peur que je tombe ? »

Et je me suis balancée de plus belle pour lui montrer que je n’avais pas peur, que je ne plaisantais pas. Que ce n’était pas un jeu pour moi.

Il a sursauté en me voyant dans cette dangereuse posture.

« Descends s’il te plait, c’est plus sûre ! » a-t-il insisté.

J’ai gardé ma position tout en soutenant son regard qui devenait suppliant. Son air sérieux et inquiet m’a alors poussée à descendre de mon perchoir. J’ai posé mes deux pieds sur le sol, lui donnant ainsi satisfaction. Il m’a sourit et alors que je ne m’y attendais pas, il a posé ses deux mains sur mes épaules et a dit :

« Tu sais, je ne veux pas te perdre. » Et il est parti.

Je ne pouvais plus bouger, je suis restée immobile pendant cinq bonnes minutes, et j’ai commencé à rougir. Je suis contente aujourd’hui que mon professeur n’ai pas assisté à cela. Je me sentais tellement gênée. La douceur qu’il avait mis dans cette tendre phrase, la caresser de ses mains sur mes épaules, la sincérité de son regard, ça me faisait bizarre, comme une boule dans le ventre. Et cette petite boule que je sentais au fond de mon estomac ne semblait pas disposé à plier bagages.

L’après-midi, j’avais une heure d’anglais. Je ne voulais pas y aller, je ne connaissais pas l’origine de mon trouble, et j’avais peur qu’il soit alimenter par lui. Dès que je suis arrivé dans la salle de classe, et qu’il m’a regardé dans les yeux, ma petite boule que j’avais au ventre a décollé et s’est logée au fond de mon cœur. Quand j’ai osé le regarder à mon tour dans les yeux, j’ai fini par me faire une raison. Il était à l’origine de mon malaise, il était à la base de mon trouble, il avait touché mon cœur du bout des doigts et y avait laissé une empreinte indélébile. J’ai cru à un coup de foudre, mais en réalité, après réflexion c’était plus ancien que ça…

Je me trouvais bizarre, j’aurai pu entamer une relation avec n’importe qui, j’aurai pu tomber sous le charme de n’importe qui, mais non ! Il a fallu que ce soit de lui, lui qui étais de 15 ans mon ainé, lui qui se trouvait être mon enseignant !!!

Je me faisait penser aux midinettes qui cours derrière leur prof, et pourtant mes sentiments étaient beaucoup plus fort que ça.

Mais comment séduire un professeur quand on est une élève parmi tant d’autres ? Et surtout comment le séduire sans que les autres lycéens ne remarque mon attirance un peu inattendu ?

Je ne voulais pas que ça se sache. Non pas que j’avais honte de mes sentiments, mais je ne voulais pas mettre mon enseignant mal à l’aise.

Et puis, c’était déjà pas mal difficile de me rapprocher de lui en tant qu’élève, alors s’il avait su l’origine de mon intérêt pour lui, j’étais sûre qu’il mettrait une distance entre nous.

On devine aisément la difficulté que j’avais pour qu’il me remarque plus que les autres lycéennes. Cependant au bout d’un moment, nous avons fini par nous rapproché mutuellement. J’ai réussi à tisser des liens forts avec lui, une complicité a finit par s’installer entre lui et moi.

Je suis devenue sa favorite, chaque heure d’anglais passée ensemble était l’occasion de se découvrir, de plaisanter, de flirter.

Je passai cette heure délicieuse à le regarder, à lui sourire, à parler avec lui d’égal à égal. C’était à chaque fois un pur bonheur, un instant magique que je voulais éternel.

J’ai finit par troqué mes pantalons larges et mes tee-shirt XXL contre des jupes indécentes et des petits hauts courts. Je suis devenue une femme sexy, m’arrangeant toujours pour passer devant lui dans les escaliers lorsque je portais la minijupe, laissant ma poitrine en valeur sous son nez quand je parlais en fin d’heure avec lui.

J’essayai non plus de toucher son cœur, mais carrément sa libido. Mon but était de le faire craquer, de tellement l’exciter qu’il n’aurait pas d’autre envie en me voyant que de me posséder.

Et ça marchait !! Il ne me le disait pas clairement, mais pendant les contrôles d’anglais, quand je restais penchée en avant sur ma feuille, je voyais quand même son regard posé entre mes deux seins largement exposé à ma vue. Lorsque, alors que je portais une mini jupe, et un petit haut court au décolleté plongeant, ainsi que des sous-vêtements très affriolants, de lui-même il me laissait passer devant lui dans les escaliers, de lui-même à la fin de l’heure il me demandait de ramasser son stylo accidentellement tombé à terre, alors qu’il restait debout juste derrière moi et que je sentais mes fesses frotter contre lui.

Dans ces moments là, j’avais tellement envie de lui, tellement envie de sentir sa main passer lentement entre mes jambes, sentir ses doigts écarter mon string et son sexe me pénétrer contre le bureau de la classe. J’en aurai crevé de désir, mais même si je sentais son excitation grandissante, il ne se permettait même pas de poser sa main sur mes cuisses. Il n’avait jamais eu de geste déplacé.

Il se contentai largement d’avoir seulement ses yeux posés sur certaines parties de mon anatomie, ce qui était loin de me déplaire, mais en même temps loin de me suffire.

J’avais réussi à m’en faire un ami, j’avais réussi à exciter sa libido, à flirter avec lui, mais je n’arrivais pas à me faire suffisamment aimer de lui pour obtenir ces baisers dans le cou qui me faisait tellement envie.

Il me faisait remarquer souvent à quel point ma tenue lui plaisait, à quel point il me trouvait jolie, et son regard était rempli de désir lorsqu’il se posait sur moi.

Alors j’y ai cru, je me suis dit que je n’était pas loin d’obtenir ses faveurs que je désirai tant.

Un copine de classe ne cessait de me faire remarquer l’intérêt que le professeur avait pour moi, quand eux autres filles elles répétaient tous le temps que lui et moi devrions être en couple.

Je finissais par le croire, par me dire qu’elles avaient raisons. Que nous étions fait lui et moi, l’un pour l’autre, que notre rapprochement était une évidence.

Nous commencions à être comme un petit couple. A se disputer de temps en temps, à se faire la tronche, à se réconcilier. Je lui parlais parfois méchamment pendant nos disputes, mais jamais il ne m’a collé, ni viré de son cours. Parfois quand je lui faisait la gueule, il me gardait à la fin de l’heure pour tenter une approche pacifique auquel je ne répondais pas toujours.

Nos regards, l’un vers l’autre étaient francs. Il n’avait pas peur de poser les yeux sur moi, ni non plus sous ma jupe. Et j’aimais ses regards, ils me rendaient dingues d’excitation, ils faisaient monter en moi un désir incontrôlable. Je me mettais volontairement dans des positions et des tenues plus que provocantes en sa présence. Je lui lançait chaque fois un appel érotique auquel il répondait avec beaucoup de douceur mais trop de prudence.

Il se contentait de me dévisager des seins aux fesses et j’attendais avec impatience le moment où il se déciderait à aller un peu plus loin, même beaucoup plus loin.

Chaque nuit, je ne pouvait m’empêcher de me demander où il était, ce qu’il faisait et surtout avec qui ? Chaque nuit, il caressait mon corps sans aucun tabou… Mais chaque matin était comme un mauvais rêve qui me mettait la réalité dans la figure…

Si la suite vous intéresse, je continue, sinon je m'arrête là, l'histoire est longue dans la recherche l'un de l'autre parce que c'est étalé sur 6 mois et condensé en 4 pages, ce sont les deux premières

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Invité

Très belle lecture que je viens de commencer.

Je reste sur ma faim de ce début de romance.

Je t'invite à nous faire partager la suite de ton récit.

Au plaisir de te lire

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Guest Anonymous

J’avais un peu l’impression d’être emportée dans une danse langoureuse avec lui, comme s’il se prêtait volontiers à mes avances sans vraiment y céder. Un jour, j’obtenais de lui toutes les attentions du monde alors que le lendemain il m’ignorait complètement.

Sur le coup, je me contentais de cette petite attention qu’il me manifestait, mais aujourd’hui avec le recule, je trouve que la situation était malsaine. Mes sentiments étaient bien réels et il me laissait délibérément espérer pour rien.

Je m’arrangeai toujours pour le croiser au moins une fois par jour dans les couloirs ou les escaliers, mais la plupart du temps il ne me voyait même pas. Je crois même qu’au bout d’un moment ce petit jeu m’exaspérait, ce que je peux aisément comprendre aujourd’hui.

Un jour, nous nous sommes percutés à la sortie de la cage d’escaliers, une rencontre loin d’être accidentelle puisque je l’avais provoqué. Je pense que ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Il m’a lancé un regard assassin et a commencé à me crier dessus, à dire qu’il en avait marre, que je pouvais pas faire attention et regarder devant moi.

Surprise par son agressivité je me suis énervée à mon tour et tout en le fusillant moi aussi du regard j’ai répliqué que je n’étais pas son chien, que je n’avais pas fait exprès et que ce n’était pas parce qu’il était de mauvaise humeur qu’il fallait venir me gueuler dessus.

Et j’ai tourné les talons en lui balançant encore quelques insultes.

Tous le reste de la journée je me suis demandée l’origine de son attitude, sans trouver aucun explication. J’ai dons mis ça sur la possibilité d’un mauvais jour. Je me disais que sa journée avait sans doute mal débutée.

Mais l’après midi même, il se montrait de nouveau attentionné, doux. Je ne comprenais plus rien.

Ce qui était bizarre, c’était que sa mauvaise humeur se manifestait toujours quand nous avions cours au 2eme étage, toujours près des salles de dessins. J’en venais à me demander s’il n’y avait pas de rapport entre les deux.

Je l’ai découvert un Samedi après midi. Une copine à moi, adepte de la patinoire, m’avait invité à passer la journée aux Palais des Sports. Et nous avions croisé un ancien ami de collège à moi Vincent. La journée se passait vraiment bien. Vincent était agréable et heureux de me revoir, il m’apprenait à patiner en me tenant les mains et prenait garde que je ne tombe pas.

Nous échangions ensemble nos vieux souvenirs, parlions de notre nouvelle vie. Il n’avait pas changé, ni dans son comportement à mon égard, ni dans ses propos parfois discutables.

J’ai été forcé de lui fausser compagnie quelques minutes le temps de soulager un besoin naturel..

Dans les toilettes se trouvaient trois filles de mon lycée. Quand je suis rentrée, elles m’ont demandé si c’était bien moi qui faisait partit du lycée de M…. et si j’avais Mr …… en anglais.

J’ai répondue que oui, et je leur ai demandé pourquoi elles me demandaient ça, mais elles ne voulaient pas répondre.

Elles ont continué en me parlant de mon professeur de langues. Elles me demandaient comment je le trouvais en tant qu’enseignant, s’il était chiant.

Je leur ai répondue qu’il était comme tous les professeurs, avec des défauts et des qualités. Et c’est là que l’une d’elle a cru bon de venir détruire ma petite vie….

« Vous ne devinerez jamais ce que j’ai à vous dire les filles ? A-t-elle dit Monsieur …. Est fiancé à la prof d’ arts plastiques Mlle …… . Je les ai vus se rouler un sacré patin la dernière fois. »

Une énorme claque dans la gueule ne m’aurait pas fait plus mal. Je n’ai rien répondue, je ne savais pas qui était Mlle……, mais je l’imaginais jeune, agréable à regarder, avec un corps de rêve.

Je m’en suis fait un modèle de perfection, largement supérieure à moi physiquement. Je me sentais loin en dessous d’elle, sans pour autant l’avoir vu. Mais je me suis jurée de savoir qui elle était. De la voir au moins cinq minutes, de savoir à quoi elle ressemblait.

Le lundi qui a suivi je suis allée voir un ami qui avait cette demoiselle en cours, et je lui ai demandé si elle était jolie, et si elle était sympa. Il m’a répondu qu’elle était très conne, très moche et très grosse. Mais je ne le croyais pas, alors j’ai voulu en avoir le cœur net. J’ai consulté les emplois du temps des professeurs et je me suis rendue devant la porte de la salle de sa classe pendant les cours. J’ai attendu que la sonnerie de fin d’heure retentisse pour oser passer la tête par l’ouverture de la porte.

A peine ai-je posé mon regard sur elle que Mlle ….. S’adressait à moi sur un ton irrespectueux. Je me faisait ouvertement engueuler par une petite femme grassouillette aux cheveux noirs coupés très court. Mlle ….. N’avait rien pour plaire et je n’avais moi-même rien à lui envier. Jusqu’à sa tenue austère si peu ressemblante avec mes tenues sexys.

Je ne pouvais pas croire que mon prof préférait avoir cette dame et sa sévérité plutôt que ma petite personne et mon joli petit cul.

Pourtant à voir son regard sur moi en cours, je n’aurai jamais imaginé qu’il puisse y avoir une autre personne. Il ne m’en montrait rien, ne m’en avait jamais parlé et je n’avais rien remarqué.

Après ma rencontre avec cette femme qui me prenait mon homme, je comprenais mieux son attitude désagréable dans les couloirs des salles de dessins.

Je ne savais pas quoi faire, je ne savais pas si je devais tout à coup mettre mes atouts de côté et ne plus m’en servir vu qu’il avait une fiancée, ou si je devais pousser l’exhibitions plus loin.

J’hésitais encore quand un jour, en cours, vers la fin de l’année, deux filles de la classe ont cru bon de débouler dans la classe en hurlant « Monsieur , c’est vrai que vous allez vous marier à Tahiti pendant les grandes vacances avec Mlle …. ? »

Instantanément, son regard s’est posé sur moi et malgré mes efforts je n’arrivais ni à être surprise ni à être indifférente.

Il a pénétré mon regard et vivement comme s’il s’adressait à moi personnellement, il a dit :

« Non, non ! »

Mais je n’étais pas sûre de sa sincérité. J’avais l’impression qu’il disait cela uniquement pour ne pas me blesser, car même si je ne lui avais pas avouée mon amour j’étais persuadée qu’il s’en était rendu compte.

A la fin de l’heure, alors qu’en général nous parlions tous les deux, il se contentait de baisser les yeux, il ne disait rien et à vrai dire je n’avais rien à lui dire.

Mon cœur était brisé et je ne savais pas quoi faire. Du coup, je suis sortie de la salle sans même lui dire au revoir.

J’ai réfléchis sérieusement à ma situation, et au bout du compte, j’ai décidé de pousser mon prof à bout, de défier sa fiancée, d’aller plus loin encore que je ne l’avais été.

Et c’est arrivé !

Je portais une mini jupe grise qui m’arrivait juste au dessous des fesses, et un petit haut un peu transparent très décolleté.

Mon soutien gorge et mon string était en dentelle noir. J’avais lâché mes cheveux et mis des lunettes de soleil.

C’était un Jeudi. J’avais un cours de soutien d’Anglais de 9h à 10h au premier étage.

Je suis arrivée la première comme à mon habitude, je me suis appuyée contre le mur du couloir en attendant qu’il arrive. Tous les garçons qui passaient à côté de moi me regardaient de haut en bas, mais c’est mon prof que je voulais voir. Quand il est arrivé, toute la classe l’attendait déjà, mais c’est moi qu’il a regardé, pas un regard normal, mais un vraie regard de braise qui voulait dire clairement « j’ai envie de toi ».

Pendant toute l’heure de cours, il ne cessait de me tourner autour de se pencher sur moi pour m’expliquer les exercices. C’était à la fois assez discret pour que els autres ne remarque rien et assez voyant pour que moi je me rende compte de quelque chose. Il s’appuyait sur ma table, posait ses mains à ma gauche et à ma droite par derrière et me montrait mes erreurs, je pouvais sentir son souffle sur ma nuque…

A la fin de l’heure, comme c’était la pause de 10 h j’avais largement le temps de mettre mon plan à profit. J’ai donc attendu sagement d’être seule avec lui dans la salle de classe. Puis je me suis approchée de son bureau.

J’y ai appuyé mes fesses, et je lui ai demandé cash :

« Alors ? Vous allez vous marier finalement ? »

Il s’est approché de moi, lentement :

« Pourquoi ? Cela te poserait un problème? »

J’ai sursauté malgré moi, mais j’ai gardé mon calme

« Est-ce que cela pourrait me poser un problème? » ai-je demandé.

Il s’est encore approché de moi. Mon cœur battait la chamade, je me sentais presque défaillir. Il a posé ses mains à ma droite et à ma gauche, appuyé sur le bureau. Il s’est penché sur moi, et a murmuré à mon oreille un simple « non ». Ensuite il a posé ses lèvres sur ma nuque.

Un frisson de plaisir m’a parcouru l’échine. Je sentais ses baisers dans mon cou qui me rendait dingue, ses mains se sont posées sur mes hanches, et tout en me caressant le dos, il faisait glisser ses lèvres sur mes épaules.

Je le laissais faire, mais cette situation me mettait un peu mal à l’aise, pourtant j’attendais cela depuis tellement longtemps. Je n’arrivais pas à prendre goût à ses caresses.

J’avais tellement peur de regretter de ne pas en avoir profité que j’ai fini par passer ma main dans son dos à mon tour. Ses baisers se faisaient de plus en plus pressant et ses caresses plus audacieuses. J’ai fini par rencontrer ses lèvres avec les miennes, alors que sa main droite était remontée jusqu’à mes seins et commençait à les effleurer du bout des doigts.

Tout se passait comme dans mes rêves. Je sentais qu’on était sur le point de passer à la vitesse supérieure. Ses caresses étaient descendues plus bas, toujours plus bas, sous ma jupe quand on a entendu le bruit de quelques lycéens qui passaient dans le couloir. La porte de la salle de classe était fermée mais mon prof à tout de même eu un violent mouvement de recule.

N’osant plus se rapprocher de moi, et n’osant plus non plus ouvrir la bouche, j’ai attrapé mon sac et je lui ai dit :

« il faut que j’y aille »

Là-dessus j’ai tourné les talons et je suis partie.

Je ne sais pas trop à quoi il pensait et à vrai dire je ne savais pas non plus ce que j’avais à l’esprit. Ce que je sais c’est que je ne suis pas allée en cours les deux heures qui ont suivi et que je n’ai parlé de cette histoire à personne.

Je n’ai pas cessé de l’aimer après ça, je ressentais toujours les mêmes choses à son égard, mais désormais plus rien n’était possible, cet instant sensuel avait fait la différence. Et la balance ne penchait plus ou pas de mon côté, je ne le saurai jamais.

Aujourd’hui je ne regrette pas ce qui s’est passé, ni ce qu’il ne s’est pas passé. Et même si, renoncer à lui n’a pas été chose facile, je garderai ce petit moment comme un agréable souvenir.

Après cet épisode tout à changé entre lui et moi, il se montrait distant et parfois désagréable. Nous ne parlions plus en fin d’heure, nous n’avions plus cette superbe complicité pendant les cours. Je n’osais même plus lever la main pendant l’heure pour poser une question. J’en venait même à redouter ses cours…

Et ne me demandez pas pourquoi on en est arrivé là, je n’en sais rien. J’ai respecté sa volonté de tout stopper, même si il ne m’a rien dit en face… Même si on ne s’est jamais rien dit en face… :aime2:

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Invité

je suis vraiment triste pour toi que tu n'aies pas eu la possibilité d'aller plus loin avec lui.

Sinon, tu as très bien comté ce épisode de ta vie.

merci

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Guest Anonymous

Le peu qu'on a fait ensemble me suffit et avec toutes les fois où j'ai été forcé de me soulager dans les toilettes tellement j'en pouvais plus, c'est comme si j'avais été jusqu'au bout avec lui...

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Guest Anonymous

Ah y en a quand même qui ont la force de tout lire ??

:aime2:

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je n'est pas oser le dire moi qui est pas un grand lecteur quand je vois ca ouf je commence mais finit pas :aime2:

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Guest Anonymous

Le problème c'est que je ne me vois pas faire un petit texte dans lequel je dirai direct "dedans, dehors, dedans et rededans", j'ai besoin de planter un décor, une ambiance, un style et une sensualité...

Pardonnez moi donc si c'est long et du coup pas intéressant pour certains :aime2:

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t'inquite pas merenawel s'est a moi de prend ma patience en main et de tout lire en plus ca doit etre super beau une histoire raconter par une jolie femme :aime2:

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Guest Anonymous

Bah, je suis peut-être moche :aime2:

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Joli texte, bravo!

Etant moi-même prof, ça me met en émoi ce genre de récit!

....si certaines de mes élèves fantasmaient à ce point sur moi, je serais plutôt embarrassé, ....flatté aussi!!

..la suite!!!!!!!

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Oupss, je viens de lire la suite!!! Second bravo!

....pour en dire plus, je soupçonne une de mes éléves d'avoir un penchant pour moi!! Si elle est dans le même état que toi, mon année va être difficile!! :aime2:

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trés belle histoire, mais triste à la fin!! :aime2:

c'était pas un peu frustrant pour toi? la suite des cours a du être assez dure!!

la séduction un jeu parfois dangereux!

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Guest Anonymous

Si carrément difficile, mais j'ai fais face, je savais où ça pouvait me mener. A la fin je bleutais carrément les heures d'anglais parce que ça devenait invivable.

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vraiment superbe.

Ce n'est pas triste mais le récit d'une histoire belle et inachevée.

Il faut écrire encore, Merenawel

merci beaucoup pour cela

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Très belle histoire même si elle est un peu triste.

Mais une superbe plume.

Bravo

:-D:-D:aime2:

Au plaisir de te lire à nouveau

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Invité

Tout comme coquinou je suis prof, avec des élèves de 16 à 18 ans...

ben c'est dur dur quand on a ce genre de fille devant soi...

On ne peut pas les envoyer sur les roses sans qu'elles en fassent une montagne (pour ne pas dire plus!) ni bien sûr entrer dans le jeu!

:aime2:

Cela serait bien pire encore...

:-D

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bleutais :-D je connaissais pas cette expression!!

en tout cas, sa a du être dure!! tu as eu d'autres experiences durant cette année..?

en tout cas je pense que j'aurais réagit de la meme manière! :-D

Dure métier celui de prof, au lycée, avec des ados aux hormones en ebulition en sus d'un dileme entre le désir et la déontologie. :aime2:

qui n'a jamais fantasmé sur un de ses profs?

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Guest Anonymous

Erf, oui ! Le pauvre ! Ce n'est pas facile de subir les assauts d'une toute nouvelle femme sans y céder. D'autant que je suis d'un naturel tenace ! Mais je n'en ai pas fait une montagne, j'ai eu du mal surtout de son rejet total de ma personne, mais j'ai compris pourquoi il avait fait machine arrière, il avait beaucoup plus à perdre que moi

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c'est sure qu'il avait beaucoup a perdre! mais en meme temps il aurait jamais du entrer dans le jeu.

mais c'est bien si t'en a pas fait tout une montagne. j'en connais qui aurait fait un scandal ou aurait continuer le jeu.

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Guest Anonymous

tu as eu d'autres experiences durant cette année..?

Oui, j'ai essayé, j'ai rencontré beaucoup de garçons de mon âge avec qui j'ai essayé de l'oublier, mais chaque fois qu'ils posaient leurs mains sur moi c'est son visage qui me venait à l'esprit... Ah l'amour !! Quand tu nous tiens ! :welcome:

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:welcome: Ton histoire respire la réalité !

J'ai beaucoup aimé et non, ce n'est pas long à lire quand c'est bien écrit, ça se lit tout seul.

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