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echizen

Le matin d'une folle nuit

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Je me réveille, nu.Je te regarde. Tu es nue, enveloppée dans les draps, l'air innocente comme si tu avais encore 8 ans et ne connaissait aucun vice. Difficile de croire qu'hier soir pourtant, tu étais comme folle.

Je m'en souviens très bien, de la manière dont nous nous sommes rencontrés. Pas très romantique en plus. Tu fais tomber tes courses sur le parking d'un supermarché, je t'aide, nous discutons de tout et de rien, et soudain, je t'invite à dîner, me disant que c'est sans doute ma seule de te parler, j'ai honte de moi et rougis presque. A ma grande surprise, tu acceptes.

Laisse-moi essayer de te décrire, tu es chatain, avec des mèches foncées, tu mesures environ un mètre soixante-dix. Tes yeux sont bleux. Tes lèvres ont l'air douce, elles sont roses pâles, tu ne portes pas de rouge à lèvre quand tu vas au supermarché. Tu n'es ni trop musclée, ni trop fine.

Nous nous retrouvons le soir dans une pizzeria. Tu portes une jupe noir, qui ne couvre même pas les cuisses, et de belles chaussures à talons. En haut, un décolleté, rouge. Je ne peux m'empêcher de regarder, tu le remarques et je rougis. Tu ne dis rien et me regardes, comme pour me jauger.

Durant le reste de la soirée, j'essaie d'être un parfait gentleman, ce que ça peut être dur, mais la tentation l'emporte et je regarde parfois. Une fois même, je fais exprès de laisser tomber ma serviette pour regarder tes jambes, ces belles jambes qu'on aurait envie de vénérer. J'ai honte de moi, mais en même temps je regarde à la dérobée.

Tiens, je viens de remarquer, tellement j'essayais de ne pas gaffer, que l'on dirait que tu fais exprès de me laisser en voir autant. Je me dis que c'est juste une idée comme ça et que c'est ce que j'aimerais.

La suite si vous aimez.

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De quoi mettre l'eau à la bouche ....

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Le dîner est fini, je m'apprête à payer, quand tu dis que tu payeras pour toi. Je me dis, c'est fichu, elle a pas digéré que je la matte. Nous partons, je te racompagne chez toi, nous marchons silencieusement, j'essaye de trouver quelque chose à dire, je me sens bête.

Soudain, tu te rapproches de moi. Enfin, je crois, car tu fais un écart si petit que c'est difficile de savoir si c'était volontaire. Je commence une phrase stupide comme, la lune est si belle, mais je m'interrompt car tout d'un coup, ta main est venue chercher la mienne, je te regarde. Tu scrutes mon expression.

Tu me demandes si tu me plais. Je bredouille une réponse affirmative, alors tu m'embrasses, un baiser lent, passionné, je passe mes mains autour de tes hanches, tu colles mon visage contre le tien avec tes mains. Nous allons nous asseoir sur un banc et continuons à nous embrasser. Mes mains commencent à se glisser sous tes vêtement, tu frémis, je m'arrête, mais tu m'encourages à continuer. J'ai maintenant une main dans ton dos, et une sur tes fesses, et oui, j'ai osé poser ma main sous ton string, car tu portais belle et bien un string. Je commence alors à penser que tu avais tout prévu.

Nous en voulons tous les deux plus et allons dans un petit parc, qui est fort heureusement désert. Tu m'enlèves mon polo et me titilles les tétons. Je prends ton visage dans mes mains et l'éloigne délicatement de mon torse. Je prends ton décolleté le soulève, tu lèves les bras pour m'aider à te l'enlever. Tu portes un magnifique soutien-gorge noir en dentelle. Je te l'enlève. Tes seins sont maintenant complètement libres, je les regarde, ces seins que j'ai mattés à la dérobée toute la soirée et qui me sont maintenant offerts. Croyant que je n'osais plus rien faire, tu reprends l'initiative et me serres la tête contre ta poitrine. Je prends tes seins en bouche et les taquine, les lèche, les mordille. Je remonte et t'embrasse. Nos mains se font plus directs, plus entreprenantes. Ta main vient caresser mon jean au niveau de la bosse. La mienne passe directement sous la mini-jupe et vient constater que ta chatte est trempée. Nous nous embrassons toujours, ta main a sorti mon sexe de mon jean et entreprend de me branler, je décide alors de te rendre la pareille en te doigtant. Je veux me retenir mais tu me dis de me laisser aller. J'éjacule dans ta main et sur ton ventre, tu te lèches les doigts, les passes sur ton ventre et les relèche. Je lèche les miens.

Nous décidons alors d'aller chez toi...

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Tu te fais désirer

La suite stp :welcome:

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Invité decibel

:welcome: :wink::wink: Très belle narratiion ... vite une suite à cette excitante rencontre :wink::wink::aime::aime:

A propos, expérience ou fantasme ??? :wink:

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Heureusement ce n'était pas très loin. Nous avons eu du mal à rentrer, car ouvrir une porte, tout en caressant l'autre et en l'embrassant, ce n'est point chose aisée. Tu me conduis à ta chambre, je ne peux m'empêcher de te caresser les fesses en chemin. Nous entrons, tu allumes une petite lumière tamisée. Tu te retournes pour me faire face, et me pousses soudainement sur le lit.

Tu commences à enlever tes vêtements sensuellement, debout devant moi, je commence à déboutonner mon jean, mais tu m'arrêtes, et me dis que tu t'en occuperas. Tu es mainenant nue. Tu te frottes contre moi, en m'enlevant mes habits lentement, c'est une véritable torture de ne pas bouger, de ne pas me jeter sur toi. C'est trop dur! Je succombe. Je t'embrasse avec passion, puis finis d'enlever mon jean et mon boxer.

Nous nous jetons alors l'un contre l'autre, sauvagemment, mais de manière douce. Comment décrire tout ce que nous faisons? Cela me paraît impossible, néanmoins j'essaierai. Nous commençons tous deux par vouloir faire plaisir à l'autre, ne pouvant décider qui commencerait, nous avons décidé de faire un 69. Le plaisir de faire plaisir à quelqu'un peut être considéré incomparable, mais on peut aller plus haut sur l'échelle des plaisirs, faire plaisir à quelqu'un qui vous procure le même plaisir. C'est ce que j'ai ressenti durant ce 69 et la nuit entière avec toi.

Nous nous sommes arrêtés avant de jouir. Nous nous sommes regardés dans les yeux, comme pour demander à l'autre, qu'allons nous faire maintenant?

Nous avons...

Ce que nous avons fait, vous le saurez plus tard.

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comment ça plus tard ? dans un an ?

tu fais dans l'interrompu ? :oops:

tu tiens pas la distance ? :aime:

la suite je la veux maintenant ! sinon pas de :aime: !

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Invité

toujours à nous faire attendre pour les suites :oops::aime::aime:

allez à ton clavier pour la fin

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comment ça plus tard ? dans un an ?

tu fais dans l'interrompu ? :aime:

tu tiens pas la distance ? :oops:

la suite je la veux maintenant ! sinon pas de :aime: !

ça veut dire que si je fais la suite, je peux :roll: ?

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Nous avons décidé que j'allais m'allonger et que tu serais au-dessus de moi. Je m'allonge, mais décide de te surprendre, et me jette sur toi. Etonnée, tu as un mouvement de recul, mais accepte l'improvisation. La pénétration se fait presque comme un choc, j'ai peur de t'avoir mal fait et recule, mais tu me rassures par un sourire. Je replonge donc en toi. Tu gémis, tu m'embrasses, je te lèche le visage, tu veux me mordiller l'oreille, mais à ce moment je pénetre et tu me mords, je te lèche les seins, tu m'embrasses le visage, j'enfonce ma langue dans ta bouche, tu m'empêches de la retirer. Nous jouissons.

Nous nous allongeons l'un à côté de l'autre pendant quelques secondes essouflés. Nous nous regardons en souriant. Je te fais un clin d'oeil, et m'approche de toi doucement. Je t'embrasse en te caressant les seins avec une main, et en allant titiller ton clitoris avec l'autre. Tu te dégages et te mets à quatre pattes pour me faire comprendre que tu acceptes que te pénetre par derrière. Mais là je te dis de me suivre et t'amènes sur le canapé. C'est là que je veux te prendre les fesses. Je te fais un rapide cunilingus pour que tu mouilles légèrement et utilises ce précieux jus pour te lubrifier. Je te mets un doigt, puis deux et enfin trois, avant de décider qu'il était temps d'y aller avec mon pénis. Je me lève, et doucement commence à te pénetrer, mais alors, tu vas en arrière pour accéler cette pénétration, et cries, je veux me retirer mais tu derechef vas en arrière, je comprends et alors enlève mes gants. J'accèlère a fond. Je suis à pleine vitesse, tu m'encourages, je continue jusqu'à la jouissance, que tu acceptes comme présent au creux de tes fesses.

Nous retournons dans ta chambre et nous allongeons. Nos corps luisent presque de sueur. La douche est notre prochaine destination. Je commence à te passer le savon en te caressant, tu fais de même, mais nous ne sommes toujours pas rassasiés,et nos mains le montrent en se dirigeant, presque en même temps, droit sur l'organe génital de l'autre. Tu me branles et je te doigte, nous en voulons plus. Je te pénetre une ultime fois, et donne des coupds de hanche jusqu'à écoulement de mon sperme et de ton liquide. La douche se termine par des caresses.

Nous retournons dans la chambre. Tu t'allonges dans mes bras. Nous échangeons un dernier baiser, avant de nous endormir l'un contre l'autre.

Je me réveille nu, te regarde, et te réveille par un baiser...

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