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akimahen

retour de Corse

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Ton séjour en Corse prend fin. Tu as des souvenirs plein la tête. Des souvenirs de paysages, de ces nuits passées à contempler la mer, de ce petit monstre qui ne te manquera pas et de ces ballades sans sous vêtement qui ont attisé tes sens pendant deux semaines.

Tu es déjà nostalgique de ton île mais il est l’heure de prendre la route vers l’aéroport. Ton père t’emmène, tu restes silencieuse alors qu’il essaie de faire la conversation.

Aujourd’hui, tu as voulu profiter une dernière fois. Tu n’as pas mis de culotte et opté pour cette petite robe que tu as acheté à Bastia.

Aéroport de Bastia Poretta, une demande d’orientation à l’hôtesse, dépôt de bagages et formalité d’usage. Pourvu qu’ils évitent la fouille au corps…

Te voilà sur le tarmac en direction de ton avion. La pression monte, foutue trouille qui t’envahit et te fait perdre le contrôle.

Tu montes l’escalier fébrilement, montres ton billet à ce souriant steward. Hum qu’est ce qu’ils ont à sourire alors que nous allons à l’échafaud ? Çà les fait marrer de voir flipper les voyageurs. Bande de nazes. L’aigreur te gagne et tu rejoins ton siége profitant de ton lecteur MP3 pour chercher un peu de quiétude.

Strict Machine de Goldfrapp dans les oreilles, un homme d’une trentaine d’années vient s’asseoir à tes cotés alors que tu regardes au travers du hublot.

Juste un regard, une salutation et il s’empresse lui-même de mettre ses écouteurs.

Cette fois c’est parti. Cette merde de métal commence à couiner et à se mouvoir. Ce n’est donc pas le Terminal qui bouge. C’est bien nous.

Réflexe, tu saisis le bras de ton malheureux voisin et le broie. Surpris il esquisse un mouvement de recul puis comprenant la situation retire un écouteur, te prend la main et essaie vainement de te rassurer. Tiens il a une alliance.

Bordel, on ne touche plus le sol, aie mes oreilles, oups les nuages.

Tu remercies ton généreux voisin lui rendant sa main et il ne tarde pas à se repousser dans le siége et à fermer les yeux profitant des morceaux qu’il écoute.

Les consignes de sécurité ont été dictées, tu as enregistré où étaient les portes de sortie, comment mettre ton gilet de sauvetage ou ton masque à oxygène. Vous êtes à pleine altitude. Enfin ton esprit te laisse un moment de répit.

Tu te laisses à imaginer nos retrouvailles, allons nous converser avant de baiser. Vais-je emmener mon vibro pour t’accueillir…

Tu es passée d’une obsession à une autre. La peur fait place au désir. Tu sens ton sexe humide. Il est de plus en plus chaud et tu esquisses de petits mouvements de ondulations pour le faire frémir. Non tu ne peux pas aller plus loin. Résister. Tu n’es pas seule.

D’un oeil, tu surveilles ton voisin assoupi alors que tu poses la main gauche sur ta cuisse. Résister. Résister. Résister.

Impossible de Résister. Alors que ce mot résonne dans ta tête, ton majeur approche de ton pubis. Pas besoin de le toucher pour le savoir trempée. Pourtant petits à petits. Millimètre après millimètre, tu approches. Voilà. La douceur et la chaleur t’électrocutent. Tu as peur d’être surprise mais tu continues. Tu adores sentir ta robe au dessus de ta main, tu adores ce risque et tu ne peux pas RESISTER.

Toujours aussi lentement, tu caresses tes lèvres. Tu te laisses guider par le plaisir. Ton index vient se mêler à la danse. L’un sur ton clito, l’autre se baladant ici et là.

Personne à l’horizon, tu écartes un peu plus les jambes et le rythme s’accélère. Tu ne te pénètres pas. Mais tu masturbes ton clitoris comme personne ne peut le faire aussi bien que toi. Rapidement, tu te crispes, tu sens venir l’orgasme et ne le repousse pas. Au contraire tu le guides et te fais jouir. Tu es restée silencieuse mais ta jambe droite dans un réflexe inconditionné a buté celle de ton voisin. Tu l’avais presque oublié celui là. Tu tournes ta tête d’ange en un millième de seconde pour t’assurer qu’il dort bel et bien.

Ce n’est pas le cas. Il te fixe d’un regard perçant. Te sourit légèrement. S’approche de ton oreille et dit « Suis moi dans les toilettes, j’ai envie de te baiser » Joignant le geste à la parole, sa main droite s’est posée sur ton sexe encore sensible.

Sa phrase terminée, il se lève et se dirige vers l’arrière de l’appareil. Tu ne réfléchis même pas. Tu ne peux pas. Ne plus résister.

Tu te lèves, aperçois quelques regards appuyés vers toi que tu discernes mal. Pas simple de marcher droit dans un truc volant quand on vient à peine de jouir.

Tu parviens à la porte. Elle s’ouvre après que tu aies frappé.

Ton rassurant voisin est assis sur la cuvette face à toi la queue dans la main. Enorme queue longue et large. Elle dépasse allégrement ses doigts. Tu n’en as jamais vu de telle.

Suce moi.

Il est vulgaire. Tu t’éxécutes. Agenouillée devant lui, tu ne prends pas le temps de lui faire de tendres baisers. Tu te saisis de cette bite des deux mains et le suce énergiquement comme si ta vie en dépendait. Tu le branles littéralement dans ta bouche alors que sa main se saisit de tes cheveux pour accompagner ton geste.

Tu as perdu toute inhibition. Tu as envie qu’il jouisse là maintenant dans ta bouche mais tu désires aussi le sentir en toi. Il est vulgaire, tu vas l’être.

Baise moi.

Il se lève, te soulève et te plaque contre le toilette. Tes jambes sont écartées de chaque cotés de la cuvette. Une main sur l’évier en inox l’autre sur la paroi de ce cube.

Il soulève ta robe et d’un coup il te pénètre. Il est énorme mais ça semble facile. Le rythme est brutal, intense dés les premiers vas et viens. Aucun répit. Ca va vite. Ca va loin. Tu sens sa queue entrer et sortir de ton vagin comme jamais.

Vas y plus fort, défonce moi.

Tirant tes cheveux vers l’arrière accentuant la cambrure de ton corps, il te pilonne littéralement. Son autre main libre, il insinue deux doigts dans ta bouche que tu imagines être un autre sexe. Tu les lèches avec délice. Ton corps est là mais ton esprit vogue, abandonnée au plaisir. Tu n’en peux plus et cries ta jouissance. Ton partenaire déchaîné se retire brutalement et dans le même mouvement saisit ton visage et amène ta bouche directement vers sa queue. Tu n’as pas le temps de protester qu’un premier jet atteint ton menton, ta bouche et ton nez. Tu ouvres grand la bouche pour le sucer encore et reçoit sur la langue le second et troisième. Tu avales ce que tu peux avaler et laisser couler le reste le long de cette tige que tu continues à lécher.

Retour sur terre. Il se rhabille, se lave les mains et retourne à sa place sans un mot. Tu fais de même en prenant un peu de temps pour te remettre.

Mesdames et messieurs. Nous arrivons à l’aéroport de Lille Lesquin où la température au sol est de 17 degrés. Bon séjour.

Vous descendez de l’avion. Il marche quelques mètres devant toi comme si vous n’existiez pas l’un pour l’autre.

Récupérer les bagages, formalités.

Tu m’aperçois dans le hall et me saute dans les bras.

« Salut JU »

« Salut petit pervers »

Il passe à coté de toi, une femme lui tenant la main et deux chiards sautant dans tous les sens.

Tu mouilles encore.

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faire l'amour dans les toilttes d'un avion.......??? C'est petit et pas vraiment confortable!

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faire l'amour dans les toilttes d'un avion.......??? C'est petit et pas vraiment confortable!

En même temps dans un avion il n'y a pas d'autres endroits.

Petite histoire sympathique avec Strict Machine de Goldfrapp en plus :D

:)

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faire l'amour dans les toilttes d'un avion.......??? C'est petit et pas vraiment confortable!

Je ne pense pas qu'il s'agisse de faire l'amour dans ce récit et j'avoue aimer vivre et imaginer des instants spontanés parfois inconfortables ou seul le désir dicte sa loi. Mais il ne s'agit que d'une question de point de vue...

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