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Guest mielle

Une histoire à dormir debout

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Guest mielle

Préface

Il avait fallu cette vente aux enchères, pour que je me retrouve là, dévoré par des tas d’yeux, avides, scrutateurs, évalué, réévalué.

Le marteau s’abaissait à chaque vente conclue, et je me demandais, à quelle place, je me trouvais.

Je n’en avais cure, qu’importe, je me sentais, désemparé, les articulations de mon corps manquant de graissage ou d’huile, pour apparaître sous mon meilleur jour.

Tant pis, me prendrait qui voudrait de moi, en l’état.

Les minutes s’écoulaient, et ce fut à mon tour. Un richissime propriétaire d’hôtels, avait l’intention de s’approprier ma vieille carcasse. Et pourtant j’en avais fait du chemin depuis le début de mon existence avant d’arriver sur cette estrade.

C’était au siècle dernier, que j’avais vu le jour, sous les caresses d’un ébéniste généreux. Il avait des mains puissantes et généreuses. De la tête au pieds, je subis, jour après jour, ses douceurs, mais aussi, ses palpations, ses caresses, parfois avec entêtement, mais surtout obstination, zèle, et tellement d’art dans la manière de jouer avec mes courbes.

Je suscitais sa convoitise, ainsi que les bords de ce que plus tard, il allait réaliser de moi.

Chapitre I

Hôtel des Trois Moulins. Chambre 221. Quelque part en Normandie.

Chambre Bleue.

Je me trouvais allongé sur un parquet en merisier, de type d’Aremberg. De lourdes tapisseries d’Aubusson décoraient cette chambre. Le ou la propriétaire n’avait pas lésiné sur les moyens.

Dans le couloir des bruits de voix, et derrière la porte, celles-ci continuaient constantes. Elles discutaient, et je ne pouvais percevoir ce dont il s’agissait, les murs étant trop épais.

Je vis la clenche se mouvoir, et la porte s’ouvrir.

------

Justine se retrouvait avec Johann devant la chambre qu’elle allait occuper. Elle était en déplacement, comme semble t’il l’homme qu’elle avait déjà à plusieurs reprises rencontré dans cette superbe demeure. Le corridor était vide, personne.

Au fil des rencontres, ils s’étaient plu, avait fait plus ample connaissance, et là contre toute attente, se retrouvait plaquée contre la porte, par un homme grand, puissant, dont les mains lui parcourait le corps partout.

Il avait attendu que la femme d’ouvrage ne soit plus en vue pour se précipiter sur elle, ce qu’il désirait depuis autant de temps.

Elle était coincée entre la porte et le torse de cet homme, qui, de tout son poids la plaquait. Elle n’avait qu’une seule envie c’était lui, encore lui, et voilà que cela se concrétisait. Mais pas là, bon sang de bonsoir, pas dans ce corridor.

Finalement elle arriva tant bien que mal à ouvrir cette fichue porte. Tous les deux s’y engouffrèrent avides de baisers, de caresses.

Justine avait tellement rêvé de ce moment, alors elle oublia tout et se laissa aller aux caresses de cet amant.

Fébrilement, et impatiemment, il la déshabillait avec hâte. Elle s’aventurait rapidement dans sa chemise pour l’ôter et enfin voir ce torse et plonger son nez dans les poils qu’elle avait bien deviné, lors de précédentes rencontres et qui l’avait tant fait fantasmés.

Ce n’était pas suffisant, elle le voulait. Lui la désirait aussi. Enfin, il allait pouvoir s’y abreuver, boire à cette coupe, qui d’après lui devait déborder d’envie pour lui.

Il n’en pouvait plus d’attendre. Elle n’avait pas voulu céder à ses avances, la coquine. Bien qu’il ait déployé tant de stratagèmes, elle avait toutefois, fait mine de ne pas y tomber.

Il voyait devant lui les yeux brillant de plaisir, et sourires, ceux de Justine. Il la voulait, la posséder. Ah ! il était dans sa nature que les femmes ne puissent lui résister. Mais bientôt, il pourrait enfin savourer sa victoire de conquérant.

Justine qui en connaissait un peu sur son interlocuteur avait envie de ce corps à corps, brutal, sensuel, immédiat.

Elle le désirait, mais elle aimait jouer avec le plaisir, l’attente, et surtout mener la danse. Elle se sentait devenir lubrique et molle à la fois, sous les caresses de Johann.

Ses vêtements du dessus avaient volé partout dans la pièce, précipitation réciproque en cet instant suspendu dans les flots du désir.

- Je te veux lui susurra t’il à l’oreille, tout de suite.

Justine souria, en se disant que cela risquait d’être la fête.

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Très belle écriture mais qui nous laisse sur notre faim.

Vivement la suite

:x

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Guest XIII

Je sors de ma réserve (naturelle?) pour saluer cette jolie plume.

Diaboliquement original, sensuel à souhait, un zest d'humour... et nous voici transportés

Un grand bravo, Miss Mielle

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Pas trop en retard pour cette fois-ci et je ne le regrette pas :aime:

Très bien écrit, bon style... comme j'aime, avec une petite pointe d'humour! Je suis fane de ce style là! la suite S.V.P ! :aime:

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Guest mielle

Bonsoir,

J'espère que vous avez passé d'excellentes vacances et désolée pour ce retard :aime2:

Bon je continue :

Mes seins nus, lourds, se laissaient pétrir par les mains de l’homme, beaucoup plus grand que moi J’aimais les odeurs d’eau de toilette qu’il dégageait. Certainement de chez Giorgio Armani. J’adorais sentir et renifler sa peau.

Au premier regard échangé, il avait réussi à me séduire, à me donner des envies pas possibles, moi d’habitude trop sage. Là j’abandonnais les dernières barrières que j’avais mises et je savourai chaque moment.

Mon dos se cambrait sous la caresse. Ses mains puissantes palpaient mes seins, en tortillaient le bout, en les pinçant légèrement. Des décharges électriques s’envolaient vers le bas de mon ventre, signaux internes délicieux, et faisaient monter encore davantage mon désir. Un rayon de soleil frappa ses cheveux blonds.

Je le désirais depuis si longtemps. Sa main me cherchait, poursuivait son aventure délicate, dans les plis et replis de mon corps totalement dénudé.

Je vibrais sous ses caresses. Le désir de lui augmentait. Ma respiration s’accélérait.

- J’ai envie de toi, depuis si longtemps. Punaise qu’est ce que tu m’as fait attendre ! Toi alors !

- Tu es belle Justine, ma Justine, enfin ! Vient près de moi, vient que je te donne ce dont je rêve jour et nuit depuis notre première rencontre. Tu m’as tant fait attendre. Donne-moi tes seins, ils sont si beaux, comme je les aime

Une suite de petits mots murmurés et il plongea la tête entre ses deux vallées. Sa bouche léchait les globes, et sa langue descendit tout doucement, vers mon ventre. Un spasme de plaisir me traversa l’échine.

Ma main dans ses cheveux doux et épais, longea son cou son torse, sa taille, pour m’attarder sur ses hanches.

Je sentais contre ma jambe, un désir brûlant qui me frôlait, chaud, palpitant.

Il devait avoir vachement avoir envie, en ce moment, et mon plaisir n’en devenait que plus intense. J’aimais ce plaisir à voir, à regarder. Je m’accroupis pour regarder cette hampe gonflée, et toute dressée. Je l’effleurai légèrement.

Nos respirations s’étaient accélérées devant notre désir mutuel.

Lorsque mon pouce passa sur son gland, il sursauta sous la caresse, et je le vis fermer les yeux. La tête en arrière, et cette fois ci ses mains dans mes cheveux bouclés courts.

« Je les voyais se caresser, s’étreindre, et je me disais que ces deux là avaient vraiment envie l’un de l’autre. Mais pourquoi rester là ? Loin de moi ? Pourquoi ne pas s’approcher, je suis si agréable à toucher. Un endroit tellement cocoon, où les ébats peuvent se permettre de s’étaler, de se répandre sur ma couche que je leur offre, avec en prime tout le confort. Que demander de plus ? Les rayons du soleil traversaient les vitres légèrement entr’ouvertes, comme devaient certainement se trouver les douces lèvres de la femme entre les bras de son bien-aimé. Je me disais que j’avais vachement envie de les voir s’ébrouer sur moi, de les regarder, leurs corps enlacés nus et offert à ma vue remplie de lubricité. Elle était bien roulée la dame, des seins dont les bouts pointaient et se dardaient vers la bouche affamée de son amant. Lui, le sexe a l’air, était pas mal non plus, et c’était la première fois que je les apercevais dans cette chambre. A mon avis, cela devait être une première pour eux. J’allais me régaler, et surtout participer à leurs ébats…certes !! »

Mon visage suit ce sexe. Le désir de ma bouche salive en cet instant intense.

Je prends alors cette hampe, je l’enroule autour de ma langue, doucement, légèrement, le lèche et le suce. Le gland s’humidifie sous l’excitation. Mouillé de ce doux nectar déjà salé, je viens chercher les perles qui se pointent une à une et je les laisse rouler dans ma gorge ouverte à cette volupté. J’enfourne sa tige dans ma bouche, je la suce, je la dévore.

Il gémit, et ne profère aucun son, seulement des : « humm c’est bon » ou « encore !!! » « ouiiiiiiiii » Je débute de lents va-et-vient et ceci de façon posée.

Je suis gourmande, mon ventre se tord de désir, vers ce à quoi il aspire.

Mon sexe s’enflamme, brûle sous la chaleur intense qui se répand en moi. Le souffle court, je continue, et j’oublie l’espace.

- « j’ai envie de jouir….continue…oui !!! »

- Oh non Johann, pas maintenant, et moi alors ? Tu ne crois donc pas après si longtemps que je vais me contenter de quelques minutes ? Oh non, prenons notre temps mon amour. Ma voix devint alors caressante, en lui murmurant ces derniers mots. Vient accompagne moi, tu verras nous ne serons pas déçus.

Ce n’était pas ma première liaison, et je savais que le plaisir n’en était que plus intense, avec le temps qui passe, le plaisir qui monte, lentement et non abouti, toujours repoussé, jusqu’aux extrêmes limites du supportable.

C’est alors qu’il me prit dans ses bras, m’allongea sur les draps nullement froissés. Il m’écarta les jambes, passa ses doigts sur mon orchidée dégoulinante où il n’eut aucune peine à y introduire un, puis deux doigts.

- Tu as envie ma douce ? Envie de moi ? Tient donc, me dit il avec des yeux quelque peu moqueurs.

Il sentait l’homme sûr de lui, de son pouvoir qu’il pouvait exercer sur les femmes, cela je le savais. Il s’était confié lors de nos précédentes rencontres, non pour se vanter, mais en toute simplicité. Oh il n’y avait personne dans sa vie, faite de travail dans le domaine de l’œnologie, qui lui permettrait de beaucoup voyager de ci de là, et d’ainsi faire parfois des rencontres étonnantes, et aussi comme nous, de nous revoir régulièrement.

Ses doigts s’enfonçaient entre mes lèvres que je ressentais rouges, coulantes, et mon corps vibrait. Il prit un bout de sein dans sa bouche, et l’étira avec ses dents de façon si experte, que je ressentis à nouveau cette flèche presque douloureuse, ce plaisir intense, en symbiose avec le bas de ma grotte et venait rejoindre ces doigts qui s’activaient en moi.

Je salivais.

Gourmande comme je suis, je repris son sexe toujours tendu entre mes lèvres, que je commençai à sucer, avec délice, joie. J’en ressentais toutes les textures de la peau, légèrement granulée sur la hampe, et au-dessus, cette douceur incommensurable, comme du velours, où j’avais qu’une seule envie, c’était de la pénétrer là, dans cette petite fente qui coulait dans ma bouche. Mon fantasme de femme en ce moment était impossible à réaliser, mais il est vrai que j’avais en ce moment envie de le pénétrer aussi. Lui en moi, moi en lui.

Je mis mon autre main, autour de ce pieu tendu à l’extrême, grossi par le désir, enflé, dur, de plus en plus dur. Et j’adorais cela. J’en voulais encore, et encore !

Je ressentais les spasmes de son sexe, et entre mes doigts le liquide séminal qui longeait la hampe doucement, légèrement vers le haut, redescendre, remonter. Un vrai bonheur !

Je refermai ma main, pour éviter sa jouissance, et ma bouche s’ouvrit. Ce qu’il n’apprécia pas du tout sur le moment même, je le sais, mais il ne dit rien, soumis à mon bon vouloir et mon désir de faire de cette virilité, l’honneur et la joie partagée de lui rendre le plus bel hommage.

A suivre.....

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:aime2: Mielle! Toujours autant de talent! :-D

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Guest mielle

Codem et merci à toi...:aime2: Je savais que cela te plairait et d'ailleurs tu a détecté le sujet en bon connaisseur :-D

Ravie que cela te plaise ! Vraiment.

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Coucou vivement la suite ,c'est trop joliment ecrit pleins de surprises , c'est un pur plaisir cela nous change , la suite .........vite

bravo :aime2::-D:-D:-D:-D:(:(:(:P:(:(:(:):):P:P:P:-D:-D:-D:-D:-D:-D:-D:P:(:(:(:P :P

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Guest K@thy

j'avais loupé ce topic....Toujours agréable de te lire :aime2:

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Guest mielle

Avec pas mal de retard, voici la suite de ce récit.....

Ils étaient venus s’allonger sur moi, enfin !

Je pouvais sentir leurs corps contre moi, sentir leurs émois, leur transpiration mêlée aux senteurs de désir qu’exhalent les corps enchevêtrés.

Ah qu’est-ce qu’il me donnait des envies ces deux là, mon bois craquait sous leur poids, et ils n’en avaient cure de ma présence. Bien au contraire, ils roulaient sur les draps, les plus beaux qui m’avaient été mis en ce jour.

Je pus avec un seul drap caresser la jambe d’elle, remonter jusqu’au haut de sa cuisse, le drap tomba entre ses jambes, et c’est avec un bonheur inégalé que je respirai les odeurs de sa féminité. Pendant ce temps là, Lui, il reposait un petit peu, le temps sans doute qu’ils reprennent leurs esprits, le temps d’une respiration. J’avais dû faire vite, pour que ni l’un ni l’autre ne s’aperçoivent des mouvements de draps effectués par moi. Il fallait que cela soit naturel, et que mon envie d’eux deux ne les surprenne, ils pourraient s’en aller.

-------------------------

je m’étais arrêtée dans cet hôtel pour des raisons commerciales et touristiques. Je me devais de les visiter et ensuite leur octroyer une note qui apparaîtrait dans le guide pour lequel je travaillais. Mon patron, me donnait carte blanche quant aux dépenses. Il connaissait mon sens de tenue d’un budget, déjà vérifié dans une entreprise précédente.

Johann, je l’avais croisé, maintes fois. Cette fois ci, il était à ma merci. J’avais pour lui certains projets.

Nous étions là allongés l’un et l’autre sur ces draps qui s’enroulaient et se déroulaient autour de nous. Je me demandais d’ailleurs comment il se faisait qu’ils étaient constamment présents près de nos corps, mais trop occupée par mon désir de lui, ainsi que du mien, je n’y apportai pas grande importance.

- Oh ma douce, comme c’est bon ce que tu me fais, j’ai l’impression de voyager dans une autre dimension.

- A ce propos, j’ai pour toi une surprise Johann, vient donne moi la main.

- Mais non maintenant ? J’ai tellement envie de toi !

- Si, si, plus tard, plus tard mon amour, tu vas voir, comme cela va être bon. Vient.

- Nous sommes nus, que fais-tu ?

Je mis un doigt sur ses lèvres, et l’entraînai, vers un endroit de la pièce où se trouvait un grand tableau.

Il s’agissait d’une reproduction de Botticelli, la naissance de Vénus. Je mis mon index sur le sexe de la belle qu’elle cachait avec ses cheveux. Il fallait trouver le bon endroit et ne pas se tromper, car je n’avais droit qu’à deux essais.

Comme je m’en doutais, la première fois, ne fut pas la bonne ….

- Oh mince, j’aimerais tant pourtant le conduire à cet endroit..

La deuxième tentative réussit et le tableau glissa sur la gauche, découvrant ainsi une autre pièce, plongée dans l’ombre.

Johann ne disait rien, je savais qu’il adorait les surprises.

Nous glissions plutôt que marchions sur un tapis doux. De chaque côté de nous, flottaient des draps de la même couleur que le lit que nous venions de quitter. Ils nous frôlaient, s’enroulaient, parfois nous bloquaient le passage, sans jamais nous arrêter vraiment. C’était comme un ballet de tissus entre nous et ce que je lui réservais.

Devant nous, un fauteuil et quelques encens se consumaient lentement, diffusaient dans l’air des odeurs de jasmin, autres plus piquantes, et aphrodisiaques se répandant ainsi dans l’air.

Autour de nous, le noir total, mis à part cet endroit central éclairé. Une légère brise soufflait venue de nulle part. Et de ci de là toujours ces tissus qui ondulaient comme des vagues, sur une mer bien calme.

- Vient mon amour, lui dis-je d’une voix douce, vient, voici mon premier cadeau, une surprise ! Installe-toi dans ce fauteuil et tu ressentiras des sensations jamais éprouvées jusqu’à présent que seul le monde inaccessible actuellement peut te procurer.

*****

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tu as choisi un pseudo qui a lui seul fait rever avec le ventre. et en plus tes histoires melent tous les sens.

continue a nous etourdir s il te plait.

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rcit rès prenant qui met tous les sens en évei: et qui nous fat oublier le monde extèrieur pendant et après la lecture....

tout simplement magique cet écrit

merci de nous l offrir

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waouh, super érotique ton texte :P:P

J'en ai le souffle coupé.

Encore bravo Mielle :P

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Guest mielle

Merci pour vos réponses, impossible de poster firefox semble allergique au rose :P

Je reviens pour la suite...... :P

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Guest mielle

La suite....

Je m’assis dans ce fauteuil comme elle me le demandait. J’avais envie d’elle, mon sexe me faisait mal, tellement il était tendu de désir, pour cette femme tant convoitée.

Comme j’aimais les surprises, je m’exécutai, et mes fesses prirent la forme de ce fauteuil, ma foi bien confortable !

A peine assis, la pièce se mit à tourner, le sol se dérobait sous mes pieds, et je me sentis partir et transporter dans une forme de vortex coloré, qui s’approchait de moi à toute vitesse, comme pour me prendre dans ses bras.

- Punaise, me dis-je mais qu’est ce qui m’a bien pris d’accepter cela. Ah c’est bien moi cela, j’aurais mieux fait de tout laisser tomber avant de rentrer dans cette fichue chambre et de succomber au bleu de ses yeux. Les femmes c’est bien comme cela, elles croient pouvoir vous séduire par un regard et ensuite, vous vous retrouvez dans une drôle d’histoire, empêtré jusqu’au cou dans des situations incroyables !

Tout s’arrêta, et le fauteuil repris sa place comme s’il ne l’avait jamais quitté. J’étais seul.

Un drap léger déposé à côté de mes pieds soudainement se leva comme mu par une brise qui devait probablement passer par là !

Il se soulevait et sous mes yeux hagards je vis sous celui-ci les formes d’une femme, comme sortie du bain. Je clignai des yeux. Non c’est impossible, c’est ce voyage étrange qui me tournait encore la tête, mais non, le tissu était entièrement collé à sa peau, et épousait toutes ses formes. Peu à peu, celui-ci se transformait sous mes yeux, prenait la couleur chair d’une femme grande, entièrement nue sous mes yeux. Elle avait des cheveux bouclés courts, des yeux qui me fixaient, d’un bleu d’une telle transparence. Elle ne souriait pas du tout.

Petit à petit, je vis le même effet s’opérer autour de moi. Et des créatures aussi différentes les unes des autres se développaient autour de moi. Je n’en croyais pas mes yeux, je devais rêver, et puis où était donc passé Justine. Elle m’avait bien laissé tomber, que diable ! La moutarde commençait à me monter au nez à ce stade ci.

Toujours debout comme un niais, j’avais bonne mine.

La femme brune qui se trouvait à côté de moi, prit ma main :

- Vient me dit-elle, je m’appelle Clara, nous avons à faire tous les deux.

-

Je marchais à côté d’elle, sa hanche frôlait la mienne, et cette peau contre moi, par intermittence, était quelque chose de tout à fait délicieux et d’excitant. Ses doigts accrochés aux miens me tiraient plutôt qu’ils m’accompagnaient. Nous étions avec les autres qui nous devançaient dans un long couloir noir, encore, cela devait une manie par ici !

Et puis arrêt brutal. Clara se tourna vers moi, cette fois ci avec un léger sourire, s’approcha de moi, et ses seins se plaquèrent contre mon torse. Je n’osais pas respirer, j’avais à la fois peur, et envie que ce moment ne s’arrête jamais. C’était à la fois délicieux, étrange, si étrange.

Elle se colla encore contre moi, jusqu’à ce que son pubis se frotte contre le mien. J’eus alors une violente érection. Elle semblait satisfaite, trop d’après moi et de la main, m’effleura le visage, les bras, les hanches, pour s’orienter vers mon pieu fièrement dressé.

(Pas facile d'écrire les ressentis à la place d'un homme)

A suivre.....

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Guest mielle

Bonjour,

La suite n'intéresse plus personne ?

Il paraît que le style ne serait pas le genre de la maison ? mdr !!!

:P

A bientôt.....

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Guest Anonymous

comment cela ce n'est pas le style de la maison ? :P

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