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Exil et le royaume Prologue à la Partie 2 (partie 1)

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Résumé : Ceci n’est pas la suite directe de la première partie : L’Exil. Il s’agit d’un événement qui se produisit 30 ans plutôt, à Paris où nous retrouvons Catherine la française.

Prologue : La prophétie.

Un œil sur sa copie, Catherine Théna finissait sa dissertation d’agrégation. En sortant de l’amphithéâtre, les doigts pleins d’encre bleue, la belle jeune fille blonde se hâta dans les rues bruyantes de Paris, galvanisée par la fin annoncée de ses études : bientôt elle enseignerait, bientôt elle serait libre. Ses formes plantureuses se frayaient une voie sur les trottoirs emplis de badauds. Les pans de sa robe légère fouettaient avec grâce les jambes des hommes qui se retournaient sur elle. Le décolleté assez évasé montrait une lourde poitrine qui tremblait sous l’allure vive de la jeune femme.

Elle ne trouvait plus ses clés dans son grand sac mais la porte s’ouvrit. Elle se jeta dans les bras de son oncle, un homme assez âgé qui rit de la voir si impétueuse. Ils se serrèrent un moment sur le palier de l’appartement. Les seins durs de l’étudiante pressaient la poitrine de l’homme qui ne s’en émut point.

* — C’est fini Anatole.

* — Tu crois ? Je crois au contraire que ça commence, rétorqua l’homme en regardant le visage radieux de sa nièce.

Ses parents habitant le fin fond de la Beauce, Catherine était montée à Paris pour préparer son agrégation à la Sorbonne où son oncle avait des relations avec quelques universitaires. Monsieur Théna avait 50 ans et était célibataire. Depuis deux ans, sa nièce partageait son immense appartement au cœur du 4ème arrondissement.

~~nOe~~

Un soir, quelques semaines plus tard, l’agrégation en poche, alors que son oncle éteignait la radio, Catherine relança un vieux sujet qui la taraudait.

* — Anatole !

* — Oui, ma belle.

* — On peut reparler de ta secte ?

Le quinquagénaire s’assit dans son large fauteuil en cuir et répondit :

* — Ce n’est pas une secte d’abord.

Il sourit. Après une pause, il ajouta :

* — As-tu relu Platon ?

* — La seule référence c’est dans la République, le livre V mais il s’agit de prendre cette description au sens figuré, pas au sens littéral !

* — Si tu veux Catherine…

L’homme croisa les jambes.

* — Tu m’emmènes voir. C’est demain la pleine lune ?

~~nOe~~

La voiture roulait dans l’allée d’une demeure, dans la campagne. Seule la lune éclatante dévoilait le chemin. Ancienne maison de maître, la bâtisse ne semblait plus habitée, toutefois Catherine remarqua la rangée de voitures garées. Suivie par son oncle, elle monta les marches avec beaucoup d’appréhension. Ce jour-là aurait pu figurer dans son journal intime avec ce post-scriptum standard : La vie a des détours inattendus. Ma quête commence.

La jeune étudiante savait qu’il s’agissait de rites païens ancestraux venus d’une très lointaine religion à présent oubliée. Elle avait tout d’abord souri cependant sa curiosité s’aiguisa lorsque son oncle l’informa qu’il s’agissait de rites sexuels.

L’entrée était sobre. Deux énormes escaliers encadraient le hall pavé de larges carreaux en marbre. Les portes symétriquement placées de part et autre de la salle se trouvaient masquées par des lourdes tentures cramoisies. Une légère odeur de renfermé indiquait que la maison n’était pas habitée.

Une dizaine de personnes, massée par petits groupes, discutait d’un air enjoué. On monta finalement en empruntant les grands escaliers pour rejoindre d’autres invités qui attendaient dans une vaste pièce à l’étage. Les fenêtres étaient occultées par les mêmes tentures cramoisies du hall. Aucune lumière de l’extérieur ne pouvait filtrer. Aucun meuble, aucun objet de décoration, la grande pièce qui devait accueillir environ une trentaine de personnes était vide.

Catherine suivait son oncle qui lui présentait avec amabilité quelques personnes. À un moment, elle crut lire de l’intérêt dans leur regard. Était-ce sa poitrine opulente que sa robe largement échancrée laissait voir ? Elle crut défaillir lorsqu’elle croisa deux de ces professeurs de la Sorbonne qui la saluèrent avec beaucoup de chaleur.

Le silence s’imposa aussitôt. Une voix grave annonça qu’une des leurs était morte à l’âge de 95 ans.

* — Nous ne sommes plus que 100. L’équilibre est rompu.

La voix résonnait dans la grande salle vide. La voix austère continua après une pause.

* — Mais ce soir frère Anatole nous soumet une aspirante.

Le cœur de Catherine cessa de battre. Pourquoi lui a-t-il tendu ce piège ? Qu’est-ce qu’elle était venue faire là ? Anatole posa sa main sur la nuque de sa nièce et la rassura. À tout moment, elle pourrait s’en aller.

Depuis le temps qu’elle voulait savoir ce que trafiquait son oncle. Enfin, elle allait le savoir de l’intérieur.

~~nOe~~

Quelques semaines après son arrivée chez Anatole, Catherine découvrit dans son bureau un vieux livre. Il était ouvert sur la table. Il parlait d’une prophétie, de l’apocalypse. Très intriguée, elle se confia à son oncle qui resta très vague. Jamais elle ne put remettre la main sur cet ouvrage.

Chaque fois qu’elle interrogeait Anatole, il la renvoyait à la lecture de Platon ne voulant guère s’étendre sur le sujet. Elle avait également remarqué qu’il sortait jusque très tard les soirs de pleine lune. Elle le taquinait beaucoup là-dessus. Il avait finalement avoué qu’il faisait partie d’un groupe très ancien qui perpétuait un savoir particulier.

~~nOe~~

Très intriguée par la suite, malgré son inquiétude, la petite curieuse suivit le mouvement. Elle se retrouva dans la grande pièce, nue, comme tout le monde. Les vêtements étaient rangés dans des étagères placées derrière la lourde porte en bois. Le parquet était froid. Ils formaient un grand cercle autour de bougies allumées au centre de la pièce.

Un peu gênée de voir Anatole dans le plus simple appareil, elle ne cachait toutefois pas son splendide corps si généreux. D’un regard panoramique, elle regardait les sexes au repos des hommes de l’assistance. Jamais, elle n’en avait vu autant d’un coup. Ses deux professeurs de philosophie conversaient non loin d’elle. Elle n’observait aucune gêne de qui que se soit. Des vieilles femmes dévoilaient leur nudité ainsi que des hommes plus jeunes. Elle remarqua tout de même quelque chose qui l’intrigua. Toutes les femmes étaient totalement épilées. Pas de poils pubiens.

Des bougies furent allumées, de l’encens aux lourds parfums envahit la grande pièce. Puis tout alla vite. Catherine devait passer cinq épreuves. Elle accepta, un peu timide, sentant tous les regards sur elle. Néanmoins l’atmosphère était légère et les visages aimables.

-1-

Un homme d’une trentaine d’années, avec un petit ventre rond, se posta devant elle.

* — Masturbes-le et soutires lui sa semence, lança la voix grave.

Entourée de bougies, le halo de lumière éclairait seulement la jeune étudiante et l’homme. Elle saisit le sexe mou et maladroitement commença à le masturber. Il ne réagissait pas. Tout le monde observait. Catherine se rendait compte que sa caresse n’avait aucun effet. Elle chercha du regard son oncle mais ne vit aucun visage dans l’obscurité.

Alors, elle approcha et planta le bout de ses seins lourds dans la poitrine de l’homme. Sa main se fit douce et l’amplitude employée activa la verge qui se tendit. Catherine accélérait doucement. Avec son autre main, elle caressa les testicules qui pendaient. Sa poitrine généreuse frottait la peau de l’homme qui se crispa enfin. Il lâcha sa semence odorante. L’étudiante fut ravie et un peu excitée. Elle sentait son sexe se ramollir et s’humidifier.

-2-

L’encens enivrait l’espace. Un autre homme remplaça le précédent dans le cercle de bougies. Plus grand et plus musclé, il plut à la novice qui entendit :

* — Suces-le et soutires lui sa semence.

En elle-même, la jeune fille se ravit que son premier petit ami l’ait initiée aux caresses bucco-génitales. On lui tendit un coussin sur lequel elle s’agenouilla. Devant son visage, la verge se dressait. Elle la saisit à sa base et souffla sur le gland avant de le lécher tantôt langoureusement tantôt le dardant du bout de la langue. Debout l’homme se crispa. L’efficacité de la technique faisait son effet. Puis la jeune étudiante, qui venait de ramasser ses longs cheveux blonds en arrière, mit la verge dans sa bouche. Succion, pression, lappage, rien ne fut épargné et Catherine commença sa botte secrète. Sa main libre fit un anneau avec l’index et le pouce à la base du gland et, synchronisant son geste de la bouche avec celui de l’anneau, l’experte activa vigoureusement son va-et-vient et but le sperme qui ne tarda pas à se répandre dans sa bouche. Son bas-ventre rouge luisait comme un reproche.

Les lumières s’intensifièrent et on l’informa que la suite pourrait avoir lieu après ou à la prochaine lune. Catherine regardait autour et, visiblement, elle était la plus jeune.

* — Chapeau pour ta fellation, dit Anatole en avançant vers elle.

Son ton se voulait dégagé.

La nièce jeta un œil sur le sexe en érection de son oncle. Tout autour, quelques personnes, excitées par les deux premières épreuves, se caressaient en discutant. Tout cela paraissait normal. Tout le monde était détendu.

* — Tu n’es pas obligée de faire la suite aujourd’hui, dit Anatole.

Mais Catherine excitée, voulait voir plus loin. Anatole la regardait discrètement et aimait beaucoup la riche toison blonde. Les hanches larges de sa nièce étaient soulignées par une taille assez mince et une poitrine opulente et lourde. La peau blanche semblait douce comme un abricot.

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