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Histoire : Exil et le royaume chapitre 4 (2ème partie)

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Mikyo Jotsu retrouvait son mari dans la cabine qu’ils n’avaient pas quittée. Jigoro faisait l’amour à sa femme qui docilement acceptait ces étreintes chaque soir. C’était un homme petit mais énergique qui concevait l’acte sexuel plus comme un devoir conjugal qu’un moment d’échange de plaisir avec sa femme.

Après avoir couché tous les enfants, Kwun vint se délasser dans sa chambre mais, plus de douche ! L’eau était rationnée. Toute habillée, elle s’allongea sur son lit. Une légère angoisse étreignait son ventre et elle ne put longtemps la contenir. Comme elle ne trouvait pas le sommeil, elle se releva en quête d’un homme pour éteindre l’angoisse qu’elle éprouvait.

Elle entrouvrit la porte de la cabine de Jacques mais ce dernier n’était pas là ! La coréenne monta à la passerelle où elle le vit avec la belle rousse, Julie MacDowel, le timide, Marc Middle et le grand noir, Greg Blackman. Vladimir Foutwov dormait dans un coin. Pas question de compter sur lui. Tous se tournèrent vers elle.

* — Ça va Kwun ? Tu as l’air fatiguée, demanda Jacques qui posa les jumelles.

* — Ouais… Je suis crevée mais le sommeil ne vient pas et j’ai peur.

* — Vous voulez rester avec nous, proposa Julie qui portait les jumelles à ses yeux verts.

* — Non. Je vous remercie mais il faut que je dorme pour m’occuper des enfants demain, répondit-elle en regardant Greg Blackman avec des yeux mouillés.

* — Je dois retourner aux machines, commença le marin noir. Voulez-vous que je vous fasse visiter puis vous pourrez vous coucher ?

Jacques et Marc les regardèrent sortir.

~~nOe~~

* — Voilà. Ce sont les machines. Là, vous voyez c’est la jauge du carburant et nous allons bientôt être à court.

La cale des machines était immense. Une odeur d’huile et de fuel s’en dégageait. Il était assez étonnant de remarquer que le bruit qui en émanait n’était qu’un ronronnement uniforme. Un petit bureau attenant à cette cale accueillait le mécanicien de quart.

* — Et là c’est votre bureau ? s’écria Kwun en regardant la photo du calendrier Play Boy.

Greg Blackman fut un peu gêné et comme la coréenne feuilletait les différents mois, il déclara :

* — Vous savez ce que c’est….

La femme se retourna et ôta sa chemise en fixant l’afro-américain avec ses jolis yeux bridés.

* — Oui. Je sais ce que c’est.

Rapidement elle laissa tomber son petit soutien-gorge sur le sol métallique pour offrir sa poitrine ronde. Instinctivement le marin la prit dans ses grosses mains et la malaxa avec une certaine joie naïve. Kwun continua à se déshabiller puis déboucla la ceinture de l’homme qui recula. Il observa les petites hanches de la coréenne et le pubis taillé en un rectangle vertical assez étroit.

* — Je dois vous dire quelque chose mademoiselle, déclara-t-il avec un peu d’appréhension dans la voix.

Il ne continuait pas alors Kwun approcha.

* — Et bien je ne sais pas comment vous dire… je vais vous montrer.

Il baissa son pantalon et son caleçon. Un énorme sexe pas encore en érection jaillit. La petite asiatique poussa un cri en écarquillant les yeux. C’était un monstre long et très épais qui pendait entre les jambes velues du noir. Jamais la coréenne n’aurait pu imaginer tel engin. Penaud, Blackman attendait.

L’angoisse qui taraudait la jeune femme quelques instants auparavant avait fait place à un sentiment trouble mêlé d’excitation et de perplexité.

Kwun reprit ses esprits, enleva la chemise bleu marine du marin noir et ils se retrouvèrent tous les deux nus dans la salle des machines qui ronronnaient. Ils s’enlacèrent doucement. Le corps de la coréenne était tout petit entre les bras puissants de Greg qui caressait son dos et ses frêles épaules saillantes. Kwun ne pu s’empêcher de prendre rapidement le monstre reptilien avec ses deux mains pour le soupeser. Il était lourd. Il était chaud. Elle se mit de côté pour laisser l’énorme verge se dresser. Il fallait bien ses deux mains pour l’entourer entièrement. De veines gonflées longeaient le membre qui enflait.

Depuis toujours, Blackman rencontrait des difficultés pour trouver des femmes qui voulaient bien de lui. Certaines fuyaient en courant lorsqu’apparaissait le monstre. D’autres, plus polies, minaudaient avant de prendre congé prétextant de quelconques variétés de mal de tête. Bref, rares étaient les femmes assez courageuses pour prendre du plaisir avec cet homme qui, du reste, était élancé, d’allure sportive, avec les traits du visage engageants.

Le gourdin était en érection. Une barre horizontale dressée au niveau du ventre plat de l’asiatique.

* — Eh bien ! s’exclama Kwun pleine d’une admiration teintée de gêne.

* — Vous voulez quand même de moi ? sourit gentiment le black.

Il était debout au milieu de la salle des machines bourdonnante. Elle posa une main sur le monstre dressé, l’autre sur la belle poitrine velue et susurra à l’oreille :

* — Oui je veux bien essayer.

La petite coréenne enjamba la verge noire et la pressa entre ses cuisses. Ses jolies fesses se plaquaient contre le ventre du marin qui saisit les seins ronds comme des pommes bien mûres. D’un lent mouvement des hanches, d’avant en arrière, Kwun longeait le gourdin qui frottait sa petite chatte et comme elle mouillait déjà, la verge noire devint luisante. Elle savourait avec délectation la raideur du cylindre entre ses cuisses serrées. Sur la pointe des pieds – le machiniste était assez grand et elle assez petite – Kwun gardait l’équilibre.

Greg Blackman admirait le petit corps qui se frottait sur son engin. Il sentait la pression exercée par les cuisses de la jeune femme et le ruissellement qui le trempait. Cet homme de 45 ans, aux cheveux rasés, éprouva de suite une douce affection pour cette petite. Bien sûr il était excité comme tout homme qui se respecte devant les avances non dissimulées d’une femme, toutefois la gentillesse qui se dégageait de Kwun le touchait.

Dur comme du marbre, le reptile était si long que l’asiatique pouvait en admirer la tête toute veineuse qui dépassait devant. De ses deux mains, elle la pressa. Kwun sourit ; elle se voyait comme une sorcière sur son balai.

La pression des cuisses, les mouvements amples et réguliers et les doigts qui jouaient avec son gland bouleversèrent le marin dont les mains avides parcouraient le corps délicat de la jeune femme.

* — Arrêtez. Ça vient, murmura-t-il en posant son visage sur les cheveux courts de Kwun.

* — Vous voulez que j’arrête ? demanda-t-elle un peu déçue car son plaisir montait.

* — Enfin… j’avais espéré… bredouilla-t-il.

Elle se dégagea de la verge noire toute gonflée et se tourna vers le mécanicien dont la sueur mettait en évidence sa belle musculature.

* — On va essayer, dit-elle gentiment en caressant le visage.

D’un geste ample, Greg balaya le bureau de toutes les fournitures. Kwun s’y allongea avec un peu d’inquiétude en regardant Miss Juillet sur le mur.

* — J’ai ce qu’il faut, déclara le marin en sortant d’un tiroir, un flacon de vaseline avec lequel il enduit consciencieusement sa verge qui n’avait guère dégonflé.

Puis, avec quatre doigts, il étala le liquide visqueux sur la fente de l’asiatique qui l’observait en souriant. Elle était vraiment magnifique et Greg Blackman était fasciné par la beauté exotique de son visage.

Le gland toucha la chair et la pression commença. La jeune coréenne se sentit écartée, envahie, percée. L’ampleur de la verge prenait réellement sa mesure à l’entrée de son vagin. Le gland n’était pas encore entièrement entré que la jeune femme s’écriait qu’il fallait qu’il s’arrête. Mais Blackman la rassura tout en continuant sa lente progression et le gland fut avalé. Kwun se cambra et tomba sur le bureau, les bras en croix, sentant toujours le membre énorme l’emplir. Une sensation d’étouffement la saisit. Pas une douleur aiguë, un sentiment d’oppression. Ça s’écartait toujours.

Le marin commença un mouvement de va-et-vient très lent en allant toujours plus loin à chaque avancée. Il sentait sa verge serrée dans l’étroit fourreau de la jeune asiatique qui regardait le plafond blanchâtre la bouche ouverte.

Des cris aigus sortirent de la gorge de Kwun. Tout son corps se crispa. Ses jambes, largement écartées, giflèrent les flancs musculeux de son amant qui poursuivait son labeur. Elle hurla qu’elle jouissait, qu’elle allait mourir, que c’était trop bon. Puis, au bout de quelques minutes, elle pleura se plaignant de douleurs. Greg sortit.

* — Vous avez mal ?

* — Oui, pleura-t-elle. J’ai joui comme une folle mais je n’en peux plus. Vous êtes trop gros.

Ils demeurèrent ainsi sans bouger un moment. Kwun dit qu’elle était désolée mais elle était trop petite pour lui. Gentiment, Greg la caressa. Ce petit corps allongé sur son bureau l’attendrissait. Les petites mèches de cheveux noirs de la coréenne étaient collées sur son visage en nage.

Blackman lécha doucement le sexe béant. Il se releva et se masturba. Redressée, Kwun lui dit qu’elle allait le boire s’il le voulait bien. Elle approcha son petit minois du gourdin qui palpitait. Quelques coups de langue sur le prépuce et le sperme épais et chaud jaillit. La bouche s’ouvrit et le liquide abondant s’y déversa par jets successifs. Pas question de prendre le membre herculéen dans la bouche ; juste l’extrémité du gland. Le noir était aux anges.

~~nOe~~

Le lendemain après-midi, la tempête frappait toujours le Blue Royal qui filait tout droit malgré une houle gigantesque. La pluie battait le navire et le vent, assourdissant, giflait les hublots. Greg Blackman remonta des machines.

* — Dans quelques minutes, lança-t-il en arrivant à la passerelle.

* — Merci Greg, répondit Julie déconcertée. Allez-vous mettre à l’abri.

* — Non. Je reste avec vous, décida le marin en s’approchant de la grande baie vitrée.

Jacques et Marc étaient là, eux aussi. Tous les passagers avaient été réunis dans les grandes salles. On avait apporté autant de matelas et de couvertures qu’on avait pu. Catherine et Paula en avaient distribué à tous les rescapés, aidées par Kriss et Kellian. Kwun et Mikyo avaient réuni les enfants. Julie MacDowel avait prévenu tout le monde : une fois en panne de carburant, le navire serait chahuté et le naufrage était à prévoir. Tous restaient calmes malgré leur funeste destin. Résignés. Les prisonniers en fond de cale étaient remontés avec les autres. Le commandant Kruger était muet, recroquevillé, serrant son livre entre ses mains tremblantes.

Les moteurs stoppèrent. Le navire ralentit pendant que les éléments redoublaient de colère. De violentes bourrasques claquaient les flans du bateau. La pluie incessante depuis l’Explosion (voir chapitre 1), frappait sans relâche les vitres de la pauvre embarcation qui tanguait dangereusement.

Au fur et à mesure que le temps passait, les passagers étaient de plus en plus secoués. Personne ne criait pourtant, comme s’ils attendaient le dénouement avec une acceptation totale. Combien de minutes s’écoulèrent ? Des secondes vertigineuses pour Julie, Greg, Jacques et Marc accrochés à la passerelle, mais aussi pour Kwun, Catherine, Paula, les jumeaux et le vieux russe Vladimir blottis dans des couvertures, des secondes abyssales pour les M’Vondo, les Jotsu et les norvégiens Zeigtedl barricadés dans leur cabines, un temps incommensurable pour tous les passagers.

Soudain un craquement énorme et terrifiant résonna comme la plainte d’un monstre. Le navire hurlait. Un choc immense se propagea. Alors que la furie des éléments malmenait le bateau perdu sur l’océan démonté, l’embarcation percuta de plein fouet des puissants rochers.

Tout le monde fut projeté comme des pantins à travers le navire. Des hurlements s’élevèrent.

Jacques se releva. Les vitres de la baie avaient explosé. Et il la vit ! Julie se redressa également et se cramponna à Jacques. Ils virent l’île. Mais une immense vague déferla sur le Blue Royal.

La suite dans la Partie 2 : « Le Royaume », certainement précédée par un prologue « La prophétie »

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:x Pour ce nouveau chapitre, ca m'a rendu toute chose, vivement la suite (en plus j'adore lire :x donc la longueur ne me dérange pas :x )

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La longueur - du texte - n'est pas du goût de tous le monde ici...

donc je segmente.

Mais c'est bien également... ça fait durer le plaisir.

:x

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Bravo, très belle plume.

En attendant la suite...

:x :x :x

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