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Histoire : Exil et le royaume chapitre 4 (1ère partie)

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Résumé : Une guerre nucléaire totale a éclaté. Seuls les passagers du Blue Royal, bateau de croisière dans le pacifique, semblent avoir survécus. Pour pallier les manques de vivre, le commandant Kruger décide de débarquer de nombreux passagers sur des canots de sauvetage. Un groupe de personnes « compétentes » a été mis de côté.

Mais Jacques et ses compagnons semblent avoir repris les commandes du bateau quand une rafale titanesque gifle le navire qui manque de chavirer.

Que va-t-il arriver à Jacques, à Julie MacDowel, à Catherine la française et à Paula la jeune mexicaine. Kellian et Kriss les deux jumeaux vont-ils survivre ? Et le couple M’Vondo, Kwun la coréenne et le russe Vladimir Foutwov ? Greg Blackman le mécanicien et les autres passagers vont-ils pardonner au commandant Kruger et à son second, le capitaine Harris ?

Partie 1 : L’Exil

Chapitre 4 : L’île

Les yeux de Wim Zeigtedl regardaient sa femme se déshabiller. Cet homme, de 85 ans, s’était remarié pour la troisième fois avec Elga, une femme d’une quarantaine d’années, très libre. Riche industriel norvégien, Wim Zeigtedl était assis dans son fauteuil roulant et appréciait le corps très maigre de sa femme.

Dans la cabine du bateau de croisière, le capitaine Harris se tenait debout, pas très loin de la porte et observait les longues jambes nues de la quinquagénaire blonde qui se retrouva en déshabillé noir en fine dentelle. Il les avait rencontrés à la soirée de réception la veille.

Wim Zeigtedl aimait passionnément Elga. Il lui avait offert un tour du monde. Depuis son handicap, le riche industriel ne pouvait plus assouvir les passions de sa femme. Souvent, il avait recours à des hommes plus jeunes pour la contenter.

Elga était élégante en toute situation. Ses cheveux châtains clair coupés assez courts n’étaient jamais décoiffés. La tête toujours haute, la norvégienne marchait avec dignité et grâce.

Le capitaine Harris sentit sa verge se serrer dans son pantalon d’uniforme. Il vit la femme ôter son joli string et le lancer à son mari. Ce dernier rit et s’adressa au capitaine :

* — Vous pouvez jouir de ma femme comme bon vous plaira. Elle adore ça.

Et c’était vrai que Elga aimait se faire prendre et surtout devant son mari pour qui elle avait beaucoup d’affection.

Harris approcha de la quinquagénaire et, tout en regardant le vieil handicapé, il déboucla la ceinture en cuir de son pantalon. Elga lui fit dos et se pencha vers son mari pour l’embrasser tendrement. La verge raide cogna contre les fesses blanches de la norvégienne qui sursauta. Déjà des doigts fouillaient son intimité non sans une certaine brusquerie.

* — Tu aimes ça chérie, dit Wim en tremblant d’excitation.

* — Oui mon amour. J’adore que des hommes se servent de mon corps. J’aime qu’ils me possèdent.

Elga sentit la langue d’Harris forcer ses fesses pour titiller son orifice anal. Il le lécha consciencieusement comme pour signaler le lieu où il jouirait. Toujours penchée sur le fauteuil roulant, la quinquagénaire se tenait aux accoudoirs et écartait ses longues jambes. Wim regardait avec excitation les doigts du capitaine palper le sexe de sa femme et imaginait ce qu’il pouvait faire avec sa langue. Elga gémit un peu et embrassa son vieux mari qui passa ses mains ridées et tremblantes sous le déshabillé noir pour caresser les petits seins pointus.

Le marin, entièrement nu – il avait jeté sa casquette et sa chemise à galons – se posta debout juste à côté du fauteuil roulant. Avec un sentiment d’admiration mêlé peut-être de jalousie, Wim observa le sexe en érection.

* — Suce-le chérie. Il n’attend que ça.

Elga s’agenouilla et caressa la verge dressée devant elle. Puis, du bout des doigts, elle gratta, titilla les testicules velus pendant que sa langue dardait le gland palpitant. La verge sentait fort. Elle aimait ça. Elle aimait les effluves puissants. Ça augmentait son plaisir.

Wim caressait les cheveux courts de son épouse comme pour l’encourager. Ces situations de candaulisme l’excitaient au plus haut point. Malgré son impossibilité de bander, à cause de son handicap et, aussi, un peu à cause de son âge, l’industriel tirait beaucoup de plaisir de ces échanges.

La blonde passa plusieurs fois sa langue le long de la hampe avant de mettre dans sa bouche la verge dure et odorante puis commença, doucement, une caresse voluptueuse. La bouche aspirait, serrait, suçait. Le capitaine Harris se raidit tant la fellation était généreuse et pour arrêter le divin supplice, il alla s’asseoir sur le divan en cuir de l’autre côté de la cabine. Elga le rejoignit après avoir embrassé son mari qui resta à son observatoire. La femme maigre fixa le marin avec un air de défi dans son sourire. Elle passa un doigt dans son sexe pour l’ouvrir. L’homme nu assis sur le cuir du divan apprécia. Elle s’empala sur la tige tendue qui attendait avec impatience.

Harris tenait la norvégienne par sa petite taille et observait avec admiration son sexe disparaître, avalé par le vagin gourmand. Le rythme imprimé par la blonde se ralentit car elle fatiguait et elle s’allongea sur le divan. Sa peau frissonna au contact du cuir.

Wim regardait son épouse. Il aimait ses longues jambes qui s’enroulaient autour du corps vigoureux du marin qui pénétrait avec facilité le sexe humide et offert. Très rapidement Elga sentit un grondement intérieur l’envahir et presque avec un regard suppliant, elle jouit en se tournant vers son mari de l’autre côté de la cabine qui s’excitait, seul sur son fauteuil roulant. La quinquagénaire serrait ses mains sur les épaules du jeune capitaine qui faisait durer son orgasme. À bout de force, elle s’étendit sur le divan et soupira d’aise.

Harris se leva pour laisser à la norvégienne le temps de reprendre ses esprits. Il observait le corps maigre de la femme qui se caressait négligemment la poitrine. Il pourrait inscrire cette nouvelle baise sur son carnet où il inventoriait toutes ses conquêtes. Encore une. Il lui était déjà arrivé de faire l’amour devant le mari. Depuis tant d’années sur ce bateau de croisière, il avait presque tout fait. Toutes les femmes qui travaillaient sur le navire, il les avait baisée, sauf le capitaine Julie MacDowel qui se refusait toujours, la salope !

* — Vous voulez me prendre par derrière ? demanda-t-elle après un moment.

À la réponse affirmative du marin, la blonde ajouta :

* — Faites-le doucement s’il vous plaît.

Encore une sodomie qu’il pourrait comptabiliser sur son précieux carnet.

Elga se leva et se mit à quatre pattes devant son mari en reposant sa tête sur ses genoux. Wim lui caressa les cheveux en observant le capitaine s’installer derrière la croupe tendue. Les doigts de ce dernier vinrent chercher la mouille abondante pour lubrifier l’anus déjà un peu détendu.

Un peu craintive, Elga serrait son vieux mari qui la dorlotait avec tendresse. Harris posa son gland contre l’orifice et le pressa doucement. La norvégienne se tendit un peu, puis se relâcha et c’est à ce moment que sa rondelle céda et que la verge s’engouffra. Elle poussa un cri mais le capitaine n’eut cure de sa plainte et, accroché aux maigres hanches, il enfonça sa tige dure puis revint ainsi de suite assez lentement.

Il aimait ça, sentir sa queue toute serrée dans le cul d’une femme, le Harris. Enculer était pour lui l’ultime revanche contre la gente féminine. Il pensait, à tord, que les femelles se faisaient sodomiser par pur besoin de satisfaire les pulsions des mâles. Le faire et en abuser ; il aimait ! Ah, qu’il aurait aimé prendre le petit cul de la belle Julie. Dans son carnet, il n’avait jamais sodomisé une rousse. Un manque !

Elga serra les mains de son mari et gueula en le regardant. Ses yeux pleuraient. Son visage était crispé.

* — Chéri. Je jouis, hurla-t-elle en fixant l’handicapé.

Derrière elle, Harris se déchaîna et éclata aussi. Au paroxysme de leur orgasme, un éclat soudain emplit la cabine baignant la pièce d’une funeste lumière. C’était l’explosion.

~~nOe~~

Dans un accès de compassion qui ne lui était pas commun, le capitaine Harris avait ajouté le couple norvégien à la liste des « élus » du commandant Kruger. Plein d’une curieuse sollicitude, il était revenu dans leur cabine pour les emmener à la salle de réception. Elga n’était pas encore habillée. Elle n’eut le temps que de passer un string sous son déshabillé en dentelle noire. Elle poussa son octogénaire de mari jusqu’à la salle de réception.

~~nOe~~

Jacques, Bonaventure M’Vondo, Marc Middle et Jigoro Jotsu venaient de débouler sur la passerelle pour arrêter le commandant lorsqu’un souffle gigantesque frappa le navire manquant de justesse de le faire chavirer. Tous les passagers du Blue Royal furent projetés au sol. Il était évident que les canots de sauvetage en mer avaient été balayés et qu’aucun survivant n’était à espérer.

Le commandant Kruger se releva péniblement. Du sang coulait de son front. Bonaventure se saisit de lui. Julie MacDowel, qui venait de rejoindre le groupe sur la passerelle, prit le com interne :

* — Greg ! Greg ! appelait-elle en hurlant.

* — Oui. Greg Blackman !

* — C’est Julie MacDowel. Je prends les commandes du bateau. Le commandant est relevé de ses fonctions.

Un long silence, lourd de signification, envahit la passerelle et la salle des machines.

* — Une gigantesque tempête voire un ouragan va fondre sur nous, dit-elle en regardant à travers les vitres. Mets les moteurs à fond pour diminuer le tangage.

* — Bien mademoiselle MacDowel.

~~nOe~~

Jacques et Julie organisèrent le rationnement. Il restait environ 500 personnes sur le navire. Depuis des jours la tempête faisait rage. Les réserves de carburant diminuaient dangereusement. Greg Blackman monta à la passerelle. La pluie et le vent battaient les larges vitres.

* — Nous avons encore une journée de carburant, dit-il à Julie.

Une atmosphère particulière s’était établie. La hiérarchie avait quasiment disparu pour laisser la place à une coopération saine et naturelle. Jacques, secondé par Vladimir et par Catherine, organisait la vie.

On avait dû déplorer de nombreuses disparitions à cause d’imprudents qui sortaient sur les ponts extérieurs. Il devenait indispensable qu’une organisation se mette en place et les qualités naturelles de Jacques en firent l’agent.

Les enfants avaient tous été regroupés et quelques adultes s’en occupaient sous la responsabilité de Kwun et de la gentille Mikyo, la femme de Jigoro le japonais.

Le rationnement était organisé par Kriss et Kellian épaulés par l’imposant Vladimir Foutwov qui devait parfois calmer les disputes et les réclamations intempestives.

La météo ne décolérait pas. Le navire filait droit devant lui ne rencontrant aucune terre. Marc Middle et Julie MacDowel gardaient nuit et jour un œil sur les jumelles. Les radars, les appareils électriques ne fonctionnaient plus. Sans doute, l’explosion avait été suivie d’une immense onde de choc électromagnétique qui avait détruit toutes les installations.

Le commandant Kruger lisait son livre fétiche dans les soutes où il était enfermé avec ses hommes fidèles. Harris le regardait feuilleter sans relâche son exemplaire de la République de Platon.

Le soir venu, tout le monde cherchait le sommeil tellement la mer déchaînée grondait dehors.

Nommés médecins responsables, Bonaventure et Ella M’Vondo passaient voir les passagers pour s’enquérir de leur santé et surtout de leur moral. Pour favoriser le sentiment de sécurité, ils avaient regroupé des couples dans les grandes salles avec les enfants et les adolescents. Ainsi, on comptait une dizaine de dortoirs de fortune à travers le navire.

La nuit les jumeaux rejoignaient Paula dans une des cabines désertes du bateau pour se consoler et jouir de moments intimes.

Catherine se joignait parfois à eux ou restait seule à lire son exemplaire à tirage limité du cinquième livre de la République. Depuis ces études de philosophie à Paris, ce livre n’avait cessé de la hanter. Son oncle l’avait initiée à la lecture de Platon et lui en recommandait une lecture assidue. Depuis bien longtemps, elle ne vivait plus avec lui, néanmoins elle entretenait ce rituel.

Mikyo Jotsu retrouvait son mari dans la cabine qu’ils n’avaient pas quittée. Jigoro faisait l’amour à sa femme qui docilement acceptait ces étreintes chaque soir. C’était un homme petit mais énergique qui concevait l’acte sexuel plus comme un devoir conjugal qu’un moment d’échange de plaisir avec sa femme.

Après avoir couché tous les enfants, Kwun vint se délasser dans sa chambre mais, plus de douche ! L’eau était rationnée. Toute habillée, elle s’allongea sur son lit. Une légère angoisse étreignait son ventre et elle ne put longtemps la contenir. Comme elle ne trouvait pas le sommeil, elle se releva en quête d’un homme pour éteindre l’angoisse qu’elle éprouvait.

Elle entrouvrit la porte de la cabine de Jacques mais ce dernier n’était pas là ! La coréenne monta à la passerelle où elle le vit avec la belle rousse, Julie MacDowel, le timide, Marc Middle et le grand noir, Greg Blackman. Vladimir Foutwov dormait dans un coin. Pas question de compter sur lui. Tous se tournèrent vers elle.

* — Ça va Kwun ? Tu as l’air fatiguée, demanda Jacques qui posa les jumelles.

* — Ouais… Je suis crevée mais le sommeil ne vient pas et j’ai peur.

* — Vous voulez rester avec nous, proposa Julie qui portait les jumelles à ses yeux verts.

* — Non. Je vous remercie mais il faut que je dorme pour m’occuper des enfants demain, répondit-elle en regardant Greg Blackman avec des yeux mouillés.

* — Je dois retourner aux machines, commença le marin noir. Voulez-vous que je vous fasse visiter puis vous pourrez vous coucher ?

Jacques et Marc les regardèrent sortir.

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Je n'aime pas beaucoup le concept du mari qui "prête" sa femme, le voyeurisme manifeste n'est pas mon genre.C'est une question de goût personnel. Mais le texte est toujours bien écrit.

J'espère qu'on assistera de nouveau aux ébats de la chaude coréenne. Et puisqu'on est dans l'exotisme pourquoi pas l'arrivée d'une black aux belles fesses et à la chatte ardente ?

En tout cas tu peux laisser cette histoire inachevée et rajouter de temps en temps un épisode quand ça t'inspire. Ton style m'intéresse, c'est bandant.

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