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apv

Une histoire en artique.

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Le vent soufflait comme une furie à travers le désert blanc. Les sifflements incessants faisaient peur à Najak, qui restait près de sa petite sœur dans l’igloo. L’hiver n’en terminait plus. Le froid devenait de plus en plus piquant. La neige obstruait régulièrement le tunnel de sortie de l’igloo et la jeune Najak ne cessait pas de le dégager.

La jeune femme frottait constamment les membres inactifs de sa sœur Nuliaq qui était enceinte de six mois. Une forte fièvre la tenait inerte depuis quelques jours. Najak avait peur que la maladie ne la tue, elle et le bébé, avant que son beau-frère ne revienne de la chasse.

À court de provisions, Choris avait profité d’une accalmie météorologique pour partir chasser le phoque. Cela faisait trois jours. Rien d’inquiétant à cela ! Toutefois la tempête faisait rage et la jeune Inuite se sentait seule avec la femme enceinte.

Cette angoisse, Najak l’avait déjà ressentie il y a un an lorsque son époux était parti plusieurs jours pour chasser. Une semaine plus tard, elle l’avait retrouvé mort à quelques centaines de mètres de leur igloo. Depuis ce jour, son beau-frère Choris et sa sœur Nuliaq l’avaient recueillie auprès d’eux.

C’est au moment où Najak rajoutait une étoffe de plus sur sa sœur en délire et en nage, que du bruit l’attira à l’entrée de l’igloo. Le vent sifflait fort. Elle redoutait la venue d’un ours à la recherche de viande. Mais c’est son beau-frère qui déboula. Complètement recouvert de glace, il lâcha des quartiers de viande sur le sol et s’affala sur sa couche, exténué. Najak ne perdit pas de temps et abreuva Nuliaq d’un peu de sang et de viande qu’elle avait au préalable mastiqué.

* — Mik, Najak, Mik (s’il te plaît, s’il te plaît), implorait-elle en regardant son mari effondré sur le sol, à moitié mort.

Najak savait bien ce qu’il fallait faire. Elle avait bien vu sa mère le faire souvent et, elle-même le dut quelquefois, lorsque son mari rentrait d’une rude pêche. Toutes les femmes inuites se transmettaient ce savoir, ces gestes de survie. Le repos du guerrier n’était pas une vaine expression dans le peuple autochtone des régions arctiques.

Approchant de son beau-frère, l’Inuite lui enleva son lourd manteau. Puis, elle ôta les différentes couches de vêtements. Son beau-frère était nu. Sa peau bleue lui fit peur. Osant à peine regarder les parties intimes, elle tourna la tête vers sa sœur pour avoir son approbation. Nuliaq lui sourit et l’implora de faire vite.

À moitié mort, Choris était inconscient. Avec une certaine appréhension, Najak retira ses vêtements. Quand ses petits seins tout ronds touchèrent la peau glacée de son beau-frère, ses tétons se dressèrent et des frissons parcoururent son corps de femme. Elle se recouvrit d’une immense fourrure et de différentes étoffes. Leur masse l’écrasa contre le corps froid du mari de sa sœur dont la respiration très saccadée avertit la jeune femme de son état de santé. Il fallait faire vite pour le réchauffer.

Najak le serrait très fort. Ses petits bras entouraient le buste frigorifié. Ses jambes nues enlaçaient celles de Choris. Elle soufflait dans le cou du jeune homme pour le réchauffer. Elle se souvenait de leur mère restant des heures à ranimer le corps de son mari. La jeune femme inuite avait également en mémoire la peau froide de son mari. Les heures passées à le frotter, à l’étreindre pour le réanimer. Puis les heures… d’intimité après des jours d’absence et d’abstinence.

Les petites mains de Najak commencèrent à frotter les épaules robustes de son beau-frère cadet. Après l’anesthésie due à la froidure du corps de Choris, la jeune femme ne sentait pas le contact de sa peau. Peu à peu, cependant, la chaleur, sous les épaisses couches d’étoffes, ravivait sa sensibilité et elle sentait les muscles saillants de son beau-frère sur son ventre plat. Ses seins s’écrasaient sur la poitrine musclée. Sa bouche goûtait le sel de la peau qui se réchauffait insensiblement. Son sexe également…

Non ! Najak se refusa à laisser cette pensée s’immiscer dans son esprit. Elle se redressa un instant et observa Nuliaq qui s’était endormie. Le peu de nourriture que la femme enceinte avait ingurgitée et le retour de son mari avaient dû la rasséréner. Elle dormait paisiblement et la fièvre semblait avoir disparu. Le vent soufflait encore fort dehors. Najak s’étendit à nouveau sur son beau-frère et se remémora sa vie d’avant : sa jeunesse auprès de ses parents aimants, son mariage avec un cousin qu’elle aimait, leur vie et enfin cette mort ! Depuis elle vivait avec le couple. La chaleur et la tendresse de son mari lui manquaient.

Des heures passèrent ainsi, rythmées par le vent en furie qui sifflait toujours.

Najak rêvassait entre veille et sommeil. Les souvenirs de son époux affluaient dans son esprit. Involontairement, ses mains se firent tendres et caressèrent délicatement le torse de Choris. Ses jambes frottaient doucement les cuisses du jeune homme endormi et elle ondulait du bassin. La jeune femme sentait le sexe de son beau-frère sur son bas-ventre.

Émergeant d’un long et roboratif sommeil, Choris commença à sentir son corps. Tout d’abord la chaleur. Un dégourdissement de ses pieds et de ses mains. Pas très clair. Encore un peu comateux. Puis des sensations : la chaleur et la douceur d’une peau sur la sienne. Un sentiment de sécurité l’envahit. Encore dans les vapes, il comprit qu’il avait réussi à revenir jusqu’à l’igloo.

La verge de son beau-frère dans la main, Najak le caressait lentement. Elle embrassait le cou et le torse du jeune homme sur lequel elle était allongée. Une boule serrait sa gorge et une curieuse sensation comprimait sa poitrine. Mais faisant fi de son trouble, l’Inuite activait son bassin et son sexe frottait la cuisse musclée. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque la verge gonfla entre ses doigts ! Elle regarda son beau-frère se réveiller doucement. Ne sachant trop quoi faire, elle s’enfouit sous les peaux. Se retrouvant devant le sexe tendu, elle ne put que continuer sa caresse.

Lentement, comme au sortir d’un long tunnel, Choris s’éveilla encore ankylosé. Baigné dans une douce chaleur, il sourit lorsqu’il sentit les doigts sur ses testicules et sa verge. La main, dont la lenteur appliquée enivrait le jeune homme, s’activait avec précaution le long de la tige dressée.

Regardant l’objet de ses désirs gonfler sous ses soins assidus, Najak constatait le trouble qui s’emparait d’elle. Pouvait-elle se mentir encore de ses tentations ? Était-il nécessaire d’aller aussi loin dans les soins prodigués pour sauver son beau-frère d’hypothermie ? Non ! Elle le savait bien. Mais le corps nu contre le sien ravivait de lointains désirs qu’elle avait trop longtemps refoulés. Dans un élan, la jeune femme posa ses lèvres sur le gland.

Choris se redressa lorsque la bouche s’empara de son pénis. Les lèvres humides et chaudes coulissaient le long de sa verge. Il était aux anges. Ouvrant finalement les yeux, il vit sa femme dormir de l’autre côté de l’igloo. Stupeur ! Il tenta difficilement - ses forces n’étaient pas encore revenues – de soulever les épaisses couches qui lui cachaient sa bienfaitrice.

* — Najak ! s’exclama-t-il en découvrant enfin la jeune femme pompant son pénis dressé.

Elle se redressa et ne put qu’esquisser un sourire confus et honteux. Sa main tenait toujours la verge palpitante.

* — Qu’est-ce que tu fais, belle-sœur ? Tu es folle ?

Que pouvait-elle dire ? Que pouvait-elle avouer ? Rien ne pourrait expliquer son coupable désir que le désir même ! Ne sachant comment réagir, elle se pencha à nouveau sur le pénis et le suça avec beaucoup d’amour.

Choris se tendit et ne put, lui non plus, s’extraire de cette situation. La bouche passionnée de sa belle-sœur remplissait son office et le pauvre jeune homme s’abattit sur sa couche, abandonnant toute résistance. Un sentiment coupable lui creusa toutefois la poitrine mais le désir qui montait aux creux de ses reins fit tomber ses résistances. Choris ne pouvait pas imaginer les talents de sa belle-sœur. Sa bouche avalait parfaitement son gland pendant qu’une main serrait tellement sa tige qu’à tout moment il pouvait défaillir. Les doigts de l’autre main titillaient avec habileté ses bourses. Najak mangeait goulûment son beau-frère. Elle se redressa et s’allongea de nouveau sur lui. De sa main, elle dirigea la verge au bord de ses lèvres trempées, et s’empala doucement sur la tige.

Son beau-frère la serra contre lui pour ne pas avoir l’embarras de la regarder mais les mouvements de son bassin trahissaient ses sentiments. Il fouettait sa verge au fond du vagin de sa belle-sœur, qui ne pouvait accuser ses coups de boutoir que par une succession de petits cris. De son côté, la jeune Inuite enfouissait son visage dans le cou de son beau-frère pour éviter de lui montrer son émoi mais pouvait-elle se dispenser de l’embrasser !

De plus, elle sentait le plaisir monter en elle et, c’est au moment où Choris lui prit – certainement involontairement ! - les fesses qu’elle éclata. Un long râle s’échappa de sa gorge et elle s’empala comme une furie sur le membre raide de son beau-frère. Puis elle s’affala sur le côté. Exsangue.

Choris put se redresser et, la verge tendue dans la main, vint éjaculer sur le ventre de sa belle-sœur, qui tardait à reprendre sa respiration. De longs jets vinrent éclabousser la peau brune de la jeune femme. Puis il s’allongea.

Côte à côte, beau-frère et belle-sœur demeurèrent ainsi un bon moment, n’osant rien dire. Seul le vent à l’extérieur résonnait dans l’igloo. Du bout des doigts, Najak étalait le sperme sur son ventre pendant qu’une boule d’angoisse l’étranglait.

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J'aimerai bien sauver une vie de cette façon.

Ton histoire m'a transportée très loin, j'adore l'arctique à cause d'un film que j'adore.

C'est toi qui l'a inventé ?

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Oui c'est moi.

J'écris des histoires de temps en temps sur le site revebebe

J'ai une série : L'exil et le royaume

qu'as-tu aimé dans cette histoire ?

C'est quoi le film que tu aimes ?

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Je me suis un peu planté mon film se passe en Antarctique (pôle sud) carrement opposé a l'arctique (pôle nord).

Les paysages se ressemblent de grands deserts blancs.

Ce film est antarctica (1983) rien à voir avec un film érotique.

Ce qui m'a plus c'est le lieu et le contexte, j'ai un peu voyagé en me les imaginant dans ce froid.

Bravo pour ton texte je ferai un petit tour sur le site.

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