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Bleusymphonie

Le jour "pas sage"

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C’était un jour « pas sage ». Comme le carnaval qui dédommage de l'abstinence imposée pendant le Carême, un jour « pas sage », était un jour où tout pouvait s’entreprendre, aller là où le désir porte, réaliser les fantasmes.

Décidé en commun, souvent en fonction de l’humeur et des opportunités qui pouvaient se présenter, le jour «pas sage » concernait l’un ou l’autre.

Cette fois-ci, le jour « pas sage » t’était consacré. D’humeur coquine depuis quelques temps, ton ventre réclamait une jouissance sauvage, presqu’animale. Bien sûr, je t’apportais tellement de satisfaction ! Mais tu avais besoin de conjuguer l’excitation de l’inconnu et le plaisir de te donner comme la dernière des trainées.

Depuis quelque temps, le routeur présentait des signes de fonctionnement erratiques. Il était venu une première fois, mais la réparation n’avait pu se faire. Une deuxième intervention était nécessaire. Ce jour était venu.

Large d’épaule, son T-shirt laissait deviner un torse musclé. De grands yeux bleus soulignaient un crâne lisse et un teint ambré. Il avait tout pour plaire, mais ce qui avait retenu ton attention lors de sa première visite, c’était cette bosse qui révélait sûrement un puissant objet de jouissance.

Je t’embrassais, je devais rejoindre mon bureau. Tu pouvais lire dans mon regard un mélange d’excitation et d’impatience. Je savais que tu profiterais pleinement de ce « jour pas sage ». Tout en descendant les escaliers, je t’imaginais rugissante de plaisir dans les bras de cet homme, vision qui éveilla tout de suite une raideur…

Tu avais longuement hésité sur ta tenue pour le recevoir. Finalement la jupe couronnée d’un chemisier en dentelle l’avait emporté sur le look « sortie de douche ». Tu ne portais rien dessous. Tu te voulais sans défense, accessible, prête à l’offrande, prête à livrer ton corps à ce mâle si prometteur. Ton sexe était déjà gorgé de désir. A peine effleuré, ton bouton irradiait tout ton ventre.

Il sonne à la porte. Tu ouvres. Il est là, devant toi, son regard te pénètre comme s’il savait déjà. Tes yeux ne peuvent échapper à cette bosse moulée par le bleu de travail. Tu sens perler entre tes lèvres cette douce humidité accueillante. Oui, tu le veux, fouillant le plus profond de tes entrailles.

Il entre, vous échangez quelques mots. Il se met au travail. Sa tête est engagée derrière le meuble où se cache la prise téléphonique. Tu es contre le mur où la vision de ses reins d’étalon enflamme ton imagination.

Il te demande si tu peux lui faire passer un tournevis cruciforme. Il se trouve dans sa boîte à outil. Tu le prends, t’agenouilles à coté de lui, lui tend l’outil. Ta cuisse vient frôler la sienne. Un frisson animal te traverse de part en part. Il te dit merci. Tu t’entends répondre « C’est tout ? Il m’en faut plus !»

L’humide impatience naquit au creux de ton ventre te décide. Ta main, entre en contact avec sa cuisse, gauche, remonte vers l’objet de tes convoitises. Il ne réagit pas. Ta main enveloppe son sexe. Il parait énorme. Tu baisses la fermeture éclair de sa braguette et devant tes yeux se déploie une longue hampe, pas encore totalement raidît mais si prometteuse ! Ta main s’active, tu veux faire connaissance avec ce dard qui va te pourfendre.

Ton souffle s’accélère. Tu entrevois sa main abandonner la prise pour venir à ta rencontre. Il se relève. Tu le regardes dans les yeux comme une provocation. Il te contraint à t’étendre. Le carrelage froid épouse ton dos. Sa main caresse ta cheville et remonte sans détours, ta jupe se relève. Tu es déjà offerte. Son doigt rustre glisse entre tes lèvres gonflées et embrumées d’un nectar onctueux et suave.

Il descend sur ses cuisses son bleu de travail, dévoilant son torse taurin et velu. Jaillit vers toi, tendu, volumineux, engorgé, son membre aux dimensions hors normes qui précipite à son paroxysme, ton désir d’être pénétrée, écartelée, enfoncée.

Tu noues tes jambes autour de sa taille, ta croupe l’appelle, et le veut. Tu t’abandonnes totalement. Il s’enfonce dans un écrin chaud et inondé qui t’arraches un cri. Tu te sens totalement remplie, écartelée. Chaque coup de rein te pourfend, avec cette sensation que ce sexe te pénètre jusqu’à la gorge. Tes bras s’accrochent à son dos pour stimuler son entreprise. Dans ton regard se lit une excitation extrême. Son ventre et ses réservoirs chauds et durs alternent le contact avec ta peau. Il va te remplir de sa liqueur brulante et cette idée t’emporte dans des spasmes de plaisir sans fin. En t’offrant à une ardente jouissance, tu livres à cet être mi homme, mi bête ton intimité la plus secrète. De puissants jets bouillants te submergent, accompagnés des râles de la bête…Tu jouis à en perdre conscience...

La bête vient de partir, laissant une facture bien moindre que prévue. Allongée sur le canapé, encore dégoulinante de sa semence, tu écris le texto qui déjà t’excites et augurera une belle fin d’après midi : « Mon chéri, je n’ai pas été sage, je suis encore pleine de lui, je t’attends ».

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Invité

Wouaaaaaaa il y en a qui ont de la chance!!!

Euh... comme le plombier!

:twisted:

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