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Un regret qui m'a inspiré cette histoire

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C'est un regret qui m' a inspiré cette histoire, qui commence selon les faits réels et dont la fin n'est hélas qu'un pur fantasme qui me hante depuis des années car je suis passé à coté.

dédié à F. en fac d'histoire à marseille, il y a une dizaine d'années.

Fatima était une jolie jeune fille d’origine marocaine. Je l’ai connue brièvement sur les bancs de la fac.

Nous étions tous d’eux insouciants discutions de choses et d’autres. Bien sur j’étais intrigué par cette fille si timide, toujours gentille et réservée. Mais à l’époque j’étais un papillon qui volait de fleur en fleur, toujours à la recherche de pollen frais, de la fraicheur d’une nouvelle rencontre, d’un nouveau parfum, d’une nouvelle peau douce..

Je ne faisais pas beaucoup attention à Fatima, juste quelques regards intéressés sur sa cambrure et ses seins. Elle avait un corps tout à fait magnifique, ferme et des seins rebondis et alléchants, son visage n’était pas parfait et elle avait un défaut de langue. Tout cela rajoutait à son charme, discret, troublante, mystérieuse.

C’était tout cela Fatima, elle était à découvrir, enveloppée dans son silence, armée de ses regards, il fallait décrypter chaque détail. On se croisait donc, quelques mots entre deux cours, puis quelques regards à la dérobée. On avait des connaissances en commun dans la classe, les mois aidant, on commençait à plus s’ouvrir l’un à l’autre.

Toujours très discrètement, mais un petit jeu de séduction s’établissait entre nous. Ce n’était pas admis, je le supposais en fait, mais j’en suis persuadé. Je sentais ses regards devenir plus accentués, je la sentais souvent troublée en ma présence.

Moi au contraire je gardais mes distances, j’avais une petite copine qui me prenait beaucoup de temps, je ne voulais pas donner l’impression d’être intéressé. Même si souvent mon regard se perdait dans la découverte de sa silhouette, mon esprit s’évadait dans des contrées lointaines et voluptueuses.

Une fois pourtant, elle a eu ces mots que je n’oublierais jamais et qui continuent à me hanter depuis des années. C’était à l’occasion d’un banal cours, j’étais assis à coté d’elle, surement en train de faire le malin, je me souviens qu’elle riait. Et puis soudain, cette phrase terrible, lâchée la comme un morceau de métal brulant.

Elle m’a dit « M. fais de moi ce que tu veux », complètement interloqué, ne m’attendant pas à une sortie comme celle la, je suis resté bouche bée, ne sachant pas quoi répondre, j’ai lâché un pitoyable : « fais gaffe tu prends des risques » sur le ton de la boutade, c’est alors qu’elle confirma a nouveau ces mêmes paroles « je suis à toi, fais de moi ce que tu veux ».

Tous les hommes rêvent de vivre une pareille situation, c’est des moments uniques, irréels, et pourtant lorsque ca m’est arrivé, je me retrouvé comme un con, ébloui et terrassé par cette proposition si soudaine, ce cri du cœur si lourd de sens, de fantasmes, de responsabilités.

Ma réaction fut à la hauteur de ma bêtise et de mon désarroi et j’ai surement préféré l’oublier puisque ce qui est arrivé après ne fais plus partie de mes souvenirs. Ensevelis dans les couches du temps, ou peut être détruite par le regret qui n’a de cesse de me hanter depuis.

Voici la première partie de l’histoire, ce qui est vrai. Ceci est la base d’un immense regret, je me demande depuis, malgré les nombreuses années, ce qui se serait passé si j’avais dit « oui », si j’avais écouté mon cœur et non ma raison ?

Que se serait-il passé….

Voila ma version

Voici mon fantasme..

Ce n’était pas une journée ordinaire, ce ne pouvait pas l’être. J’y avais pensé toute la nuit, je n’avais pas pu dormir d’excitation. Hier à la fac, Fatima a tout simplement pris les choses en main, elle m a avoué qu’elle avait envie de moi, de me céder son corps, ses désirs…

Le temps de rengorger ma salive, après m’être assuré que personne ne faisait attention à nous je lui glissais un maladroit « ou ? Quand ? comment ? » du moins je pense tellement j’ai bafouillé. Elle a rit, puis m’écrivit discrètement son numéro sur un papier me le fit glisser sous la main. Avant de me susurrer avec une voix suave « demain ».

Son sourire et son air entendu me firent bander brusquement. J’étais envahi par le désir, il fallait que je me calme, que je reprenne pied sur terre.

Cette fois j’y étais, le rendez vous a été pris, pas de cours pour nous aujourd’hui, je dois la retrouver dans l’appart de sa grande sœur, la ou elle habite.

J’avais l’impression de glisser sur le bitume, je marchais d’une manière décidée et personne ne pouvait m’arrêter.

Quand enfin j’arrivais à la porte de l’immeuble, je marquais une pause. Tout se bousculait dans ma tête, mais j’étais porté par un désir qui me submergeait totalement.

Je sonne, ca y est ! c’est parti ! La porte s’ouvre…

Fatima était là, dans l’embrasure de sa porte, sur le coup j’eu peur qu’elle n’ai changé d’avis et que je me retrouve comme un con , ou peut etre j’avais mal compris.

Je chassais ces pensées de ma tete,elle était là, belle avec son air timide, je rentre, lui fait la bises géné..

Je transpire.. beaucoup. On s’asseoit, elle me propose un verre d’eau, j’accepte, je souffle, ouf la température se relache. Je l’observe. Assise dans un profond fauteuil, elle n’ose pas me regarder. Elle porte un jean, une chemisette, bref , rien de sexy, est ce qu’elle a changé d’avis ?

Puis je me décide a rompre la glace, je sors une vanne, suivie d’une autre futilité. On se détend, la discussion s’engage.

Je lui parle de la journée de cours que l’on a raté, de la gueule que doit avoir le prof et aussi à nos amis.

Elle rit. Je lui lance tout de go, « tu sais à propos d’hier.. » et la je n’ai pas le temps de finir ma phrase, qu’elle me dit « ne dis rien, c’était vrai, c’est juste que je suis un peu nerveuse ». Pas de probleme, j’etais nerveux aussi.

Je m’asseois à coté d’elle, je me rapproche, ma main se pose délicatement sur sa cuisse. Je la regarde, elle ne dit rien, elle ferme les yeux.

J’approche ma bouche de la sienne, on s’embrasse. Le feu s’est allumé. La passion nous embrase tous les deux. Tant de désirs retenus, refoulés. Nos langues s’entremelent, mes mains commencent à explorer ce corps tant regardé , tant convoité. Ses seins en particuliers m’ont toujours rendu fou. Mes baisers lui parcourrent le cou, mes mains petrissent ses lourds seins. J’enleve son chemisier et là je regarde ces deux seins que j’avais maintes fois imaginés. Ils étaient comme je le pensais ; bombés, lourds, fermes, magnifiques..

Passant outre le soutien gorge, je mes embrassais avec avidité , léchant les tétons, les mordillants parfois, remontant dans son cou avec de chauds baisers.

Je n’etais pas le seul a etre chaud, je sentais le désir monter en elle, je la sentais s’abandonner comme moi au torrent qui nous emportait. Sa tete ondoyait au rythme de mes baisers, de temps en temps elle laissait échapper de petits gémissements qui redoublaient mon ardeur.

Je passe de longues minutes à lécher , embrasser, ses seins, puis ma bouche descends sur son bas ventre, son nombril.

Elle se penche en arriere, les yeux fermés, elle s’abandonne à moi…

Longuement je m’attarde à la frontiere que marque le haut du jean, léchant la peau au dessus, essayant de glisser ma langue plus bas.

Mes mains entourent ses jambes, se promenent sur ses jambes tant désirées.

Je sentais sa peau douce, voluptueuse, cuivrée , elle avait un parfum délicieux. Doucement je déboutonnais le jean. Le faisant glisser lentement sur ses belles cuisses, fermes et dorées.

Au fur et à mesure de la descente du jean , des jambes superbes se dévoilaient à moi. Galbées, parfaites. Elle portait une petite culotte en dentelle très sexy, son entrejambe que je sentais brulant était là. Devant moi ce petit triangle encore habillé de belles dentelles.

Ma main effleura le cour du volcan, c’etait un brasier en eruption, je pouvais sentir une chaleur intense qui s’en dégageait et qui semblait rayonner dans tout le corps.

Brulant, humide, voila les informations que me transmettais mes doigts. Délicatement j’ecarte les jambes pour plonger ma tete. Ce fut un moment de pur bohneur, le délice de sa peau , la fureur de son désir. Mon pantalon était prêt à éclater, quand je glissais ma langue entre le tissu et la peau.

Elle ne réprima pas un profond gémissement, suivi d’un soupir quand ma langue rencontrait la source de sa chaleur intense.Dés lors je l’embrassais avec une passion incroyable, léchais ci et la, m’amusant avec les parties les plus intimes de son etre. Je ne voulis que son plaisir, je la léchais longuement, goulument avec la passion du désir fou.

Je ne saurais dire combien de temps cela a duré , tout ce que je sais c’est qu’elle a joui, elle a explosée sous le coup de mes caresses , de ma bouche, de ma langue.

Me redressant à ses cotés , je lui touchais les seins, les cuisses, l’embrassait a pleine bouche.

Puis ce fut sa bouche qui descendit sur moi. Un feu ardent qui me consumait chaque partie de me corps qui etait touché.Sa main s’empara de mon sexe avec determination, pendant que sa langue parcourait mon torse, jouant avec mes tetons.Ce n’etait plus la jeune fille timide des bancs de la fac , mais une femme dans la splendeur que procure le désir.

Sa main faisait des va et vients sur ma queue avec une infinie douceur. Mon membre n’aurait pu soutenir une approche plus violente tant il était gonflé de désir et prêt a exploser.

Doucement je sentais ses doigts me carresser , elle m’explorait comme je l’avais fait avec son corps. Puis elle me pris la bitte entre les deux mains, soupesant mes bourses, voulant les capturer, elle voulait ma bitte, elle la voulait profondément.

Quand enfin elle approcha ses levres de mon gland, je crus que j’allais défaillir. Quelques coups de langue de reconnaissance, puis ce fut l’extase, un ocean de délices. Etre dans sa bouche une sensation que je n’avais jamais éprouvé auparavant. Je la laissais faire, elle me sucait goulument avec avidité comme si elle ne voulait rien perdre, me malaxant les couilles avec passion.

Je n avais qu’une idee en tete à présent : ne pas exploser !

La souffrance etait devenue intolérable, je me dégageais de son etreinte et basculait haletant sur le coté.

Je vu qu’elle avait l’air géné, je m’efforcais de lui dire que je ne pouvais plus resister que c’etait trop bon, il fallait faire baisser la pression.

Elle sourit , puis m’entrainant vers elle , me dit : « prends moi maintenant , vas y ! »

J’avais tout oublié, je n’avais plus qu’un seul désir,la penetrer ! la posséder entierement, faire un avec son corps brulant.J’approchait mon membre turgescent de sa chatte à présent ouverte prete à m’accueillir.

Le premier contact fut d’une intensité supreme, puis je m’engouffrait , plongeant sans retenue dans le four brulant.

Je sentais son corps se tordre de plaisir, dés les premiers va et vient , très lents j’etais irradié par sa chaleur.

Je regardais ses yeux se revulser , se fermer , elle se pincait les levres.

Ce fut une symphonie, on etait unis dans un tourbillon de plaisir, nos deux corps mélés tendus vers l’absolu.

Sa voix confuse me pressait de la prendre , m’ordonnait d’y aller plus fort.

Subtilement je me retirais, nous reprenions notre souffle, elle encore perdue dans ses désirs. Puis doucement j’approchais mon sexe de sa vulve en ebullition. Je rentrais et je sortais doucement, jusqu ‘a ce qu’elle me supplie de la prendre encore.

Je l’aidais à se retourner, la positionnant devant moi les jambes ecartés, son ventre sur l’accoudoir du fauteuil, puis je m’engouffrais à nouveau, cette fois plus fort, plus vite , je voulais que nous explosions tout les deux en meme temps, dans un ultime feu d’artifice.

Dans l’action intense je m’approchai de sa tete planté dans le coussin, dans son oreille je lui dis :

« tu es prete à tenir ta promesse ? Tu m’avais dit que je ferais tout ce que je veux de toi, eh bien je veux que tu avales mon sperme »

Sans rien dire , elle se degagea de mon etreinte, m’allongea sur le lit, puis s’empara de ma bitte avec sa bouche avec avidité .

Elle me sucea comme jamais je n’avais été sucé, puis ce fut l’explosion elle me fit me convulsionner et tout fait oublier, mais je sais qu’elle n avait pas relaché son etreinte sur ma queue, elle ne voulait pas en perdre la moindre goutte.

Je levais les yeux pour la voir se delecter de ma semence, les yeux toujours fermés puis s’ouvrant sur moi avec un air de défi mélé d’amour.

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