Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

joliette

Une soirée inattendue

Recommended Posts

Je suis occuppéé à mettre mon courrier à jour lorsque l'écran me signale l'arrivée d'un mail. Machinalement, je regarde. C 'est la photo d un homme en slip coquin, venue d'un contact que je connais peu. Pourquoi m'envoie t il cela? Est-ce intentionnel, une erreur? Je reste là à contempler cette photo, songeuse et égayée.

Le msn clignote !!! C'est PW, l'homme de la photo ! Curieuse, je prends.

*Salut. C'est P. J'espère que je ne te dérange pas. J'ai fait une erreur, je t'ai envoyé un truc qui ne t était pas destiné !

*J'ai vu !

*Tu ne m'en veux pas? Je suis vraiment désolé ! Je me suis trompée de contact.

*Y a pas de mal !

*C'était pour une dame de mes amies. J'espère que ça ne t'as pas choquée? Si tu savais comme je suis désolé !

La conversation s enchaine, la gène s'estompe rpidement. Il me fait rire. Jai toujours sa photo sur l'écran, derriere le cadre msn.

*Tu fais quoi ce soir ? Tu es libre?

*Oui, pourquoi ?

*Un resto, ça te dit? Pour me faire pardonner ma maladresse !

*T'es pas obligé ! Ne t'en fais pas pour ça !

*Accepte ! Ca me fera plaisir !

Je suis perplexe. S'est il réellement trompé, est ce intentionnel.Qu'importe, j'ai envie d'accepter l'invitation, de mieux le connaitre.

*OK, puisque tu insistes !

*Quel resto tu aimerais?

*"Le chat", rue B. Tu connais?

*Oui bien sûr ! Tres bon choix !

*Je passes te prendre à 8 heures?

*Ok !!!

8 heures moins cinq !!! Son auto se range au coté de la mienne. Il en sort pour m'accueuillir. Sa chemise ciel met en valeur ses grands yeux bleus. Il sent bon l'aftershave.

-On s'embrasse?

-Bien sur !

Je pose mes lèvres sur sa joue fraichement rasée. Il me prends les mains , recule pour mieux me contempler.

-Tu es superbe !!!

-Merci!

Je baisse la tête , confuse. Je me suis pomponnée, c'est vrai. Ca me fait plaisir qu'il s'en rende compte.

Il m'ouvre la portière et je prends place. Il conduit bien, nerveusement. Je ne sais pas quoi dire, lui non plus. Nous nous contentons d'échanger des sourires complices. Je me sens bien avec lui, et je me laisse aller sur le siege confortable, me laissant emporter par la musique de l'autoradio.

Il gare au l'auto. Nous marchons côte-à-côte jusqu'au restaurant. Le serveur nous conduit jusqu'à notre table, située un peu à l'écart. Lumières tamisées, chandelles, une rose dans un vase de cristal sur chaque table,l ambience est intime. Peu de monde.

Tu tires galamment ma chaise, j'apprécie l'attention. Tu prends place en face de moi, t empare de ma main, y pose un baiser. J'adore !

Nous mangeons avec appétit, bavardant de tout et de rien. Sous la table, ta jambe frôle la mienne. Je te souris. Tu t enhardis, ta jambe se fait plus insistante, ton regard sur moi plus intense. J'écarte les cuisses et ton pieds remonte le long de ma cheville jusqu'à mon intimité. Et là, tu sursaute !!!

Tu te penches en travers de la table, tu chuchotes:

-T'as pas de culotte ???

Mon sourire espiègle lui répond. Noius pouffons, complices. Je n'ai pas l'habitude du vin, je suis déjà un peu pompette.

Tu t'empares de mes mains. Sous la table, ton pied se fait impérieux sur mon intimité. Nos regards brûlants ne se quittent plus.

-Fromage ou dessert?

Le serveur !

Tu te tournes vers moi. Je secoue la tête. C'est non !Tu me fais un grand sourire, tu te lèves pour aller régler la note.

Nous quittons le resto, nos pas résonnent dans les rues désertes. Peu de monde dehors en ce soir de semaine. Il fait doux.

Tu as emprisonné ta main dans la mienne, tu t y cramponne comme si tu craignais que je prenne la fuite.

Un porche. Tu m'y entraine, me plaque contre la porte. Tes lèvres cherchent les miennes, les dévorent avidemment. Nous échangeons un très long baiser.

Tu te recules, et je chancelles un peu, privée de ton appui. J'aurais voulu que tu continues a m'embrasser.

-Viens!

Tu as posé un bras autour de ma taille, et nous marchons hanche contre hanche. Mon coeur bat à tout rompre. Ou m'emmènes-tu?

Une petite ouverture. Tu t'y glisses. Elle donne sur un escalier aux marches abruptes. Je descend prudemment, m'appuyant sur ton bras.

Arrivés en bas je comprends. Nous sommes sur les berges du Doubs. L'endroit est désert à cette heure, un superbe clair de lune illumine l'endroit rien que pour nous.

Tu pose ta veste sur l'herbe rase, t assoie a coté de moi. Nous regardons un instant filer la rivière serrés, l'un contre l'autre. Tu me reprends dans tes bras pour m'embrasser encore. Tamain se glisse sous m robe, tes doigts habiles deboutonnent prestemment les premiers boutons. Le soutien-gorge, fragile rempart, cède tres vite, t'offrant libre accès à ma gorge, à qui la lune donne un éclat laiteux. Ta bouche butine mes seins, tes lèvres s'emparent de mes mamelons. Tu m'embrasse toujours, et la douceur de tes lèvres m'ôtent toute velleité de résistance.

Ta main se pose sur ma cheville, remonte lentement le long de la cuisse, pour finir opar se poser sur mon intimité. Tu me carèsses doucement, guettant mes réactions. Je savoure la caresse, me cambrant sous ta main, haletante. J'ai envie de te sentir plus proche et mes mains tremblantes déboutonnent ta chemise, en écartent les pans, pour venir caresser ta peau brûlante.

Ta bouche cesse de butiner ma gorge et mes seins pour pour glisser d'une lenteur étudiée sur mon ventre. Tu as fait sauter les derniers boutons de ma robe, tu en écarte les pans pour découvrir mon corps nu. Tes levres s emparent de mon bourgeon, le titillent, le mordillent. Tu me lèches, et j'halète, je me tord sous sous ta caresse, mes mains courrent dans tes cheveux, pour t'attirer plus pres de moi encore.

Tu t 'écartes soudain, roule sur le dos. A genoux sur toi je dégraffe ta ceinture, dézippe la braguette. Ton sexe durci s'échappe avec bonheur de sa prison de toile. se déploie fièrement.Ton petit string coquin (celui-là meme de la photo) se révele purement symbolique.

Je caresse doucement la belle épée de chair qui frémit dans ma main, douce et ferme. Ma bouche s'en empare avec gourmandise, savourant le gland rosé, fondant sous ma langue, titillent le méat, puis je lèche avec ardeur la verge tendue, caresse les bourses gonflées.Ta main se pose doucement sur mes cheveux , pour moderer mon enthousiasme.

- Doucement...

Docilement, j'adopte un rytme plus paisible. tu soupires, respirant fort, les yeux fermés.

Tu n'en peux plus, tu me repousse très doucement. J'abandonne à regret ma friandise.

Tu me reprends dans tes bras et m'embrasse de nouveau. Tes doigts caressent mon minou humide, s'y infiltrent, puis c'est le tour de ta virilité de venir s'y nicher. Tu commences des va-et -vient, t' enfonçant a chaque fois plus profondément en moi. Je gémis. C'est si bon !!!

Tu te retires doucement, tu me caresses le visage , les seins, les bras. Tu me murmures :

- Prenons le temps !

J'acquiesce. Nous nous caressons mutuellement, attentifs à nous découvrir. L'herbe est douce sous nos corps. Très vite ma patience est à bout. Je t'enfourche, je te chevauche, ondulant voluptueusement des hanches, empalée avec bonheur sur ton pieu de chair, les yeux fermés. Tes mains se sont posées en coquille sur mes seins, jouant doucement avec les tétons durcis. Puis elles se posent sur mes hanches, et me soulevant soudain sans crier gare, tu me soulèves. Je roule sur l'herbe, sur le ventre. Prestement tu viens te coller contre mes fesses, je me retrouves a quatre pattes, et très vite ton épée retrouve son tendre fourreau, m'envahissant au plus profond de moi en puissants coups de reins, me faisant gémir sous tes assauts, me pistonnant de plus en plus violemmant. Tes mains m'étreignent les hanches et dans ta furie amoureuse tu plantes soudain tes dents dans mon cou, me faisant crier.

Dans un frémissement et un grand râle tu exploses, libérant ta semence brûlante en moi, déclenchant ma propre jouissance. Tu t'affales sur moi, nous restons un instant immobiles, laissant la sueur sécher sur nos peaux humides, nos coeurs s'apaiser.

Tu perds de ta vigueur, et te retire de moi. Mais c'est pour m'installer tendrement dans tes bras. J'enfoui mon nez dans ton cou. Tu me souris, tu es fier de toi, de moi, de nous. Nous restons un moment immobile, puis nous commençons a nous rajuster, riants, nous bécotant, nous caressant, sans souci d'etre vus ou entendus.

Deux silhouettes se profilent soudain dans le clair de lune. Tu me souffles :

- Les flics !

Nous étouffons nos rires tant bien que mal, et bras dessus, bras dessous, nous regagnons l'auto, enchantés de cette parenthèse enchantée.

http://www.forum-intime.com/confession_intime/nuit-d-amour-a-la-plage-t11594.html

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Superbe récit Joliette

J'ai beaucoup aimé.

On en redemande.

:clap::clap: :content:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Et bien quelle soirée !

Inattendue mais très plaisante, surtout à lire :pompom:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Lisa1569

J'aime beaucoup :pompom:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Très bien raconté ton fantasme :wink::pompom::tomate:

J'ai bien envie de t'envoyer ma photo des fois que ça marcherait pour moi aussi !

Sait-on jamais! :aime2::aime: :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.