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Guest Lechvitrine

La fête à ta mère

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Guest Lechvitrine

Mam'

On vit, on écoute, on avance et on écrit parfois …

Et l'on s'écrit parfois.

Et puis, on se découvre, au milieu d'une foule, seul parmi les hommes, homme parmi tant d'autres, à se faire une place. Juste une simple chose, comme une pauvre chose et qui se cherche en vain, des raisons d'infinie.

Je suis la pauvre chose, qui cherche l'impensable, les mots de l'impossible, fait de gestes, et d'odeurs et de phrases…

Je ne suis, qu'un petit souvenir, avant son premier cri qui ressemble au silence ; Qui n'est rien du silence, comme un souffle béni.

Tant va cette douceur, tant va cette rondeur, cette chaleur insaisissable, de fausse solitude, en tendre solitude…

Ce lieu, si grand, si beau, si chaud…

Et cette voix comme un écho... Et qui résonne, et qui rassure…

« Et c'est très bien ! »

Les clapotis de l'eau... Toute cette eau

Cette éternité creuse, tellement dépeuplée, sans juges, ni chimères

Comme une profondeur

Déjà les mots mouillés, liquides de Pensées, à la halte d'un monde...

Ces mémoires immobiles et rondes, et qui emmènent loin, avec leurs yeux fermés sur l'inconnu…

Cette voix douce et tendre...

Cette voix mate

Cette voie d'eau, au paysage mouvant, qui s'imagine bleu

Celle d'un ventre tiède, illuminé.

Cette voix blanche, qu'un souvenir s'est noyé…

Ce lieu, comme un désert mouillé, un pays du dedans, immense comme un Être

Immense comme un cri

Immense comme Toi...

Je me souviens d'avant

Je me souviens longtemps

Je me souviens dormant

Comme des mots d'enfant et qui te faisaient rire.

"De la pluie dans tes yeux", "Le genou de mes doigts"

Le vrai de ces mensonges, que tu ne croyais pas

Maman …Tu sais

D’un autre monde

Parfois, je me souviens !

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